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La couverture générale

Immigration, vrai et faux problèmes

C’est un débat récurent, qui pourtant ne progresse absolument Pas. En fait, les débatteurs n’ont aucune idée de ce à quoi ils voudraient aboutir et ils se déchirent sur la politique la meilleure pour y arriver ! C’est le classique débat entre Francais

Fixons donc l’objectif que nous voudrions (ou plutôt que je voudrais) atteindre :

  1. L’immigration est nécessaire pour soutenir notre économie, pour injecter un sang neuf dans la population, pour  renouveler nos canons culturels, bref pour éviter la sclérose de notre pays. Une civilisation qui « s’endort » est une civilisation qui meurt.
  2. L’immigration doit être contrôlée pour éviter le marasme actuel, dans lequel l’immigration sauvage est délictueuse mais parfaitement tolérée
  3. La demande d’asile doit se faire hors de France (de l’Europe) pour que cesse ce qui se passe aujourd’hui : Faire venir en France (Europe) des populations pour leur dire à l’arrivée : « Rentrez chez vous ! » Quand on a traversé à pied les déserts et les forêts, traversé sur un radeau sur peuplé les océan on pense à tout sauf à faire le trajet inverse.
  4. Les personnes auxquelles le droit d’asile a été accordé doit venir dans notre pays, munis de tous leurs papiers,  être accueillis, aidé à trouver un travail et un logement.
  5. Les personnes qui n’ont pas obtenu le droit d’asile ne peuvent être accueillis en France (Europe). Ce droit d’asile à été élaboré en 1951, époque ou les migrations pour temps de guerre ou persécution étaient plutôt rares (union soviétiques, dictatures Grecque, Turque …). Aujourd’hui, compte tenu de la situation internationale des millions et des millions de personnes pourraient le revendiquer ce qui n’est plus possible.

Ces objectifs étant fixée on peut envisager les moyens d’y parvenir. Vous allez me dire que cela ressemble beaucoup à un programme du RN. Ce n’est pas faux. Cependant

  1. La générosité dans l’accueil contrôlé ne vient pas de qui est accepté et qui est refusé mais de la quantité d’individus autorisés à venir n France. Si ce quota est fort l’accueil est ouvert, si il est faible l’accueil est réduit.
  2. Refuser l’asile à une personne n’implique pas de le considérer come une racaille, un bon à rien, un fainéant  ou un violeur. Ce qui pour la personne refusée ne fait pas grande différence mais évite que l’opprobre ne rejaillisse sur la population immigré vivant légalement en France et qui ne le mérite pas.
  3. Quand un individu, vivant légalement en France pose problème, ce n’est plus un problème d’immigration, c’est un problème entre Français.
  4. De même qu’il faut oublier les pensées altruistes et admettre que nous agissons par pur égoïsme pour sauvegarder notre petit confort de nantis. Oublions tous nos faux alibis : « on ne peut accueillir toute la misère du monde !» « ces gens n’ont pas notre culture !» etc. etc. Ils sont notre « bonne conscience » mais, en vérité, nous nous protégeons sans souci des autres.

Passé ces petites leçon de morale et voyons ce qui peut faire obstacle à une politique d’immigration

  1. L’intégration. Elle est toujours difficile, jamais parfaite et demande plusieurs générations. Si on prend en exemple l’intégration d’un Français « lambda » aux USA, La première génération apprend la langue, les coutumes du pays, mais reste profondément Française dans sa culture qu’elle transmet à ses enfants. Ceux-ci deviennent au fond mi-américains, mi français. Ce sont leurs enfants qui deviendront de véritable Américains (Tout en gardant cependant un petit reste de culture Française) Il en est de même pour tout étranger arrivant en France. Alors patience, l’intégration est un processus lent dont personne en peut changer les lois. On doit l’accepter quand on décide d’accueillir un étranger sur notre sol Cette période transitoire et aussi celle ou l’étranger peut nous apporter sa richesse culturelle et remettre en cause nos certitudes.
  2. Une politique migratoire implique automatiquement pour les migrants illégaux des « centres de rétention ». Ceci ne signifie pas des Guantanamo, des Abu ghraib, ou des camps de réfugiés. Je redoute la politique Italienne d’avoir décentralisé ces camps en Albanie. Nul ne sait comment, dans quelques années seront traitées les personnes « retenues »
    Ce camps ne peuvent être que sur le territoire Français (Européen), sous contrôle de l’état et de la Croix rouge, dans lesquels les migrants attendent leur rapatriement dans de bonnes conditions … et pourquoi pas avec des formations ! On se doit de respecter des personnes qui ont été attirés  par notre pays, même s’ils y sont venu illégalement.
  3. Le regroupement familial. Ils doit être négocié au moment  de l’obtention de l’accord d’accueil. Il peut être immédiat, ou avec période probatoire ou autres conditions. On ne peut accueillir des personnes en les coupant délibérément de leur famille proche
  4. Le vrai problème reste l’obtention des visas consulaires nécessaires au retours des migrants dans leur pays d’origine
    On peut faire pression sur les gouvernements locaux pour accélérer les procédures
    Proposer, s’ils le désirent, aux migrants de s’installer dans d’autres pays qui souhaiteraient les accueillir.
    Pour le solde on garde un problème qui devrait diminuer avec la raréfaction de l’immigration illégale, compte tenu de sa vocation à générer un refus systèmatique d’accueil. Quoi qu’il en soit c’est bien là le nœud du problème.

Bien sûr, sur le papier il est possible de résoudre tous les problèmes, dans la « vrai vie » c’est plus compliqué et chaque étape soulève sont lot de nouveaux problèmes. Néanmoins si on à fixé les grandes lignes de l’action à accomplir la résolution de ces situations devient marginal par rapport à l’axe général. Les problèmes sont sériés : les fondamentaux et les annexes. Ils est plus facile de gérer les annexes quand on est d’accord sur les fondamentaux !

La force de Coriolis, vérités et légendes

Disons pour commence qu’il ne s’agit absolument pas d’une force mais d’un effet dû à la rotation de la terre d’ouest en est

Pour expliquer cet effet prenons un exemple simple.

Cas d’un objet non lié à la terre

Supposons que, d’un point A de l’espace, nous envoyons un objet vers un point B sur la terre (un missile par exemple pour rester dans l’actualité). Cet objet file en ligne droite vers le but qui lui a été assigné. A coup sûr il va manquer sa cible et frappera non pas le point B mais un point à la gauche de ce point.

Le missile suit une trajectoire rectiligne dans la direction dans laquelle il a  été lancé et son mouvement est indépendant de la rotation de la terre. Mais durant le trajet du missile la terre tourne autour de son axe d’ouest en est.  Le point B s’est donc déplacé vers l’est et le missile frappera un point à l’ouest du point B. Dans l’hémisphère sud l’effet serai inversé et le missile frapperai à l’est du point B.

On dit que le référentiel du missile (la terre) a été modifié durant son trajet ce qui explique l’incohérence du résultat. Dans son référentiel galiléen (position dans l’univers) le missile suit une trajectoire rectiligne, mais dans le référentiel terrestre en mouvement rotatif, il décrit une courbe.

Cas d’un objet lié à la terre

C’est un cas et un phénomène différent qui est du également à la rotation de la terre mais également à sa forme sphérique (vaguement ovoïde) Quand la terre tourne sur elle-même, disons 1 heure, un point à l’équateur se déplace de 1650 km , alors qu’un point situé à la latitude de la France ne parcours que  1200 Km, et un point au pôle, évidemment à 0 Km.  Bien que le mouvement de rotation angulaire soit le même pour tous les points de la terre la vitesse de déplacement linéaire de ce point dépend de sa latitude. Un point sur l’équateur se déplace à 1650 km/H, alors qu’à la latitude de la France il se déplace à 1200 Km/H, soit nettement moins vite.

Un objet lancé de l’équateur vers le nord, hormis sa vitesse verticale due au lancement, part avec une vitesse initiale horizontale de 1650 Km/H qu’il va conserver durant son trajet. Au fur et à mesure qu’il voyage vers le nord il survole des régions de la terre ou le déplacement horizontal est plus faible (1600, 1500, 1400 …Km/h). Il va donc se déplacer latéralement plus vite que la région de la terre qu’il survole. Ceci induit une déviation de sa trajectoire vers la droite de son mouvement (dans ce cas vers l’est)

Inversement un objet lancé depuis le pôle nord en direction de l’équateur part avec un vitesse initiale très faible et survole des région de la terre ou les vitesses latérale sont plus grandes. Il va donc prendre du retard sur ces région et se déplacer, aussi, vers la droite de son mouvement (dans ce cas vers l’ouest)

C’est ce que l’on appelle l’effet Coriolis.

Anti cyclones et dépressions

L’anti cyclone est formé par des masses d’air chaud (hautes pressions) se dirigeant de l’équateur vers le nord. (zone de basse pression). Les hautes pressions sont attirées par les basses pressions.  Ces masses d’air chaud soumises à la force de Coriolis vont incliner leur trajectoire vers la droite de leur mouvement, vers l’est, et amorcer un mouvement de rotation dans le sens des aiguilles d’un montre. L’anti cyclone va donc s’enrouler sur lui-même. Un autre phénomène le passera d’un mouvement circulaire en mouvement en spirale.

Une dépression formé est par des masses d’air froid se dirigeant du pôle vers l’équateur (attirées par les hautes pressions) vont incliner leur trajectoire vers la droite de leur mouvement, c’est à dire vers l’est. Elle vont alors amorcer un mouvement de rotation dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. La dépression va donc s’enrouler sur elle-même et former une spirale.

Conclusion

L’effet Coriolis est donc une force « inertielle » (l’objet lancé gardant sa vitesse initiale au long de son trajet). IL explique pourquoi les anti cyclones tournent dans le sens des aiguilles d’une montre et les dépressions en sens inverse.

Naturellement dans l’hémisphère sud les sens de rotation sont inversés

NB. Cet effet de Coriolis ne se produit que pour des grandes distances et de temps de trajet assez long, c’est pourquoi les histoires de lavabo qui se vident dans l’hémisphère nord en créant un vortex tournant dans le sens des aiguilles d’un montre sont fariboles

De même lorsque vous franchissez l’équateur des « petits main » vous montrent que d’un côté à m’autre de « la ligne » des aiguilles flottant sur l’eau tournent d’un sens ou l’autre ne sont que des « mystificateurs ». car, à l’équateur l’effet Coriolis est nul et la longueur d’une aiguille négligeable.

L’hypocrisie des grandes puissances

Parler de l’hypocrisie des dirigeants politiques ne constitue pas un scoop. Démagogie et hypocrisie font souvent bon ménage. Parlons de trois exemples récents

La guerre en Ukraine

Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie on assiste à un festival d’hypocrisie

  1. Côté Russe on avance une soi-disant future invasion de la Russie par l’OTAN pour justifier « l’opération spéciale » en Ukraine, on avance que ce sont des rebelles Ukrainien qui bombardent le pays et sont responsable du massacre du théâtre de Marioupol et de la ville entière, des massacres de Bus kha, de la destruction du barrage sur le Dniepr, etc. etc. La liste des hypocrisie Russe est sans fin
  2. Côté occidental ce n’est guère mieux sinon plus sournois. J’avais postulé il y a exactement un an que les grandes puissances occidentale jouaient un double jeu dans leur  soutient « mou » à l’Ukraine. Le fait se confirme de plus en plus. Sous couvert d’une lutte pour préserver la démocratie, l’indépendance d’un état souverain, et les grands principes de la géopolitique internationale, elles ne cherchent en fait qu’a contenir la guerre sur le territoire Ukrainien, et à éviter qu’elle ne pollue notre sécurité interne. Pour cela il faut aider l’Ukraine en lui livrant des armes, pas trop, juste ce qui lui faut pour résister mais surtout pas pour l’aider à repousser l’agression. Cela pourrait déstabiliser le régime de Poutine et mettre en place des « aventuriers » qui pourraient déclencher une guerre totale dans laquelle nous serions impliqués. Donc maintenons le conflit local,  sacrifions soldats et peuple Ukrainien et dormons en paix !
    Cette position pourrait être acceptable mais pas sous pretexte de défense d’un pays agressé et le la démocratie.

Le conflit à Gaza

Encore une bonne occasion de mener les opinions publique « en bateau »

  1. Côté Israélien ; Après le raid terroriste du Hamas sur Israël, l’état Hébreux à entrepris une guerre de représailles visant à éradiquer la branche terroriste de la bande de Gaza. Jusque-là, rien que l’application de la doctrine « œil pour œil … » classique dans une telle situation. Mais en arrière-plan, dans l’esprit de la droite Israélienne  plane le désir de chasser les Palestiniens de Gaza et de la cis Jordanie pour annexer ces territoires à l’état d’Israël. La destruction de la bande de Gaza, l ‘accélération de la colonisation en cis Jordanie et le refus de la solution à deux états » en atteste.
  2. Côté occidental, tout en « criant au loup » rien n’est entrepris pour arrêter l’action mortifère de Tsahal, ni les colonisations illégales qui ont pour objet de rendre la « solution à deux états » impossible. Sous couvert de vouloir la paix les occidentaux laissent le champ libre à Israël.
  3. Côté Américain.  Officiellement les USA font pression auprès de Netanyahu pour, sinon la cessation des hostilités, mais pour une trêve humanitaire. Par derrière ils fournissent armes et munitions à Israël. Cheque missile vendu par les USA va servir à détruire une habitation, tuer un combattant du Hamas ou des civils, femmes et enfants. Les Américain sont complice, implicite, des morts Palestinien.
  4. Côté Iranien. On soutient les Palestiniens, mais on se garde bien d’intervenir pour ne pas fâcher les Américains et se lancer dans un  conflit de grande envergure. On se contente, comme en Ukraine, de laisser mourir les Palestiniens pour le bien et la tranquillité de tous
  5. Côté Hamas. On se bat pour libérer la Palestine, alors qu’on l’enfonce dans la destruction et que l’on refuse « la solution à 2 états »

Les partis politiques

L’hypocrisie n’est pas l’apanage des états, elle habite également les partis politiques. Dans la situation actuelle de la politique en France :

  1. LFI et le NFP réclament le pouvoir et proposent même une candidate. Dans le même temps ils font tout leur possible pour rendre cette candidature impossible  en avançant un programme, non négociable, et inacceptable pour les membres de l’assemblée nationale.
  2. Le RN. Parti populiste annonce révolutionner la vie politique Français en y apportant plus de démocratie directe ( il n’envisage le pouvoir qu’avec une majorité absolue à la chambre, c’est à dire sans opposition. Le pouvoir absolu pour promouvoir la démocratie !
  3. Les LR Ils avancent leur légitimité au pouvoir car, disent-ils, la France est majoritairement à droite. Pourtant le suffrage des Français ne leur a accordé qu’une petite poignée de députés
  4. La Macronie. On dissout l’assemblée pour redonner la parole au peuple qui veut du changement. Mais avec une habile stratégie on se maintien au pouvoir pour assurer une politique inchangée qui a été refusée (à tort ou à raison) dans les élections

Moralité

Ne croyez pas ce que l’on vous dit, cherchez les intentions sous les paroles, et jugez sur les actes. Malheureusement un fois les décisions actées … il est trop tard !

Phonèmes et graphèmes

Phonèmes

Dans la linguistique, un phonème est un élément sonore du langage parlé, il permet de séparer et différencier les mots les uns des autres. De nos jours, le phonème est utilisé pour déterminer une prononciation correcte de la langue.  

Associés les uns au autres les phonèmes constituent ls mots du langage parlé .Chaque langue dispose de ses propres phonèmes

LangueNombre de phonèmes
Français37
Anglais44
Allemand68
Italien42
Espagnol24

Les phonèmes peuvent être différent selon les langues. Certains phonèmes d’une langue peuvent être absent dans une autre.

Ils sont appris dès le plus jeune âge (vers 2 ans) uniquement par nécessité et mimétisme. En français les premiers appris sont les mots : papa, maman, et bien sûr gâteau et bonbon. Jamais personne n’a appris à parler en explicitant les phonèmes (avances les lèvres, portes ta langue prés des dents …) c’est pourquoi, à l’âge adulte il devient difficile d’apprendre à prononcer les phonèmes spécifiques à une langue étrangère. Les portugais ont du mal à ne pas « chuinter » en parlant, le Japonais n’arrivent pas à prononcer nos R et nous avons du mal aves le « the » Anglais et la « jota » Espagnole

C’est la façon de prononcer ces éléments de langage  qui donne à chacun son « accent » local ou étranger parlant Français.

Les phonèmes Français sont :

Les graphèmes

Ce sont des éléments graphiques qui visent à représenter les phonèmes

En Français on dispose de 26 graphèmes qui constituent les lettres de notre alphabet. Ils sont la représentation graphiques des phonèmes du langage parlé. On les associe comme on associe les phonèmes à l’oral.

Certains graphèmes peuvent représenter plusieurs phonèmes voisins, mais différents. On les distinguera en leur adjoignant certains signes dit diacritique (accent aigue, grave, circonflexe, cédille, tréma)

Conclusion

Il est fabuleux qu’avec seulement 37 sons élémentaire on puisse exprimer l’ensemble de ce qui a pu se dire sous le ciel de France et qu’avec 26 graphe et 5 signes additionnels on puise écrire absolument tout ce qui a pu être écrit en Français depuis toujours.

C’est également grâce à cette relation entre phonèmes et graphèmes que les ordinateurs peuvent passer du langage écrit au langage l’oral, et du langage oral au langage l’écrit.

Proportionnelle, Censure, accords électoraux, programme

Une élection « à la proportionnelle » est certainement le moyen le plus démocratique pour choisir nos élus. Pourtant elle n’est plus en vigueur depuis la cinquième république. En effet elle avait produit des résultats désastreux en créant une instabilité gouvernementale insupportable. C’est pour corriger ce défaut que le général De Gaulle à fait adopter la constitution de la cinquième république.

La question qui se pose est : » comment faire coexister une élection à la proportionnelle et une stabilité gouvernementale ? »

Le rôle des députés

Ils sont élus sous un mandat représentatif

Le mandat représentatif est une forme de mandat politique qui possède la caractéristique d’être général, libre et non révocable. C’est à dire que le représentant peut agir en tous domaines à sa guise car il n’est pas tenu de respecter les engagements qu’il aurait éventuellement pris devant ses mandants. En effet depuis la Révolution française, les députés représentent la Nation tout entière et non leurs électeurs. Ils ne sont en aucun cas députés de leur circonscription ! leur présence en régioon est donc purement électoraliste, voire clientéliste.

La proportionnelle

J’ai noté que le vote à la proportionnelle était la meilleur représentation de la démocratie. Elle pose certains problèmes qui nous ont poussés à la supprimer en 1958, mais ceux-ci ne sont pas insurmontables.

  1. Le scrutin par circonscription. Il est incompatible avec une représentation proportionnelle nationale. Ceci n’est pas si gênant puisque cela ramène nos députes à leur rôle national. L’argument contraire est l’éloignement du terrain de nos élus qui leur ferai perdre les réalités du terrain. C’est un faux argument car, en fait, ils ne sont en contact qu’avec les petits problèmes de leur  propre circonscription, c’est à dire 1/577 ème du territoire national
    Le vote serai un scrutin de listes à la proportionnelle à un seul tour  ce qui éviterai les « tripatouillages » de partis qui sévissent dans notre système actuel.
  2. La censure du gouvernement. C’est le point d’achoppement de « la proportionnelle » car il morcelle les assemblées en de nombreux partis. Tout parti peut déposer une motion de censure à propos d’une loi ou de la politique générale. Si cette motion recueil 289 voix, le gouvernement est « démissionné » et il est remplacé par un nouveau. Les abstentions sont favorables au gouvernement en place.
    Le problème est que si les oppositions peuvent se réunir pour « faire tomber » le gouvernement, elles ne présentent aucune alternative pour en former un nouveau. C’est pourquoi toute motion de censure devrait s’accompagner d’un projet alternatif (loi ou politique générale) à mettre en place par le nouveau gouvernement. Les fusses majorités seraient, ainsi, beaucoup plus difficiles à  trouver.
  3. Le vote à la majorité absolue. Dans la mesure ou l’élection « à la proportionnelle » donne une assemblée nationale morcelée entre divers partis le vote « à la majorité absolue » perd de son sens, puisque elle ne pourrait que rarement être atteinte hormis par quelques coalitions improbables dans notre système politique actuel. La vote « à la majorité qualifiée » paraitrai mieux adapté, même s’il semble moins démocratique. Il faut quand même pouvoir gouverner.
  4. Les coalitions. Elles sont souhaitables lorsqu’il s’agit de coalition « pour », c’est à dire qui défendent un projet. Par contre il faut lutter contre les coalitions « contre » qui visent à s’opposer à un projet sans proposer une alternative valable.

Le comportement des députés

  1. La discipline : On assiste à l’assemblée à des scène indigne de cette chambre. Des députés qui s’insultent, qui interpellent durant les intervention des autres, des manifestations collectives bruyante et déplacés. Les citoyens pensent élire et financer des députés et non des collégiens irresponsables. Il manque d’autorité à l’assemblée, pourtant tous nos députés proposent ordre et discipline pour les populations, ils feraient bien de commencer par montrer l’exemple. Les sanctions devraient pleuvoir pour remettre les « bouffons » sur le bon chemin. Un député est le représentant de la nation il se doit d’en être digne.
  2. Le respect de la décentralisation :Dans notre mode d’élection par circonscriptions nos députés ont une fâcheuse tendance à se mêler des affaires locales. Ce n’est pas leur rôle. Le conseil régional, le conseil général, le conseil municipal sont là pour cela. C’est un biais à la décentralisation quand des « députés de la nation » viennent se substituer aux autorités locale, et affirmer un « Néo Jacobinisme » perpétuellement décrié.

Je penses qu’une élection à la proportionnelle, accompagnée de quelques aménagement pourrait être un progrès pour notre démocratie. Quand à la décentralisation elle me parai un « must » pour redonner vigueur et responsabilité aux territoires ruraux.

Elections – Tout  ça pour ça !

quelques semaines que le pays vit dans l’anxiété et la division depuis de le président a décidé de dissoudre l’assemblée nationale. Ceci nous a mené à quoi ?

Nous avions une chambre sans majorité formé de trois blocs inconciliables (RN, groupe présidentiel, gauche) et suite à ces épisodes de tragédie on se retrouve avec un chambre sans majorité formée de trois blocs inconciliables. Certes les équilibres des blocs ont un peu changé, mais pas suffisamment pour modifier la situations.

Si on analyse les résultats obtenu au premier tour on s’aperçoit que le résultat final est très voisin de ce qu’aurait donné un scrutin à la proportionnel à un tour. La chambre est donc à peu prés représentative des opinions publiques.

Partis1er tour(en voix)2ème tout(en siège)
R.N.29,25 %25 %
Front populaire27,99 %32 %
Ensemble20 ;04 %30 %
LR6,70 %9 %
  1. Le R.N. n’as pas de majorité pour diriger le pays. Il est donc hors course pour cette législature, mais se retrouve plutôt bien placé pour2027
  2. Le Front Populaire : c’est le parti majoritaire (mais vraiment de peu) qui devrait fournir le chef du gouvernement
  3. Ensemble a perdu beaucoup de sièges mais se retrouve en seconde position

Quelles sont les perspectives à moyen terme

Constitutionnellement le Front populaire devrai fournir le premier ministre. S‘il réussi à se choisir un premier ministre et donc un gouvernement il sera dans l’impossibilité de gouverner, bloqué par une opposition largement supérieure en siège et un programme irréaliste. Dans l’impossibilité d’appliquer son programme il ne peut que décevoir. Vraisemblablement une motion de censure le ferai tomber. Il sera démonétisé pour les futures échéances électorales.

Ensemble pourrait trouver une majorité en faisant alliance avec certain LR et/ou la gauche modérée. Mais reformer un gouvernement dans la même ligne que celui d’avant déplairait largement au Français qui l’ont, dans leur majorité, condamné. C’est pourtant une hypothèse assez probable. Elle condamnerai à moyen terme la « Macronie ». et en ferait un repoussoir pour les futures élections.

Reste la position de R.N. qui se tient en embuscade, attendant qu’un quelconque gouvernement déçoivent pour rafler la mise en 2027. Au milieu de ce chaos ingérable et de la division de tous les groupes politique il va représenter le parti de la stabilité, donc de l’ordre et de l’efficacité. iL s’est montré très républicain dans la défaite.

Rappelons-nous les année 1930-1933 lors desquelles le chaos et les divisions politiques rendent l’Allemagne ingouvernable et la république de Weimar très impopulaire. Les élections parlementaires portent au pouvoir le parti Nazi (majorité à 37% des voix). Pourtant Hitler avait déjà publié son « Mein Kampf » en 1925. Toute proportions gardées (le R.N. n’est pas le parti Nazi) écoutons les leçon de l’histoire !

La grande victoire du R.N. est de ne pas avoir à gouverner. Aujourd’hui une élection se joue a « qui perd gagne ! »

La France pays xénophobe ?

On découvre avec stupeur que la France héberge 35 % de citoyens xénophobes (militants actifs ou simple sympathisants). C’est  mal connaître notre pays qi à toujours inclus une frange de 30 à 35 % de xénophobes.

Souvenons-nous comme les immigrations Polonaise (les Polaks) et Italienne (les ritals, les macaronis) avaient été mal accueillit enfance. Rappelons que fin XIX ème, début XX ème siècle le courant antisémite était très pissant dans notre pays (affaire Dreyfus, collaboration Pétainiste à la rafle des Juifs). A cet époque même les partis de gauche (parti communiste) étaient, sous l’influence de l’URSS, hostiles aux juifs (les youpins). Avec l’immigration Maghrébine et la bonne intégration des communautés Juives dans la nation la xénophobie à modifié sa cible pour passer  en 40 ans de l’antisémitisme à l’Islamophobie. Le conflit Israélo-Palestinien à évidemment accentué cette évolution avec un reprise de l’antisémitisme dans les populations issues du Maghreb. L’Islamophobie de l’extrême droite fait le pendant d’un antisémitisme attisé par l’extrême gauche.

On voit que la xénophobie n’a jamais quitté la France depuis le XIX ème siècle. Selon les circonstances elle a pu s’exprimer ou non. Actuellement elle a « le vent en poupe » avec les partis extrémistes aux portes du pouvoir.

La xénophobie s’est particulièrement installée en zone rurale. En zone urbaine les citoyens ont l’habitude de fréquenter des étrangers. Dans les transports en commun, dans les administrations, on est entouré de blanc, de black, d’asiatique

qu’ils soient Français ou étrangers. Les côtoyer ne pose pas de problème. Dans les zones rurales l’étranger, inconnu, reste le symbole de la différence qui dérange et remet en cause l’ordre établit. Moins on connaît un danger , plus il prend une dimension imaginaire, fantasmatique, et plus on le redoute. Quand on redoute le changement, on craint la différence, on a peur de l’autre, et la xénophobie nous guette.

Ne prêchons cependant pas la différence à tout crin. Trop de diversité crée le chaos, Trop d’opinions différentes conduisent à un individualisme forcené et une société ingérable. Comme en toute chose la modération et la recherche du meilleur équilibre doit être la règle N°1

L’histoire de la x1énophobie est aussi vieille que la nature humaine. Au XIX ème siècle c’était la rivalité entre villages, dans les années 50 « la bande d’Aix-en-Provence » allait tous les samedi soir faire la baston avec les « bandes de Marseille. Les rivalité se sont régionalisées avec les mouvements indépendantistes corses, Bretons, Basques … Tout corps constitué en différence avec un autre génère conflits et frictions. Un des moteurs de l’antisémitisme reste le désir obsessionnel de vivre « entre soi » des communautés Juives.

On ne peut séparer la xénophobie de la peur de l différence. Celle-ci peut être un enrichissement, mais par contre coup une remise en cause des valeurs établies de l’ordre et des hiérarchies.

Le rôle des sociétés et justement d’encadrer les pulsions individuelles  pour déterminer les règles du « vivre ensemble ». La xénophobie fait partie de ces pulsions naturelles que la loi doit refreiner. Tout groupe qui prêche la peur des autres prêche les conflits et la guerre. Ce que François Mitterrand résumait à juste titre par : ‘Le nationalisme c’est la guerre »

La France serai donc un pays dans lequel 35 % de citoyens seraient plus ou moins xénophobes … comme dans tous les pays. Ne nous leurrons pas, nous sommes tous fondamentalement xénophobes, c’est le propre de la nature humaine. C’est pourquoi les sociétés sont faites pour contrôler ces passions. Il y a ceux qui raisonnent et voient l’autre comme un atout dans la réalisation de leurs désirs et mise sur des actions collectives (ils sont généralement pro Européens) et ceux qui écoutent leurs instincts et voient l’autre comme un obstacle à leurs besoins et préfèrentl’individualisme (ils sont en général anti Européen)

Qu’importe si les deux visions sont pour le moins empreinte de fantasmatique. Le principe de nos sociétés est « l’union fait la force » n‘y dérogeons pas faute de détruire tout civisme

Autopsie du vote R.N.

On peut se poser la question légitime de savoir pourquoi une forte proportion de Français se propose de voter pour le Rassemblement national (nom bien mal choisi pour un parti qui divise la nation !)

Examinons les propositions avancées par ce parti :

  1. La souveraineté nationale. C’est évidemment le « rêve » de beaucoup de citoyens que de ne dépendre de personne et de pouvoir gérer son pays à sa guise. Malheureusement la souveraineté ne se décrète pas, elle se mérite. Pour être un pays relativement souverain il faut une économie solide, une armée puissante, un population nombreuse et unie. Autant de paramètres qui font défaut à la France. L’avenir de notre pays ne peut se trouver que dans un ensemble souverain comme l’Europe.
    La Grande Bretagne a quitté l’Europe pour retrouver sa souveraineté. Elle devait subir les contraintes de l’Europe et négocier avec ses partenaires, elle subit maintenant les contraintes du monde et négocie avec ses adversaires.
    le R.N. ne va pas dans le sens des attentes de ses supporters.
  2. L’Europe. Les Français sont attachés à la notion d’Europe et pourtant ils choisissent de voter pour un parti profondément anti Européen, dont l’objectif avoué et de paralyser l’Europe de l’intérieur.
    le R.N. ne va pas dans le sens des attentes de ses supporters.
  3. Les Valeurs Françaises. Les valeurs historique de notre pays sont l’humanisme, la solidarité et l’égalité. Elles ont été illustrées par Pascal, Descartes, Montaigne, Voltaire, Rousseau, Zola, Hugo, voire l’abbé Pierre et mère Theresa ! Historiquement l’extrême droite nous propose La fuite à Varenne, L’affaire Dreyfus, Pétain et la collaboration., le repli sur soi et la fermeture des frontières.
    le R.N. ne va pas dans le sens des attentes de ses supporters.
  4. L’immigration. Il y a trop d’immigrés en France. Pour les affiliés R.N. la notion d’immigré est très vaste puisqu’elle comprend les immigrés clandestins, les immigrés légaux, et l’ensemble des populations Française issue de parents ou grand parents immigrés … à condition qu’ils aient le teint bronzé les cheveux crépus et qu’ils fréquentent la mosquée (évidemment salafiste).Le vote R.N. est surtout majoritaire en zone rurale (30%) là il n’y a que très peu de ces « immigrés » et très faible en zone urbaine (8%) là ou leur population est forte.
    le R.N. ne va pas dans le sens des attentes de ses supporters.
  5. Le pouvoir d’achat. Le R.N. propose l’exonération d’impôts pour les moins de trente ans … une aubaine pour les footballeurs de P.S.G et tous les « gosses de riches »!
    Il propose également une détaxation des énergies … proposition qui implique l’accord de l’Europe. Il est vraisemblable que l’Europe ne fera pas ce cadeau à son pire ennemi !
    le R.N. ne va pas dans le sens des attentes de ses supporters.
  6. La réforme des retraites :Les Français veulent partir plus tôt à la retraite avec des pensions augmentées. Le R.N. leur propose un départ anticipé :60, 62, … voire 66 ans ! Il ne met pas en avant que dans ce cas les pensions seront inévitablement diminuées.
    le R.N. ne va pas dans le sens des attentes de ses supporters

On voit que dans tous les cas les supporters du R.N. votent avec enthousiasme contre ce qu’ils désirent. Voilà qui interroge.

On doit donc chercher ailleurs les motivations de ces électeurs et oublier la raison pour aller fouiller dans l’affect.

Plus un individu est cultivé et plus il met en jeu la raison dans ses comportements (parfois jusqu’à la technocratie). Inversement moins l’individu est cultivé et plus il met en jeu l’affect dans ses décisions.

Les Français, surtout en zone rurale (ou les évolutions sont plus lente qu’en zone urbaine) l’inconscient des Français reste très imprégné des valeurs traditionnelles du début du XX ème siècle : Travail, famille, honneur, patrie. Hors, travail et familles n’ont plus rien à voir avec ce qu’ils étaient. L’honneur a été tellement salit par les politiques (affaire Dreyfus,  collusion des partis de gauche avec l’URSS, collaboration, calculs politiciens, corruption, agressions sexuelles …) qu’il n’est plus de mise aujourd’hui. Quant à la notion de patrie elle devient obsolète dans le monde d’aujourd’hui ou elle est remplacée par celle de blocs.

C’est en fait au nom de ces « anciennes lunes » que votent les électeurs R.N. C’est pourquoi les débats de logique économique ne les atteignent pas. Quant aux prévisions mortifères sur l’avenir elle n’imprime pas sur l’affect qui est par essence hors du temps et du futur. Arcanes du passée et immédiateté non rien à faire de la politique.

Double nationalité : Droit du sol ou du sang

Sur une idée de mon frère Jean-marie

Avant de parler de double nationalité, parlons de ce qu’est une nationalité. Il s’agit d’une appartenance à une communauté avec l’obligation d’en respecter les règles, les droits et les devoirs. C’est comme l’inscription à un club dont vous devenez membre et acceptez le règlement.

C’est un acte individuel, choisi ou imposé, qui vous confère une nationalité à laquelle vous adhérez.

Comment se défini une nationalité. Il s’agit d’une décision arbitraire et consensuelle entre les membres de la communauté nationale. Ce peut être le lieux de naissance (droit du sol) ,la filiation parentale (droit du sang), ou tout autre règle établit dans la communauté.

Aucune n’a de validité autre que d’avoir été défini dans le cadre des règles de la nation. Pourquoi, si je suis né dans un pays je devrai adopter la nationalité de ce pays ? Pourquoi si mes parents ont une nationalité devrais-je adopter la même ?  C’est de cette ambiguïté qu’est née le principe de la double nationalité.

Il y a là une confusion manifeste entre identité et nationalité.

  1. L’identité : C’est ce que nous sommes, ce qui fait de nous un être unique et identifiable entre tous. Cette identité est le fruit de notre vécu, de nos expériences, de notre culture, des interactions avec notre environnement , de nos prises de positions professionnelles, familiales, ou sociétales. Sur le plan de l’identité nationale nous sommes définis par : nom, prénom, date de naissance, lieux de naissance, qui fait de nous un citoyen unique.
  2. La nationalité est l’appartenance à une communauté nationale en fonction des règles qui régissent l’’attribution de cette nationalité. Une sorte de « mise en carte ».
  3. Alors que l’identité nous est propre et dépend de notre vécu, la nationalité nous est attribuée par une société qui en a défini les règles. Nous pouvons, éventuellement changer de nationalité, mais jamais d’identité.

Que dire maintenant de la double (voir de la triple) nationalité. Elle est le fait de l’incohérence des règles d’attribution de la nationalité entre les divers états. Si il y avait une règle unique (tout droit du sol ou tout droit du sang) la double nationalité n’existerai pas. Elle n’a aucun support logique. Pensez à un indien Cheyenne appartenant également à la tribu Cherokee ou un supporter qui soutiendrai l’OM et le PSG !

Pourtant cette pratique existe ;

Pays ou la double nationalité est interdite

Azerbaïdjan, Chine, Géorgie, , R D Congo, Japon, Indes; Andorre

Pays qui ont levé une interdiction totale

Belgique, Belize, Fidji, Haïti, Taiwan

Pays ayant une tolérance partielle`

Allemagne, Éthiopie, Autriche, Madagascar, Cameroun, Norvège, Ukraine

Pays interdisant certaines fonctions aux bi nationaux

Australie

Pays autorisant la double nationalité

Brésil, Espagne, , Belize, Canada, France, Italie, Mexique, Colombie, Uruguay, Slovénie, Grèce, Pologne, Pays bas, Suède, Danemark, États unis, Royaume uni

On voit que le spectre est très large surtout que chacun des pays à mis en place des particularités spécifiques. La double nationalité n’a, à mon sens, aucune justification autre que l’histoire des relations entre pays. Malheureusement cette notion implique des traités bilatéraux entre les différents pays concernés qui emblent impossible à remettre en cause. Remettre en cause la bi nationalité pourrait créer un chaos invraisemblable dans les relations internationales.

Derrière cette polémique se cache le R.N. qui agit en souterrain. Il y a en France plus de 3 millions de bi nationaux, principalement Franco-maghrébins.  L’idée est simple On interdit la double nationalité ce qui oblige le Franco-maghrébin à choisir en  la France et sa nationalité au Maghreb. Le pays du Maghreb n’acceptant pas de dé nationaliser son ressortissant, celui-ci est obligé de renoncer à sa nationalité Français. Il devient étranger et n’est plus bien venue en France.

Démocratie et populisme

L’appel à la volonté populaire apparaît comme l’archétype même de la démocratie. Dans nos régime la décision du plus grand nombre et souveraine et doit s’imposer. La question de savoir s’il s’agit de la meilleur décision ou non ne doit pas être prise en compte.

Les décision du peuple ne sont pas toujours judicieuse.

En 1933, en Allemagne, après une double élection le peuple Allemand à une forte majorité a porté au pouvoir le parti Nazi et Hitler à la chancellerie. La suite vous la connaissez … 50 millions de mort, des pays dévasté, l’arme nucléaire etc. etc.

C’est aussi le peuple, qui en URSS a soutenu Staline (le petit père du peuple), qui en Chine a plébiscité Mao (le grand timonier). C’est une révolution populaire qui a porté au pouvoir les Khmers rouges et Pol Phot ou encore Fidel Castro à Cuba. Encore une petite dizaine de millions de morts suite à cette volonté du peuple.

Que l’on ne me dise pas que le peuple a toujours raison!

En fait quand on parle du peuple on ne parle pas de tous les citoyens d’un pays mais uniquement des classes populaires, défavorisées dans le contexte social et souvent éloignées de décisions.

C’est évidemment un problème délicat car les élites au pouvoir ont toujours eu tendance à privilégier la décision des « experts » de « sachants » au détriment des affects populaires.

Alors un conseil en cinq points si vous souhaitez devenir u petit dictateur en toute légalité.:

  1. Choisissez une période de crise : révolution, crise politique et sociale, c’est le moment propice à vos projets
  2. Choisissez un « bouc émissaire » que vous chargerez de la responsabilité de la crise ou du chaos. Ce peut être : Les juifs, les musulmans, les homosexuels, les communistes, les ennemis du peuple, les aristocrates … le choix et vaste.
  3. Faites la chasse aux élites. C’est un « bouc émissaire » complémentaire et incontournable. C’est facile car il y a toujours une jalousie des moins cultivés envers les élites intellectuelles, financières, ou foncières. Cela vous permet de discréditer les experts , la presse, ou tous ceux susceptibles d’esprit critique qui pourraient contrarier vos projets.
  4. Pour rallier les tièdes et les modérés, adoucissez vos propos, mais pas trop pour rester conflictuel. Il sera toujours temps de durcir votre politique quand vous serait aux affaires.
  5. Noyautez les institutions (armée, police, administration,) avec vos fidèles pour bien contrôler le pays … qui est maintenant « à vos bottes »

Voyons maintenant comment fonctionne la diffusion des données populistes dans une foule ou d’un groupement constitué.

Dans tout « entre-soi » l’individu perd en partie son identité pour adopter l’identité collective. C’est évidemment in processus de fusion régressive dans lequel l’individu se dissous dans le tout. Chacun perd son esprit critique et fonctionne comme un mouton dans le troupeau. C’est un processus analogue à celui de la radicalisation !

Alors chacun peut oublier ses limites en voyant un autre les outrepasser. Si dans le groupe une chose est permise, alors chacun peut en user a sa guise. Tous les débordements deviennent possibles

Les leaders allument la mèche et l’idéologie se repend de façon virale et en s’amplifiant dans le groupe. La démocratie est bien loin.

Notre démocratie a été mise en place par les élites, et pour les élites. A l’époque le peuple, se sentant ignorant leur faisait confiance pour diriger le pays. Avec les progrès de l’éducation la population dans son ensemble se sent en capacité d’avoir des opinions valables sur la marche des affaires. La France est maintenant dotée de 66 million de premiers ministres. Les classes populaires ne respectent plus ni les élites, ni les représentants qu’ils ont eux-mêmes choisis. La démocratie représentative vire à la démocratie directe ce qui fait le lit du populisme. C’est une dérive vers l’anarchie qui ne peut mener qu’a un régime autoritaire.

Entre anarchie totale et dictature absolue comment choisir le juste point d’équilibre avec des êtres humain dont chacun et persuadé d’avoir plus de mérite que son voisin.

Un point qui me révulse particulièrement sont les campagnes électorales un ramassis de démagogie, mensonges, mensonges par omission, promesses insensée, dénigrement des autres … une horrible propagande inacceptable dans un pays qui se prétend une démocratie. La liberté d’expression n’incluse pas le mensonge et les intentions manipulatrices.

La dissolution, un bien ou un mal ?

Le bien ou le mal, comme dirai l’autre « ça dépend du côté auquel on se place par rapport à l’idée qu’on s’en fait ! »

Notre président a choisi de dissoudre l’assemblée nationale à la suite du  résultat  décevant pour lui des élections Européennes. Depuis, l’ensemble de la classe politique et l’opinion publique ne cessent de gloser sa décision.

Sans prendre parti pour ou contre cette décision certains commentaires s’imposent

  1. On s’intéresse beaucoup aux conséquences de cette décision, fallait-il, fallait-il pas, ou vat-on, que faire? Peu sont ceux qui s’interrogent sur ce qui se serait passé en l’absence de dissolution.
    Rappelons que l’une de des obsessions de E. Macron et de ne pas quitter la scène politique en laissant le R.N. au pouvoir ! C’es selon cet axe que l’on peut analyser la stratégie Macronniène.
    En l’absence d’une dissolution le gouvernement (peut être légèrement remanié)et la chambre n’auraient pas changés. La population aurait réclamé du changement en raison de la forte poussée populiste des récentes élections. Le gouvernement de plus en plus décrié aurait été dans l’incapacité de gouverner accentuant le mécontentement. Les partis auraient réclamés, à corps et à cris une dissolution de la chambre. Ce chaos aurait fait le lit du R.N. parti majoritaire qui aurait fait un raz de marée aux élections de 2027 gagnant la présidence et la chambre.
    Tout ce que Macron voulait éviter par-dessus tout. On peut donc penser que du côté Macronnien le pire  a été évité.
  2. Après dissolution si le R.N. obtient une majorité absolue J.Bardella aura 2 ans pour mener librement sa politique, vraisemblablement ruineuse, et démontrer que les Français seront toujours insatisfaits (vue qu’ils réclament ce qu’aucun gouvernement ne peut donner !). Le R.N. se trouvera en position difficile pour les élections de 2027. Encore une fois la stratégie Macronniènne aura porté ses fruits.
  3. Si aux élection le R.N. ne dispose que d’une majorité relative, J.Bardella s’éclipse et laisse n’importe qui devenir premier ministre, C’est les députés du centre qui, même minoritaires, jouent les arbitre à la chambre. Ce « refus de l’obstacle » de J.Bardella risque de décevoir les électeur qui avaient mis leur confiance en lui. La France étant ingouvernable la déception est grande et le R.N. en portera une lourde part de responsabilité. Le R.N. est en difficulté pour les élections de 2027.
  4. Si le « Front populaire » obtient une majorité à la chambre (relative ou absolue) c’est la gauche qui endosse la responsabilité des affaires. Elle applique ou ne peut appliquer son programme (le centre reste l’arbitre) et se discrédite aux yeux de l’opinion. La gauche et le centre sont responsable et on assiste en 2027 à une victoire éclatante de R.N.

On voit qu’il s’agit d’un jeu à « qui perd gagne ! » Le pouvoir est un mistigri qu’il faut éviter avant tout. Qui gagne les législatives risque de perdre la présidentielle. Macron a tenté un « coup de billard à trois bandes » ce qui est hautement risqué.

Dans son propre intérêt, et pour satisfaire son ego il a tenté ce coup de poker, mais il a entrainé la nation dans une spirale de chaos très dangereuse.

Aurai-t-on un jour un remède contre le « gonflement des ego des politiques » ?

j’en doute fort.

P.S. Ces hypothèses ne prennent pas en compte une éventuelle démission de E. Macron,  ni celle d’un coup de force du R.N. s’il était au pouvoir

Les évolutions de l’ anti sémitisme

Les première traces d’agression envers le peuple Juifs se trouvent dans la Bible. (Récit fondateur de la communauté Juive, sans aucun fondement historique avéré) A cette époque, environ 1400 AVJC, une communauté Juive ayant émigrée en Égypte, venant de Canaan, semblait menacer, par son expansion démographique, l’empire du Pharaon. Celui-ci décida de réduire cette population en esclavage. Moïse réussi à libérer son peuple des griffes des Égyptiens et les entraina à travers un long périple vers la terre de Canaan que Dieu avait promis (dixit la bible) aux Hébreux.

On ne peut, à proprement parler d’antisémitisme au sens moderne, mais il sagit bien d’une agression socio-politique envers les Juifs. C’est l’événement fondateur du peuple Juif et de ses principales revendications : Former un peuple historique et autonome, choisi par dieu pour occuper la terre d’Israël.

Le second volet de  l’antisémitisme vient de  l’église  catholique reprochant aux Juifs d’avoir crucifié Jésus. Cet antagonisme religieux s’ »tendant de périodes violente en période calme pratiquement jusqu’au XVII ème siècle. Il était accompagné d’un antagonisme social, les juifs, industrieux, ayant pris une part très important dans le commerce et surtout la finance.

A partir du XVIIIème siècle et l’apparition des mouvement d’extrême droite issus du milieu de la bourgeoisie catholique, l’anti sémitisme prend un tour plus social qui atteint son apogée avec l’affaire Dreyfus et l’avènement du régime Nazi en Allemagne. Le ressort de cette haine du Juif n’est plus de nature religieuse (dont il dérive cependant) mais envahie le domaine du Laïc.

Après la Shoa et le massacre des populations Juives l’anti sémitisme se fait plus discret, plus honteux quand en 1948 la société de Nations (future ONU) « remet une pièce dans le Juke Box », en donnant la Palestine aux hébreux pour fonder l’état d’Israël. 750.000 Palestiniens sont chassés de chez eux  et doivent émigrer en Jordanie. Cet épisode, « La Naqba » est le début d’un nouvel antisémitisme arabo musulman qui va grandir sur le terreau des occupations Israéliennes avec le développement de l’OLP, du Fatah, puis du Hamas. Les derniers événements du 7 octobre et de la répression sur Gaza ont exacerbé les tensions et favorisés l’émergence de mouvements  antisémites dans les milieux musulmans du monde entier. On y retrouve les oppositions religieuses (essentiellement chiites) politiques, et sociales. Benyamin Netanyahou a réussi à réaliser la synthèse des trois courants antisémites historiques.

On voit que l’antisémitisme a pris des visages variés depuis la nuit des temps. Même si on ne peut accorder de crédit (à moins d’être juif !) au récit biblique, plutôt roman picaresque que récit historique, et guère plus de crédit à la crucifixion de Jésus (à moins d’être catholique !) la dominante de ces récits ou faits réels est la victimisation des populations de confession Juive. En tous lieux, en tout temps, les Juifs se posent en victimes de situations qu’ils ont en partie engendrée.

N.B. Un point intéressant à noter c’est que les extrêmes droites ont partiellement abandonné leur obsession anti sémite pour virer vers une islamophobie assez radicale, comme si ils avaient un besoin absolu d’un adversaire. Après avoir été antisémite voilà l’extrême droite islamophobe, et comme « les ennemi de mes ennemis sont mes amis » prête à pactiser avec Israël.

Qu’importe l’adversaire pourvu qu’on ait l’ivresse !

Les grammairiens ont la « langue » fourchue

Les langues humaines sont formées de « phonème (son élémentaires) qui associés forment des mots, puis des phrases. La Français est formé de 32 phonèmes. C’est l’une des caractéristiques des humains que d’associer plusieurs sons pour en faire un signifiant. Les animaux n’associent pas les sons de cette façon..

Le langage écrit,toujours apparu après le langage oral est la traduction codifiée des différents phonèmes pour en donner une représentation picturale.Il est « magique » qu’avec seulement 26 caractères et quelques caractères diacritiques on puisse représenter l’ensemble de ce qui à été publier dans notre langue. Notre bibliothèque Nationale se résume, en fait, quà une quarantaine de caractères.

Qui dit langage écrit dit évidement orthographe … et c’est là que selon toute attente que le « père Rouillier » sort du bois et laisse couler son fiel su les grammairiens. D’ailleurs, faut-il écrire gramairiens, gramériens, gramairriens,, ou encore grammérriens ? Je me suit donc posé la question des règles pour le redoublement ou non des consonnes dans l’orthographe Français. Je peux vous dire que je n’ai pas été déçu du voyage.

Je vous donne ci-dessous les quelques règles et exceptions qui gouvernent ce redoublement.

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Objectif : Connaître les quelques règles qui régissent le doublement des consonnes et surtout, apprendre les exceptions, extrêmement nombreuses et génératrices de troubles, d’hésitations et donc d’erreurs.

1. Règle générale

Une consonne n’est jamais doublée quand elle jouxte une autre consonne.

Exception :

– à l’imparfait du subjonctif des verbes tenir, venir : que je tinsse, que je vinsse.

– après une voyelle accentuée : démission.

2. Doublement du b

Le b n’est généralement pas doublé, sauf dans : abbé, gibbon, rabbin, sabbat et leurs dérivés.

3. Doublement du c

a) Au début d’un mot

• dans les mots commençant par ac-, le c est généralement doublé : accalmie, accent, accolade, accueil, …

Exceptions :

– acabit, acacia, académie, acajou, acanthe, acariâtre, acolyte, acompte, aconit, acoustique, acuité, …

– la plupart des mots où ac- est suivi d’une consonne : acné, acrobate, acteur, …

 mais : acclamer, acclimater et leurs dérivés ; accréditer, accroc, accroire, accroître, s’accroupir et leurs dérivés.

• dans les mots commençant par ec- et ic-, le c n’est pas doublé sauf dans : ecchymose, ecclésiastique.

• dans les mots commençant par oc-, le c est généralement doublé : occasion, occident, occire, …

Exceptions : océan, ocelle, ocelot, ocre, oculaire et leurs dérivés.

b) À l’intérieur d’un mot

Le c est souvent doublé, en particulier après les syllabes bac-, rac-, sac-, suc-, … : baccalauréat, raccroc, saccharose, succès, succinct, …

Exceptions : racaille, racoler, raconter, sacoche, sucer et leurs dérivés.

A ce stade vous devez commencer à être lassé de ce « salmigondis » de règles et d’exceptions. je vous conseille de « zapper » la suite qui me parait pire encore et de passer directement à la conclusion. Ceci ne gâtera pas la démonstration. Jetez quand même au passage ub coup d’oeil sur l’amoncellement de règles pour simplement gérer le doublement des consonnes, c’est hallucinant

4. Doublement du d

Le d n’est généralement pas doublé, sauf dans : addition, adduction, bouddha et leurs dérivés.

5. Doublement du f

a) Au début d’un mot

• commençant par af-, ef-, of-, le f est généralement doublé : affranchir, efficace, office…

Exceptions : afin, Afrique et ses dérivés.

b) À l’intérieur d’un mot

• le f est parfois doublé, parfois non : taffetas, échauffourée, souffler, siffler, buffet, …

Exceptions :

– af- : agrafe, bafouer, bâfrer, carafe, échafaud, érafler, girafe, rafale, rafistoler, rafler, rafraîchir, trafic, …

– if- : bifide, bifurquer, fifre, persifler, crucifix, gifler, mammifère, ombellifère, …

– ouf- : soufre, boursoufler, moufle, camouflet, emmitoufler, pantoufle, maroufler, …

– uf- : mufle, muflier, tartufe, génuflexion, manufacture, usufruit, …

6. Doublement du g

Le g n’est généralement pas doublé, sauf dans : aggraver, agglomérer, agglutiner, suggérer, toboggan, loggia, …

7. Doublement du l

a) Au début d’un mot

• al- : pas de règle générale.

• el- : le l n’est pas doublé, sauf dans : ellipse, ellébore et leurs dérivés.

• il- : le l est doublé, sauf dans : iléon, île, ilote et leurs dérivés.

• ol- et ul- : le l est doublé.

b) À l’intérieur d’un mot

Il n’y pas de règle générale.

Cependant, le l est souvent doublé lorsque l’on veut obtenir le son [è] ouvert :

– mamelon -> mamelle

– nous appelons -> j’appelle

8. Doublement du m

a) Au début d’un mot

• Après am-, le m n’est pas doublé : amabilité, amitié, …

Exceptions : ammoniac et ses dérivés.

• Après em-, le m n’est pas doublé, mais soit il est suivi d’une autre consonne, soit le e qui le précède prend un accent aigu : empereur, embarras, émoi, émission, …

Exceptions : emmagasiner, emmailloter, emmancher, emmêler, emménager, emmener, emmenthal, emmieller, emmitoufler, emmurer et leurs dérivés.

• Après im-, le m est généralement doublé : immensité, imminent, immédiat, …

Exceptions : image, imaginer, imiter et leurs dérivés.

• Après om-, le m n’est jamais doublé : omission, omoplate, …

b) À l’intérieur d’un mot

Il n’y a pas de règle générale, mais il faut retenir :

• le doublement dans les mots commençant par com- : commerce, communauté, commentaire, …

Exceptions : coma, comédie, comestible, comète, comice, comité et leurs dérivés.

• le doublement dans em- : femme, gemme, dilemme, flemme, …

mais : barème, crème, stratagème, théorème, baptême, carême, …

• le doublement dans som- : sommet, …

Exceptions : somatique et les mots dérivés.

• le non-doublement dans dom- : domaine, dominer, dôme, …

Exceptions :  dommage et ses dérivés.

• le non-doublement dans hom- : homicide, homologue, bonhomie, …

Exceptions : homme, hommage, bonhomme, …

L’essentiel

Une consonne n’est jamais doublée quand elle jouxte une autre consonne, sauf à l’imparfait du subjonctif (que je vinsse) et à la suite d’une voyelle accentuée (démission).

Le b, le d et le g ne sont pratiquement jamais doublés (quelques exceptions).

Le l  est doublé pour signaler la prononciation ouverte du [è] (appeler -> appelle).

Le c et le l obéissent à des règles de doublement très variables.

De nombreuses exceptions méritent d’être parfaitement connues

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Conclusion

Vous imaginez bien quel imbroglio peut être cette question du redoublement des consonnes dans la langue Française, dans ce salmigondis d’injonctions. L’avalanche de règles et d’exceptions est telle que personne ne peut les posséder à fond. Dans les faits on opère plus au cas par cas au « feeling » , par habitude ou sentiment. C’est d’autant plus ridicule que dans plus de 99% des cas le redoublement de consonne est sans objet et sans intérêt car le langage parlé de distingue pas, en général, dans son expression ce redoublement. On pourrait dire :

« Tout ça pour ça ! que de règles pour si peu« 

généralement ont défini une règle qui s’applique au processus concerné. Dans notre cas, le processus s’est déroulé « hors règles » et ce sont les règles qui se sont raccordé à l’existant. Rappelons que le latin ne connait pas les consonnes doublées, de même que l’ancien Français. On reproche souvent à l’Europe sa diarrhée de règles, et de dérogations,mais disons que notre orthographe est bien placé dans cette course aux normes !

Bien sûr il y a également les multiples règles et exceptions pour le pluriel des mots, les verbes à conjugaisons irrégulières. Franchement si vous trouvez notre orthographe simple et surtout logique vous n »êtes pas disciple de Descarte.

N.B. Il y a une lettre inutile dans notre alphabet : le C. En effet celui-ci se prononce selon les divers cas S ou K. Il n’y a pas de prononciation spécifique pour ce C, donc il est inutile !





Israël, Fabrique d’anti sémitisme ?

J’ai eu l’occasion de montrer comment l’attitude du « peuple Juif » avait pu susciter des réactions négatives de la par des habitants des pays dans lesquels une population Juive s’était implantée

Depuis l’époque pharaonique les Juifs sont discriminés, chassés, ou massacrés, comme peuvent l’être les Roms, qui sont les seuls exemples de peuples persécutés ,en permanence, au fil des siècles. Symboliquement, ce sont deux peuples qui ont un mot pour désigner ceux qui ne font pas partie de leur communauté. Goy pour les Juifs et Gadjo pour les Roms. Nous avons, nous Français un mot : Étranger, qui représentent les personne ayant une nationalité autre que la nôtre. Ils peuvent être Italiens, Belges, Thaï … ou autres, mais ils restent définis dans leur citoyenneté. Le mot Goy, qui signifie : n’être pas Juifs a ceci de différent qu’il identifie les Juifs en tant que tel, mais laisse les goys dans l’indéfini, comme une sorte de rien ou de tout avec pour seule caractéristique d’être différents. On pourrait dire le même chose du mot Gadjo.

Ce besoin obsessionnel « d’entre soi » et de se vivre comme différent de tous les autres, qui de fait peut être considéré comme légitime, chacun devrait pouvoir ivre selon ses gouts et ses besoins, est toujours très mal perçu par ceux qui en sont exclus – la tolérance n’est pas le fort des civilisations humaines – Les populations environnantes reçoivent cela comme une forme de mépris, d’arrogance, de rejet. D’ailleurs les communautés Juives , elles même, voient d’un très mauvaise œil l’introduction de non Juifs au sein de leurs familles et les « mariages mixtes » sont toujours sujet à problèmes.

Cette double intolérance ne peut que générer des conflits dont les populations minoritaires (les Juifs ou les Roms en l’occurrence) sont les premières victimes.

La communauté Juive a souhaité et obtenue un état pour vivre « entre-juifs » ou du moins sou la domination juive et la société des nations leur a donné, en dédommagement de l’holocauste, l’état d’Israël, au détriment des Palestiniens qui y vivaient. C’est le début de la « Naqba » permanente. Une fois encore l « entre-soi » a fait des malheurs.

L’anti sémitisme déjà institutionnalisé  en Europe a, pour l’occasion, fait tache d’huile et irrigué le monde Arabe et Musulman pour créer un nouvel espace pour l’anti sémitisme, d’ailleurs légèrement différent de celui de l’extrême droite des années 40/50.

La réaction d’Israël aux attentats sauvages du 7 octobre, évidemment estimée hors de proportion par l’univers anti sémite est aussi jugé barbare par la communauté musulmane et par les populations généralement modérés.

L’objectif d’éradiquer le Hamas, organisation terroriste, est parfaitement justifié mais l’éradication des populations palestiniennes est, lui, injustifiable. Israël va vaincre le Hamas, c’est certain, mais au prix d’avoir développé une haine des Juifs dans le monde Arabe et occidental. Peu de gens font la différence entre l’état d’Israël et les diverses communauté Juive. L’amalgame est facile tant les populations de confession Juive ont un « tendresse » particulière pour cet état qui leur confère une appartenance qui leur manque.

J’ai bien peur que cet anti sémitisme accompagne encore longtemps ceux qui  se veulent « le peuple Juif » par opposition au reste du monde ou l’on ne trouve pas de peuple mais de simples citoyens !.

Euthanasie et polémiques

Il y a de nombreuses façon de trouver  ou de donner la mort

  1. La mort naturelle
    Encore appelée « belle mort ». C’est celle que nous réserve « Dame nature ». On meurt de vieillesse, de maladie, ou d’accident vasculaire. Elle n’est plus si naturelle de nos jours car elle ne survient qu’après que tous les recours médicaux aient échoué. Elle est réservée aux animaux sauvages.
  • Les morts brutales non désirées
    Les guerres :
    Elles peuvent faire des hécatombes. Depuis la seconde guerre mondiale (40 millions de morts), les guerres d’Indochine, de Corée, du Vietnam, d’Algérie, d’Afghanistan, d’Irak, de Lybie, le génocide Ruandais, la Syrie, l’Ukraine, Gaza … les morts s’égrènent sans soulever de polémiques majeures … c’est la guerre !
    Les accidents : Il s’agit des accidents de la route, les noyades des migrants, accidents ferroviaires, aériens, maritimes, incendies, inondations, tempêtes
    …
    Les attentats et les assassinats
    Encore des causes de décès. Particulièrement source d’émotion car elles peuvent toucher tout un chacun
    Les exécutions capitales : C’est une autre façon de donner la mort dans les pays ou elles se pratiquent.

  • Les morts désirées
    Les suicides :
    C’est le type même de la mort désirée, elle ne souffre aucune polémique depuis que le religion chrétienne a perdu de son influence.
    Le suicide assisté : Je préfère le terme de suicide par procuration. C’est le cas ou l’individu suicidaire n’ayant pas les moyens physique de passer à l’acte sollicite l’aide d’un tiers pour effectuer le geste létal.
    L’euthanasie : C’est le point qui nous intéresse ici. Elle consiste à donner la mort à un malade réputé incurable sans son consentement assumé (le malade n’ayant pas toute sa conscience). La responsabilité de la décision étant laissée à des proches (conjoints enfants, famille) sur avis médical.
    L’euthanasie se pratique couramment sur nos animaux de  compagnie. Quand ceux-ci sont en fin de vie, en dépit de l’attachement que l’on leur porte, on est amené à abréger leurs souffrance en faisant pratiquer par un vétérinaire une injection létale.
    Cette sollicitude que nous portons à nos animaux de compagnie pourquoi la refusons nous à nos proches ?

Devant ces cascades de possibilités de donner la mort et l’indifférence réelle qu’elles suscites en dépit de l’avalanches de morts qu’elle génèrent, l’euthanasie semble un problème plutôt marginal

Cependant la décision d’Euthanasie pose de nombreuses question.

  1. La question religieuse : Nous sommes dans un état laïc et la religion ne doit pas être prise en compte dans la loi tant que celle-ci respecte la liberté de culte
  2. La question morale : C’est un consensus citoyen qui sera tranché par la décision légale choisie. Ce n’est pas un préalable mais une conclusion.
  3. Le malade veut-t-il vraiment la mort ? bonne question à laquelle répond la question veut-t-il vraiment la vie ? totale incertitude. C’est une question sans objet, pour un malade sans conscience, car elle n’a pas de réponse.
  4. Le malade est-il incurable ? C’est une question à laquelle les médecins peuvent répondre.
  5. Qu’elle personne est habilité à prendre la décision ? C’est là le « hic » dans la mesure ou le législateur n’a pas tranché on reste dans un vide juridique et moral et les familles peuvent se déchirer sans fin. Il faut fixer un ordre de priorité légal en l’absence de décision à priori du malade.

Comme toujours la réponse est plus simple quand on débarrasse le débat de tous ses éléments affectifs générateur de flou, de trouble, et d’émois inutiles.

Posons que l’Euthanasie n’est pas obligatoire (pour respecter les croyances) et désignons une chaine de responsabilité légale en l’absence de décision avérée du malade.

Reste le cas de mauvaise foi de la personne désignée, qui agirait plus dans son propre intérêt que dans celui du malade c’est une situation délictueuse qui serai du ressort de la police et de la justice sur plainte des héritiers !

Fake news et rumeurs

Disons d’abord qu’une fake news est sans grand impact sans la rumeur qu’elle génère. C’est la diffusion « virale » de la fake news qui lui confère son importance.

Précisons que la fake new et la rumeur qui l’accompagne soit loin d’être un phénomène nouveau.  Elles étaient bien connues dans nos campagnes et petites villes de province, ou dans les bureaux (« radio moquette ») mais gardaient un caractère local. L’explosion des moyens de diffusion leurs ont données le caractère « viral » qu’elles présentent aujourd’hui.

Parlons, tout d’abord ; de la fake news.

  1. Elle est en générale développée pour nuire.
  2. Elle doit viser une personnalité ou une institution célèbre et au pouvoir avéré pour présenter un caractère général.

  3. Elle doit s’inscrire dans une actualité chaude pour jouer sur la « corde affective » de l’opinion
  4. Elle doit être plausible, même si sa probabilité est très faible
  5. Elle est initiée par un « leader » et propagée par des « suiveurs »

Voyons maintenant le profil de ces « colporteurs » de mensonges

  1. Les « leaders ». De toute évidence il s’agit de gens aigris qui ont du mal à s’intégrer dans la société dans laquelle nous vivons (et qui est loin d’être toute rose !) et qui se vivent comme humiliés dans notre monde Leur blessure narcissique les pousse à une sorte de revanche et parfois jusqu’à une certaine paranoïa. Ils se vengent contre un univers qui les agresse et qu’ils voudraient abattre.
  2. Les « suiveurs ». Ce sont les chevilles ouvrières de la rumeurs, sans eux le « leader » prêcherait dans le désert. Ils ont des personnalités plus varié mais possèdent des traits communs qui sont : une certaine crédulité, un besoin de s’affirmer et une insatisfaction de leurs situations. S’approprier la rancœur des autres leurs donne un sentiment de puissance.
    Ils peuvent également être des individus en recherche de positionnement, d’identité qui vont se « raccrocher aux branches » d’une idéologie simple à comprendre et  paraissant solide
  3. Je ne prends pas en compte, ici, les faiseurs de fake news professionnels au service des états ou des groupements idéologiques ou politique qui agissent sans motivation autre que l’argent et la valorisation de leurs compétences. Leur métier est le dénigrement systématique et sans états d’âme.

Pour noter le manque d’objectivité de ces « faiseurs de mensonges » remarquons que lorsqu’un de ces « fake news » est démontrée totalement erronée, ces individus n’en tient aucune conclusion ou remise en cause de leurs propos, mais que bien au contraire ils « persistent et signent » et se relancent dans de nouvelles fake et rumeurs. Ils restent dans un total déni de réalité.

Mais toutes les rumeurs n’ont pas pour but le dénigrement. Certaine, au contraire visent à faire l’Apologie d’un homme, d’une situation, ou d’un état.

Parmi les plus fameuse celle-ci : Un jour u homme se présente en Palestine et annonce : « Je suis le fils de dieux descendu sur terre ». Plausible, surtout en ce temps ou la magie était assez présente, mais quand même peu probable. Certains adhèrent à la chose et diffusent l’idée qui devient rumeur. La rumeur s’amplifie : « Il a ressuscité Lazare, guéri un paralytique, changé l’eau en vin ». Encore plausible dans le cadre de sa nature divine mais peu probable. Puis il est arrêté, exécuté et enterré. Son corps disparaît mystérieusement et la rumeur s’enrichi de : « Il est ressuscité et monté au ciel ». Progressivement la rumeur s’étend et devient croyance, puis une religion, car cette rumeur ne pourra jamais être démentie !

Une autre rumeur célèbre et : Un jour Moïse descend de la montagne et dit «  Dieu m’a parlé et annoncé qu’il donnait la terre de Palestine aux Hébreux ». La rumeur est devenue croyance. Elle dure toujours et participe largement à la déstabilisation du Moyen Orient. 

Toutes les religions sont le fruit d’une rumeur qu’une forte diffusion a muée en croyance

Europe, bienfaits et travers

Disons, pour lever toute ambiguïté, que je suis un européen convaincu, partisan d’une Europe fédérale.

La conception actuelle de l’Europe est très controversée entre ceux qui demandent plus d’intégration des pays dans l’Europe et ceux qui attendent plus d’autonomie de chaque pays. Un sorte de compétition entre un centralisme Jacobin et l’autonomisme Girondin … rien de bien nouveau !

Il semble que notre Europe se dérobe devant le centralisme nécessaire pour faire bloc et en imposer au monde et abuse au contraire de la centralisation de problèmes qui pourrait se résoudre à l’échelon des pays.

Si, dans l’ensemble, les européens sont plutôt favorable à la notion d’Europe, chaque état essaye de « tirer la couverture à soi » pour en titrer le maximum d’avantage, d’autre se disputent pour le niveau de souveraineté à laisser à chaque pays.

Par-delà ces polémiques qui s’avèrent stériles essayons de décrire ce que pourrait être une Europe satisfaisant chacun.

  1. Le niveau régalien. C’est en particulier ce qui va nous positionner vis à vis des gros « blocs » mondiaux que peuvent être le USA, la Chine, voire la Russie ou  pourquoi pas, un jour un bloc Arabe ou Africain
    On parle, bien sûr, ici de la politique étrangère et de la défenses. Ne nous racontons pas d’histoires, aucun de nos pays européen n’est de taille à lutter avec les grandes puissances étrangères, et s’allier à l’une ou l’autre ne serai qu’une simple vassalisation. Ces fonctions ne peuvent qu’être centralisée au maximum.
    Face au  défi mondial la politique d’immigration devrait également se situer au niveau central, même si cela peut faire grincer certaines dents.
    Autre fonctions qui doivent rester centrales : la politique monétaire (assurée par l’Euro), la politique fiscale (pour éviter le dumping) et les législations fiscales et sociales de base.
  2. Certains domaines pourraient être centralisées ou non, comme par exemple la politique de santé. De façon générale elle pourrait être délocalisée dans sa pratique, mais la production indépendante de médicament, le prix des médicaments et les cas de pandémies pencherai pour une centralisation. Ce sont les domaines qui peuvent être sujet à discussions
  3. D’autres, enfin, pourraient facilement laissées à la discrétion des états, comme la culture, l’éducation, ou des domaines sans implication européenne.

Prenons quelques exemples :

  1. Euthanasie et avortements. Deux domaines particulièrement sujets à polémiques. Est-il vraiment important d’uniformiser ces pratiques. Est-ce grave si les Polonais ne veulent pas de l’avortement. C’est leur problème et n’empêche pas d’autres pays de choisir une autre voie. La diversité est au contraire un avantage.
  2. La culture. C’est précisément ce qu’il faut rattacher à chaque pays en fonction de ses traditions et de son patrimoine. La diversité est encore un atout quand on sait la mettre en commun.
  3. Le dumping commercial. Nous avons une monnaie unique vis à vis de l’extérieur de l’Europe. Par contre nous sommes loin d’avoir une monnaie unique à l’intérieur. 1€ en France ou en Allemagne est loin d’avoir  la même valeur que 1€ en Roumanie ou en Slovaquie. Son pouvoir d’achat est assez différent. Il est donc nécessaire d’harmoniser au niveau européen les conditions sociales et les prélèvements et taxes pour éviter une injuste concurrence. Voilà des notions à centraliser.
  4. La transition écologique. Elle est de plusieurs natures.
    La lutte contre les gaz à effet de serre dépasse le cadre européen pour se situer au niveau mondial. L’Europe doit-elle lutter pour son propre compte ou harmoniser ses procédures aux efforts internationaux. Faire des efforts pour les autres ne sert à rien en la matière.
    L’usage des pesticides est une source de conflit. Au niveau d’un pays ce pourrait être le choix des citoyens. Par contre au niveau inter européen seules les marchandises correspondantes aux règles locales du pays importateur  devraient pouvoir être échangées, il en est de même pour les marchandises importées. A chaque pays de déterminer sa politique agricole et environnementale et les restrictions qui  en  découlent.
  5. Un sujet futile mais pas sans intérêts pédagogique est celui de la chasse. En Europe le gibier étant peu migrateur et on comprend que chaque pays peut avoir sa politique propre vis à vis de la chasse. Le gibier est le patrimoine de chaque état  et chaque état peut le gérer à sa guise indépendamment des autre. Pourtant la chasse aux oiseaux migrateur pose un problème intéressant car ce gibier est un patrimoine commun qui impose une gestion commune. En effet si un pays décide de les protéger et une autre de les chasser cela pose problème. D’autre part fixer des dates uniques d’ouverture de la chasse n’a pas de sens, les oiseaux survolant les pays à des dates différentes.
    On oublie souvent que les oiseaux migrateurs ne sont pas un patrimoine européen, mais mondial.
  6. Certain domaines doivent de toute évidence être laissées au nations. La culture, l’éducation, doivent se rattacher aux besoins et au patrimoine de chacun

De façon évidente l’Europe à, pour le moment, tendance à s’occuper de ce qui devrait revenir aux nation et à oublier les grands problèmes régaliens qui seraient de son ressort. Il est sans doute plus facile de régler des points de détail que de s’attaquer à harmoniser les grandes règles. La défense européenne « patine » depuis des années et il à fallut attendre l’agression Russe pour prendre conscience de sa nécessité.

Pour terminer, disons que le principe du vote « à l’unanimité » limite gravement la capacité de prise de décision au niveau européen. Un seul pays peut opposer son véto et paralyser une proposition. L’Europe ne pourra exister qu’avec un principe de vote « à la majorité qualifiée ».

La vrai menace de Poutine

Je ne reviendrai pas sur la menace que peuvent constituer Poutine et l’armée Russe, prêt à tout pour conquérir le monde. La menace d’une attaque sur l’Europe est très possible. Bombardements, missiles, destruction sont évidemment envisageables mais qu’en serait-il de la capacité d’envahir et d’occuper des territoire Européen par l’ennemi Russe. Comment un état de 150 millions d’habitants pourrait-il soumettre et contrôler une zone de 500 millions d’habitants. Voilà qui paraît impossible !

Pourtant dans le deuxième guerre mondiale l’Allemagne et ses 80 millions de citoyens à bien réussi à contrôler l’Europe. Comment cela a-t-il été possible ?

C’est qu’ils avaient des complaisances dans les pays Européens :

  1. En Espagne, ses alliés Phalangistes et le général Franco
  2. En Italie les Fascistes et Mussolini
  3. En France une grande complaisance de l’extrême droite qui voyaient là l’occasion d’assurer leur pouvoir en collaborant avec Hitler plutôt que de le combattre et de perdre ce pouvoir.
  4.  Dans les autres pays la sympathie des extrêmes droites vis à vis de l’anticommunisme et de l’antisémitisme a poussé, évidemment, ces groupes dans les bras d’Hitler.

Ainsi appuyé l’occupant nazi avait à sa botte les administrations des pays d’Europe et a, ainsi, pu alors concentrer ses forces dans la guerre tout en contrôlant les pays par l’entremise des droites locales.

En France à la fin de la guerre le Maréchal Pétain fut condamné pour haute trahisons avec une clique d’extrême droite (Laval, Darlan …) pour avoir complaisamment collaboré avec Hitler.

De nos jours ont voit certain paris qui, voyant leur intérêt dans le pouvoir Russe qui les soutient en sous-main, avoir une position plus qu’ambiguë vis à vis de Poutine. Aucun n’ose le condamner officiellement, mais leur attitude « en retrait » en dit long sur leur position.

Le RN défend, contre la guerre, une position d’appel à la négociation dans le conflit Ukrainien. Bien sûr négocier avec Poutine c’est se soumettre, sous couvert de la défense des intérêts Français. En fait il s’agit d’une position d’attente pour favoriser l’aide Russe dans la conquête du pouvoir par l’extrême droite. C’est une attitude qui rappelle celle de Pétain se soumettent à Hitler ,pour le bien des Français, mais surtout pour assurer la main mise sur le pays par le gouvernement de Vichy.

La menace est interne, Poutine ne peut affronter l’Europe sans de solides appuis internes. Il comptait, d’ailleurs sur ce type d’appuis en Ukraine avant d’envahir le pays. On voit combien ces appuis escomptés lui ont fait défaut. Le RN, comme la France insoumise jouent un jeu dangereux. Ils font passer leurs intérêts immédiats avant l’intérêt de la nation. Rejouer la période de années 30 peut conduire à la catastrophe. L’appétit du pouvoir est délétères en politique.

Dieu a besoin des humains !

« Dieu a besoin des hommes  » C’est le titre d’un vieux film avec Pierre Fresnay dans lequel le curé d’une petite ile, effaré par le comportement de ses paroissiens quitte l’Ile. Un laïc prend sur lui de le remplacer pour assurer la présence de dieu sur l’ile.

Hé oui, dieu a besoin des hummains !

De tout temps et dans toutes religions les dieux ont eu besoin du relai des humains, sur terre, pour assurer leurs règnes. Aucun des dieux ne s’est jamais sérieusement manifesté ici-bas et leurs paroles ont toujours eu besoin des humains pour s’exprimer.

Que seraient les dieux sans les humains : de simples ectoplasmes transcendantaux inconnus, ignorés de tous. Dans notre monde ce qui est inconnu « n’est pas ! »

Qui peut prétendre que dieu a répondu, un jour, a ses prières ?

Un bon exemple est celui du bouddhisme. Bouddha, simple mortel, sage et philosophe de génie a été progressivement transformé en divinité par ses fidèles. Des millions de statues, des temples « à gogo », des adorateurs innombrables, et une nature divine lui sont consacrés. Un dieu totalement fait par les humains.

Les dieux ont toujours eu besoin d’un médiateur terrestre pour affirmer leur pouvoir. Nos ancêtres avaient des dieux matérialisés comme, les volcans ; la pluie, les vents, la mer, les tempêtes qui leur servaient de médiateurs. Les égyptien, les grec avaient des dieux sous forme de panthéon semi virtuel ou les dieux à représentation humaine avaient chacun leur fonction (Guerre, Famille, amour, océan, enfers …). Ils étaient représentés, en egypte, par Pharaon. Avec Jésus Christ (fils de dieu auto-proclamé) on voit apparaître le dieu virtuel qui a donc besoin d’un médiateur terrestre (Jésus en l’occurrence) puis Mahomet (prophète auto-proclamé) représentant de Allah sur terre.

Il est manifeste que les dieux ne se sont jamais manifestés aux humains autrement que par le truchement de leur représentant sur terre. On rappelle, mais c’est une vielle histoire, qu’Abraham, puis Moïse auraient eu contact avec Dieu. Depuis aucune apparition crédible et publique des divinités. A la vue de la nature transcendantale de dieu ce n’est guère étonnant, car sous qu’elle forme aurait-il pu se montrer autre qu’une forme terrestre ? D’où la nécessité d’un médiateur terrestre !

Oui, les dieux ont besoin des humains pour exister. Ceci n’implique pas forcement la non existence de dieu mais milite en sa faveur. Ajoutons le fait que de nombreux dieux ont disparu lorsque la société humaine qui les supportait c’est, elle-même, écroulée.

Mais la vrai question qui nous concerne tous est : «  Les humains ont-ils besoin de dieu ? » La réponse est évidemment très personnelle. Pour moi la réponse est non, à condition que l’on soit capable de vivre dans l’incertitude ! C’est la peur de l’inconnu qui amène les humains à se réfugier dans les religions … et ce besoin est intemporel.

IVG et constitutionalité

On a récemment eu un débat sur le bien-fondé d’inscrire l’IVG dans notre constitution. Pourquoi pas, puisqu’une loi peut être modifié par une majorité de 50, 01% à l’assemblée nationale, alors  qu’il faut une majorité de 60,01% des voix sur les deux chambres pour modifier une constitution. La loi est mieux protégée quand son contenu est porté dans la constitution (sans être « inscrite dans le marbre » comme on l’entend souvent dire).

Les opposants à cette mesure mettent en avant « la clause de conscience » qui permet aux médecins ne pas pratiquer l’IVG selon leurs convictions.

Hormis le débat de fond sur ce problème, ceci met en évidence un problème trop souvent présent dans nos débat qui est celui de l’ingérence de l’affectif dans nos décisions.

Les opposants à la décisions invoquent le fait que « les médecins » auront du mal à faire jouer la « clause de conscience » vis à vis d’un impératif constitutionnel. L’argument n’est pas faux, mais il mérite d’être décortiqué.

Quels sont les médecins impliqués par cette décision : seuls ceux qui sont susceptible de pratiquer une IVG. Exit donc les généralistes, les ophtalmo, les otorhino, les rhumatol, les cardiologues, les gastro … etc. etc. On se retrouve avec une population restreinte à la minorité qui serait  encline à pratiquer de tels actes (obstétriciens …).

Dans cette catégorie on distingue :

  1. Ceux qui pratiquent dans des centres spécialisé en IVG. Leur détermination ne fait, bien sûr, aucun doute.
  2. Les praticiens privés. Il est relativement normal qu’ils puissent choisir parmi les actes qu’ils pratiquent ceux qui ne froissent pas leur conscience. La « clause de conscience » leur est destinée.
  3. Les praticiens hospitaliers. Travaillant dans un service public, leur position est plus ambiguë. Ils sont  à la fois serviteurs de l’état, donc de ses décisions, et doivent garder leur liberté de conscience. C’est un problème général dans tout service public qui est tranché de façon très disparate.
    Les enseignants, les services administratifs sont censés laisser leur conscience au vestiaire. Les militaires, les policiers, les gendarmes ont un devoir de réserve. Seul les médecins peuvent mettre en avant leurs convictions en la matière (il est vrai qu’ils touchent au problème de la vie)

Sans trancher sur le débat de fond qui est la responsabilité des fonctionnaires vis à vis des décisions de l’état, ce petit article a pour but de mettre en évidence comment un débat flou et sans structure « les médecins doivent-ils conserver leur liberté de conscience vis à vis de l’IVG » à un débat cerné sur un nombre réduit de praticiens et sur un sujet plus vaste qui est celui de la responsabilité individuel des agents de la fonction publique.

Répondre à la première question sans avoir résolu la seconde est une erreur de logique

PS : signalons que cette fameuse « clause de conscience » si elle était adoptée par trop de praticiens rendrait impossible l’application de cet article de la constitution ! Les femmes auraient les plus grandes difficultés a accéder à l’IVG, ce qui serait grave.

Doutes et certitudes pour la planète ?

Beaucoup pensent, encore, qu’un petit Français qui  éteint la lumière en sortant de la pièce va sauver la planète. Evidemment non ! D’ailleurs la planète n’a aucun besoin d’être sauvée. Elle s’est formée il y a 4,35 milliard d’année et elle en a déjà vu des vertes et des pas mûres. La planète, elle-même, n’est pas en danger et même une guerre atomique qui éradiquerait l’humanité ne lui ferait ni chaud ni froid. Elle disparaitra en son temps avec son soleil et c’est la une autre paire de manches.

Ce qu’il nous faut sauver c’est son habitabilité pour les humains

Depuis 1988 le GIEC publie des travaux alarmant sur l’avenir de l’humanité est les conditions de vies prévisionnelles. Fort de 195 membres, savants éminents, il a mis un certain temps à s’imposer.

  1. D’abord est venue la période de doutes. Comme tout êtres humains les savants peuvent se tromper et leur parole ne peut être admise sans reserve. Personnellement j’ai commencé par être septique (pas climato septique qui veut en fait dire déni). Puis les arguments se sont accumulés pour le réchauffement climatique, alors que les arguments contre étaient des plus faibles. Dans le doute, la sagesse veut que l’on se rallie à l’avis le plus probable, le mieux étayé.
  2. Les problème alors posé était de savoir si ce réchauffement était du au comportements humains ou à un phénomène naturel. Les travaux du GIEC ont été convainquant, encore que la part des comportements humains soit encore mal définie. Encore ici on doit s’orienter vers l’argumentation la plus fiable qui est sans conteste celle du GIEC.
  3. Une fois actés les raisons de ce dérèglement : « l’accumulation des gaz à effet de serre » on pouvait envisager de combattre la cause pour en annuler les effets. Sus au CO2 et au Méthane en diminuant toutes les opérations donnant lieu à une combustion, donc presque toutes les productions d’énergie.
  4. Nous en sommes là aujourd’hui et les choses n’avancent pas. Les émissions de gaz à effet de serre ne reculent pas (même si certains pays font des efforts louables, mais vains). La question qui se pose à nous est de déterminer si nous avons les moyens de nos ambitions. Sommes-nous armés pour lutter contre le dérèglement, en avons-nous les capacités.
    Je vais, là, vous énoncer le « théorème de Rouillier » qui dit ceci
    « Tant que les nuisances apportées par la lutte contre le réchauffement climatique seront plus fortes que les nuisances apportées par celui-ci, rien ne se passera ! »
    Il est malheureusement évident que lorsque l’on veut concrétiser les utopies chacun se réveille et rappelle que ses intérêt sont en danger, que l’écologie c’est bien, mais pas de cette façon ! Je reste très suspicieux sur notre capacité à enrayer la prolifération des gaz à effet de serre dans un délai raisonnable.
  5. Peut-être sera-t-il trop tard, peut-être que non. Mais de toutes façons il faudra assumer et combattre. Assurément les plus faibles paierons le prix de notre négligence. Il y a cependant un volet complémentaire qui a été largement sous-estimé jusqu’à ce jour c’est ; « l’adaptation ». Quand on ne peut lutter contre le courant on nage dans son sens. On vient de le découvrir avec le manque d’eau et les sécheresses. Les écologistes, obnubilés par les gaz à effet de serre, ont totalement négligé l’adaptation. Pourtant, même Claude Allègre climato septique notoire (conscient du  réchauffement climatique mais hostile à la notion de la responsabilité humaine) avait alerté sur ce que serai notre problème avec l’eau. Cette fois ci se sont les partisans du GIEC qui ont négligé l’avertissement (Puisque Allègre était climato septique il ne pouvait que dire des bêtises !)
  6. Se pose la question de l’utilité de faire tous ces efforts en France alors que les grands pollueurs (directs ou indirects … Chine, Indes, Pays producteurs de pétrole) sont « aux abonnés absents ». L’argument : « il faut bien que quelqu’un montre l’exemple » est typiquement Français. Puisque nous tenons la vérité les autres vont nous imiter ! Nous restons les moralistes et donneurs de leçons … que les autres n’écoutent pas.
  7. Nous en sommes là à ce jour. La lutte contre les gaz à effet de serre piétine, la prise de conscience de la possibilité d’adaptation pointe à peine le bout de son nez et on oublie encore le grave problème des migrations climatiques qui ne peut que créer de très sévères tensions internationales. Encore une situation ou les populations des pays sous-développés paieront le prix de nos erreurs. Aveuglement obsessionnel anti GIEC, aveuglement obsessionnel pour les propositions du GIEC … radicalité et intolérance ne font pas avancer les choses !


Pensons que si les problèmes entre l’humain et la nature sont sérieux ce sont les problèmes entre les humains qui feront le plus de dégâts. L’histoire en est la preuve. On concilie avec la nature mais pas avec ses semblables. Le problème inévitable des « migrations climatiques » posera la question de qui s’accorde le droit de vivre dans les régions favorables et qui n’y a pas le droit. Les conflits risquent d’être dramatiques et tournerons à l’avantage des plus puissants.

La crise agricole

Posons en préalable quelques postulats et nécessités :

  1. L’agriculture Française est un incontournable absolument nécessaire pour assurer la souveraineté alimentaire de notre pays. En cas de conflits ou de pénurie les échanges internationaux peuvent être réduits, voire annulés et l’indépendance alimentaire est un « must »
  2. Dans sa structure actuelle une partie de nos exploitations agricoles ne sont pas compétitive sur le marché Européen et encore moins sur le marché mondial
  3. Nos exploitations agricoles ne survivent que grâce aux subventions de l’Europe (9 milliards pour le France), l’élevage étant en particulière difficulté alors que les céréales se portent plutôt bien.
  4. Les agriculteurs sont particulièrement attachés à leur indépendance et les exploitations employant 1 à 3 personnes (ferme familiale) sont nombreuses.
  5. Les subventions Européennes distribuées à l’hectare cultivé ou à la tête de bétails avantagent les grosses exploitations plutôt que les petites, d’ailleurs les grosses exploitations se portent mieux que les petites dans la mesure ou leurs couts fixes sont minimisés et leur couts variables diminués.
  6. Les nécessités de la transition écologique opposent les exigences des agriculteurs et des verts sur l’élevage, l’usage des pesticides, et l’agriculture intensive.
  7. Ajoutons les nouveaux aléas climatique (grêle, inondations, sécheresse) qui compliquent le vie de nos agriculteurs.

L’énoncé de ces paramètres illustre la complexité du système agricole. On doit faire face  à :

  1. Le besoins de polluants pour avoir une agriculture efficace contre la nécessité de les interdire pour amorcer la transition écologique.
  2. Le désir d’indépendance des agriculteurs contre le dictat des normes environnementales et l’appel aux subventions aliénantes.
  3. La vision encore très artisanale et émiettés de nos exploitations face à  des compétiteurs à structures plus industrialisées ou à couts plus faibles.

On voit combien la solution du problème est complexe et les injonctions contradictoires. Ce n’sont pas quelques mesures comme la suppression de taxes ou d’un quelconque formulaire qui règlerons le problème.

Il va falloir faire des choix pour ne pas renouveler les épisodes de la sidérurgie, du textile, et du charbon ! On ne pourra pas tout  sauver, les gouvernants nous baladent de promesses en promesses, de rêves en rêves.

Comment peut-on s’en sortir ? Avançon une suggestion, en posant, par principe, que l’agriculture Française ne sera jamais, compte tenu de nos normes sociales et environnementales, compétitive dans le monde :

  1. Le revenu des exploitants : Considérons l’agriculture comme « d’utilité publique », une sorte de service publique, dont es éventuels déficits seraient pris en charge par l’état et dans lesquels les agriculteurs reçoivent un revenu fixé payé par les pouvoir publiques
  2. Des coopératives d’exploitation : Regroupons les exploitations en unités, coopératives nationale mais de gestion privée, suffisamment grande pour être efficace mais suffisamment petite pour ne pas tomber dans un collectivisme à la Mao ou l’URSS.
  3. Les blocages : … Les agriculteurs accepterons-ils de sacrifier leur indépendance à leur sécurité … beaucoup préférerons mourir libre plutôt que de vivre sous contrôle !!!

On peut évidemment espérer que des développement technologiques viendrons aider au développement de l’agriculture. L’usage (aujourd’hui maudit !)  des OGM pourrait suppléer aux normes environnementales, mais si la technologie venait suppléer aux couts de main d’œuvre cela reviendrait à remplacer les agriculteurs par des automates. On pourrait régler le problème de l’agriculture mais pas celui des agriculteurs.

Le contrôle de l’immigration

Définissons tout d’abord quelques notions de base

La vision des migrants

Deux visions s’opposent, la vision diabolique et la vision angélique

  1. La vision diabolique : Les migrants sont des parasites qui viennent en France pour prendre notre place (le grand remplacement) et profiter des aides sociales (allocations, logement prioritaire, école gratuite …)
  2. La version angélique : Les migrants sont des pauvres bougres malmenés dans leur pays et qui viennent chercher asile en France. Nous leur devons aide et assistance, sur fond de culpabilité post coloniale.

Bien sûr ces deux visions ne sont pas fausses mais elle ne reflètent chacune qu’une petite partie d’une réalité bien plus complexe. En fait il s’agit plutôt d’une population en mal errance dans son pays d’origine, qui n’y voit aucun avenir pour elle et ses enfants, et qui espère vivre mieux en émigrant vers la France. Ces migrants sont, bien sûr mus par leur intérêt personnel et n’ont aucune conscience de la pression qu’ils peuvent faire supporter dans leur pays d’immigration.

Face à eux, nous habitant des pays riches (relativement !) nous leur accordons une part de compassion (devant leur situation) et une part d’égoïsme (devant les nuisances qu’il nous font subir)

Égoïsme contre égoïsme, vu sous cet angle débarrassé de tout « pathos affectif », la situation est plus facile à gérer.

L’équilibre des forces

  1. Nous avons d’un côté les besoins de chacun. Pour les migrants l’envie d’une vie meilleure dans laquelle ils pourraient, en famille, se créer un univers plus favorable. Pour la France le besoin de trouver une population  rajeunie, plus dynamique, et prête à assumer des travaux que le Français ne veulent plus effectuer.
  2. D’un autre côté ce que chacun a à offrir. Pour les migrants une main d’œuvre courageuse (des milliers de km à pied, la traversée périlleuse d’une mer, peu de Français feraient cela pour trouver un travail) souvent parlant le Français, souvent peu qualifiée (mais pas toujours). De l’autre côté la France pouvant offrir des conditions de vie, attrayantes, un travail, un logement, et surtout un avenir

Voilà une équation qui semble possible à résoudre, chacun ayant à donner et à recevoir., encore faut-il trouver le point d’équilibre et de se doter d’un outil de contrôle pour le faire respecter.

Un peu de régulation

  1. Le point d’équilibre. Il est fixé par le pays d’accueil. IL dépend des conditions économiques, du marché du travail, des capacités de logement, de la démographie …. Il doit équilibrer les besoins des migrants et nos capacités de résidence.
  2. Le contrôle. C’est évidemment un élément fondamental dans l’application d’une politique migratoires.
    La convention de Genève a fixé en 1951 les conditions du droit d’asile, à une époque ou les flux migratoires étaient très faibles. Elle est à mon avis complètement obsolète à notre époque ou les flux migratoires deviennent très important. Il est, aujourd’hui largement utilisé par les migrants pour justifier leur venue en France.
     L’erreur fondamentale est que ce droit doit être demandé dans le pays d’accueil. Un migrant entre donc en France illégalement, demande le droit d’aile ce qui le régularise. Sil est accepté il a vocation à rester en France (en Europe) et s’il est débouté le migrant doit retourner dans son pays d’origine. Quand on connaît les difficultés énormes qu’il a eu pour venir en France on comprend qu’il préfère s’évaporer dans la nature plutôt que de faire le voyage inverse. Pourquoi faire venir une personne en France pour lui dire de retourner chez elle ? Le droit d’asile ou la demande d’accueil devrait se faire à l’ambassade de France du pays d’origine ou tout autre ambassade de France hors de notre territoire de façon à éviter toute arrivée sur notre territoire non autorisée donc illégale. D’autre par les autorités Françaises locales sont les mieux placées pour effectuer les enquêtes de moralités qui doivent éclairer la décision finale
    Tout migrant non en règle devrait être placé en centre de rétention en attendant son rapatriement dans son pays d’origine.
  3. Cette mesure paraît coercitive et brutale, mais la générosité de l’accueil ne se juge pas aux méthodes employées mais au nombre de migrants admis à entrer sur notre territoire. Comme je l’ai dit il faut assumer son égoïsme !
    mais si on assume de réguler les flux migratoire cela n’implique nullement de vouer à ces migrants une haine qu’ils ne méritent pas. Ils demandent à venir chez nous, ce n’est pas un crime mais plutôt un honneur, et leur refuser l’asile ne veut pas dire les mépriser. … mépris qui  retombe évidemment sur les ressortissant étranger qui vivent chez nous. Pas de xénophobie, pas d’Islamophobie, juste de la régulation, ou de la protection de notre confort.
  4. Les régularisations.
    En option se pose le problème de la régularisations des travailleurs sans papiers qui travaillent en France depuis plusieurs années. Ce n’est pas une option car faute de les régulariser il faudrait condamner les patrons qui les emploient illégalement. Les régulariser c’est en même temps régulariser les patrons. Bien sûr cela implique que l’on ait à partir de ce moment un contrôle absolu sur les migrants qui arrivent en France pour ne pas recréer la même situation.

Conclusion

Dans la solution de tout problème il est nécessaire de faire abstraction de tous les éléments affectifs qui brouillent le jugement. Quelques soient nos valeurs humanistes la régulation de l’immigration est un besoin incontournable, il y va de la perpétuation de notre bien-être. Donc pas de mépris pour les migrants, débarrassons-nous de tous les clichés véhiculés par des idéologie primaires. Accueillons aux mieux les migrants qui peuvent venir chez-nous et gardons un regard bienveillant sur tous ceux que nous ne pouvons accueillir.

Et si Israël creusait sa propre tombe !

Revenons d’abord rapidement sur les racines de l’antisémitisme

  1. Le besoin quasi obsessionnel de la communauté Juive de se démarquer des « autres » se voulant le peuple historique désigné par dieu et auquel ce dernier aurait promis la « terre d’Israël. Une attitude jugée souvent un peu arrogante.
  2. La peur de tout individu ou groupe constitué devant la différence. En effet celle-ci implique un positionnement (on se situe par rapport à ce qui est autres et non à ce qui est semblable). Ce positionnement entraine la hiérarchisation et celle-ci la crainte d’être déclassée.

On trouve là, par-delà les composantes sociales, morales ou religieuses le fondement de  l’antisémitisme : Volonté d’être différent et rejet de la différence

Dans un système organisé tous corps étranger à vocation à être rejeté

Lorsque la SDN a décidé d’accorder à la communauté Juive un territoire, les Juifs ont optés inconditionnellement pour la Palestine, territoire que dans la bible Dieu avait promis à Moïse pour accueillir la nation des Hébreux. Mauvais choix car ce territoire occupé par des arabes, palestiniens et musulmans, était enclave dans une région peuplées de 200 millions d’Arabes plutôt hostile aux Juifs.

Ne revenons pas sur le conflit Israélo-Palestinien ou chacun à tour de rôle a été agresseur ou agressé, victime ou bourreau. Deux camps qui aujourd’hui refusent une solution à deux états et qui de ce fait font le choix délibéré d’une guerre sans merci et sans fin. Le Hamas veut éradiqué Israël et Israël veut éradiquer le Hamas.

Israël qui  au 7 octobre, victime d’attentat terroriste de masse cruel et barbare prenait le statut de victime prend aujourd’hui, par sa réaction sauvage, dans les opinions publiques (et surtout dans les pays Arabe) le statut de bourreau. De quoi « booster » un antisémitisme déjà bien installé.

Aujourd’hui les états Arabes sont très divisés et en compétition, les camps Saoudiens et Iraniens s’affrontent, mais leurs opinions publiques se rejoignent sur un point leur aversion pour Israël. Attention si la rue déborde ses dirigeants et les obliges à assumer leur « vengeance »

Israël petit état, pourtant très militarisé, aurait du mal à contenir la pression des état Arabes ligués contre lui. Il semble extrêmement maladroit pour l’état d’Israël de mener la politique actuelle qui ajoute du ressentiment à l’antisémitisme présent. Refuser la solution de partition en deux états indépendant va à l’encore des besoin de sécurité de la communauté et à force de jouer avec le feu on risque fort de se bruler. J’espère me tromper mais si Israël persiste dans sa politique expansionniste je suis pessimiste pour son avenir.

La sécurité et le devenir de l’état d’Israël passe par la paix. Il ne peut y avoir ni éradication du Hamas (qui est supporté par une idéologie) ni éradication d’Israël infiniment supérieur sur le plan militaire. Alors il faut choisir de continuer à s’entre tuer en accusant « les autres » ou faire la paix. L’avenir d’Israël ne peut passer que par la paix … dans toute guerre l’avenir est incertain.

Dans sa rage de vengeance et son obsession sécuritaire, loin d’éradiquer le Hamas Israël est en train d’en fabriquer les futures cadres et de justifier un antisémitisme délétère. Éradiquer le Hamas c’est le rendre inutile, c’est à dire établir un « motus vivendi » équilibré et durable avec un état Palestinien autonome

Euthanasie et suicide assisté

Encore un sujet qui fait polémique et déchaine les envolées affectives. Chacun réagit sur une poussée émotionnelle ou se mélange crainte de la mort, métaphysique de la vie après la mort, conviction morale, sentiment de deuil, et réminiscence d’expériences personnelles. De la grande émotion ! et quand la raison pointe le bout de son nez c’est plus pour tenter de justifier, a postériori, la réaction émotionnelle que pour  faire une analyse sereine et objective.

Dans ce qui va suivre nous parlerons de personnes malades, en fin de vie, pour lesquelles la médecine a montré son impuissance, et qui peuvent souffrir physiquement ou moralement.

  1. Les soins palliatifs. Certaines personnes souhaitent se battre jusqu’au bout contre la maladie et la souffrance. C’est un choix respectable et l’on doit leur offrir le meilleur de la médecine pour leur permettre de supporter au mieux ce chemin difficile. Il est important de développer, dans la mesure de nos moyens techniques et financiers, les soins palliatifs. Le passage par les soins palliatifs devrait être un passage obligé avant l’euthanasie
  2. Le désir de mourir. Si les soins palliatifs ne donnent pas le résultat escompté, certains malades peuvent avoir le désir d’en finir avec la vie. C’est un choix tout aussi respectable que le précédent.
    Dans la mesure ou le désir de mourir est clairement exprimé par le patient on peut passer à la décision. Celle-ci ne doit pas être une décision médicale, mais une décision du malade éclairée par les avis médicaux. Les médecin donnent leur avis éclairé sur le devenir de la maladie et le malade choisi sa solution.
    Le suicide assisté ou l’euthanasie deviennent alors les véritables obsèques, cérémonie intime, ou les proches accompagnent le malade dans son projet. Je trouve cela plus humain et plus digne que nos obsèques actuelles ou, en l’absence du  défunt, les familles viennent se recueillir et pleurer autour d’un cadavre privé de vie et maintenu en état à grand coup de glace et de formol.
    Trop souvent les malades meurent seul à l’hôpital et les familles sont appelées après pour réaliser leurs « simulacre » d’obsèques. J’aimerais mieux avoir mes proches autour de moi pour les remercier et leur dire adieu !
  3. Le sujet inconscient. On touche là au véritable problème car, le malade n’ayant plus sa capacité de décision, celle-ci doit être déléguée à une tierce personne. Doit-on responsabiliser les parents, le conjoint, les enfants ? c’est une décision un peu arbitraire come nous sommes souvent amené à ne faire (élever un enfant dans une religion ou une autre, donner l’autorisation d’une intervention chirurgicale d’urgence, mise en EPHAD …). Il suffit que le législateur prenne une position ferme sur un responsable sans que cela interdise une consultation familiale … même si en définitive la décision appartient au responsable désigné. Ce cas rejoint celui des enfants en maladie incurable ou la décision doit en principe revenir aux parents.

On voit que débarrassé de tout le pathos religieux, moral, politique, de l’angoisse de la mort, le problème est plus simple qu’il n’y paraît.

 La décision appartient au malade et à lui seul (ou à son référant).

C’est une liberté individuelle car si certain décident de s’accrocher coute que coute d’autres peuvent choisir de passer la main, et aucun groupe de pression ne doit s’y oppose (la liberté de chacun est totale tant qu’elle n’empiète pas sur celle des autres)

L’argument des soignants : «  mon métier est de guérir et non de tuer » perd de sa validité en la mesure ou dans ce cas le soignant est dans l’incapacité de guérir. Un soignant qui ne soigne pas n’est plus un soignant !

Moralité : quand quelque chose nous fait peur on cherche à l’éviter à tout prix. Rien de mieux que de compliquer les choses pour tenter de démontrer que ce n’est pas possible. C’est la politique de Gribouille ou de l’autruche !

PS Gribouille est un garçon, un peu benêt, qui pour ne pas être mouillé par la pluie se mettait à l’abri dans l’eau

Le bal des faux-c..    op 28

On croirait un gag, la Cop 28 va se dérouler à l’ombre des puits de pétrole. En fait ce n’est guère étonnant dans le mesure ou de moins en moins de pays peuvent prendre en charge de telles manifestations couteuses sur le plan de l’organisation et de la sécurité.

Les J.O. de Sotchi et Pékin ont été donnés à des nations prêtes à déverser des tombereaux de milliards pour se faire une place au soleil.

Les J.O. de 2024 et 2028 ont été donnés à la France et aux états unis, seuls candidats en lice

Les Jeux asiatiques de ski auront lieux en Arabie Saoudite seul candidat déclaré

Attendons-nous à ce que ces grandes manifestations internationales ait lieux dans des pays prêt et capables d’investir dans leur « soft power ».

Dans ces « grands raouts » chaque pays, chaque partie jouent leurs propre cartes. Le fait nouveau c’est qu’ils se sentent obligés de jouer la comédie en faisant mine d’adhérer à l’intérêt généra

  1. La France brandi le flambeau du « no charbon ». Facile puisque nous n’avons plus de mines et que nous ne l’utilisons que très peu. Par contre pensez-vous que les gros producteurs (USA, Russie, Chine, Australie et Indes) vont renoncer à cet avantage économique qui représente leur indépendance énergétique.
  2. La France prône le nucléaire (merci pour EDF) et les pays se sont engagés à développer cette filière. Évidement cela prendra 15 ou 20 ans et nous aurons déjà perdu la bataille contre le climat. En plus beaucoup de pays n’ont ni les moyens financiers ni techniques pour assumer ces gros efforts financiers. Mais bien sûr les états producteurs de pétrole, assis sur le tas d’or que représente cette production, ne sont pas prés de l’abandonner … et retourner à l’état de Bédouins du  désert dont ils sont sortis.
  3. Chacun est maintenant bien conscient que les énergies renouvelables (Éolien, Solaire, Hydraulique) sont nécessaires mais pas suffisantes. Pour des contraintes climatologiques elles ne peuvent constituer un socle énergétique de base. On doit donc trouver une source d’énergie pérène et abondante.
  4. Les écologistes, après avoir combattus, bec et ongle, le nucléaire (au point d’avoir précipité l’Allemagne dans les griffes du gaz Russe) sont maintenant très « souple » vis à vis de cette énergie, et « vent de bout » contre le pétrole. Haro sur Pouyané et Total, les deux bêtes noires pollueuse. Pourtant souvenez-vous du chaos quand l’essence a manqué durant quelques jours à la pompe. Total fournit de l’essence parce que nous réclamons de l’essence. N’inversons pas les rôles et assumons note entière responsabilité.

Je suis assez pessimiste sur notre capacité à limiter l’émission de gaz à effet de serre et à restreindre notre consommation d’énergies fossiles. Pourtant ce devrait être nécessaire.

Lorsque les nuisances causées par le réchauffement climatique seront supérieures aux nuisances causées par le lutte contre ce réchauffement, alors les populations bougeront, pas avant.

Ca risque bien d’être trop tard !

Il paraît difficile de faire renoncer les pays producteurs à ce qui a fait leur richesse, et sans quoi il ne serait rien, pour les faire entrer dans une énergie nucléaire dont ils ne seront que les parents pauvres et que, pour cause de compétitivité, ils ne pourront pas exporter. Autant leur demander de ce faire Hara-kiri !

Ne nous berçons pas d’illusion, le choc climatique sera sévère et beaucoup vont en pâtir. Lutter contre les gaz à effet de serre, il faut le faire, mais prévoir que l’on y arrivera très difficilement est la « voie de la raison ». Pensons à la gestion de l’eau, (abondante nais mal répartie), à la montée des eaux, aux risques de pénurie alimentaire, et surtout aux incertitudes migratoires qui sont le corollaire des autres pénuries.

Nous n’avons pas anticipé la lutte contre les gaz à effet de serre, anticipons au moins la résistance contre ses conséquences.

Pourquoi les Juifs ont-ils été éternellement rejetés ?

C’est une question qui me tracasse, depuis longtemps. Biens des peuples ont été persécutés dans l’histoire, mais toujours dans des périodes limitées, Depuis la nuit des temps « le peuple Juif » a été rejeté, spolié, persécuté. Un seul peuple a suivi un parcours similaire, c’est celui des Tziganes, Roms. Il est significatif que ces deux peuple aient des mots (Goy et Gadjo) pour désigner ceux qui ne sont pas Juifs ou Roms. Généralement on utilise les terme étranger pour désigner un italien, espagnol, Péruvien … c’est à dire pour le définir terme de ce qu’il est. Les Juifs et les Roms désignent l’étranger en termes de ce qu’il n’est pas. Ce n’est pas la reconnaissance d’une différence mais celle d’un exclusion !

Il est vrai qu’il n’existe dans l’histoire aucun « peuple » analogue à ces derniers.

Ce qui serai le « peuple Français » prend racine dans des populations celtes, occitanes, Basques, Provençaux, Colonisées et Romanisées dans l’empire Romain, puis envahi par les Wisigoth, les Ostrogoths, les Burgonde, les alamans …bref s’il y a bien des citoyens Français, il n’y a pas de « peuple Français » et ceci est vrai pour toutes les nations.

L’histoire du « peuple Juif » et raconté dans la bible, texte sacré fondateur pour les Juifs remontant aux patriarches Abraham, Isaac, Jacob, simple récit d’une épopée pseudo picaresque pour les autres. La première mention historico-archéologique de la notion de « Peuple juif » est portée sur la stèle de Méneptah datant de 1210 AV JC.

Notons que la Bile lue par les Juifs comme l’histoire du peuple d’Israël et la reconnaissance de la terre d’Israël comme un don de  dieu aux hébreux, est lue d’une toute autre façon par les Protestants qui y voient la reconnaissance de leur dogme, alors que catholiques et protestants lui préfèrent les évangiles ou le Coran.

L’anti sémitisme et son histoire

Faisons un petit rappel, très résumé, de l’antisémitisme pour resituer cette tendance dans l’histoire.

  1. Si on n’en croit la bible, la première trace de l’antisémitisme remonterai au  siècle de Ramès II en Égypte ou les Juifs sont chassés et émigrent en terre d’Israël, terre promise par Dieu (Circa 1300 AV JC)
  2. Mieux connu est l’antisémitisme religieux. Dans un monde ou la religion est fondamentale, l’apparition du corpus Juif, religion monothéiste dans l’univers Gréco Romain poly déiste déchaine passions et haine. Le premier véritable auteur antijuif est Manéthon, prêtre et lettré égyptien (IIIe siècle av. J.-C.), qui reprend les accusations, alors communes, contre les Juifs. L’antijudaïsme païen est renforcé du fait de la résistance juive à l’hellénisation.
  3. Après l’apparition du Christianisme et la crucifixion de Jésus attribuée aux Juifs, l’église catholique va prendre le maximum de distance avec son origine Judaïque. Tout l’arsenal antijuif élaboré par les Égyptiens et les Grecs est repris par les auteurs latins. Tacite (55 – vers 120) est ulcéré des progrès du judaïsme dans le monde romain. Les rites juifs sont critiqués et leurs « tares » sociales (séparatisme, misanthropie…) sont mises en évidence. A la suite de ce premier antijudaïsme émerge l’antijudaïsme chrétien qui, contrairement à l’antijudaïsme païen, a pour lui d’être un système cohérent avec un caractère officiel.
  4. l’antijudaïsme chrétien organise la discrimination et la ségrégation (Code Théodosien, 438). Le Code Justinien (VIe siècle), qui définit les Juifs comme étant « les pires des hommes », aggrave ces mesures. Ainsi, est mis en place ce qu’il convient d’appeler le « système d’avilissement » qui tend à rendre les Juifs odieux.
  5. La condition des Juifs se détériore progressivement, le point de rupture étant 1096 (Appel de Clermont), et cette situation connaît son apogée entre le XIIIe et le XVe siècle avec leurs expulsions d’Angleterre (1290), de France (1394), d’Espagne (1492) et du Portugal (1496).
  6. La calomnie du « meurtre rituel », présente dans l’antijudaïsme antique, réapparaît au XIIe siècle dans le contexte passionnel des croisades. Cette accusation donne lieu à des massacres et, parties d’Angleterre, la légende et ses funestes conséquences se répandent en Europe. Chemin faisant, l’accusation du « meurtre rituel » s’enrichit d’une autre fable, celle de la nécessité d’obtenir du sang chrétien pour préparer le pain azyme. D’autres accusation fleurissent comme celle d’empoisonnement des puits ou du Juif usurier. A cette époque le prêt d’argent avec intérêt est proscrit par l’église pour tous les chrétiens. Cette activité est donc dévolue aux Juifs exclus de beaucoup d’autres (même si, en sous-main ce sont des chrétiens qui tiennent les rènes). D’ou la réputation d’usuriers des Juifs.
  • Le christianisme n’a pas toutefois le monopole de l’antijudaïsme. L’Islam, issu lui aussi du judaïsme, propose une révélation radicalement nouvelle. Mahomet espérait convertir les Juifs de Médine mais leur refus engendra une réelle rupture. Le Coran incite ainsi les fidèles musulmans à humilier les « gens du Livre ». Le statut juridique (dhimma) imposé aux Juifs et aux chrétiens est fondé sur la capitation et une série d’humiliations. Le Juif (dhimmi) est libre, peut pratiquer son culte et il est « protégé » mais en contrepartie il doit payer la capitation (jizya), ne peut construire de nouveaux lieux de culte, ne peut épouser une femme musulmane, ne peut posséder d’armes et doit porter un signe distinctif (les musulmans ont inventé la discrimination vestimentaire). De plus, les Juifs ne sont pas égaux devant la loi, sont exclus de certaines professions et ont des quartiers à part (mellah).
  • la période des Lumières et le début du XIXe siècle montre un tournant sensible . En 1689, John Locke publie « Lettres sur la tolérance » où il affirme qu’aucun non-chrétien ne doit être exclu de l’Etat pour raisons religieuses. Toutefois, en Allemagne, les améliorations de la condition des Juifs restent insignifiantes et c’est en France que va se concrétiser la lutte pour l’égalité des droits. Il serait toutefois erroné de faire du combat pour l’émancipation une lutte partagée par tous les représentants des Lumières. Ainsi, Voltaire accompagne ses charges contre l’Eglise de la dénonciation de la religion juive et sa judéophobie « laïque » reprend, pour les accréditer, les poncifs de l’antijudaïsme chrétien.
  • Je vous fait grâce, au XX ème siècle, de la montée de l’antisémitisme accompagnant la montée de l’extrême droite en occident (Affaire Dreyfus, avènement d’Hitler …) on en connaît tous les conséquences, comme on en aperçoit les prémices de nos jours.

Pourquoi ce rejet des Juifs, pourquoi tant de haine ?

C’est vraiment la question qu’il faut se poser, car en trouver la clé est la condition nécessaire pour résoudre ce conflit

Résoudre un conflit c’est en dégager les torts de chacun de façon à élaborer les stratégies correctrices. Là je prends des gros risques car trouver des torts aux antisémites c’est s’exposer aux injures de l’extrême droite et des musulmans radicaux, trouver des torts aux juifs c’est immédiatement être qualifié d’antisémite, voire de Nazi ! Qu’importe, j’ai 85 ans et des menaces de mort mon corps m’en envoie tous les jours.

  1. Un des torts, dans la période récente, c’est quand la SDN à décidé d’implanter un état d’Israël dans un territoire entouré de 200 millions d’arabes plutôt hostile au Judaïsme. Certains avaient proposé de l’implanter aux états unis et cela aurait été une bien meilleur solution. Les israélites ont insisté pour s’établir sur la terre que dieu avait promis à Moise … comme quoi les dieux manquent parfois de bon sens !
  2. Parlons des responsabilités juives (je mets mon casque !). Depuis toujours le « peuple juif » a recherché en entre-soi. Garder la pureté de la race (si on peut parler de race pour une population) a  été une obsession juive (d’ou le nom de Goy pour designer tout ceux qui ne sont pas juifs … c’est à dire 95,5% des habitants de la planète) et ceci à eu pour effet de marginaliser, aux yeux des juifs, l’ensemble de la planète.
    Si on ajoute à cela un sentiment de supériorité de ce peuple choisi par dieu, rien que ça ! on a une population qui s’isole du monde, drapée dans sa dignité et un peu imbue de ses prérogatives.
  3. De l’autre côté, ce désir d’isolement est compris comme de l’arrogance et du mépris. La différence fait inévitablement peur car elle entraine une remise en cause de soi. Aucune société ne tolère que se développe en son sein un corps étranger, surtout s’il est solidement constitué et structuré. (les juifs ont un étonnant sens d’appartenance à leur communauté) On retrouve, ici, le fantasme du « grand remplacement » qui anime les peurs des majorités qui se sentent menacées dans leurs privilèges et leur confort.

Conclusion

J’ai malheureusement peur que l’antisémitisme ait encore de beaux jours devant lui.

  1. D’une part parce que la tolérance n’est pas le fort de nos sociétés et que les évolutions ne vont pas dans ce sens.
  2. Car la masse militante Juive n’est as prés à renoncer à son identité affirmée dans les textes sacrés qui fondent leur communauté et qui reste leur base identitaire. Renoncer à être Juif veut dire : « ne plus être Juif ».

Ces deux conditions seraient nécessaires à la fin de l’antisémitisme. Si, au moins une partie n’accepte pas de s’y contraindre, rien ne changera. Qui cédera le premier : les 0,5% de la population ou les 95,5% ?

Autopsie du viol

Je ne suis sans doute pas le plus autorisé à parler du viol, car je n’ai été ni violé, ni je n’ai violé personne. Pourtant j’en prends la responsabilité.

Les personnes qui  écrivent sur le viol sont généralement des femmes violées, plus rarement les violeurs, et leurs récits sont toujours alimenté par leur émotionnel, par le traumatismes qu’ils (elles) ont vécu. Il s’agit plus de raconter ce qu’ils (elles) ont ressenti de cet événement douloureux.

C’est pourquoi, hors de ce contexte affectif (mais non pas sans empathie) je souhaiterais apporter quelques réflexions.

Notre émotionnel est une gigantesque caisse de résonnance qui amplifie nos ressentis … mais sans respecter leurs s relatives. Nos émotions sont toutes magnifiées sans qu’aucune ne se détache. Ce magma émotionnel sans repères et sans hiérarchie est ce que l’on qualifie généralement de « choc post traumatique » dans lequel notre raison perd tout contrôle.

Pour atténuer, corriger ce trauma il est bien de dédramatiser ce qui peut l’être, c’est un servie à rendre aux victimes. En effet guérir d’un choc émotionnel c’est sortir la victime de son « maelstrom » affectif, et lui redonner les repères nécessaires à la reprise en main de sa raison.

Le viol est qualifié « d’agression sexuelle » et ces deux mots résument bien le phénomène

L’agression

Le mot désigne d’une manière générale tout comportement d’attaque ou d’opposition, non provoqué qui s’exprime avec violence et brutalité.  En ce sens elle représente pour la plus part d’entre nous un choc émotionnel important. Notons que pour les « habitués de la castagne » l’agression est vue comme une péripétie dans les luttes de territoires ou de pouvoir et ne développe aucun syndrome post traumatique.

Par contre pour les autres il est évident que toute agression provoque un profond traumatisme. Une attaque soudaine et brutale fait ressurgir en nous, dans la sidération, les fantasme d’infériorisation, de mésestime de soi, de dévalorisation. Le sentiment d‘impuissance devant l’agresseur, de l’incapacité à cerner la situation, qui nous submerge durant l’agression nous paralyse. Alors que nous aurions souvent des capacités de réagir, de résister, le sentiment d’impuissance qui nous a envahi fait de nous une victime passive.

Sexuelle

La c’est la double peine car non seulement on subit une agression mais on supporte en plus tout le poids des tabous sociaux sur la sexualité. On tombe dans le marasme du monde sans repères de la sexualité. C’est un univers du non-dit. Personne ne sait ce qui se passe dans la chambre du voisin, tout en ayant conscience qu’il doit s’y passer exactement la même chose que dans la sienne ! La sexualité, tout en  étant le fondement de l’espèce, le fondement de la vie au lieu d’être célébré comme l’élément fondateur de l’espèce humaine pend une connotation négative dans notre émotionnel.  La preuve en  est que les femmes violée se ressentent salies, irrémédiablement dévalorisées dans leur corps de femme et impures

Notre société, en compensation leur propose le statut de victime, c’est à dire celui de celle qui n’a pas pu résister, le statut de faible, de vulnérable, de proie.

Non une femme victime d’une agression n’est pas « une victime », comme une personne victime d’un accident de la route causé par un chauffard ivre de doit pas avoir le statut de victime, mais celui d’accidentée. Rendons au femmes victimes d’agression sexuelles le statut d’accidenté de la vie et retirons leurs  le statut de victime qui leurs confère, malheureusement un inévitable sentiment de culpabilité. C’est me direz-vous un peu jouer sur les mots. Oui ! mais les mots sont porteurs de concepts et le mot de victime véhicule (malgré lui) une notion de participation à l’action et donc une part de responsabilité. C’est pourquoi je préfère le terme d’accidenté dépourvu  de toute implication.

Conclusion

Guérir d’un traumatisme violent, qu’il soit agression sexuelle, attentat, accident suppose une dédramatisation et une déresponsabilisation vis à vis de ce qui s’est passé. Cela implique une re formalisation des événements pour « remettre l’église au milieu du village » et redonner une juste valorisation à chacun des événements vécus.

Bien sûr dire à une femme violée, « ce n’est pas grave, c’est juste un accident » ou comme elles s’entendent dire dans les commissariats «  vous avez de la chance, vous vous en  sortez bien ! » ne serait en aucun cas audible. Par contre, les aider à dédramatiser, et arriver, par elles-mêmes » à cette conclusion me paraît préférable à les enfoncer dans leur statut de victimes.

Identité, identification, identitaire, identité Française

Voilà des mots dont les politiques nous rabâchent les oreilles à longueur de discours et de slogans enflammés. Mais aucun ne nous a jamais dit ce qu’il entendait par identité, identitaire, ou identité Française. Ces mots sont une « auberge Espagnole » ou chacun puise ce qu’il a envie d’entendre, et cette imprécision est la force délétère de ces paroles.

En préciser les sens remettrait les discours fumeux dans leur réelle signification et mettrai en évidence le coté manipulateur de ces discours ronflants.

Identité

C’est ce qui fait de nous un être unique, identifiable parmi tous les autres. L’identité nationale, par exemple, et la somme de plusieurs critères : Nom, Prénom, Date de naissance, Lieu de naissance. La probabilité pour que deux individus aient la même identité est quasiment nulle.

Notre identité se forme au cours de notre vie par le vécu et l’analyse des événements que nous percevons à travers le filtre des expériences que nous avons déjà faites. Chaque jours nous voyons, entendons, assimilons des informations nouvelles que nous mémorisons et qui constituent notre identité et notre culture. Chaque situation nouvelle sera perçue à travers cette culture et viendra l’enrichir. Nos expériences sont uniques et notre identité également. Bien sûr dans un environnement commun beaucoup d’entre nous vivent des situations similaires et  développent des identité, des cultures très voisine mais quand même unique.

L’identification

C’est un processus par lequel, dans une situation donnée, notre identité nous paraît insuffisamment solide pour assimiler les conséquences d’un événement. Dans ce cas nous allons « usurpée » une identité d’emprunt, un modèle qui nous paraît plus apte à « encaisser » la situation. Ce désir d’être « un autre’ fait le miel des gourous de tous poils et le refuge des disciples, des fans, des adeptes, des membres de communautés, des religions, des idéologies … dans une position pas très différente des addictions.

L’identification est la traduction d’une perte volontaire d’une partie de son identité, Elle est des plus courante chez les adolescent généralement en recherche d’identité.

Le repli identitaire

C’est une identification collective à un modèle sécurisant. Pour des individus en déficit d’identité, qui ne trouvent pas tout à fait leur place dans une société, s’identifier à un modèle dans lequel ils vont trouver une place « cosy » est un refuge à l’angoisse du « non être »

Une partie d’une population, un peu  en des errance, se retrouve autour d’un modèle qui les rassure en leur donnant une identité d’emprunt. Celle-ci est généralement en opposition avec les valeurs de la société dans laquelle ils n’ont pas réussis à s’intégrer. 

L’identité nationale

Voilà la concept magique qui veut tout et rien dire. L’extrême droite s’en gargarise mais se garde bien d’en définir le concept.

Ce pourrait être deux choses

  1. L’identité nationale serait ce que tous les Français ont en commun, un ensemble de valeurs, de coutumes, d’habitudes. Ce serait alors en opposition totale avec les concept d’identité qui est fondé sur la différence au  contraire de la ressemblance.
  2. Ce pourrait être ce que les Français ont en commun et que les autres peuples n’ont pas, et là, franchement, à part le béret basque et la baguette sous le bras je ne vois pas ce qui fondamentalement nous différencierait des autres et qui ferait de nous un peuple unique !
    Ne tombons pas dans le travers des orthodoxes Juifs qui veulent faire du « peuple Hébreu »  un peuple unique élu par dieu (par le leur, pas par les autres dieux). On sait que ce concept ne porte pas chance à ceux qui l’adoptent. Les peuples qui ont un mot pour désigner tous ceux qui ne sont pas des leurs (les Goys pour les Juifs, et les Gadjos pour les Roms) ont des gros problème de cohabitation. L’identité Nationale est un mauvais choix.

Conclusion

On voit combien les concept autour de l’identité sont dangereux à manier et comme chacun, les interprétant « a sa sauce » peut y trouver ce qu’il attend et donner raison au discoureur/Bateleur. Les politiques s’en servent pour dresser un « rideau de fumée » autour de leurs paroles et gagner, ainsi, l’adhésion de tous.

Sunnites et Chiites, La différence ?

L’Islam fut fondé dans les années 600 par Mahomet, prophète autoproclamé puis confirmé par l’histoire. A sa mort, en 632, se posa le problème de sa succession comme leader du monde Islamique.

Pour certains la succession devait se faire en respectant l’hérédité familial. Ils choisirent donc Ali, neveu de Mahomet comme successeur.

D’autres pour respecter la ville de Médine, origine de l‘Islam, choisirent Abou Bakr le plus proche disciple de Mahomet.

De ce schisme naquirent les deux branches de l’Islam : Les Chiites partisans d’‘Ali et la Sunnites partisans de Abou Bakr. Il s’en suit une certain nombre de différence entre ces deux branches de l’Islam

  1. Le Coran. Pour les Sunnites il est le livre sacré dans lequel le prophète dicte aux fidèles les grands principes de le religion. Pour les Chiites c’est un livre écrit par les hommes qui  récapitule les principes émis par le prophète mais qui n’a pas de caractère sacré.
  2. Les Imams. Pour les Sunnite les imams son des hommes ordinaires, parfois autoproclamés, chargés d’organiser le cultes et les prêches à la mosquée. Ils sont un peu analogues aux pasteurs protestants. Pour les Chiites les imams  sont des descendants de la famille du prophètes. Ils ont donc un caractère sacré un peu analogues aux prêtres catholiques.
  3. Rôle politique. Chez les Sunnites le caractère profane des représentants du culte leurs permet de cumuler fonctions laïques et religieuses. Au Maroc (pays Sunnite) le roi est également le « commandeur des croyants ». Chez les Chiites le caractère sacré des imams ne leur permet pas de toucher aux fonctions profanes. En Iran (pays Chiite) les Ayatollahs sont déconnectés de l’exécutif. Néanmoins leur caractère sacré d’infaillibilité leur confère un  pouvoir absolu.
  4. Le clergé. Pour les Sunnites le coran étant le texte sacré, le respect des textes et de la charia est fondamental. La soumission au clergé est inutile puisque seuls les textes font lois. Le clergé Sunnite n’a aucune organisation définie. Pour les Chiites c’est l’imam qui est sacré et la soumission au clergé est totale. Le clergé est très structuré et hiérarchisé.

Malgré ces différences l’Islam reste un « corpus » homogène puisque le prophète et le coran sont une croyance et des dogmes communs. Les oppositions viennent plus de contextes géopolitiques que de la religion. Comme toujours la religion est le prétextes invoqué dans des querelles profanes.

Défense de la langue Française

Si notre bonne vieille langue doit se défendre c’est bien sûr qu’elle est attaquée. Quel est donc ce sournois adversaire qui menace notre parler patrimonial ? Serait-ce, encore une fois notre ennemi héréditaire « la perfide Albion ».

De telles agression peuvent être exogènes, ou endogènes. 

Les menaces exogènes.

Comment identifier notre ou nos adversaires ? Anglais, Allemands, Chinois, Américains, Russes (encore ce bon vieux Vladimir !) Franchement je ne vois pas qui pourrait avoir intérêt et la volonté affirmée de saboter le Français. L’incidence exogène qui peut nous inquiéter est la perte d’influence de la France dans le monde et la perte d’appétence des parents à faire étudier le Français à leurs enfants.

Dans les années 60 les deux grandes puissances étaient les USA et la Russie. Beaucoup de parents, en France, avaient lancé leurs enfants dans l’apprentissage du Russe. Las, la Russie à fait flop et l’intérêt pour la langue avec. De nos jours il est de bon ton d’apprendre le Chinois, langue d’avenir, bien que nos différences idéologiques freine un peu cet  élan.

L’importance d’une langue dans le monde est fonction de la puissance économiques qu’elle incarne. L’américain, soutenu par les USA et l’empire Britannique reste encore la langue prépondérante dans le monde. On conçoit que la régression de la France parmi les grandes puissances soit une menace indirecte pour l’influence de notre langue.

Les menaces endogènes

Il est bon, avant tout de « remettre l’église au milieu du village » et de ce poser le pourquoi des langues. Elles sont avant tout un instrument de communication, d’échange entre les êtres humains, et ce avant toute notion identitaire ou patrimoniale. Une langue qui ne servirait pas à communiquer serait invraisemblable. Gardons toujours cette finalité à l’esprit.

Fut un temps ou les Bretons ne comprenaient pas les alsaciens, les Provençaux les Occitans  C’est sous François Ier que le Français (François à l’époque) est devenu la langue officielle de l’état Français. Le chemin a été long et difficile puisque 500 ans après certains régionaux rêvent encore de parler Corse, Breton, ou autres parlers régionaux.

Il y a, en fait, toujours eut plusieurs Français.

  1. L’officiel, tel que géré par la « gaga démie Française » décrit dans le grand dictionnaire de l’académie, à l’usage des grands lettrés et servant de référence ultime. Mais qui malheureusement n’est accessible à personne.
  2. Le Français courant, décrit dans les divers dictionnaires : Larousse, Robert, Littré, utilisé par la classe moyenne Française dans des conversations dites « correctes »
  3. Le langage populaire, très fleuri et spécifique  de certaines régions (vielle argot Parisien) ou par certaines catégories sociales (Verlan des Rebeu) qui constituent, non pas un langage en soi, puisque la syntaxe reste celle du Français, mais plutôt des éléments de vocabulaires
  4. Enfin le langage des jeunes, très influencé par les réseaux sociaux, et qui propose un vocabulaire nouveau pour des concepts nouveaux.

Quel est le vrai Français dans tout cela ? tout dépend des points de vue

  1. Pour les puristes de la langue le dictionnaire de l’académie est évidemment le support du vrai Français. Il représente une langue protégée des ingérences extérieures, anglicismes, nouveaux concepts internationaux. Il est le garant de la pérennité de ce qui est considéré comme faisant partie du patrimoine culturel de la France.
  2. Pour les « jeunes des banlieues », pour les habitué des réseaux sociaux, le Français est la langue qu’ils pratiquent pour communiquer avec leurs amis. Peu leur chaut le patrimoine, le correct des élites, ils développent leur parler dans une forme de consensus mou. La difficulté est que ce vocabulaire « d’usage » n’est pas assis sur des définitions claires et répertoriées

On voit donc que l’on dispose de deux types de langues :

  1. Une langue officielle à caractère conservateur sur laquelle veille scrupuleusement une académie formé de lettrés, grands de la littérature pour la plupart, qui travaille à garder une langue pure et pérenne. Cette académie s’efforce de garder l’essence du langage tout en permettant les petites évolutions qui lui permettent d’intégrer les nouveaux concepts qui apparaissent dans le monde moderne. Une langue semi-morte mais qui constitue l’archétype du  Français.
  2. Un parler populaire, fluctuant, adaptable, un peu « open bar », attentif aux apports individuels de « faiseurs d’opinions, différent selon les couches sociales, les corporations. Dans ce jargon le vocabulaire et modifié, mais la construction syntaxique du Français et scrupuleusement respecté. Il emprunte à l’étranger (Browser, Followers, Baraka, Toubib, Toréro …), il inverse des syllabes (verlan). C’est un langage conjoncturel qui passe avec les modes et les nécessités (l’argot Parisien de Michel Audiard à disparu dans les jeunes générations, plus de bignoles, de pageots, de liquettes ou de falzars). Le problème de ces mots nouveaux c’est qu’ils n’ont ni sens ni orthographe clairement définis. Certains mots subsistent et entrent dans les dictionnaires au bon gré des éditeurs et viennent enrichir notre vocabulaire.
    Ce parler est une sorte de nécessité dans le monde ou il est utilisé. De ces deux phrases laquelle comprenez-vous le mieux :
    – Spondylolisthésie dégénératif. Réduction antherectomie latérale et arthrodèse L4-L5
     – La meuf s’est pointée dans ma piôle pour ne taper des sèches

Conclusion

C’est une grave erreur que d’opposer ces deux parlers. Au contraire ils se complètent très agréablement pour faire « Le Vrai Français » Le langage académique et le garant des critères de base qui constituent notre langue. Le langage parler offre la fantaisie, la richesse, la modernité, et l’adaptation à la vie. On mêle ainsi tradition et nouveauté, rigueur et fantaisie.

PS : En ce qui concerne l’introduction de mots généralement anglo-saxon dans notre langue. Ils concerne des concepts nouveaux que notre vocabulaire ignore. Pourquoi alors que ces mots sont internationalement acceptés et compris par tous les peuples inventer de nouveaux mots en Français que personne ne comprendra ? N’oublions jamais que la langue est un outils de communication et que les mots sont faits avant tout pour être compris. « Follower », par exemple, introduit dans notre langue devient tout simplement un mot Français

Le conflit Israélo-Palestinien (suite .. et fin ?)

Israël à entrepris d’éliminer le Hamas dans la bande de Gaza. A la barbarie du Hamas succède maintenant la sauvagerie des Israéliens. C’est évidemment une « voie sans issue ».

Le Hamas et non seulement une force terroriste, mais c’est également un idéologie. On peut éradiquer une armée, mais on ne détruit jamais une idéologie par la force. Bien au contraire on la renforce. Actuellement l’Idéologie anti Israël se développe dans les pays Arabes et dans les communautés Musulmane dans tout le monde et nous en paierons tous le prix.

La seule façon positive de lutter contre une idéologie c’est de la rendre « obsolète » et inutile.

Quelle est l’idéologie du Hamas. C’est d’éradiquer l’état d’Israël au prétexte de défendre les intérêts spoliés des Palestiniens.

Quelle est  l’idéologie de l’état d’Israël c’est d’éradiquer le Hamas au prétexte d’assurer la sécurité d’Israël.

Concentrons-nous, non pas sur les méthodes « éradicatrices » des deux belligérants mais sur leurs objectifs.

Les Palestiniens sont spoliés de leur droit à avoir un état libre et indépendant qu’ils réclament depuis des années. La réponse à leur exigence est dans un processus de paix avec Israël qui s’engagerait à libérer les territoires qu’ils occupent illégalement, et à renoncer à toute représailles militaires envers la Palestine.

Les Israéliens revendiquent à juste titre le droit à leur sécurité menacée depuis toujours par les divers anti sémitismes. Cela passe par un processus de paix avec l’autorité Palestinienne qui s’engagerait à renoncer à toute intervention terroristes sur leurs voisins.

C’est la solution qui mettrai « hors-jeu » le Hamas et ses ambitions mortifères rendrai caduc la colère des Pays Arabes et éliminerai les « faucons » Israéliens.

Ce n’est pas une solution facile dans l’état d’esprit actuel des populations impliquées, mais c’est la seule issue possible à ce conflit qui n’a que trop duré. Ce pose le problème des  territoires occupés, des colonisations, des otages et des prisonniers, de la jonction entre gaza et la cis Jordanie, de l’accès à l’eau … mais dans une négociation plus il y a de problèmes et plus les points de compromis sont importants.

Les conditions de la paix sont, très paradoxalement, favorables. Les populations se rendent compte, passé l’émotion bien naturelle, que la guerre n’apportera que destructions, haine et ressentiment et que la seule solution est la paix.

Le rôle des grandes puissances et de tous leurs citoyens devrait-être, non pas de s’engager dans des partis pris belliqueux mais de pousser au processus de paix qui assurera sérénité aux deux parties … et à nous en même temps.