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Fake news et rumeurs

Disons d’abord qu’une fake news est sans grand impact sans la rumeur qu’elle génère. C’est la diffusion « virale » de la fake news qui lui confère son importance.

Précisons que la fake new et la rumeur qui l’accompagne soit loin d’être un phénomène nouveau.  Elles étaient bien connues dans nos campagnes et petites villes de province, ou dans les bureaux (« radio moquette ») mais gardaient un caractère local. L’explosion des moyens de diffusion leurs ont données le caractère « viral » qu’elles présentent aujourd’hui.

Parlons, tout d’abord ; de la fake news.

  1. Elle est en générale développée pour nuire.
  2. Elle doit viser une personnalité ou une institution célèbre et au pouvoir avéré pour présenter un caractère général.

  3. Elle doit s’inscrire dans une actualité chaude pour jouer sur la « corde affective » de l’opinion
  4. Elle doit être plausible, même si sa probabilité est très faible
  5. Elle est initiée par un « leader » et propagée par des « suiveurs »

Voyons maintenant le profil de ces « colporteurs » de mensonges

  1. Les « leaders ». De toute évidence il s’agit de gens aigris qui ont du mal à s’intégrer dans la société dans laquelle nous vivons (et qui est loin d’être toute rose !) et qui se vivent comme humiliés dans notre monde Leur blessure narcissique les pousse à une sorte de revanche et parfois jusqu’à une certaine paranoïa. Ils se vengent contre un univers qui les agresse et qu’ils voudraient abattre.
  2. Les « suiveurs ». Ce sont les chevilles ouvrières de la rumeurs, sans eux le « leader » prêcherait dans le désert. Ils ont des personnalités plus varié mais possèdent des traits communs qui sont : une certaine crédulité, un besoin de s’affirmer et une insatisfaction de leurs situations. S’approprier la rancœur des autres leurs donne un sentiment de puissance.
    Ils peuvent également être des individus en recherche de positionnement, d’identité qui vont se « raccrocher aux branches » d’une idéologie simple à comprendre et  paraissant solide
  3. Je ne prends pas en compte, ici, les faiseurs de fake news professionnels au service des états ou des groupements idéologiques ou politique qui agissent sans motivation autre que l’argent et la valorisation de leurs compétences. Leur métier est le dénigrement systématique et sans états d’âme.

Pour noter le manque d’objectivité de ces « faiseurs de mensonges » remarquons que lorsqu’un de ces « fake news » est démontrée totalement erronée, ces individus n’en tient aucune conclusion ou remise en cause de leurs propos, mais que bien au contraire ils « persistent et signent » et se relancent dans de nouvelles fake et rumeurs. Ils restent dans un total déni de réalité.

Mais toutes les rumeurs n’ont pas pour but le dénigrement. Certaine, au contraire visent à faire l’Apologie d’un homme, d’une situation, ou d’un état.

Parmi les plus fameuse celle-ci : Un jour u homme se présente en Palestine et annonce : « Je suis le fils de dieux descendu sur terre ». Plausible, surtout en ce temps ou la magie était assez présente, mais quand même peu probable. Certains adhèrent à la chose et diffusent l’idée qui devient rumeur. La rumeur s’amplifie : « Il a ressuscité Lazare, guéri un paralytique, changé l’eau en vin ». Encore plausible dans le cadre de sa nature divine mais peu probable. Puis il est arrêté, exécuté et enterré. Son corps disparaît mystérieusement et la rumeur s’enrichi de : « Il est ressuscité et monté au ciel ». Progressivement la rumeur s’étend et devient croyance, puis une religion, car cette rumeur ne pourra jamais être démentie !

Une autre rumeur célèbre et : Un jour Moïse descend de la montagne et dit «  Dieu m’a parlé et annoncé qu’il donnait la terre de Palestine aux Hébreux ». La rumeur est devenue croyance. Elle dure toujours et participe largement à la déstabilisation du Moyen Orient. 

Toutes les religions sont le fruit d’une rumeur qu’une forte diffusion a muée en croyance

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Patrick Rouillier

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