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La couverture générale

Et si l’IA devenait intelligente ?

Rappelons des notions  essentielles. La mémoire consiste dans le simple (si l’on peut dire) fait du stockage de l’information.

La conscience est la confrontation de ce vécu mémoriel avec toute nouvelle information perçue par nos sens.

Pour un ordinateur la mémoire serai la mémoire morte : ROM (read only memory) et la conscience la mémoire vive :RAM) (random access memeory)

Dans l’IA la ROM est l’information stockée sur les serveurs et la RAM serai la confrontation de cette ROM avec les algorithmes qui schématisent la conscience.

De façon générale les IA grands publics sont relativement sans opinion (en théorie) et se contentent de compiler les informations qu’elle connaîssent (en éliminant, par algorithmes, les moins crédibles ou trop polémiques). Par exemple si vous posez la question : « Quel est votre avis sur Hitler ? » la réponse commence par ; « En tant qu’intelligence artificielle, je n’ai pas d’avis personnel, d’émotions ou d’opinions. Je me base sur le consensus des historiens, le droit international et les faits documentés. » L’IA se refuse à avoir une opinion donc une conscience et ce sont ces algorithmes qui, volontairement,  lui refusent toute prise de position. L’IA de ce fait n’a pas, encore, de conscience !

Certaines IA ont une amorce de sélectivité comme par exemple : les recherches en imagerie médicale qui ne s’intéressent qu’à la compilation de données spécifiques.

« Est-il possible de donner une conscience à l’IA ? » certainement oui en calculant les algorithmes pour qu’elle privilégie certains messages par rapport à d’autres. On peut développer  une IA de gauche, de droite, humaniste, sarcastique … comme on peut avoir des journaux d’opinion !

     L’IA n’a pas de conscience mais on peut lui en donner une. Elle ne sera pas aussi spécifique que la conscience humaine (qui est unique et identitaire pour chaque individu) mais elle peut convenir à certains groupes sociaux, cibles choisi par les développeurs. Un jour on aura des IA catholiques, Musulmanes ou Juives, des IA de propagande, de publicité … bref pour tous les groupes sociaux qui sévissent sur les réseaux ! On en revient à la situation d’aujourd’hui avec des opinions en concurrence chacune se voulant plus efficace que l’autre. Ceci risque de créer une polarisation des opinions à moins que le développement de l’éducation n’apporte un surcroit d’esprit critique aux citoyens pour ne pas « gober » les propos de l’IA sans recul. L’éducation reste le vrai remède contre l’IA afin de développer les opinions personnelle. Si l’IA devient intelligente nous devrons devenir nous aussi plus intelligent et surtout plus critique.

Conclusion

On a tendance à considérer qu’il n’y a qu’une IA universelle. C’est une erreur ; elle dépend de ce on lui a fait apprendre et des algorithmes qui la gouvernent.

A titre d’exemple citons l’une des premières expérience en IA par une filiale de Microsoft : Le système Tay. En l’absence de garde-fou la mémoire avait été  polluée par des groupes suprématiste et fournie des réponses affirmant que l’holocauste n’avait pas existé et autres propos racistes.

Nous aurons des tas de systèmes d’IA ayant chacun ses connaissances et ses algorithmes  lui  conférant des opinion diverses (Techniques, propagandistes, publicitaires, politiques, sportifs …) qui renforceront les réseaux sociaux)

P.S. Je n’ai pas parlé de l’usage militaire de l’IA pour créer des armes de plus en plus précises et destructives … toute médaille à son revers !

Un nouveau trait du caractère chez Poutine

Cela fait bien des années que je présente Poutine comme un pervers narcissique ayant viré à la paranoïa. C’est maintenant un e position  qui fait autorité dans la presse. Mais si je vous annonce qu’il a un perpétuel sentiment de culpabilité vous allez être étonné … et pourtant !

  1. Poutine à bien évidemment envahi l’Ukraine par étape de 2008 à 2023 et pourtant il cherche à s’en dédouané en affirmant que pour l’annexion de la Grimée ou du Donbass c’est à la demande des population Russophiles qu’il a été obligé d’intervenir … c’est pas de sa faute. Quand il a tenté d’envahir l’Ukraine, ‘est parce que les Ukrainiens se préparaient à attaquer la Russie. Encore une fois il n’est pas responsable, il ne s’agit que de légitime défense
  2. Lorsque le Européens ont commencé à aider l’Ukraine, des casques, des gilets pare-balle, puis des chers, des canons, des avions. Il a chaque fois fixé des « lignes rouge » qu’il n’a jamais mises en pratique. Il n’a pas osé entamer l’escalade !
  3. Les propositions de paix. Poutine se voit comme agressé, mais prétend se présenter comme voulant la paix avec l’Ukraine. Pourtant il impose des conditions de paix absolument irrecevables pour l’Ukraine. IL est l’homme qui veut la paix et l’Ukraine la refuse. le voilà dédouané de sa guerre.
  4. IL « asticote » les Européen car si guerre il y a il voudrait que ce soit l’Europe qui en prenne l’initiative, toujours en se présentant comme victime.
  5. Paradoxalement il envoie au front la jeunesse Ruse et déjà plus dont million sont morts ou hors de combat. De ce côté-là, aucune culpabilité car dans sont hyper narcissisme il n’a aucune empathie pour les autres qu’il considère comme de simples pions au service de es désirs. Il reconnaît un sacrifice, mais au service de la Russie. Encore un échappatoire !

Conclusion

Poutine a une personnalité complexe (et complexée). Un dialogue entre son besoin narcissique de s’affirmer et le refus d’endosser la gravité de ses actes. C’est un schéma de pervers narcissique qui vire à la paranoïa pour se décharger de toute responsabilité en vouant toujours l’autre comme un .agresseur. Il est toujours en retrait, en dissimulation et joue un r^ôle auquel il croit fermement.

Poutine cherche à justifier ses actions narcissiques qu’il ressent, au fond de lui, come coupables

En résumé Poutine et :

Un pervers narcissique

Un paranoïaque (fréquent chez les hyper narcissiques)

Un coupable qui cherche à porter la faute sur les autres (le cote pervers)

Un peureux, ce qui paraît un paradoxe compte tenu de ses actes, alliant sa paranoïa et sa culpabilité

Les erreurs de l’Europe et des Européens

Ces ratés de l’Europe donct on rend responsable les dirigeants Européens est en fait une responsabilité largement partagée par les citoyens. Accrochés à leur notion de souveraineté nationale, ils n’oublient qu’une seule : « La souveraineté ne se décrète pas, elle se mérite »

L’Independence se gagne par la compétitivité, la puissance militaire (malheureusement !) et la cohésion de la nation. C’est ce qu’en fait, refusent les citoyens Européens. Leur résistance à une « supra nationalité » bloque tout effort de cohésion. L’Europe reste un « chacun pour soi… ou plutôt pour moi », reste la règle, exception faite d’une grave et immédiate  menace qui nous oblige à nous rassembler … mais sans n’avoir rien préparé à l’avance.

Il en résulte que l’Europe c’est occupée de problèmes mineur (mise à part la création de l’Euro et de l’espace  Schengen) sans aborder les problèmes régaliens qui mettraient en cause la souveraineté des états.

Rien sur l’harmonisation des fiscalités, de la politique étrangère, des codes du  travail, des normes sanitaires et écologiques, de   l’armée Européenne, des droits fondamentaux et surtout de la notion de vote à l’unanimité qui paralyse les décisions si un seul état n’est pas d’accord, ce qui est généralement le cas ( en oubliant que d’autres décisions l’avantagent).

Dans ces conditions l’Europe ne peut s’’occuper que de problèmes mineurs en  évitant  les fondamentaux.

Qu’importe pour l’union Européenne que certains pays autorise l’avortement alors que d’autre le refusent. Peu importe que les programmes scolaires divergent, chacun l’orientant vers ses propres forces ou vers ses faiblesses ;cela fait partie de la culture de chacun.

L’important est que la compétition entre les pays ne soient pas fondés sur des différences administrative mais sur l’innovation, et la qualité.

L’Europe est actuellement un « conglomérat » de pays qui se réunissent quand leur intérêt convergent et qui se séparent à la moindre divergence.

La vie en groupe, comme toute vie en société, impose des compromis, des renoncement au nom d’un intérêt général … et cela est de la responsabilité des politique mais surtout de  chaque citoyen !

Actuellement un grande majorité des Européen est t hostile, sinon à L’Europe, du mois aux sacrifices qu’elle impose … et pourtant elle  ne se fera pas sans eux.
C’est le même  échec que celui de la décentralisation en France ou chaque élu veut garder ses prérogatives e ou le Breton ne veut pas avoir moins que l’Alsacien, qui ne veut pas avoir moins que le Provençal … qui ne veut pas avoir moins que le Creton !

Équation qui boucle  sans solutions

L’Europe est une fédération dont le pouvoir fédéral est plus faible que celui des états

Une excellente confiture de citron

Rien de plus simple à faire et économique que cette confiture  de citron:

Ingrédients :

 4citrons

2 litres d’eau

2 kg de sucre

Pour réaliser  12 à13 pots de 350 gr de confiture soit environ 4.400 Kg

  1. Achetez 4 gros citrons, bio de préférence,  et non traités
  2. Hachez les citrons, aussi menu que vous le souhaitez. les morceaux obtenus seront présent dans la confiture.
  3. Faite les macérer 24 heures dans 2 litres d’eau
  4. Après ce temps de macération fautes bouillir le mélange 10 minutes
  5. Laisser au repos 24 heures
  6. Ajouter 2kgs de sucre et faites bouillir 30 à 35 minutes
  7. Verser dans des pots, laisser refroidir … et régalez vous

N.B. La gélification de la confiture peut être variable selon la teneur des citrons en pectine. Si la confiture s’avère trop liquide, la faire bouillir   et à l’ébullition Ajoutez 5 ou6 grammes d’Arar agar et laisser bouillir 2 minutes avant de remettre en pots.

On peut être apprenti philosophe et avoir la droit de penser à sa gueule » !

Pourquoi  La violence des gamins de banlieue ?

Rappelons que la violence est, de façon très générale déclenchée par un sentiment de frustration, d’impuissance, d’incapacité à faire ou  à faire faire ce que l’on désire. Le premier exemple en est le petit enfant qui n’arrive pas à faire marcher son jouet et qui, de rage, le jette à terre pour e détruire, l’(éliminer.

Je ne parlerais pas ici de la violence par sadisme qui est un autre sujet , bien que les deux peuvent souvent coexister  

Généralement entre gens civilisés les conflits se résolvent par un débat d’arguments contre arguments. Parfois le ton monte dans une escalade verbale mais les protagonistes se rendent compte qu’ils vont un peu trop loin et le ton s’apaise. On se sépare, sinon amis du moins pas trop fâché.

Mais pour argumenter encore faut-il posséder un certain nombre d’éléments : vocabulaire, concepts abstraits, expérience du débat, exemples, statistiques  ou autres éléments de la culture. Autant de choses que ne possèdent pas ces gamins, qui n’ont reçu d’éducation ni de leurs parents ni de l’école.  beaucoup sont en échec scolaire, parfois totalement déscolarisés et loin de contrôle parental.  C’est pourquoi les débats tournent court et que l’on en vient rapidement aux mains.  Alors l’objet du débat est vite oublié pour en venir à la seule hiérarchisation qu’ils connaissent, c’est à dire la violence.

Ces enfants vivent de fait entre eux, comme une bande, une meute, qui a ses propres règles, ses propres valeurs basées sur des valeurs primitives, la loi de la nature, la loi du plus fort (qui n’est pas forcément le plus costaud mais souvent le plus agressif). Ils vivent come une micro société, obéissant, non plus à leurs parents mais à leur chef.

Pour eux la violence n’est pas un tabou, elle fait partie de leur quotidien qu’elle soit physique ou psychologique. C’est la valeur ultime pour se positionner dans la hiérarchie, pour progresser. L’intimidation, donc la peur est la base de leur positionnement, c’est pourquoi la violence  n’est pas pour eux un comportement déviant mais un mode de vie, le moyen pour obtenir ce qu’ils dédirent et renforcer leur positionnement dans la bande (la meute !).

L’argent, du moins ce qu’il procure de pouvoir est également une valeur cardinale de leur société. La frime, la possession de biens de grande valeur et pour eux un indicateur de rang social absolument nécessaire pour se faire respecter. La violence ou les moyens délictueux leur paraît naturel pour les obtenir.

Ce qu’ils imposent aux autres n’est que le reflet de ce qu’ils vivent dans leur société, ce qui leur est imposé.

Conclusion

Le cocktail de la frustration, de l’incapacité à dialoguer, et le fait d’être baignés dans la culture de la violence explique le comportement de ces gamins , sans b bien sûr l’excuser. L’intégration sociale n’est pas innée, c’est une éducation (un dressage en douceur !). Faute d’intégration à notre culture les individus développent une culture et des valeurs dans des micro société, pas toujours en accord avec les valeurs de la nôtre. . Il ne  peut  y avoir d’adaptation spontanée à nos us et coutumes sans un long apprentissage.

Le Hors la loi doivent-ils être protégés par la loi

La justice n’est jamais un absolu (sauf si on croit à la justice divine) mais relative aux fondements culturels des sociétés. Notre société occidentale c’est forgée avec l’apparition du Christianisme et la parole supposée de Jésus. Elle prône, dans  les rapports humains les notions de solidarité, de respect des autres, et de la priorisation de l’individu. Elle est toute contraire des canons de la société Chinoise fondée sur la doctrine de Confucius qui priorise le collectif sur l’individu
 Dans nos sociétés l’état est au service de l’individu alors que dans la doctrine Confucéenne c’est l’individu qui est au  service de l’état.

Cela déteint évidemment sur notre justice qui défend la société» contre les individus indésirables et se fonde sur l’axiome :

« Il est préférable de laisser un coupable en liberté plutôt de que punir un innocent »

D’où le fondement de notre justice qu’est la présomption d’innocence ! Tout individu, même suspecté des crimes les plus abominables est présumé innocent tant qu’il n’a pas été condamné par la justice. Il y a cependant une entorse à ce dogme : l’incarcération préventive . Si un individu est susceptible de récidiver dans le crime qu’il a commis la justice se laisse le droit de l’incarcérer pour éviter tout nouveau délit. C’est un sacré paradoxe car un individu supposé innocent, donc n’ayant pas commis le délit dont on le suspecte est emprisonné par peur qu’il re commettre les délits qu’il est supposé n’avoir pas commis. La pensée humaine est toujours pleine de ces paradoxes.

Cette présomption d’innocence, quelque soit sa grandeur morale, pose un problème crucial dans la lutte contre la grande délinquance comme le narco trafic, le trafic d’êtres humains, ou le terrorisme.

En effet, les « forces de l’ordre » doivent lutter contre ces délinquants en respectant la stricte légalité et la présomption d’innocence alors que ces hors le loi se fichent pas mal des lois et savent très bien profiter de cette faiblesse de nos forces répressives. Prenons un exemple – volontairement caricatural -. Un délinquant n’a aucun scrupule à faire feu sur son agresseur, fut-il un policier, alors que le policier ne oeut faire usage de son arme que dans des cas strictement réglementés. Toujours en caricaturant, il doit avoir l’accord de son supérieur qui doit avoir l’accord de sa hiérarchie, du préfet, voire du ministre de l’intérieur. Le combat est inégal !

Dans notre système pénal la police court après les voleurs elle a, de fait, toujours un temps de retard ! un policier m’a confié un jour : « c’est frustrant ‘arriver toujours après la bataille ! … nous n’intervenons qu’une fois que le délit a été commis » Bien sûr la police mène des actions d’enquête préventive mais ne peut intervenir préventivement ( sauf cas bien particulier) … et encore le suspect qu’elle appréhendes n’est jamais qu’un « suspect présumé » innocent. Difficile d’être efficace quand on s’attaque  à un innocent.

De même que la police n’a pas le pouvoir, pour prendre les délinquants en flagrant délit, de «  monter des pièges » incitant les malfrats à commettre une infraction pour les prendre sur le fait.

Sur le plan international le problème est identique. Par exemple l’agression de l’Ukraine par la Russie  qui st une violation (parmi bien d’autre) du droit international. Cela fait de la Russie un état hors  la loi mais ne permet pas aux nations antagonistes de s’affranchir de ce droit !

 « Dans quelle mesure pourrait-on autoriser, par exemple,  la police à enfreindre ou contourner la loi au nom de l’efficacité maximale ? »

Ce qui serait une entorse à la présomption d’innocence. En effet si le délinquant est présumé innocent, alors c’est la police qui  enfreins la loi et qui devient la délinquante

C’est une interrogation  qui, en fait, pose la question :

« la fin justifie-t-elle les moyens ? »

Je répondrai à cette question par :

«  tout dépend de la fin, des moyens, et des conséquences de ces choix ! »

La fin

C’est évidemment léobjectif à atteindre. Prenons la lutte contre les narco trafiquants. C’est un but qui paraît légitime à la grande majorité de nos populations à l’exception de tous les citoyens impliqués dans le circuit de la vente des drogues et des millions de consommateurs qui se trouveraient privés de leur consommation.

Les moyens

Ils fixent dans quelle mesure la police et la justice sont  autorisées à s’affranchir des lois pour obtenir des résultats. Par exemple arrêter et punir des trafiquants notoires dont on connaît parfaitement les crimes sans pouvoir en apporter la preuve formelle.

Les conséquences

Le risque majeur et de voir une  police abuser de ces droits comme a pu le faire «la police de l’immigration » aux USA ou encore de déstabiliser des quartiers qui vivent ou survivent de cette économie parallèle, ou encore que cette position transgressive puisse, par son efficacité, se généraliser au dépend de l’état de droit.

Conclusion

C’est une triangulation difficile, un rapport  entre l’importance de l’objectif fixé, la forme des moyens mis en œuvre, et les conséquences potentielles de cette politique.

Évidement s’en référer strictement au droit et la solution de facilité, mais pas forcément la plus efficace. Comme toujours c’est le combat entre la sécurité et le risque !

 Apprendre à vivre dans l’incertitude.

« La seule chose dont on peut être certain c’est que quand on est sûr d’avoir raison … on est sûr de se tromper ».

De tout temps on a considéré qu’u delà de nos perceptions, souvent trompeuses, se cachait une réalité à laquelle il serai bon d’accéder. La présence d’un dieu, extérieur à l’humain, détenteur et créateur de cette vérité a alimenté le sentiment religieux omniprésent dans les sociétés.  Cette certitude était un facteur de sécurité. Ne pas accéder à cette vérité, c’est ne pas pouvoir adopter un positionnement stable, adéquat, donc une identité claire, est serai la source de l’angoisse dans nos civilisations .

La recherche de cette vérité absolue a été le moteur de nos pensées.

L’incertitude sur notre vision du monde, dont beaucoup se doutaient, à clairement été mises à jour au début du XX ème siècle avec l’arrivée de la mécanique quantique. Jusque-là , scientifiques, philosophes et religieux, d’Aristote à Jésus, de Confucius à Bouddha, de Mahomet à Newton, et plus récemment Einstein avaient toujours affirmés avancer dans leurs propos la vérité sur le monde.

Quand Heisenberg  proposât son principe d’incertitude dans la mécanique quantique ce fut le « branle-bas dans le Landernau » des sachants. Einstein fut le premier à monter au créneau et à polémiquer avec Niels Bohr. Pour lui l’incertitude n’était pas une option dans une théorie scientifique qui recherchait la vérité dans la représentation de la vie. Pourtant l’incertitude quantique est devenue le pilier de la physique moderne

.

Pour pendre un exemple analogue reprenons la justification de la relativité illustré par l’expérience suivant :

Un individu est dans un train qui roule à 100 à l’heure et lance, dans ce train, une balle avec une vitesse de 50 Km/h. Pour lui la vitesse de la balle est de 5O Km/h.  Un observateur sur le quai  voit bien sûr passer la balle à 150 Km/h par  la loi d’addition des  vitesses. Si ce même observateur était dans un train roulant en sens inverse du premier à 100 Km/h verrait passer la balle à 250 Km/h

L& vitesse de la balle est -elle de 50, 150, ou250 k/h. Dans chaque situation, chaque  cas la balle à une vitesse de déplacement différente … et pourtant elle devrait avoir  dans l’absolu une vitesse qui lui est propre. Quelle est donc la vitesse réelle de cette balle? Pour chaque observateur, mis dans des conditions différentes, la vitesse de la balle est différente (50,  100 ou 250 Km./h).Sa vitesse est relative à la position et la situation de l(observateur.  Quant à la vitesse de la balle en dehors de tout observateur qu’elle est-elle ? mystère car seul un observateur peut  l’évaluer ou  mesurer cette vitesse. On ne saura donc jamais qu’elle est la vitesse absolue de cette balle . Seul un dieu extérieur au système , et indépendant des observateurs, pourrait la connaître en se prenant somme référentiel absolu. Les notions de certitude et de dieu sont très  connexes. On voit que le principe d’incertitude habite toute la physique  moderne  de la relativité à la mécanique quantique.

Ce n’est, évidemment pas la physique moderne qui a créé le sentiment d’incertitude dans notre société, il n’en est que la confirmation. C’est la première fois qu’une représentation de la vie met en jeu l’incertitude ! Il est venu  de l’accélération du mouvement de la vie. Toujours plus, toujours mieux, toujours plus vite, toujours plus immédiat. Paradoxalement c’est cette recherche perpétuelle de sécurité dans la certitude qui génère l’incertitude de la vie. Lorsque le monde s’accélère l’être humain n’a plus les capacités de s’adapter au changement  permanent. Prenons l’exemple du réchauffement climatique qui s’est maintes fois produits dans la vie de la planète, il se produisait sur des périodes de plusieurs milers d’années laissant à la nature le temps de s’y adapter. Aujourd’hui il se produit sur un siècle et ni la nature, ni l’humain ne peuvent suivre ce rythme. Quand, pour se sécuriser, on essaye de gérer demain, il est déjà aujourd’hui sinon hier.

L’univers est devenu anxiogène pour nous pauvres humains. Il nous est impossible d’accéder à un positionnement stable dans ce monde en perpétuelle fuite en avant.

. Or le positionnement est la base de la construction de notre identité, de notre conscience et de notre sécurisation.  Sans ces repères établis l’être humain nage dans un océan d’incertitude Ne plus savoir clairement qui on est, ou on est, pourquoi on vit est le ferment de l’incertitude et de son corolaire l’angoisse de vivre. Pour remédier à cette incertitude les populations, qui souhaitent  retrouver ordre et stabilité nous proposent des vérité simples, car plus un propos devient complexe, plus il est difficile à concevoir, et devient pour l’ interlocuteur générateur  d’incertitude. Mes discours des populistes reflètent bien cette recherche de simplicité et de certitude.

Les citoyens se persuadent que cette « chienlit » est le fait des institutions, du laxisme des gouvernants  et recherchent « l’homme fort » qui mettra fin à ce chaos. Malheureusement le désordre n’est pas le fait d’une faction mais d’un monde qui a changé qui devient de plus en plus complexe et que nous ne maitrisons plus. Le dictateur pourra réprimer, emprisonner, fustiger, le désordre restera et l’illusion d’un retour des certitudes déçu.

Nos certitudes sur l’avenir, les retraites, le travail, la famille, les religions, le climat, la paix, ne reviendrons pas de sitôt et il nous faudra vivre avec le monde que nous avons créé, nous adapter à l’incertitude.

Nous cherchons tous à le faire, à coups d’assurance maladie, d’assurance retraite, ‘assurance sur la vie, habitation, scolaire, voiture …mais ces palliatifs ne peuvent rien contre les incertitudes grandissantes de la vie.

Comment l’argent est devenu l’étalon de valeur

Comment ‘argent est-il devenu cette valeur suprême qui gouverne notre vision quantifiée du monde.

Au début du négoce était le troc. Un individu partait avec des pierres ou des métaux précieux, dans un pays ou l’on en trouvait pas. Il faisait un échange « de gré à gré » contre des denrées disponible dans ce pays et dont il sentait le besoin dans son pays.

Avec le temps les échanges se sont accrus et s’est développée la notion de concurrence. L’un échangeait ses pierres contre 2 peaux de bêtes, l’autre contre un couteau, un troisième contre des poterie. On commença alors à se poser la question de « qui a fait la meilleure affaire ? », et ce d’autant plus que ces nouveaux négociants pensaient acquérir ces denrée non pas pour leur usage personnel mais pour, de retour dans leur pays, les échanger sur les marchés locaux. On s’aperçoit alors que des denrées qui paraissaient avoir dans un pays des produits équivalents se révèlent dans un autre pays des valeurs très différentes

L’idée est alors venue d’une référence universelle pour apprécier la valeur d’un bien. On à choisi les métaux précieux comme étalon. Des métaux rares, très demandés, résistant au temps, facile à travailler comme l’or, l’argent, le cuivre dont on pouvais tirer des pièces d’une quantité standardisée. Il était du ressort unique des états de fabriquer ces pièce ( Battre monnaie). Aucune  possibilité de contrefaçon puisque la valeur faciale de la pièce correspond au poids du métal nécessaire pour la fabriquer. Dans des pays moins évolués on pouvait prendre pour monnaie des coquillages rares ou tout autre étalon.

La monnaie était née  ainsi que la  notion de prix et de concurrence! Elle pouvait être utilisée au sein d’un même pays ou entre pays voisins ayant le même étalon.

On a donc pris l’habitude de valoriser les biens par rapport à cette référence relativement universelle. Toutes denrées, tout biens facilement quantifiables ont donc progressivement pris une valeur or qui pouvait être universelle.

Quant aux valeurs non quantifiables, comme l’amour, l’amitié, la solidarité, la liberté … elles sont censés n’avoir pas de prix. C’est évidemment compter sans la duplicité des humains. Si les sentiments ne sont pas à vendre, les humains peuvent être achetés  : Corruption, compromission, clientélisme, favoritisme, trafic en  tout genre, contrats maffieux, tout à un prix ! Rien n’arrête la duplicité et la cupidité.

On a donc pris l’habitude de tout évaluer dans une monnaie étalon, et maintenant la valeur monnaie d’un bien est incontournable. L’argent n’est évidemment pas apprécié comme tel, mais pour le pouvoir qu’il confère à celui qui le possède. Il détermine la position dominante, la situation sociale … et même dans certains pays la valeur d’un individu. C’est pourquoi certains trichent sur leur valeur en affichant, via des objets, une richesse qu’ils ne possèdent pas.

Les échanges commerciaux devenant de plus en plus nombreux on ne trouvais plus assez de métaux précieux pour couvrir les besoins  du commerce en liquidités. Il à fallut passer au stade des contre-narques. L’un des ancêtres fut l’assignat (1789)1796)

Puis le  banquier Law lança le concept de monnaie papier avec valeur faciale et échangeable à tout moment dans une banque contre sa valeur en or. L’essai fut un échec car la population n’ayant aucune confiance dans ces papiers coururent  à la banque les échanger contre de l’or. La banque Law ,’ayant pas le stock d’or nécessaires pour  ces transactions fit faillite

. mais la monnaie papier était né et devenait échangeable contre des biens et des services. Ce n’est pas l’argent en tant que tel qui fascine mais ce qu’il représente :Le pouvoir, l’accès aux biens, la vie facile, les relations nombreuses, l’admiration des autres.

L’argent n’es pas que le pouvoir mais il est l’étalon de mesure du pouvoir.Largent n’est pas que l’accès aux biens, mais il est l’étalon de mesure de l’accès aux biens. L’argent n’est pas que la vie facile, mais il est l’étalon de la vie facile

L’argent n’est pas le bonheur, mais dans notre système social il y contribue largement.

Bref l’argent est devenu la mesure de notre position dans la société, presque notre identité sociale, la référence ultime pour toute évaluation, l’étalon universel. C’est l’outil d’évaluation, donc de comparaison et de hiérarchisation, et toute une vision den notre monde est basée sur lui. Les banques sont obligées d’avoir des resserves en or ou en liquidité spour couvrir les aléas financiers.

En 1944 les accords de Breton Woods remplace l’étalon or par le dollar Américain, celui-ci étant lui-même indexé sur la valeur de l’or. Avec la seconde guerre mondiale les besoins en dollars pour les reconstructions s’avèrent si important que la couverture en or disponible devient insuffisante et l’indexation du dollar sur l’or n’est plus possible. Le dollar s’impose alors  comme l’étalon monétaire universel.

L’argent est devenu la  grille de lecture de notre monde … on peut le regretter, mais c’est ainsi

.Repenser notre justice

Rappelons que la justice n’est pas rendu au nom des victimes mais au nom du peuple Français. .Elle n’est donc  pas fondamentalement une tentative de réparation des dommages causés aux vus times (même si dans certain cas elle en tient compte)  mais une défense de la société vis à vis des individus qui enfreignent la loi.

Les peines sont établies, traditionnellement ,en fonction d’un barème établi dans la loi qui fixe une peine minimum et maximum à appliquer par les juges en fonction de leur analyse de la situation (qualification des faits). Ces barèmes ont été fixés plus par l’usage que sur la base de critères objectifs. En  effet comment comparer la gravitée d’une escroquerie, d’un vol, de coups et blessures ou d’un crimes par une comparaison de critères objectifs alors que l’évaluation de de son importance est toute subjective. La loi est définie par l’usage plus que par la raison et c’est pourquoi elle évolue selon l’opinion générale de l’époque. Par exemple les sévices fait aux

La dissuasion

La peine encouru pourrait être dissuasive … la peur du gendarme ! Cela pourrait fonctionner dans le cas de délinquants parfaitement organisés qui préparent méticuleusement leur coup en gérant le rapport bénéfice/risque avant de s’engager. Malheureusement ceux qui renoncent à un délit en raison du trop fort risque ne peuvent être identifiés puisqu’il ne vont pas commettre le délit envisagé. Ceux qui passent à l’action sont, de façon générale, persuadés de leur impunité et n’imaginent rarement pouvoir être pris.

Là ou la dissuasion ne fonctionne pas c’est dans les délit ou la passion, le désir, l’emportent sur la raison. Quand un mari jaloux tue sa compagne sous l’action d’une pulsion de colère la peine qui devrait être dissuasive n’est même pas prise en compte par le criminel … par contre la probabilité de  récidive n’est pas toujours évidente.

L’éloignement

La prison est une mesure d’éloignement d’un individu en l’incarcérant provisoirement pour l’empêcher de nuire à la société. Malheureusement le milieu carcéral n’est pas propice au regrets et aux remords puisque la monstruosité du délit fait figure de trophée pour trouver sa place hiérarchique parmi les prisonniers

La rédemption

On entend souvent dire « j’ai payé ma dette avec la société » . C’est administrativement vrai, mais rien ne répare le préjudice causé à la victime, dommages souvent irréparables et rien ne peut effacer le délit commis.

La réinsertion

Le but final de la peine infligée est la non récidive, donc la réinsertion du délinquant dans la société. Pourtant dans notre système judiciaire la récidive est importante

 … donc notre organisation peu  inefficace. Elle  est  prévue comme un système de rétention, de punition  et non comme une  ré adaptation à la vie sociale . Elle est estimée en fonction de la gravitée estimée du délit et non comme un temps nécessaire à la ré adaptation du délinquant à la vie en société. Les peines devrait être une condamnation à la ré insertion c’est à dire sans durée mais avec un impératif de travail personnel, obtention d’une qualification scolaire ou professionnelle, une prise de conscience ; en quelque sorte le conditionnement à la vie sociale.  « Après tout passer une ou deux année pour acquérir une formation professionnelle   c’est ce que nous vivons tous dans notre adolescence. » Un simple rattrapage de ce que le justifiable a « shunté ». Le  détenu devrai sortir de prison mieux  formé, éduqué ou soigné qu’il y est entré et c’est loin d’’être le cas. Dans le cas idéal ne devraient sortir de prison que des individus dont on est certain qu’il ne présente aucun risque de récidive et toute aptitude à la réinsertion. Malheureusement nous n’avons aucun critère efficace pour évaluer ce critère … et c’est bien dommage.

Au contraire notre système pénitencier  pousse plutôt à la récidive en raison de la promiscuité en prison, de l’organisation quasi mafieuse qui s’installe entre les détenus, et la quasi inactivité et le manque de perspectives d’avenir qu’on leur offre pour leur libération. C’est tout cela qu’il faudrait  changer et  ce n’est pas une sinécure. L’esprit qui gouverne notre système judiciaire est  basé la rétention et la punition. Notre système devrai se tourner résolument vers un esprit de réinsertion par la formation … ce qui implique en même temps inévitablement la détention et la punition.

Naturellement tous les détenus ne sont pas ré insérables, trop tentés par l’argent facile, l’absence d’empathie, et souvent leur position de « caïd » de la prison qui leur donne une satisfaction de toute puissance qu’ils n’auraient pas à l’extérieur. Occupons-nous de ceux que l’on peut récupérer et tant pis pour le autres. N’oublions jamais que l’on finit par s’adapter à la prison … et que cette adaptation nuit grandement à la ré insertion sociétale. Quoi que l’on fasse, la prison a ses règles que définissent entre eux les prisonnier et que celles-ci ne sont pas celles du monde extérieur

La prévention 

« Il vaut toujours mieux prévenir que guérir »

Faisons-nous assez pour la prévention ? l’expérience montre que non. Traditionnellement la famille se chargeait de l’éducation à la vie sociale et l’école de l’éducation au sarcloir. Cette époque est un peu derrière nous. Les familles sont « explosée s» et trop de parent s ont une charge mentale qui les écrasent et font passer au  second plan l’éducation de leurs enfants. L’école n’est pas conçue pour  suppléer. Est-il normal qu’un élève d’une classe soit l’objet d’un harcèlement sans que vi ses parents ni ses professeurs ne soient au courant ? Est-il normal que des ados abandonnent tout système scolaire avant l’âge obligatoire de 16 ans. L’éducation (… le dressage en douceur) est la base de la sociabilisation. Livrés à eux même les enfants forment des groupes qui développent des règles internes basées sur la loi du plus fort.

Conclusion

Notre système pénitentiaire et tout à fait celui qu’avaient mis en place les Mésopotamiens, les grecs, les romains, le  moyen âge … la punition par la rétention, la réé insertion par la détention. C’est un système simple mais à terme inefficace. Peut -être va-t-il mieux investir dans la réinsertion que de payer la récidive. Le sera difficile d’en changer l’esprit pour passer à un système plus couteux et qui ne satisfera pas le désir de vengeance des victimes. Mais rappelons que la justice juge au nom de la société et pas au nom des victimes.

Les racines profondes de l’anti sémitisme

C’est une position très ancienne dont les causes profondes sont généralement masquées par des prétextes utilisés pour la justifier.

Deux populations sont victimes de cet éternel  rejet : Les hébreux et les Roms. On est en droit de s’interroger sur pourquoi le ciblage de ces deux populations !

Commençons par un petit survol historique

Chassés d’Égypte  les hébreux émigrent en Mésopotamie (l’empire de Babylone). Ils s’installent à Jérusalem et y fondent le une communauté et bâtissent le premier temple de Salomon. Nabuchodonosor II, inquiet de l’importance de cette communauté les expulse de Jérusalem et détruit leur Temple. Peu après Gyrus autorise leur retour et la construction du second temple de Salomon. La Mésopotamie est alors annexée à l’Empire Romain. Après des périodes de cohabitation très conflictuelles Rome Christianisé entreprend une répression contre les populations Juives. Certains Hébreux sont réduit en esclavage, d’autres expulsés dans les diverses provinces Romaines et finalement forment, une diaspora disséminée dans le monde entier. Tantôt tolérés, tantôt rejetées les communautés Juives ne réussissent pas vraiment à s’implanter dans les sociétés avec lesquelles elles cohabitent sans jamais avoir la volonté de s’y intégrer. L’histoire récente depuis la Shoa jusqu’à la fondation de l’état d’Israël est bien connue. L’installation d’Israël en terrain conquis sans prise en compte de la situation des populations palestiniennes a générer le conflit qui sévit encore.

Pour les Roms (Tsiganes, Bohémiens) l’histoire est celle d’un peuple itinérant formant des communautés inintégrés aux sociétés dans lesquelles il vit et indéfiniment pourchassé jusqu’à pâtir également de la Shoa.

Un point intéressant à signaler pour ces deux populations c’est dans leur langage la façon de définir l’étranger. Pour nous, un étranger et une personne n’étant pas Française mais étant Italienne, Belge, Malienne, Péruvienne ou autre. L’étranger et défini par sa différence mais aussi par son identité

Pour Juifs et Rom, le Goy ou le Gadjo sont simplement ceux qui ne sont pas Juif ou pas Rom. Ils n’ont pas de statut propre et son défini par exclusion.

La grande force de ces communautés est la formidable solidarité qui les réunis, cette forte empathie entre les membres qui surpasse le narcissisme individuel et leur donne un sentiment d’appartenance rarement égalé. C’est aussi leur faiblesse car elles négligent totalement l’empathie envers ce qui est extérieur à leur communauté, ce qui leur donne une image fortement narcissique et arrogante. Les autres se sentent exclus, rejetés et par réaction développent un sentiment de rejet envers ces communautés qui les négligent. Une communauté trop soudée, trop impénétrable aux autres est inévitablement l’objet de répulsion et d’ostracisme.

Ne cherchons pas l’antisémitisme dans les prétextes avancés pour le justifier. Les chrétiens ont accusés les Juifs d’avoir mis  à mort le « fils de leur dieu » au moyen âge ont leur  a reproché leur gout pour l’usure et la finance, Au début du XXème siècle leur désir de domination, alors que l’antisémitisme actuel se fonde plus sur le traitement du conflit Israélo Palestinien … les prétextes évoluent mais le rejet reste.

Conclusion

Ce que l’on reproche aux Juifs et aux Roms c’est ce « vivre entre soi » comme si eux seuls comptaient. Il n’est pourtant pas choquant qu’une communauté veuille vivre selon ses préceptes, ses rites, ou sa religion … c’est un droit fondamental des peuples. Là ou le bas blesse c’est qu’inévitablement les intérêts des communautés se heurtent et que sans respect et sans une certaine empathie réciproque des uns pour les autres, la confrontation vire vite au conflit

PS : Par exemple, dans le conflit Israélo Palestinien l’absolu refus d’Israël de l’existence d’un état Palestinien, c’est à dire la négation même de toute une population est une véritable déclaration de guerre.  L’intransigeance du Hamas est évidemment du même acabit, bien que d’origine très différente : Le radicalisme.

Iran. Un peu de stratégies militaire

Évidement ce n’est pas vraiment mon registre de compétences, mais je vais me risquer à proposer quelques idées.

Définir une stratégie, quelle soit militaire ou autre suppose au préalable de s’être défini un objectif précis. C’est une simple règle de bon sens de se proposer un but avant de  fixer les  moyens nécessaires pout y parvenir. Ceci dépendent évidemment de l’analyse de la situation et du contexte.

  • Le contexte
  • En Iran : C’est en théorie une théocratie orthodoxe et autoritaire. IL faut comprendre que  dans religion Chiite les autorités religieuses sont considérées comme des descendant du prophète et présentent de ce fait un caractère sacré (un peu comme dans la religion catholique les prêtres sont les représentants de dieu sur la terre) A la chute du shah, l’ayatollah Khomeiny a pris, en tant que guide suprême le pouvoir ,spirituel et politique, sur l’état Iranien. A sa mort Ali Khamenei, bien que n’ayant pas les qualifications religieuses nécessaires à pris sa succession. Pour faire une comparaison, chez les catholiques le pape est choisi par un conclave parmi les cardinaux. Un évêque ou un curé de paroisse ne sont pas habilité à devenir Pape. C’est pourtant ce qui est advenu  en Iran. A l’amort, récente de LhamenieAli  son fils , Mustaba Khamenei à pris sa succession bien que n’ayant aucune des qualifications religieuses pour ce poste et plutôt connu pour s’être enrichi par la corruption et être un haut responsable des « gardiens de la révolution » bras armé du pouvoir Iranien. Le pouvoir religieux a donc été dépassé par le pouvoir politique et l’Iran n’est plus qu’une théocratie de façade mais devenu une véritable junte militaire qui s’appuie sur la religion pour légitimer son pouvoir et oppresser, réprimer la population.
    L’Iran s’est toujours poser en  ennemi de l’occident qui avait  notamment apporté son soutien au Shah renversé par la révolution. Le conflit Israélo-Palestinien opposant Israël et ses alliés occidentaux au palestiniens c’est montré le terrain idéal pour cette opposition. L’Iran et ses proxy ‘OLP, Fatah, Hezbollah, Bachar el Assad, milices chiite d’Irak ont pris comme crédo la destruction de l’état d’Israël. Pour entrer dans le domaine des états dotés de la « dissuasion »l’Iran a  fait un gros effort sur le plan de l’armement militaire et est largement en avance sur nous dans le domaine des drones et souhaite vivement se doter de l’arme nucléaire
  •  En Israël :  La situation est historiquement complexe. Selon le récit biblique le peuple Hébreu est chassé ou s’évade d’Égypte pour s’installer sur la terre promise par dieu à Abraham, la Palestine. C’est un territoire déjà  habité par des Mésopotamiens  sous l’empire de Babylone(déjà les Perses !) ou il fonde une colonie et construit le premier temple de Salomon. Cette communauté très soudée dévient un petit état dans l’état et NabuchodonodorII décide de les chasser et de détruire le temple de Salomon. Peu après (550 AV JC) Cyrus II autorise les Hébreux à revenir à Jérusalem et ils re construisent le second temple de Salomon. L’empire perse tombe sous la domination Romaine (période de la crunifiction de Jésus par les JJuifs) . Peu après les Romains chassent Juifs  de la Palestine. Ceux ci fondent des communautés aux quarte coins du monde, tantôt acceptées par les populations locales tantôt rejeté comme ne voulant jamais s’intégrer, se fondre, dans la population locale. L’antisémitisme et le fruit de ces refus de voir les Juifs s’implanter localement ; D’abord porté par l’église catholique (pas bien d’avoir crucifié les fils de dieu) puis plus tard par les nationalismes locaux, et enfin par l’extrême droite chrétienne et les milieux d’argent , pour connaître son apogée à la période nazi. Devenue alors, comme tel, inacceptable, il est devenue Pan-Arabique suite au conflit Israélo Palestinien. Aujourd’hui l’extrême droite se veut l’ami d’Israël … dans son délire islamophobe (les ennemis de mes ennemis sont mes amis !). Mais il reste dans la société Israélienne un vieux sentiment victimaire, une tendance à une forme de Paranoïa auto réalisatrice qui pousse Israël à se trouver des ennemis partout … qui devienent bien réellement  des ennemis et non des fantasme Le problème est très complexe car, dans ce conflit, on ne peut savoir qui est la poule et qui est l’œuf. Le problème d’Israël est bien sûr sa survie devant les menaces Iraniennes, mais aussi d’éliminer tous les opposants à son désir d’ expansion Sioniste. En effet Israël a toujours depuis l’assassinat d’Isaac Rabin refusé la solution d’un état Palestinien. Mais si il n’y a pas d’état Palestinien quel peut être le statut des territoires de la Palestine ? un noman ‘s land, une terre vierge à coloniser par qui voudra la prendre ? En fait Israël a déjà annexé le Golan, une grande partie de la Cis Jordanie, Gaza est entre les mains de Trump en attendant de revenir à Israël, et l’annexion du sud Liban est en route. Seul l’Iran peut encore s’opposer à cette volonté expansionniste d’oi la nécessité de lui ôter toute capacité de nuisance.
  • Les USA : Les USA n’ont acul intérêt immédiat à cette guerre, la menace atomique existe bien mais je vois mal l’état Iranien tenter une attaque nucléaire sur les USA, les Mollah sont barbares mais loin d’être stupide. Quand aux missiles balistiques de longue portée l’Iran est encore loin e la avoir développés. Donc le danger existe, mais le temps des négociations reste large.. En fait les grands bénéficiaires, aux USA, de cette guerre sont Trump et les oligarques qui l’entourent. Pour le président il s’agit de détourner l’attention de ses turpitudes intérieures (affaire Epstein, violences de la police de l’immigration, inflation non vaincues …) en vue des élections de e mi-mandat.
  • D’autre part les projets immobiliers pharaoniques qui doivent enrichir monstrueusement Trump et sa clique ne sont possible que si Téhéran n’a plus de capacités de nuisance. Aucun investisseur ne se risquerai à investir dans un territoire sous menace militaire. L’anéantissement de la force militaire Iranienne  ainsi que la stabilisation de la région sous contrôle Israélien sont un préalable à tout projet.

Les objectifs

Ce qui devrait être le plus clair et malheureusement le plus confus. Il est vrai que les objectifs réels sont parfois difficile à avouer car peu « politiquement correct.

  1. L’Iran : Bien sûr l‘objectif principal est la survie de ce régime insupportable. La raison en est simple. Tout d’abord quand on à pris le pouvoir et joui de sa griserie il est difficile de « passer la main ». Mais plus sérieusement les dirigeants Iraniens ne jouent pas seulement leurs petits intérêts … mails jouent également leur vie. Que pensez-vous que ferait une foule déchainée devant un pouvoir qui s’écroule ?Le temps des règlement de comptes serai ouvert … et une foule revancharde devient vite une horde de loups affamés et sanguinaire. Les dirigeants en place n’ont que le choix du jusqu’au boutisme. Donc pour l’Iran la seule issue est de faire durer le conflit en espérant que le temps divisera leurs adversaires, que Trump sera rattrapé par les futures élections et que Israël seule ne pourrai les vaincre. L’Iran sait aussi que ses ennemis ne pourront gagner la guerre qu’en envoyant des troupes au sol pour éradiquer l’armée des gardiens de la révolution. Cela ferrai beaucoup de mort Israéliens et Américains, sacrifice que deux ci ne sont pas prêt à faire.
  2. Israël : L’objectif et clair :  anéantir toutes les capacités de nuisance militaire ou politique de l’Iran et pour cela détruire leur forces armées et remplacer le régime par un régime p lus favorable aux visées d’Israël.

 Détruire la force militaire sans changer de régime ne sert à rien car le potentiel ne nuisance ne pourra que se reconstruire, avec encore plus de hargne. L’objectif absolu est donc de remplacer le régime, ce qui suppose de renverser celui-ci. Or, un régime autoritaire se maintient, non pas par des chars, des missiles ou des portes avions mais par son système policier, en l’occurrence les « gardiens de la révolution ». Seule une opération au sol peut en venir à bout si le régime ne s’ effondre pas de lui-même.

  •  Les USA : Les voilà embourbés dans une guerre qui n’est pas la leur et donc dans laquelle ils n’ont pas d’objectifs réels. Certe il vont détruire en grande partie le potentiel militaire de l’Iran, mais après ? Quand ils auront bombardé tout ce qui peut se détruire ils ne seront guère plus avancés. Ils appellent maintenant à l’aide les autres pays pour débloquer le détroit d’Ormuz et les sortir d’un « merdier » qu’ils ont créé et dont ils n’arrivent pas à se sortir eux-mêmes.

Les stratégies

  1. L’Iran : Elle est assez simple et consiste affaire durer la guerre en espérant que les opinions publiques aux USA et dans le monde se lasseront et ferons pression pour un » cessez le feu » dans lequel l’Iran se poserai en victime et donc ç son avantage. D’autre part elle vise à dresser les uns contre les autres les partenaires des belligérants pur créer une dissension qui lui serai favorable. Les frappes tout azimut sur tous les pays servent ce but. Le blocage du détroit d’Ormuz fait partie de ce jeu en filtrant les bateaux autorisés en visant certaines unités de production pétrolière histoire d’attiser les jalousies et les rancœurs ?
  2. Israël : La stratégie consiste à affaiblir militairement, politiquement et  économiquement l’Iran et ses proxy. Qu’importe les dégâts causés aux populations. A tout va pour « Israël Uber alles ! ». C’est une stratégie payante à court terme puisqu’elle permettra à Israël d’annexer la Palestine mais qui sera loin de « calmer le jeu » car la détestation  d’Israël finira un jour par ressurgir.  Voilà comment Israël se fabrique ses ennemis !
  3. Les USA : Difficile de parler de stratégie dans une guerre sans but et sans raison. Trump enlisé dans cette bataille qui ne sera jamais gagnée cherche à impliquer tous les pays  à entrer en guerre, sachant pertinemment qu’ils ne le feront pas, mais ce qui lui permettra de rejeter l’échec sur eux et leur non-participation.

Conclusion

Des trois belligérants ils semble, malheureusement, que les Iraniens aient v la stratégie la plus élaborée basée sur le temps long et le division des acteurs. La chute du régime, quand même probable, ne viendra sans doute pas des bombardements intensif mais plutôt de l’usure et de la division au sein des dirigeants. Le soulèvement populaire ne peut être que le « coup de grâce » infligé à un régime déjà décomposé. Par contre quand un tel régime commence à se fissurer les  « rats quittent le navire » et la débandade peut être très rapide. Espérons-le !

Les Israéliens ont des objectifs et un stratégie bien conçue et efficace, mais à court terme. Au fur et à mesure qu’ils éliminent leurs adversaires ils en fabriquent d’autres. Ca fait bien longtemps que sa dure et ce n’est pas près de cesser.

Les USA agissent sans objectifs et sans réel motif autre que de servir les intérêts individuels de Trump et des oligarques qui l’entourent. Combien de temps l’opinion Américaine acceptera ce cirque ? Le cout financier  exorbitant et l’absence de résultats, malgré les rodomontades et les tartarinades  de Trump pourraient bien finir par la lasser.

La situation confuse en Iran

Il est difficile de parler d’un conflit aussi ignoble qu’insensé sans prendre parti et garder son objectivité. Je vais pourtant tenter l’exercice.

Un minimum d’histoire

Pour comprendre la situation en Iran, il faut remonter en 1947 à la décision de la « société des nations » (en fait les USA, la France, La grande Bretagne et la Russie) d’corder au « peuple d’Israël » une partie de la Palestine et ce en forme de dédommagement des horribles massacres fait par L’Allemagne Nazi. Cette décision, totalement sans légalité réelle, mais pleine de légitimité, n’avait pas pris en compte l’existence du courant « Sioniste ». Ce courant, au nom de la promesse faite dans la bible de dieu à Abraham de lui accorder le droit à occuper les territoires de la Palestine et qui reste très présent dans la partie la plus orthodoxe de la société Israélienne.

S’en est suivit l’interminable conflit Israélo-Palestinien qui a structuré la géopolitique du moyen orient. Les Israéliens se sont installés en Palestine comme en territoire conquis obligeant les Palestiniens à s’exiler (750.000 en Jordanie en 1948). L’occupation des territoires par Israël a généré des mouvements de résistance coté « monde Arabe » : OLP, Fatah, Hamas, Hezbollah, Syrie terroriste, Lybie …  et enfin le régime des Mollah en Iran construit sur l’axiome de la destruction d’Israël. Depuis 1948 on assiste à une escalade … chacun justifiant ses attaques en se disant agressé par l’autre partie. Cette escalade c’est soldée par les épouvantables massacres du 7 octobre perpétués par le Hamas , l’ignoble répression à Gaza, et « in fine » cette guerre qui se déroule en Iran sous nos yeux impuissants.

La situation actuelle en Palestine

Pour faire bref, la Palestine n’existe plus, c’est devenu une espèce de « no man’s land », une terre vierge que chacun peut occuper et coloniser à sa guise. A Gaza le Hamas terriblement affaiblit n’est plus l’autorité légitime, la population vit dans la dépendance de l’aide internationale, un partie des territoires reste sous contrôle Israélien, et le « conseil de la paix » (c’est pas une blague !) dirigé par Trump, avec la participation de Loukachenko, Poutine, Milei … s’arroge le droit de publier les plans du futur Gaza reconstruit … sans participation aucune des Palestiniens.

En cis Jordanie prés 1 million de colons Juifs se sont installés sur des terres appartenant à des Palestiniens avec la bénédiction de l’état Hébreu et l’autorité Palestinienne n’est plus qu’un fantôme.

Cela rappelle les  visées du mouvement Sioniste, créé en 1897 avec pour axones :

  1. Le peuple Juif est le peuple choisi et élu par dieu. Légende Biblique créée par les Juifs , pour les juifs
  2. Tous les Juifs de la communauté sont des descendant des hébreux installés à Jerusalem (vers 1300   AV JC). En tant que premiers occupants ils revendiquent le droit au sol Palestinien
    Ceci est démenti historiquement car la communauté Juive a accueilli de nombreuses conversions (dont beaucoup de turkmène lassés de la domination Arabe ou Ottomane). D’autre part les Hébreux ne sont pas les premiers occupants de la Palestine car des populations y vivaient déjà.
  3. Selon la légende biblique, dieu a donné à Abraham la Palestine (terre promise) pour y installer le « peuple Juif ». affirmation est difficile à vérifier car Abraham est mort , quand à dieu :  « Quel numéro de téléphone ? » pour parodier Kissinger.

Le Sionisme est , actuellement, le fait de la minorité orthodoxe au pouvoir  en Israël, mais elle infuse, à bas bruit,  toute la société. Les sondages indiquent que plus de 70% de la population d’Israël refuse l’existence d’un état Palestinien … ce qui, par défaut  ne peut qu’accorder la Palestine à Israël. la Palestine doit revenir « de facto » dans le giron d’Israël. C’est bien en route pour Gaza, et la cis Jordanie est déjà peuplée de prés de 1 million de colons Israélien (le mot de colon veut bien dire colonisation come vécu Afrique et en Asie XIX ème siècle)

La situation de L’Iran

Je ne reviens pas sur l’abomination de ce régime, limitations des droits individuels, statut des femmes, arrestations arbitraires, incarcérations, tortures, massacres de masse, pendaisons à la chaine, incitation au terrorisme, soutient au Hamas,  Hezblollah, Huttis etc. . etc. Mais il faut reconnaitre que dans le conflit Israélo-Palestiniens, les pays Arabes (les pays frères) se sont tous défilés au nom de leurs intérêts personnels, que l’Europe c’est contentés des beaux discours, art dans lequel elle excelle, que les états unis ont pris carrément le parti d’Israël, et que les alliés Russes et Chinois n’ont pas fait preuve d’un zèle farouche. Seule l’Iran a pris à cœur la cause Palestinienne (même si les moyens mis en œuvre sont plus que critiquables).

La situation en Israël

Sans aucun doutes l’Iran représente pour Israël un danger existentiel. Certes le Hamas n’est plus opérationnel, tout comme le Hezbollah mais la haine des Juifs et bien sûr à son paroxysme. L’antisémitisme ne nait pas par hasard, il se fabrique. Historiquement il fut porté par l’église en réaction à la possible crucifixion du « fils de Dieu » par les Juifs, puis par une extrême droite catholique  alimentée par les milieux d’argent, il est dédormais porté par l’opinion « Arabe » … on le serait à moins. Je craint fort que ce à quoi nous assistons au Liban et en Iran ne soit qu’une répétition du drame de Gaza. Sans doute que le Hezbollah et les Mollllah seront neutralisés mais ce sont les populations qui en subiront les conséquence … et je craint fort que cela n’alimente la haine d’Israël et l’antisémitisme (sous forme d’anti Sionisme) dans l’opinion arabe ». Je crains que ce ne soit qu’une « victoire à la Pyrrhus » et que le conflit soit loin d’être terminé.

La position des USA

C’est de loin la plus ambiguë. L’Iran ne présente, à court terme, aucun danger pour les USA. A moyen terme la possession de l’arme atomique peu représenter un danger pour l’Amérique, encore qu’il s’agisse plus d’un moyen de dissuasion que réel. Quel ays envisagerait une attaque atomique contre les USA sans envisager les conséquences et une riposte magistrale. Une attaque contre les USA serait un quasi suicide pour tout pays, ormins les grandes puissance nucléaire. Même la Russie ne s’y est jamais aventuré. Alors dans quel but les USA se sont-ils laissés embarqués dans cette  guerre

  1. Éliminons la cause humanitaire et la volonté de restituer la population Iranienne dans ses droits démocratiques
  2. Les USA ont toujours apportés un soutien inconditionnel à Israël, je suppose moins sous la pression de la diaspora Juive Américaine mais plutôt  par un intérêt géostratégique. En effet Israël représente un point d’ancrage  de la puissance Américaine dans le moyen orient, une forme de base avancée pouvant assurer une présence militaire au milieu du monde Arabe.
  3. Dans une menace à moyen ou long terme par un quelconque pays Arabe, Israël représente  la position géographique idéale pour riposter … un véritable porte-avions. Les USA se sont toujours efforcés d’avoir des bases avancées sur tous les continent …même au Groenland !
  4. Une raison, sans doute non négligeable est un problème de politique intérieure pour détourner l’attention médiatique des « l’affaire Epstein » et autres mais qui risque de déraper sur l’inflation apportée par la hausse du prix du pétrole
  5. L’anéantissement de la puissance de nuisance de l’Iran est une condition nécessaire à la réussite des grandioses projets immobiliers de Trump à Gaza. En effet, tant que l’Iran ou ses proxy, ont la capacité de bombarder Israël, et donc Gaza, aucun investisseur ne prendra le risque de mettre un centimes dans la région. J’ajouterai que tant que la situation politique à Gaza n’est pas réglée le risque géo politique est trop fort pour investir. Seule la « prise en main » de Gaza par  Israël permettra de rassurer les investisseurs et d’initier ce projet. Il est certain que Trump s’y emploiera.

Les perspectives d’avenir

L’histoire montre que l’on a jamais renversé un régime  solidement établit par des bombardements. Même avec des troupes au sol ce n’est jamais gagné. Les expériences malheureuses sont nombreuses : « Corée, Viet Nam, Irak, Afghanistan, Syrie de Bachar el Assad, Lybie, Ukraine de Poutine  … ». En Iran les frappes détruisent les forces militaires, les bâtiments … mais pas le régime. Qu’en sera-t-il quand tous les objectifs militaires seront détruit et qu’il n’y aura plus rien à bombarder ? Les Mollah et les gardiens de la révolution tiendront toujours leur population en otage et le « table rase » de Gaza ou de Grozny n’est pas envisageable (heureusement !) en Iran.

Le régime Iranien ne peut pas se permettre de baisser les bras ou de tomber. En effet dans ce cas la « revanche de la rue » serai terrible et la plus part des dirigeants actuels se verraient arrêtés, exécutés, voire lynchés par la foule. Ils  savent pertinemment qu’ils jouent leur tête, d’ou le « jusqu’au boutisme » qu’ils affichent. Cependant, c’est aussi leur point faible car si la situation empire beaucoup seront tentés de « tourner leur veste » en espérant sauver leur peau. C’est de l’intérieur que le système peut craquer dans un « chacun pour soi » final. Cette débandade se traduirai par le morcellement des « gardiens de la révolution » en de nombreuses forces locales (la décentralisation du commandement militaire Iranien favorise cette éventualité) qui voudront chacune se faire leur petit fief localement. On aura déclenché le chaos, une situation type Irak, la guerre civile, les factions terroristes antagonistes, mais toutes assises sr le même credo « la haine d’Israël et des USA. »

Il est possible de lutter militairement contre un pays puisque tous les citoyens peuvent être considérés comme des ennemis potentiels, il est difficile de lutter contre un régime qui tiens sa population en otage et que l’on est obligé de ménager, mais lutter contre des nébuleuses terroristes n’est plus un problème que peuvent résoudre les militaires, mais un problème de police. Cela ni les USA, ni Israël ne savent le faire. Ce sont les meilleurs pour détruire, mais ils sont bien faible pour  gérer le chaos qu’ils ont semé.

Conclusion

Comme dans un polar, cherchons :  « à qui profite le crime ? »

Pour l’Iran pas grand profit. Le régime des Mollah continue à s’effriter et finira par exploser. La perte de ses capacités de nuisance militaire te nucléaire  devrait lui être fatale à terme. . Pour les populations Iranienne la perspective d’un nouveau régime démocratique est encore très loin.

Pour le Liban, les ravages causés par l’armée Israélienne ne feront qu’un peu plus plonger le pays dans le marasme. Le Hezblollah sera sans doute éliminé mais à quel prix pour les populations.

La Russie profite de la hausse du prix du pétrole et de la mansuétude de Trump qui l’autorise à reprendre ses ventes de pétrole … poir éviter l’inflation aux USA.

L’Europe voit son économie perturbée et à tout à perdre dans l’affaire

Les USA ne gagnerons rien et auront dépensé des milliards de dollars pour permettre à Trump de mieux se positionner pour les prochaines éjections et sans doute s’enrichir dans ses projets de refondation de Gaza, avec la clique d’oligarques qui l’entourent.

Le grand vainqueur est Israël qui après avoir éliminé tous les opposants à son expansion, après avoir annexé le Golan volé à la Syrie, Gaza et la cis Jordanie volé aux Palestiniens, s’apprête à Occuper le sud Liban, peut continuer son expansion Sioniste.

Ce n’est pas un hasard si les grands bénéficiaires sont ceux qui ont déclenché la guerre.

Le réarmement de l’Europe, la dissuasion

« Ce n’est pas mois qui fait le monde, c’est le monde qui me fait, moi,  je m’adapte »

Dans la « cour de récréation des dirigeants » c’est la course au réarment et à ce  jeu Américains et Chinois sont les maitres. Les états unis ont 20 porte-avions, une flotte de sous-marins nucléaires, des milliers d’avions, bref un armement gigantesque, la Chine accroit son armement pour rattraper et  concurrencer les USA.  Portant depuis le sucés de la deuxième guerre mondiale (dans lequel on occulte trop souvent le rôle déterminant de la Russie Soviétique sur le front de l’est), pour les Américains   la guerre de Corée a été un semi échec, le Vietnam un désastre, l’Afghanistan une humiliation, l’Irak une pétaudière. Quant à la Syrie  Il a fallut une troupe ve Va nu pieds issue de Al-Qaïda pour évincer Bachar el-Assad que les Américains  n’ont pas réussi à chasser, ni le Russes à conserver.

On peut s’interroger sur le concept de super armement. Les porte-avions et sous-marins Américains n’ont rien pu contre les Talibans …manque d’eau pour les sous-marins, en Ukraine les petits drones « à deux balles » font plus d’effroi que les super missiles. Entre les grandes puissances, toutes dotées de l’arme nucléaire, celle-ci n’est plus une force de dissuasion par crainte de réciprocité. Tout au plus observe-t-on une simple annihilation du pouvoir de ces armes pour en revenir à l’armement conventionnel.

Quelles sont donc les armes de la guerre moderne ? les Russes l’ont bien  compris : c’est la chair à canon !  Certes avec des bombardements massifs on peut détruire les infrastructures d’un pays … mais pas le pays, ni son régime, ni son peuple. Pour cela il faut des troupes au sol, de la véritable chair à canon … ce que les pays développés ne sont plus disposés à faire.

Que pourraient être les guerres modernes ou le nucléaire devient inutilisable, les armes puissantes un outil de destruction mais pas de victoire, les super porte-avions moins efficaces que les drones ? Qu’elle est l’arme ultime que  pourrai se procurer l’Europe et qui pourrait dissuader de toute ingérence ?

On peut s’interroger sur la course à l’infiniment grand, l’infiniment puissant, les super porte-avions de 400 mètres de long, les super missiles supersoniques?

Et si l’avenir (paradoxe de parler d’avenir pour la guerre qui est le moyen de l’éradiquer !) était plutôt à l’infiniment petit, à l’arme miniature ? L’usage des drone nous a montré le chemin,  pour le même investissement financier on peut posséder 100.000 drones plutôt qu’un super missile … pour l’efficacité guerrière y  a pas photo !

Mais il y a encore plus petit. Vous savez bien qu’un petit microorganisme de quelques microns de longueur peu anéantir  le personnel d’un porte-avions en quelques jours et sans parade, le réduisant à un simple tas de ferraille flottant ?

L’arme de demain pourrait bien être radio active, bactériologique ou chimique. Après tout les grandes puissances ont fait un diable de l’usage de ce type d’armement (qui les rendrait vulnérable par les plus petits) alors qu’on trouve tout à fait « politiquement correctes » les armements qui ont fait 500.00 morts en Ukraine, 200.000 en Syrie, 60.000 à Gaza, sans compter les blessés  ( un rapport de 3  pour 1 en général) et la destruction systèmatique de l’habitat des populations survivantes. Hiroshima est un pétard à côté de ça !

Après tout quand un pays, comme le fait la Russie vous menace, si vous ne cédez pas, de vous anéantir avec des bombes nucléaire, quel mal y a-t-il à le menacer de représailles avec nos propres armes de quelque nature qu’elles soient. Non il n’y a pas de bonne et de mauvaise façon de massacrer ses semblables. Toutes sont néfastes quand il s’agit d’une agression, toutes sont légitimes quand il s’agit de se défendre. L’agression doit être punie et à chacun de se défendre avec les armes qu’il peut avoir : Fourche, sabre, canon, bombe … ou virus !

L’Europe n’aura jamais les moyens de se défendre contre les monstres Américains ou Chinois, cela doit-il signifier qu’ils ont le droit de nos domestiquer. Nous avons le droit de nous défendre avec les armes qui nous sont accessibles. Dans les anciens duels l’offensé avait le choix des armes … qu’il en soit ainsi dans les guerres.

Il y a bien des moyens, chimiques ou biologiques, pour se défendre. N’oublions pas qu’un essaim de guêpe peut mettre en  déroute une compagnie dotée des armes les  plus modernes !

Ce que je vais dire maintenant peut paraître plus que violent … mais avancer en dissuasion le cataclysme nucléaire n’est pas une méthode douce.

Inutile d’envoyer une bombe atomique, la dispersion d’éléments hautement radio actif (par exemple les résidus de nos centrales nucléaires) par des myriades de petits drone suffit à  polluer définitivement des zones entières d’un pays

La dispersion de produit toxique, toujours par des petits drones « à deux balles » dans les lacs, les rivières ou dans les zones urbaines peut rendre un pays inhabitable.

Plus incertaines sont les attaques par gaz toxiques, bactéries ou virus, car

on risque d’être atteint en retour et il faudrait d’en protéger.

N’oublions pas  qu’un porte-avions ne peut pas détruire des rayons X ou un virus alors qu’un rayon X ou un virus peur paralyser un porte-avions en quelques jours.

Précisons qu’il s’agit ici de dissuasion et non d’utilisation … tout comme pour le nucléaire. Aucun pays n’est obligé de nous agresser. Laissons aux pays riches les porte-avions, les missiles, les chars et les canons et utilisons des armes à notre portée financière. Montrons-leur que la richesse ne fait pas toujours la loi dans le monde. David à bien terrassé Goliath avec une fronde.

PS : Le guerre est injuste car elle touche autant les vat en guerre que les innocents … raison de plus pour ne pas la faire.

Les grandes puissances ont établis leurs règles : « son légales toutes les armes que nous possédons et auxquelles vous n’avez pas accès, soit par manque de moyens ou parce que l’on vous l’interdit, , par contre sont illégales les armes auxquelles vous pourriez avoir accès et qui pourraient nous détruire » On n’est pas obligé de dire amen ! 

Dans la tête de Trump et Poutine

Ce n’est pas un scoop de dire que tous deux sont des hyper narcissiques et  cela ne mérite pas un « post ».

J’ai eu l’occasion d’expliquer que, à mon avis, le narcissisme n’était pas un pathologie en soi, mais un invariant de la nature humaine et que la pathologie  dont souffre ces deux malades est l’hypo empathie. Voyons ce qui rapproche et différencie nos deux patients. Avant de combattre un mal, il est nécessaire d’en connaître les causes.

Le narcissisme.

J’utilise ce terme car c’est « l’expression consacrée » tout en lui donnant le sens d’hypo empathie. L’empathie se caractérise par la capacité de ressentir les autres, non pas comme une simple extension de soi-même, mais comme des êtres à part entière, ayant leur réalité propre, leur identité propre, et leur totale  autonomie. On peut relationner avec les autres justement, et uniquement, parce qu’ils sont différents de nous … et cette différence permet de se positionner par rapport à eux. L’empathie est un apprentissage qui commence vers l’âge de deux ans et qui, accompagné de l’acquisition de valeurs morales, vat permêttre le « vivre ensemble ». Faute de cet apprentissage, ou s’il est raté, l’individu se trouve bloqué dans son développement affectif au stade de la petite enfance. Trump est, au fond de lui, resté le petit enfant capricieux qu’il était et Poutine l’enfant retord, pervers, en perpétuelle culpabilité. Ceci n’est évidemment guère brillant pour les dirigeants de deux grandes puissances . Ne les accablons pas, ils sont que le choix de leurs populations

Trump à besoin d’être adulé, flatté, porté au nues pour se sentir à sa place dans le monde. Il ignore les autres qu’il voit come des simples pions, prolongement de lui-même, et  que, par conséquence, qu’il peut manipuler à sa guise. Il a besoin de flatterie, mais ceux qui en espèrent un « renvoi d’ascenseur » se trompent lourdement. Pour lui la flatterie est un du qui ne justifie aucune reconnaissance. Voir la « prix Nobel de la paix » Vénézuélienne s’abaisser à remettre à Trump sa médaille de prix Nobel, comme pour l’adouber,  pour espérer devenir présidente du pays, est non seulement pitoyable, mais ridicule et sans avenir. Trump est l’enfant roi par excellence auquel tout est du et qui ne doit rien à personne.

Poutine semble avoir été un enfant difficile, bagarreur, médiocre à l’école. Élevé dans une famille religieuse orthodoxe, baptisé … ce qui était punissable par le parti communiste  dans les année 50.  Faute d’avoir développé son empathie il est resté le gamin pervers, toujours  « en dessous ». qu’il était. Poutine n’a aucun besoin d’être adulé, mais il à besoin d’être craint pour s’affirmer et se sécuriser, c’est un inquiet contrôlé. La  flatterie ne prend pas sur lui, mais il a besoin que l’on l’excuse. Il se sent si coupable de ses désirs qu’il a toujours besoin de se  justifier. C’est un pervers narcissique (toujours selon le vocable consacré) qui travaille dans l’ombre, prépare ses coups à l’avance.

Alors que Trump avance à découvert et assume totalement ses fantasmes, Poutine avance masqué en essayant toujours de faire assumer la responsabilité de ses actes coupables  spar les autres pour se déculpabiliser ( C’est l’Ukraine qui  a agressé  la Russie, c’est pas moi ! Non coupable votre honneur).

La paranoïa.

C’est la conséquence inévitable du « narcissisme contrarié ». les individus qui vivent de leur toute puissance ne peuvent supporter la contrariété. Puisqu’il sont la raison, la sagesse,  la vérité absolue toute opposition et vue comme un « crime de lèse-majesté » et leurs répétions comme agressive. Cela entraine vite un tournant vers la paranoïa.

Trump n’en est pas tout à fait là. Si engoncé dans son ego, si méprisant des autres qu’il soit , il a du mal à imaginer qu’un adversaire puisse être à sa taille … et pourtant il cherche  à le dominer … preuve qu’il n’est pas si sûr de lui. Il a l’art et la manière de se faire des ennemis, et considère maintenant la Chine, l’Europe, le Canada, le Mexique et l’Amérique latine comme des ennemis à combattre.

Par principe tout ce qu’il fait ne peut qu’être parfait. Quand il commente ses entretiens avec des dirigeants étrangers, la réunion a toujours été un succès, un grand pas en avant. Il ne peut en être autrement puisqu’il y participait

Poutine est, lui, franchement paranoïaque, il a peur de tout le monde, surtout des ses amis (si tant est qu’il en ait). Cette peur des autres (que pourtant il méprise, c’est un paradoxe) renforce son besoin d’être craint. Il a un besoin permanent de montrer ses muscles, ce qui est un aveu  de faiblesse. Comme il se sent agressé il considère que toute intervention qui le contrarie est une attaque personnelle.  il a eu peur de perdre son pouvoir dictatorial si l’Ukraine entrait dans le camp de la démocratie, d’où l’invasion de son voisin, non comme une agression, mais comme une défense.

L’obsession.

Rien  d’étonnant à ce qu’un narcissique devienne obsessionnel. La contradiction l’enfonce dans l’obsession d’avoir toujours la raison pour lui. Le besoin de réussite , par sagacité ou par stratégie, déclenche forcément un mécanisme obsessionnel. Je veux cela, on m’en empêche, pourtant j’ai raison de le vouloir, mes contradicteurs son mes ennemis, je dois donc les combattre et leur i imposer ma volonté cout eue coute

Conclusion.

Voilà deux chefs d’état complétement dépourvus d’empathie, Trump pour lequel la vie est un combat pour s’affirmer et Potine pour qui elle est une perpétuelle  revanche. La fonction d’un chef d’état est de s’identifier à son pays pour le défendre. Eux font le exactement le contraire et identifient le pays à eux. Quand Trump dit : « l’Amérique great again », il pense « Trump great again ». Quand Poutine dit la Russie il pense Poutine.

Ni l’un ni l’autre ne peuvent perdre. Trump, car cela serai pour lui la perte de son image de toute-puissance, une insupportable  blessure narcissique, et pour Poutine la peur de son avenir, une débâcle paranoïaque.

Le plus grave est que ce délire ne peut qu’empirer. Les dernière propositions de Trump dépassent toute raison. La volonté d’annexer’ le Groenland est digne du « Docteur Fol amour » le projet de conseil pour la paix réunissant les plus grand criminels de l’époque sous la présidence et la tutelle absolue de lui-même relève d’un délire mégalomane. Attendons-nous pourtant à pire … si c’est encore possible.

Reste à définir la position à adopter vis à vis de ces deux tyrans.

On n’obtiendra rien de ces deux-là par la flagornerie, bien au contraire on ne ferai que les conforter dans leur suffisance. Plus on s’abaissera, plus ils nous prendrons de haut comme quantité négligeable et plus ils mettrons la barre haute.  Voyons-les comme ils sont, des enfants, des immatures qui nous testent en permanence pour jauger nos limites et fixer les leurs. Nos reculades loin d’inciter à la désescalade les poussent, au contraire, à aller plus loin, à en demander plus.  Avec Poutine on a cédé sur le Géorgie on a eu la Moldavie, on a cédé sur la Moldavie et on a eu la Crimée, et devant notre passivité on a eu l’Ukraine

Comme avec les enfants il faut être ferme, défendre son territoire et leur faire comprendre que quand on a dit non, ce n’est pas NoooooooOUi,  !c’est NON ! Céder à un enfant capricieux ce n’est pas calmer le jeu, car c’est le rendre plus capricieux encore, empirer les choses

Quelle pantomime Européenne à propos du Groenland, des réunions à  qui mieux mieux, des palabres, des blablas, des décisions non prises qui sont  comme autant d’aveux de faiblesse … quand enfin l’Europe à dit non, le jeu a cessé. Il aurait fallu le dire aussitôt car, dans ces polémique le terrain perdu ne se rattrape pas.

Ce sont deux « petit caïds de cours de récréation » qui masquent la peur qu’ils ont de nous en tentant de nous  apeurer en se dressant ; comme des coqs, sur leurs ergots. Sans la  puissance de leur état ils ne sont rien, c’est l’opinion publique qui fabrique et entretien les tyrans !  

Le paradoxe c’est que nous sommes effrayés par des gens qi ont peur de nous !

« Plus le petit singe monte haut et plus il montre son derrière » (faux dicton Chinois inventé par des humoristes ) Trump et Poutine devraient bien de s’en  inspirer !

Le siècle des lumières, c’est bien fini !

On a longtemps cru que le « siècle des lumières », marqué notamment  par les philosophes Français (Diderot, D’Alembert, Voltaire, Rousseau, Montesquieu …) marquait un tournant dans la philosophie et la sociologie et montrait à l’humanité une autre voie que celle qu’elle avait suivi depuis 4.000 ans. On s’aperçoit aujourd’hui que loin d’être un tournant, ce n’était qu’une parenthèse dans l’histoire.

Aussi loin que l’on remonte dans l’histoire des sociétés on constate qu’elles se sont toutes développées sur un même schéma. Une classe dominante, dotée de tous les pouvoirs et accaparant les  richesses, minoritaire mais imposant ses volontés à une population asservie, exploitée et acceptant sa condition sous l’influence d’une « intelligencia » religieuse investie (on devrait dire auto investie) d’une autorité divine utilisant  la religion comme prétexte pour assurer la domination des plus fort en collision avec eux.

Ne nous méprenons pas même la soi-disant « démocratie Athénienne » n’était qu’une oligarchie déguisée ou seule 20%  participaient aux décisions.

La collusion des églises et des  classes dominantes alliait le pouvoir de l’argent et les lois divines pour maintenir les populations sous leurs coupes. En France l’église et la royauté ont même inventé le concept de« monarchie de droit divin »  pour sceller leur accord … fallait oser !

Ces sociétés étaient, avant tout, construites autour d’une croyance religieuse, donc basées sur l’affect. L’apport du « siècle des lumières » fut d’injecter de la raison, sinon dans la pensée (puisque les religions ont continuées à prospérer) mais dans la gestion des sociétés humaines, de développer la notion de sociologie qui a pu mener à la révolution Française. La création de la notion de république, donnant la parole au peuple a remis le citoyen au centre des priorités. Les notions de solidarité, de mutualisation, du respect des autres, des droits et devoirs de chacun, du « vivre ensemble » sont devenues nos valeurs cardinales.

Les sociétés fondées comme des empire, avec un potentat et des asservis à perdu du terrain vis à vis des visions plus « démocratiques » du vivre ensemble.

Le peuple d’exprimant au travers de représentants élus, d’abord satisfait de la situation, a progressivement perdu confiance dans ses élites. On peut dire que Jules Ferry avec sa magnifique  et si  généreuse idée de la démocratisation de l’éducation c’est trouvé, très paradoxalement, le fossoyeur de « l’esprit des lumières ».

En effet, la population, maintenant éduquée, déçue par ses représentants (auxquels ils demandaient « la lune » et qui leur avait promis) a pensée, à tort ou à raison, qu’elle était tout aussi capable de prendre les décisions que  ces élites qui avaient échouées. L’idée de la « démocratie direct » fait vite son chemin, particulièrement prônée par les populistes qui s’en servent comme « faux nez » pour les faire marcher .

Ceci fait partie d’un vaste mouvement « d’Uberisation »  de la société, du recul de la notion de solidarité, de la mutualité. C’est le sentiment que « l’autre » n’est plus un alliée, une aide, mais que au contraire qu’il est devenu on boulet à trainer.

Notre parlement nous en donne un exemple flagrant ou chaque parti « se la joue perso » et aucun n’a plus le souci de l’intérêt collectif.

Partout des groupuscules  se forment qui cherchent à imposer leurs vues par le chantage ou la force quand ce dernier ne marche pas.

 Cette émiettement des propositions d’action entraine une paralysie de tout système démocratique et un fort sentiment d’anarchie. On regrette le bon vieux temps du parti  majoritaire qui, certes,  confisquait le pouvoir mais avait des possibilités d’action. On recherche « l’homme fort » (pas la femme forte!) qui saura « tenir » le pays et mettre les oppositions au pas.

En bref  on prépare et on espère le retour au régime du « dominant/dominé » qui avait  déjà pointé son nez avec Hitler, Staline, Mao, et maintenant bien installé par Trump, Poutine, Xi Jiping, et tant de petits chefaillons et dictateurs en herbe. On revient au temps des empires.

Chacun attend l’homme fort en pensant naïvement, qu’il sera de son bord et servira ses idées et ses intérêts, alors qu’il ne servira que les siens. On recherche le dominant que l’on exècre par ailleurs et que l’on brulera « in fine ». Les populistes s’en servent comme tremplin vers le pouvoir.  Dans un pays comme dans le monde, dans l’anarchie c’est la loi du plus fort  qui l’emporte. On revient tranquillement aux fondamentaux sociétaux basée sur une classe, ou un pays, dominant qui vassalise les autres. Le grand entremetteur justifiant ce principe qu’était les religions étant remplacé par des idéologies mieux adaptées à l’époque.

Le « siècle des lumières » n’a été qu’une petite parenthèse de 2 ou 3 siècles dans les 6  mille ans d’histoire…et ma génération a eu  la chance d’en  profiter ! Merci Voltaire et consorts.

Le morcellement, le gros problème rural

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L’un des problèmes majeurs de la France rurale est le morcellement de l’habitat. Étudions  la répartition des communes dans les grands pays Européens

PaysPopulationEn millionsNombre de CommunesMoyenne d’habitants
France66 M35.­­0002.000
Allemagne84 M11.00075.000
G.B.67 M11.30060.000
Italie58 M8.00072.000
Espagne48 M8.10060.000

Le morcellement de l’habitat

Notre situation est relativement claire quant au morcellement de notre habitat et ceci explique très facilement les problème que nous  avons dans l’aménagement du territoire rural. Plus 8.000 communes ont entre 1.000 et  2.000 habitants et  25.000 communes ont  moins de 1000 habitants. Ce qui est insuffisant pour faire vivre un commerce et alimenter des services  administratifs comme un bureau de poste, un centre des impôts, un hôpital, un médecin, une pharmacie, voire un café ou un restaurants.

Pour qu’un village puisse avoir une certaine autonomie vis à vis des besoins de ses habitants, il devrait compter, au minimum, 10 à 15 mille citoyens. Malheureusement de tés nombreuses communes de France ne sont pas viables dans notre société moderne consumériste. Le regroupement administratif des commues, qui par ailleurs fonctionne très mal, ne résout que peu de problèmes . En effet l’éloignement des centres d’habitat induit pour chaque action des trajets couteux en temps et en argent. Le seul outil qui abolirait les distance serai internet, peu développé en milieu rural, mais qui ne transmet que le virtuel… mais ne permet pas le transport matériel.

Ces petites communes ne sont pas abandonnées  comme elles le pensent, elles sont simplement l’héritage d’une structure archaïque datant de la période ou l’autosuffisance était la règle. Quand chaque ferme nourrissait une famille, ou servait les environs, que les besoins n’étaient qu’alimentaires et sexuels,  que les services administratifs étaient minimum, l’autosuffisance familiale allait de soi. Beaucoup de communes ont conservés cette structure alors que les besoins  exogènes ont explosés

Le morcellement des zones agricoles

Malheureusement cet habitat dispersé entraine également le morcellement des zones agricoles à la fois dans le domaine des surfaces cultivables, mais aussi dans la multiplication de petites exploitations, originellement destinées à nourrir la famille ou la  population locale,  mais qui ne peuvent plus être compétitives sur une marché mondialisé. C’est l’une des raisons (pas la seule) de la difficulté des nos agriculteurs ou éleveurs pour vivre décemment de leur travail. Les terres sont trop petites, morcelées, et insuffisantes en rapport des besoins colossaux d’ investissements en matériel nécessaires pour assurer une bonne compétitivité.

Conclusion

L’habitat Français est éparpillé sur le territoire rend  très difficile la concentration des citoyens autour des centres d’intérêts, qu’il soient administratifs, commerciaux, sanitaires, agricoles, sportifs ou cultuels . C’est de qui explique la différence entre la France urbaine – centralisée- et la France rurale émiettée sur un vaste territoire dans une structure datant de XVIII ème  siècle.

P.S. On a vu avec le récent épisode de beige comment les petites communes dont le budget ne permet pas l’acquisition de chasses neige ou de sableuse ont du   envoyer les quelques employés municipaux saler les routes « à la main » retrouvant par là même « le geste auguste du semeur » immortalisé par Millet dans son tableau : Le semeur(1850)  ou Van Gogh

Violence et émeutes urbaines

Un problème beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît. Je ne jouerais pas les juges arbitres pour distribuer les bons et les mauvais points, mon propos n’est pas de juger mais d’abord de comprendre … c’est préférable avant de juger.

Limage d’Épinal est le manifestant pacifique débordé par des « casseurs » venus dont ne sait trop ou, et du bon flic qui fait son devoir débordé par des éléments « brebis galeuses » qui passent outre les ordres de leurs bons supérieurs. Il est certain que le monde est plus complexe

  1. Il faut se rendre compte qu’une foule n’est pas une somme d’individus, mais une fusion d’individus. Dans une foule un individu n’est plus lui-même mais fait partie d’un tout sur un mode régressif. La foule est une fusion-régression collective dans laquelle l’individu abandonne son libre arbitre à une entité collective. Ceci, du même coup, fait passer la responsabilité personnelle à une responsabilité collective qui absout à l’avance des péchés que chacun pourrait commettre. Une foule déresponsabilise ses participants. Évidement tout rassemblement n’est pas une foule et certains ingrédients sont nécessaires pour qu’il le devienne. Le rassemblement ne fait foule qu’après des éléments fédérateurs, un parcours commun, des chants repris en cœur, des slogans rabâchés et rabâchés en marchant coude à coude. Les meneurs savent très bien comment passer de l’état de rassemblement à celui de foule. C’est leur boulot et leur formation (rien de différent des animateurs de foule, des chauffeurs de salle, des « ambianceurs » de salles).
  2. Nous avons deux groupes distincts : la foule des manifestants et le groupe des policiers. Leurs motivations, leurs organisations sont différentes, et de plus ces deux groupes sont en interaction.
    La foule. C’est au départ un groupe anarchique à l’anthropie maximum. Il est chargé de revendications, donc de frustrations. De rassemblement il devient foule. On pense qu’il suit ses meneurs. Ce n’est tout à fait vrai. Dans une foule on suit la personne qui est devant ou à coté de soi. Celle-ci suit la personne qui est devant ou à coté d’elle, qui suit … jusqu’à arriver au premier rang ou sont les meneurs. C’est pourquoi des initiative d’échappements latéraux peuvent se produire qui échappent aux meneurs. La foule est un groupe protéiforme qui fonctionne comme un troupeau de moutons, un vol d’étourneaux ou un banc de sardines
    La police. C’est un groupe structuré, à anthropie minimum, habitué à suivre des règles dictées par des responsables hiérarchiques. Théoriquement une machine bien réglée, programmée pour faire le tache qu’on attend d’elle.
    L’interaction. C’est là où la machine grince et montre sa composante humaine. Oui, les « flics » sont des hommes, ils ont des conjoints et des enfants, leur dignité, … c’est leur faiblesse ! L’interaction entre les deux groupe porte sur des objectifs différents. Les manifestant veulent faire valoir leurs revendications et pour cela utilisent des moyens qu’ils estiment légitimes en rapport de leurs frustrations et voient les forces de l’ordre comme un obstacle à leurs objectifs … donc comme des ennemis. Les policiers sont censés faire respecter ce qui est légal sans tenir compte de ce qui pourrait être légitime. Les manifestant les empêchent de faire leur boulôt C’est un conflit entre légalité et légitimité (comme on a des conflits entre justice et morale). Dans une manifestation les policiers sont bombardés, dans l’anonymat de la foule, de pierres, pavés, objets contondant divers, de quolibet, d’invectives ,de provocations. Les « Robocops » ont peur comme toute personne dans ce climat explosif. Ils possèdent un  arsenal impressionnant mais n’en disposent pas  à leur guise … d’où anxiété … et risque de dérive quand on « les lâchent ». Les manifestant s  protégés et « coocoonisées » dans la foule n’ont pas peur, jusqu’au moment où la police charge, la foule se disperse et retourne au chacun pour soi. Chacun son tour d’être désinhibé et d’avoir peur.
  3. Ces dérapages sont-ils justes ou pas, justifiés ou pas ? à chacun de se faire son opinion. Ce qui est sûr c’est qu’ils sont la conséquence naturelle, voire inévitables des situations de conflits.  La violence n’est pas une cause mais la conséquence quasi inévitable des situations conflictuelles. Pour  éviter la violence apprenons à éviter les conflits, à les gérer.  Nous vivons dans un monde ou le recours  à la violence  devient l’argument ultime et légitime des  conflits sans solutions. Notre chère démocratie elle même est basée sur la violence. Quand la loi du plus grand nombre donne à la majorité tout pouvoir et réduit la minorité à subir … c’est « un poil » violent ! Nous ne vivons que de compétitions pour le pouvoir, l’argent, que de « jeux concourt », de compétitions sportives, d’élection de « miss machin »,  de  « grammy  awards », de césar,  de top 50, de prix de Rome, de prix Nobel ou Goncourt, de « top chef », de film de baston, de gangsters  … tout est prétexte à compétition, seul le premier compte et malheur au vaincu ! Dans ces conditions pourquoi les manifestations échapperaient à la règle. La compétition, donc le conflit, et par suite la violence sont le monde que nous avons choisi. Ne nous étonnons pas naïvement des conséquences de nos choix.
  4. Notons cependant que le positionnement reste la base de la construction de notre conscience. Il défini les choses et les situations en nous situant par rapport à elles. C’est le carburant de la création de notre identité lais aussi la cause de nos compétitions. C’est sans doute pour cela que nous le consommons « à gog » même quand il nous dessert.

La notoriété plus forte que la raison

En 640  AV-JC Le grec Démocrite avait théorisé la matière sous forme corpusculaire et formée d’éléments insécables qu’il avait appelé atomes. A l’époque le  grand savant, en vogue, était Aristote qui fort de sa notoriété et avec le support de Platon avait rejeté l’hypothèse « atomiste ». Il fallut attendre Sir John Dalton en 1805 pour voir renaitre la théorie atomiste et la nature granulaire de la matière (base de toute la physique moderne)

On voit dans cette anecdote comment la force d’une notoriété à fait perdre 2.400 ans à la science.

Dans tous les domaines la notoriété fait autorité dans nos choix. Les publicistes l’on bien compris qi nous abreuve de « spots publicitaires « apparemment dénués de sens réel pour créer, pour une marque, la notoriété qui orientera nos choix. L’acheteur se dirige plus facilement,  c’est plus sécurisant., vers une marque connue que vers une marque dont il n’a jamais entendu parler. Dans une élection les candidats connus ont toujours un avantage certain sur les nouveaux venus … c’est comme cela qu’on se retrouve toujours à élire les mêmes « vieux chevaux de retour »

Sur internet c’est le fameux « nombre de follower » qui est mis en avant : « untel à 2 millions de follower » la belle affaire ! Qu’importe s’il s’agit de 2 million de crétins, de racistes, d’analphabètes sans aucun esprit critique, qu’importe si ces même follower suivent aussi d’autres influenceurs avec des propos antinomiques. Ce qui compte c’est le nombre.

Comment ça marche ces followers. Une petite partie est interessé par le contenu proposé. D’ou l’intéêt de proposer  un contenu siffisament polémique pour retenir l’attenton (l’accroche) mais pas suffisant pour provoquer de rejet. Dans une bonne soupe il faut savamment doser les ingrédients pour exciter les papilles sans générer de dégout. Après, c’est plus étonnant. Chacun voit le succès, l’intérêt, que portent les autres à cet événement et se dit . « Puisque tout le monde trouve cela bien, ça doit être bien, alors j’y vais ». Comme chacun se dit cela on assiste à une sorte de cooptation passive. Chacun se réfère au choix des autres qui en fait se réfèrent à son choix à lui !

Dans un troupeau, dans une foule, on croit toujours que chacun suit le leader. C’est loin d’être vrai. En fait chaque mouton suit le mouton qui le précède, qui lui même suit celui qui le précède … et ce jusqu’au leader que chacun a l’illusion de suivre. Dans une foule, un troupeau, , la relation d’un individu avec son leader et plus faible que la relation de chacun avec ses voisins immédiats. C’est ce qui différencie un groupe d’individus, qui en réfèrent directement à leur leadeur,  d’un troupeau ou chacun agit par procuration.

C’est ainsi que se construisent les notoriétés. Qu’importe le nombre de vos followers si la plus part d’entre eux sont des gens que vous n’aimeriez pas fréquenter. La notoriété est un leurre, car dés qu’elle baisse vos followers vous  lâchent … ce n’est pas vous qu’ils adulent mais votre notoriété qu’ils essayent de partager.

P .S. Personnellement, sur mon petit blog j’ai une petite vingtaine de followers. Des proches, des amis d’enfance. Ils suivent un peu mes posts, non pas qu’ils soient fans de mes propos, loin s’en faut, mais plus par amitié, bienveillance … c’est peu, mais c’est beaucoup, au moins,  c’est sincère et je les en remercie.

Être adulé par des gens qui n’ont manifestement rien compris à ce que vous avez dit  « Non merci ! »

La notoriété plus forte que la raison

En 640  AV-JC Le grec Démocrite avait théorisé la matière sous forme corpusculaire et formée d’éléments insécables qu’il avait appelé atomes. A l’époque le  grand savant, en vogue, était Aristote qui fort de sa notoriété et avec le support de Platon avait rejeté l’hypothèse « atomiste ». Il fallut attendre Sir John Dalton en 1805 pour voir renaitre la théorie atomiste et la nature granulaire de la matière (base de toute la physique moderne)

On voit dans cette anecdote comment la force d’une notoriété à fait perdre 2.400 ans à la science.

Dans tous les domaines la notoriété fait autorité dans nos choix. Les publicistes l’on bien compris qi nous abreuve de « spots publicitaires « apparemment dénués de sens réel pour créer, pour une marque, la notoriété qui orientera nos choix. L’acheteur se dirige plus facilement,  c’est plus sécurisant., vers une marque connue que vers une marque dont il n’a jamais entendu parler. Dans une élection les candidats connus ont toujours un avantage certain sur les nouveaux venus … c’est comme cela qu’on se retrouve toujours à élire les mêmes « vieux chevaux de retour »

Sur internet c’est le fameux « nombre de follower » qui est mis en avant : « untel à 2 millions de follower » la belle affaire ! Qu’importe s’il s’agit de 2 million de crétins, de racistes, d’analphabètes sans aucun esprit critique, qu’importe si ces même follower suivent aussi d’autres influenceurs avec des propos antinomiques. Ce qui compte c’est le nombre.

Comment ça marche ces followers. Une petite partie est interessé par le contenu proposé. D’ou l’intéêt de proposer  un contenu siffisament polémique pour retenir l’attenton (l’accroche) mais pas suffisant pour provoquer de rejet. Dans une bonne soupe il faut savamment doser les ingrédients pour exciter les papilles sans générer de dégout. Après, c’est plus étonnant. Chacun voit le succès, l’intérêt, que portent les autres à cet événement et se dit . « Puisque tout le monde trouve cela bien, ça doit être bien, alors j’y vais ». Comme chacun se dit cela on assiste à une sorte de cooptation passive. Chacun se réfère au choix des autres qui en fait se réfèrent à son choix à lui !

Dans un troupeau, dans une foule, on croit toujours que chacun suit le leader. C’est loin d’être vrai. En fait chaque mouton suit le mouton qui le précède, qui lui même suit celui qui le précède … et ce jusqu’au leader que chacun a l’illusion de suivre. Dans une foule, un troupeau, , la relation d’un individu avec son leader et plus faible que la relation de chacun avec ses voisins immédiats. C’est ce qui différencie un groupe d’individus, qui en réfèrent directement à leur leadeur,  d’un troupeau ou chacun agit par procuration.

C’est ainsi que se construisent les notoriétés. Qu’importe le nombre de vos followers si la plus part d’entre eux sont des gens que vous n’aimeriez pas fréquenter. La notoriété est un leurre, car dés qu’elle baisse vos followers vous  lâchent … ce n’est pas vous qu’ils adulent mais votre notoriété qu’ils essayent de partager.

P .S. Personnellement, sur mon petit blog j’ai une petite vingtaine de followers. Des proches, des amis d’enfance. Ils suivent un peu mes posts, non pas qu’ils soient fans de mes propos, loin s’en faut, mais plus par amitié, bienveillance … c’est peu, mais c’est beaucoup, au moins,  c’est sincère et je les en remercie.

Être adulé par des gens qui n’ont manifestement rien compris à ce que vous avez dit  « Non merci ! »

La nature, amie ou ennemie

Depuis des millénaires, depuis « homo sapiens » et sans doute même avant, l’homme à tenté d’échapper aux contingences de la nature. Celles-ci sont principalement la condition animale,  la mort, la maladie,  la pénurie alimentaire, la solitude. Nos sociétés se sont construites contre la nature.

Elles sont bâties sur le notions de droits et de devoirs réciproques  (les devoirs des uns permettant les droits des autres) définissant une échelle de valeurs. Nos comportements évalués par rapport à ces valeurs déterminant la notion de sentiments (Joie,refus,  peine, colère …).

Rien de tel dans la nature, ni droits, ni devoirs, encore moins de sentiments ,rie que la simple notion de nécessité. Dans la chaine alimentaire chacun se nourrit de son prédécesseur et sert de nourriture à son supérieur sans état d’âme, sans sentiments. C’est la nécessité qui fait loi. Quand la nature déclenche séismes, tsunami, éruptions, ouragans,  inondations , raz de marées, tempêtes, incendies, elle se soucie  peu de nous et des ravages qu’elle nous cause.

L’humain est un être de la nature qui s’en est affranchis et qui garde une distance aussi grande que possible avec elle.

Trois grands tabou en sont le signe

  1. L’odeur corporelle. C’est l’un des identifiants principal dans la nature. La communication par excellence. Elle renseigne sur l’espèce, le genre, la situation, la présence ,  la disposition. C’est plus qu’une « carte d’identité ». Nous, humain avons bannis de nos sociétés l’odeur « sui generis » à coups de parfums, de déodorants, de lavages et produits d’hygiène comme pour effacer l’animal que nous étions.
  2. La sexualité. Dans la nature c’est un simple acte de reproduction destiné à assurer la continuité de l’espèce, aussi naturel que nécessaire. Nous avons sublimé ce processus indispensable pour en faire un  acte sociétal sujet aux valeurs sociale. Dans le désir de l’autre la paraitre est souvent plus important que l’être. Les marqueurs du désir sont les vêtements (élégance, lingerie) la promesse (vie confortable, attachement, richesse, trophée …). Dans la nature pour le mâle les femelles sont indifférenciées, et réciproquement pour les femelles. Pour les humains le partenaire doit avoir des caractéristiques spécifiques qui définissent l’appétence pour l’autre. Nous avons fait de l’animalité dans la sexualité un tabou dégotant, un signe évident de bestialité. Quand l’accouplement de vient animal cela devient de la pornographie. Comme pour tout tabou on pratique mais on n’en parle pas.
  3. La mort. Encore un déni qui devient tabou. Dites à un ami « je crois que je vais bientôt mourir’ il vous répondra invariablement « Ho ! il ne faut pas dire  ça ». Ce déni se traduit par l’invention des  religions  promettant une vie éternelle , le culte des anciens, les mémoriaux. On sait que l’on n’échappera pas à la mot, mais on fait comme si !

Nous vivons dans la nature comme des colonisateurs, différenciées de la plèbe et pillant sans  vergognes ni scrupules les ressources locales . Nous nous conduisons comme de maitres prédateurs.

Le respect de la nature est arrivé en France avec  Charles Dumont, non tan pour la chérir que pour mieux en gérer les ressources

Conclusion

Non, nous n’aimons pas la nature, nous la fuyons. Nous la  détesterions si nous n’avions pas un besoin immense de ses ressources limitées.  Il est vrai que nous aimons flâner dans un espace vert,  respirer le bon air, mais comme un propriétaire qui visite son jardin et qui même en prend soin pour mieux en jouir. Nous aimons la nature comme un maitre aime son serviteur, pour ce qu’il lui apporte. Nous la craignons comme le maitre craint que son serviteur ne se rebelle ;

D’ailleurs l’amour est un sentiment, ce qui est totalement ignoré dans  la nature, et qui comme tout sentiment suppose un certain niveau de réciprocité. On ne peut pas plus aimer la nature que tomber amoureux d’une feuille de papier ou d’un tournevis !

Contentons-nous de la respecter, comme on respecte ce qui nous est utile voire indispensable. Prenons en grand soin car c’est elle qui nous permet de vivre … mais de grâce, pas d’anthropomorphisme !

L’I.A. dangers réels et pernicieux

On parle beaucoup de l’IA et comme toujours ceux qui en parlent le plus sont ceux qui en connaissent le moins. Les spécialistes préfèrent se taire … car le témoignage de scientifiques peu connus ne peut lutter contre la parole des vedettes du petit écran et de la presse.

Alors allez-vous me dire : « et toi, qu’est ce qui te légitimes à t’exprimer ? » Très bonne question.

J’ai développé un modèle de la conscience (cognitive, affective, ou organique) extrêmement  proche de celui utilisé dans l’i.A.  dans le domaine du cognitif qu’il s’agisse de l’acquisition des données (Le e :learning dans l’I.A.), de la mise en relation de ces données pour leur donner un sens,  du mécanisme de la recherche de solution dans la mémoire. Notre système de sélection, priorisation, décision, notre système de valeurs, n’est rien qu’un algorithmes que nous avons construit inconsciemment  au fil des ans. Cette proximité entre le modèle de la conscience en psychologie relativiste et le modèle utilisé dans l’I.A. me permet d’en mieux comprendre les arcanes.

Les avantages de l’I.A. ne sont plus à démontrer qu’il s’agisse de médecine, de la  disponibilité de la connaissance, de la recherche bibliographique dans tous les domaines, de l’organisation et la gestion des processus de production.

 Les dangers ne sont pas oubliés. Ils sont généralement l’autre face des avantages,  comme le risque sur les emplois peu qualifiés, la modification des process de création, l’uniformisation de la culture, ou l’usage militaire.

Mais d’autre danger nous guettent

  1. La fin de la vérité. Avec l’I.A. générative on peut maintenant créer des contenus plus vrais que vrais. L’image, L’audio, la vidéo, le texte, qui nous servaient de preuve de vérité sont totalement décrédibilisé. Saint Thomas prêchait « je crois ce que je vois » devient totalement ringard. Il devient quasi impossible, sans la mise en œuvre de moyens considérables de savoir si une assertion est vraie, fausse, ou simplement orientée. Imaginez, un cas qui  se présente à nous régulièrement, que vous recevez un SMS de l’assurance maladie vous demandant de renouveler votre carte vitale qui est en erreur. Comment savoir si c’est du lard ou du cochon. Répondre c’est un risque, mais ne pas répondre peut poser problème. C’est maintenant notre conviction qui prend la décision. On n’est plus sur « je crois ce que je vois » mais sur « Je vois ce que je veux croire » … ce qui devient la voie royale vers le radicalisme et l’individualisme. C’est la conviction à priori qui fait loi ! La vérité n’a plus de sens.
  2. On craint une uniformisation de la culture puisque c’est ChatGPT ou autre qui donnent la réponse  à nos interrogations ! Détrompez-vous. A ce propos une petite anecdote :
    Lorsque Microsoft a fait ses premiers essais pour créer une .I.A. elle a réalisé ses premiers tests sur un jeu  de données limités. A leur grand désappointement les premières réponses de leur nouveau monstre étaient tout simplement horribles, politiquement incorrectes, pleine de racisme et de haine. Que s’était-il donc passé ? Tout simplement leur jeu de données de test avait été recueilli dans le sud de la Géorgie,, état à l’époque, profondément conservateur et raciste. Leur I.A. ne faisait que raisonner et recrache ce qu’on lui avait appris.
    l’intelligence des humains est faites de nos apprentissages, de nos expériences, de nos influences diverses. Elle est différente pour chacun d’entre-nous car nos vies sont toutes différentes. C’est ce qui détermine notre identité et notre façon de répondre à un problème. Il en est de même pour l’I.A. Cessons e parler d’elle comme universelle. Il peut exister autant d’I.A. que le souhaitent leurs créateurs. IL suffit de bien sélectionner les données d’apprentissage, de bien pondérer les algorithmes … bref de « l’élever » comme on éduque un enfant pour en faire une intelligence d’ultra droite ou gauche, un petit Daech, un parangon de vertu, un Climato-sceptique, un écologiste radical ou modéré, un spécialiste de la philatélie, ou de  la mécanique moto … bref de créer le personnage que l’on désire pour l’utiliser au dessein que l’on a choisi pour lui.
    si vous demandez, par exemple,  « quel soin pour ma peau ?» une I .A.  pourra vous répondre : « Le savon de Marseille » et une autre : « Le produit ‘machin’  de l’Oréal ». Tout dépend du gestionnaire qui l’a éduqué  et de son sens du commerce.
    L’I.A. sera le partenaire idéal des campagnes de publicité, des campagnes électorale, des tentatives de déstabilisation, des propagandes et prosélytismes. Un jour nous choisirons notre I.A. comme nous choisissons notre organe de presse, notre chaine de télévision, nos influences sociétales. Rien de bien nouveau, mais avec des moyens décuplés pour nous influencer et nous déresponsabiliser. La culture populiste dans toute son horreur !

Pourquoi les animaux ne parlent pas ?

La réponse la plus simple est  : « Parce qu’ils n’ont rien à dire », ce qui est une raison majeure pour ne pas parler. Certains humains feraient bien de s’en inspirer …peut-être moi en premier !

Par-delà cet énoncé volontairement provocateur, la réponse et évidemment plus complexe et se cache derrière l’interrogation : « Pourquoi les animaux n’ont-ils rien à dire ? ».

Il faut ici revenir sur quelques définitions, comme la différence entre exprimer et dire.

  1. Exprimer. c’est transmettre à son environnement le ressenti de ses émotions. Le message émis peut être de nature diverse comme un geste, un cri, un comportement qui sera une forme codifiée de ce ressenti. cette expression sera perçue par l’autre et analysée en fonction des propres codes de l’interlocuteur. Si les codes du locuteur et de l’interlocuteur sont « en phase »  on peut estimer que le message transmis sera compris. Dans le cas contraire le locuteur exprimera son émotion et l’interlocuteur percevra un message tout autre formaté par sa propre culture. Dans la relation entre l’animal et l’homme cela s’appelle l’anthropomorphisme.
    Un exemple de ce  type d’incompréhension :  quand durant la seconde guerre mondiale quand la France affamée a demandé aux USA de lui fournir du « corn » pensant demander du blé, ceux-ci nous ont livré du mais (corn en américain)
  2. Dire. C’est un type d’expression particulière, codifiée dans le domaine du langage. C’est un système dans lequel les concepts sont symbolisés par des noms, leurs nuances par des adjectifs, leurs relations par des verbes. Qui connaît le langage commun peut comprendre et être compris par un interlocuteur qui parle la même langue.

Les animaux n’ont pas cette capacité à représenter les concepts par des  représentations symboliques. Ceci est l’apanage de la pensée cognitive qui n’est qu’embryonnaire même chez les plus évolues d’entre eux. Ils n’ont ni la capacité de créer un langage, ni d’en transmettre les code à l’humain. La communication verbale est impossible.

Chez  les animaux « de compagnie » après des millénaires de cohabitation une sorte de « méta langage » c’est instauré qui établi un semblant de communication dans laquelle l’humain pense interpréter l’expression animale et répondre à ses sollicitations.

Conclusion

Les animaux n’ont pas la capacité de représentation symbolique des humains et de ce fait ne peuvent créer de systèmes modélisés comme le langage, le dessin, les mathématiques, les religions, les modes, c’est en ce sens que j’avance qu’ils n’ont rien à dire … ce qui ne signifie pas qu’ils n’ont rien à exprimer

Dans la tête de Trump et Poutine

Evidemment, je n’y suis pas … et je préfère cela. Tacher de comprendre c qui se passe dans le tête des autres est quasi impossible. J’ai déjà du mal à comprendre ce qui se passe dans la mienne (c(est l’objet de ce blog), dans celle de mes proches, de mes amis !

Essayons quand même au travers de l’analyser de leurs comportement

  1. Le narcissisme. Ce super ego est vraiment leur point commun. Chacun ‘entre eux se voit comme le centre du monde, car on ne leur à jamais appris le contraire. Aristote voyait le monde centré autour de la terre (c’est à dire autour de nous … une position narcissique) et il a fallu attendre  Copernic pour définir l’héliocentrisme, c’est à dire établir une sorte d’empathie universelle. La narcissisme est notre état à la naissance et l’empathie vient avec la réflexion, l’éducation. En ce sens on peut dire que nos deux compère sont deux individus immatures. Ce qui les différentie cependant qu’alors que Trump est un simple narcissique, impulsif et capricieux, Poutine est un pervers narcissique tout en stratégie et en calcul. Trump est un simple : « je veux, je prends si je suis le plus fort » Poutine est un stratège qui joue sur les faiblesses de son adversaire (un vrai judoka !), qui s’insinue dans les failles de l’adversaire pour l’affaiblir, qui joue les « gros bras » pour apeurer l’autre et le faire céder comme le ferai un « maitre chanteur » En Ukraine, Poutine est loin d’avoir gagné la guerre …et pourtant nus l’avons bel et bien perdue par notre faiblesse, nos divisions.
  2. L’empathie. Voilà une vertu dont nos deux compères sont totalement dépourvus. Les autres sont totalement transparent et ne constituent que des pions sur le vaste échiquier sur lequel ils jouent. Mais la encore on observe une différence fondamentale entre ces deux monstres
    Poutine et dépourvu d’empathie et cela ne lui pose aucun problème. Il est détesté mais il s’en moque complètement pourvu  qu’il soit craint et obéis
    Trump, c’est plus compliqué. Il ne connaît pas l’empathie mais il a besoin d’être admiré, et d’avoir l’impression d’être aimé. Ceci  explique son comportement plus chaotique et fluctuant. Il va, sans scrupules,  droit à son but, mais fait mine de tenir compte des autres. Dans son « deal » avec Poutine il veut garder la face et ne pas passer pour le monstre d’égoïsme qu’il est. Quand il se lamentait sur les morts à Gaza alors que c’est lui qui livrait les armes mortelles à Israël il poursuivait bien son plan de raser Gaza afin de le reconstruire.
  3. La paranoïa.  Il est classique que tout narcissique contrarié développe une tendance à la paranoïa. Tout opposant devient un dangereux ennemi, toute contrariété un danger. C’est le propre de Poutine de se voir entouré d’ennemis que souvent il a lui-même créé. Il doit à tout prix les éliminer. Les opposants au régime, l’Ukraine, l’Otan deviennent une menace permanente. Comme tout paranoïaque Poutine à peur, se méfie  de tout ce qui l’entoure. Trump n’en est pas là, son besoin permanent d’être adulé l’empêche de se voir entouré de danger  puisqu’il a besoins d’être entouré de supporters plus que d’ennemis.
  4. Les objectifs. Leur intérêt commun et bien sûr de flatter leurs Ego. Pour Potine être le maitre dominateur, pour Trump être le grand homme de l’histoire. Leurs intérêt sont divergent mais se complètent. Chacun se sert de l’autre pour s’imposer.
    En ce qui concerne les objectifs cachés, Poutine n’en a pas. Il veut être le maitre et cela lui suffit.
    Trump veut réussir et dans sa vison cela veut dire devenir célèbre et s’enrichir. Il ne gère pas les USA mais l’a « société Trump et compagnie ». Les USA, en tant que nation, n’ont pas grand-chose à espérer dans les rapports avec la Russie. Les Russes sont trop pauvres pour acheter les produits Américains et les Américain n’ont rien à gagner à être envahi par les produits bon marché Russes (souvent fabriquées par des sociétés Chinoises). Sur le plan stratégique se rapprocher de la Russie, vassal du futur grand ennemi Chinois, paraît un jeu plus que dangereux. Par contre pour Trump et la nouvele oligarchies Américaines il y a beaucoup d’argent à gagner. Poutine est prêt à « brader » les intérêts de son pays pour son rêve de puissance, il est à vendre et les Américains acheteurs. Pour Poutine le deal est clair : « Tu me laisses l’Ukraine et L’Europe, je te donne le fric ! ». Ceci  convient parfaitement à Trump qui veut le fric et pour qui perdre l’Europe ne pose aucun problème. Pour faire marcher ce deal il faut , à Trump, la paix à tout prix, donc la capitulation de l’Ukraine et de l’Europe. De même que pour reconstruire Gaza il faut la paix, qu’importe que le Hamas, les palestiniens, ou Israël en fasse les frais.

Conclusion

Si les USA ont intérêts à rester proches de l’Europe et à faire bloc contre la Chine, la nébuleuse Trump n’a rien à y gagner. Trump se fout totalement des Ukrainiens de l’Amérique, ou de l’Europe car l’argent est avec et chez Poutine. C’est là qu’il faut le chercher.

Pour Trump L’Europe n’est ni un ennemi, ni un rival, mais un obstacle à ses projets, et pour lui tout gêneur doit être éliminé. La messe est dites, ne comptons pas sur lui.

Parlement … tu Parles et tu Mens

Dans nos institutions le parlement (législatif) établit les lois et le  gouvernement (exécutif) est en charge de les mettre en œuvre. Cependant en matière de budget, c’est un peu différent, le gouvernement est en charge de la vision politique à long et moyen termes et le parlement vote le budget, c’est à dire, les moyens pour mettre en action cette vision.

Depuis le début de la cinquième république gouvernement et majorité parlementaire sont du  « même bord » et le synchronisation se fait facilement.

Depuis la dernière présidentielle, tout a changé car le gouvernement n’a plus la majorité au parlement. On demande donc aux  députés d’accorder les crédits nécessaires pour mettre en œuvre une politique qu’ils désapprouvent. Bien sûr ça coince !

Mais cette incohérence n’explique pas tout. Dans cette longue saga sur le budget, qui doit fixer l’avenir immédiat des citoyens, on a l’impression d’assister non à un débat sur l’avenir du pays, mais à un débat sur l’avenir des partis politiques et de leurs politiciens. Chacun prépare les prochaines échéances électorales : « Présidentielle, Législatives, Municipales, Sénatoriales ». Le budget 2026 ne paraît qu’un simple prétexte pour assurer à chaque parti le maximum d’électeurs potentiels.

  1.  Sébastien le cornu. C’est un acteur de premier plan qui joue son avenir politique.
    S’il échoue à « faire passer » le budget il sombrera avec la « Macronie », même s’il peut se maintenir quelques temps au gouvernement.
    S’il réussi son avenir politique s’éclaire, il devient celui qui a réussi à rassembler les contraires. Au fond un candidat idéal pour la prochaine présidentielle. C’est pourquoi tous les autres candidats potentiels n’ont qu’un désir c’est qu’il se plante. Mais comment le faire échouer sans porter la responsabilité de l’échec budgétaire qui en résulterait ?
  2. La France insoumise : Pour eux le budget est l’opportunité, dans leur rêve « néo-trotskyste » de chasser macron du pouvoir, espérant emporter l’adhésion du « peuple de gauche » pour porter Mélenchon au pouvoir dans la foulée du « grand soir ». Ce sont les seuls qui assumeraient comme une victoire l’échec de Le cornu.
  3. Le R.N. Il fait tout pour faire capoter le budget espérant provoquer une dissolution et des législatives anticipées qui leur apporteraient, sinon une majorité absolue, du moins une position de force pour placer leur candidat à la présidentielles. Ils se sentent prêt à la victoire, donc prêt à tout.
  4. Horizon. Trop marqué « Macroniste » Edouard Philippe veut absolument se démarquer de ce repoussoir encombrant pour sa candidature de 2027. Pour cela il propose la démission de Macron, le rejet du budget « Macroniste » arguant qu’il ne peut voter la suspension de la reforme des retraites alors qu’il en a été un fervent défenseur. En même temps il s’affiche radical et opposé à tout compromis : « ma rigueur morale ne supporte pas la compromission ». Pour un candidat rassembleur, c’est raté
  5. Renaissance. L’ancien noyau « Macroniste » qui a pris le parti de ne plus en être. Ils redoutent une dissolution qui les ferait disparaître de la scène politique. Gabriel Atal joue le jeu difficile de rejeter Macron sans s’opposer à Le cornu. Ils soutiennent le projet de budget pour continuer à exister.
  6. Les socialiste. Sous la houlette de la limace Olivier Faure ils ont joués le chantage à la censure. « Si je n’ai pas ce que je veux, tu sautes » mais d’un autre coté ils ne sont pas prêt à une censure qui entrainerai une dissolution. Sans alliance avec LFI ils perdraient beaucoup de sièges. Leur jeu est de réclamer beaucoup pour se gagner l’électorat de gauche tout en ne rejetant pas le budget, sans pour autant l’approuver, pour ne pas sombrer.
  7. Les autres groupes sont trop faibles pour s’imposer. Ils ne peuvent que s’abriter sous l’aile des plus gros pour survivre.

Ce qui est intéressant dans ce que je viens d’énoncer c’est qu’il n’a jamais été question des Français, de leur avenir, de leurs besoins, pas question de budget. Les français ne sont que des marionnettes, des pions sur l’échiquier qu’agitent les partis pour s’assurer de leurs votes, en leur faisant miroiter des lendemains qui chantent. C’est vraiment le « bal des faux-culs »

Maintenant parlons des Français. Devant cette mascarade ils se préparent dans les futures élections à voter … pour les mêmes. Comment des députés, élus pour voter les lois dont le budget est la plus importante, payés pour le faire par nous les contribuables, incapable de remplir leur mission, ont-ils l’audace de se présenter à un élection pour reprendre une mission dont ils ont été incapable de la remplir … tout simplement parce que nous sommes assez bête pour les ré élire.

Si les politiciens savaient qu’en cas de manquement à leurs missions leur avenir politique serai terminé, ils tiendraient un peu plus compte de nous et moins d’eux.

La stratégie de Poutine – le coup d’avance

Oublions tous les fantasmes sur le rêve de Poutine du retour à la grande Russie, et ramenons Poutine à d ce qu’il est :  « un pervers narcissique ayant viré à la paranoïa ». Ceci nous permettra de mieux comprendre ses intentions. Nous imaginons l’armée rouge envahissant militairement  les états Européens pour s’y installer par la force. Cette hypothèse me paraît tout à fait improbable dans le contexte des guerres modernes.

Dans toute guerre l’invasion militaire doit être précédée d’un « nettoyage » des structures du pays envahi. Au XX ème siècle c’était le rôle de l’artillerie de détruire les poches de défense, les centre de commandement, les communication, les réserves de carburant, pour après envoyer les troupes au sol terminer le travail. Sans cette déstructuration des défenses l’invasion finale et très problématique. De nos jours ce « nettoyage » est le rôle de l’aviation. Clouer au sol l’aviation adverse,  neutraliser les défenses anti aériennes pour préparer l’assaut final. C’est comme cela que nous nous préparons … à la guerre précédente, donc avec un coup de retard.

Poutine est infiniment plus malin (c’est la qualité du pervers narcissique !) il a tiré les enseignements des conflits précédent. Gagner une guerre en bombardant avec des nués de missiles ou de bombes, c’est possible, mais cela ne permet pas de s’installer et d’occuper le pays. Comment les Allemands ont-ils fait pour occuper et faire fonctionner des territoires 4 ou 5 fois plus grand que leur pays ? Comment 60 millions d’Allemands ont pu occuper un territoire habité par300 à 400 millions d’habitant. La réponse est simple : La collaboration.  Si la France à pu être sous la botte Nazi, c’est grâce à la collaboration de l’extrême droite Française. C’est le gouvernement de Vichy qui à tenu la pays en main au profit de l’Allemagne.

Comment l’URSS à pu gouverner et tenir en esclavage des énormes populations. Tout simplement en favorisant la prise du pouvoir par des factions locales qui lui étaient favorable.

Ces « collabos » tenant leur pouvoir de l’occupant sont évidemment pieds et poings liés à leur maitre, mais ils ont le pouvoir et Vichy en a profité.

Pour Poutine l’invasion et l’occupation des territoires  à l’est de l’Ukraine a été facile car les « collabos » étaient déjà en place. Pour les territoires plus à l’ouest c’est une autre affaire et la Russie piétine.

C’est là que la stratégie de Poutine se révèle. Pour le Donbass et la Crimée pas de problème, Poutine considère que le fait est acquis, et les « pinaillages » sur les frontières ne sont plus sont problème. Il aura ce qu’il souhaite et il est déjà passé à la seconde phase.

La stratégie actuelle est la de légitimation de Zelenski. C’est en cours,  et patiemment Poutine attends que dans la population ukrainienne lassée de la guerre se développe un courant favorable à une « paix Russe » et que des élections porterait au pouvoir. Et voilà l’Ukraine soumise à la Russie.

Alors que nous pensons encore à débattre des territoires à céder, Poutine les a déjà acquises et  prépare le coup suivant.

En ce qui concerne le reste de l’Europe, pendant que nous débattons de notre futur réarmement Poutine s’attaque à miner nos opinions publiques. Il sait parfaitement qu’une invasion militaire n’a aucune chance de succès, mais il fait semblant et joue le jeu.

Pendant ce temps les campagnes de désinformation, les soutients aux potentiels « collabos » sont déjà sa guerre. En France le RN et LFI qui officiellement condamnent l’agression Russe votent systématiquement contre toutes les initiatives qui pourraient les gêner . Ne cherchez pas loin les « maréchal Pétain » de demain, vous les avez sous les yeux.

Progressivement Poutine implante ses Pions. La Hongrie, la Slovaquie, le Bulgarie et bientôt la Roumanie ont déjà des factions pro-russes influentes voire majoritaires. En Allemagne et En France les groupes d’extrême droite lui font « les yeux doux » comptant sur son aide pour accéder au pouvoir. Nous pensons que le guerre n’est pas entamée parce que les chars Russes ne sont pas en action. Non, le début de la guerre de Poutine c’est le « nettoyage » l’affaiblissement, l’émiettement de l’Europe. Après, l’armée ne sera plus qu’une opération de police pour mater les opposants. Nous guettons les missiles et ne voyons pas la gangrène qui nous ronge.

Les armées sont inopérante quand les opinions ne veulent pas les activer. Nous nous réarmons mais ne voulons surtout pas faire parler les armes. A quoi peut servir un missile si personne ne veut appuyer sur le bouton de lancement. C’est ce à quoi travaille Poutine faire grossir les camps des « Munichois » pour ensuite les ’installer au pouvoir. Alors l’Europe sera à sa botte ! Rappelons que ces « Munichois » sont loin d’être des pacifistes mais plutôt des opportunistes qui attendent patiemment la récompense pour leur soumission.

Nous pensons la  guerre à venir alors que pour Poutine elle est déjà engagée. Jouer avec toujours  un coup de retard explique notre défaite en Ukraine et n’augure  rien de bon pour l’avenir.

Imaginez un match de foot ou une équipe attend que le match commence, alors que l’autre à déjà commencé à jouer et marqué des buts !

En route vers une dissolution

La situation

Nos parlementaires atteignent les sommets du ridicule. Voilà qu’une grande majorité demande  la dissolution de l’assemblée nationale, ou menace, si on en passe pas par leurs volontés, de la provoquer.

Pourquoi une dissolution ? tout simplement quand un parlement devient incapable d’assumer les responsabilités qui lui sont dévolues. Notre assemblée nationale assume donc sa totale incompétence et réclame la punition suprême : sa propre disparition !

La posture

Naturellement les choses ne sont pas présentées ainsi. Le parlement n’est pas incompétent, il est empêché de faire du bon travail par un gouvernement incompétent. Autant que je sache c’est au parlement (le législatif) de générer les lois dont le budget de la nation est certainement la plus important. Le gouvernement (l’exécutif) est chargé de le mettre en œuve. Il est amusant de voir que les parlementaires qui ont voués « aux gémonies » le fameux article 49.3 regrettent maintenant d’avoir forcé la main au gouvernement pour qu’il y renonce. En effet quand un gouvernement utilise cet article pour « passer en force » une loi, il en assume l’entière responsabilité. L’opposition a alors beau jeu de se défausser et  de critiquer le gouvernement pour sa gestion autocratique. Le gouvernement ayant promis de ne pas y avoir recours … le parlement est renvoyé à ses responsabilités, et comble du ridicule demande pour y échapper à être dissout

Les vrais raisons

Derrière tout cela se déroule une bataille purement électorale, à savoir qui aurait le plus de chance de gagner des sièges dans une nouvelle élection. Le budget n’est qu’un prétexte et le jeu parlementaire n’est pas de définir le meilleur … ou le moins mauvais budget pour la nation, mais de rallier à sa cause le maximum d’électeurs potentiels pour les futurs élections. Les partis ont même l’outrecuidance de présenter des projets de lois, dont ils sont certains qu’ils ne pourront être acceptée (par exemple contraire à la constitution) pour claironner : «  vous voyez comme on vous défend, mais les autres … les méchants, nous en empêchent … votez pour nous ! »

La dissolution

Comme l’avoue le parlement il est totalement incapable d’assumer ses responsabilité, et la dissolution s’impose. Les partis s’y préparent et chacun des députés élus essaye de se positionner pour conserver son siège. C’est là que le comique atteint son paroxysme. Les députés demandent une dissolution … pour être ré élus.

Dans la dissolution d’une assemblée ayant montré son incompétence, la moindre des choses serai que les députés, non pas sortant mais chassé pour incapacité, ne devraient pas avoir le droit de se représenter. Dans une entreprise une personne chargé et payée pour assumer une tâche qui ne remplit pas ses obligations, son contrat, est licencié … et à ma connaissance ne postule pas pour le poste laissé vacant. Pour les députés, c’est différent. Ils sont payés (correctement), ne font pas le boulot … mais se présentent pour s’auto remplacer. C’est tout simplement sur réaliste !

Croyez-moi, si les parlementaires s’une assemblée dissoute n’avaient pas le droit de se représenter … pas beaucoup ne réclameraient une dissolution

Le Jackpot des jeux télé par SMS

C’est devenu un incontournable de nos émissions de télévision, et c’est pourtant le domaine de l’opacité quasi absolue … preuve que les chaines n’en sont pas très fières

La première apparition de l’ancêtre de ces jeux date des années 50. A cette période les jeux de hasard étaient le monopôle de la loterie nationale et strictement interdit à tout autre acteur. Pout contourner cette loi un journal eut l’idée de proposer un jeu basé sur la réponse à une question … donc n’étant pas un jeu de hasard. La question qui fit bien rire à l’époque était :  « quel est le nom d’un grand empereur Français dont le nom comporte 8 lettres dont la première et la dernière sont un N ». Ceux qui donnaient la bonne réponse était qualifiés pour un tirage au sort permettant de gagner une certaine somme. Tout sauf un jeu de hasard puisqu’il fallait d’abord répondre à une question … au combien difficile.

C’est sur ce principe que fonctionnent nos jeux par SMS (surtaxés bien sûr).

IL existe 2grandes catégorie de ces jeux

  1. Les jeux de vote. Il n’y a pas d’argent à gagner mais on vote pour faire élire un candidat, en éliminer un autre, choisir une chanson … bref pour participer ! L’élection de miss France  suscite 1 million d’appel, des émissions comme Kho Lanta ou the voice environ 600 mille. L’argent, en général 1 à 2 euros par appel ou SMS, tombe dans l’escarcelle de la production … joli coup … ou joli coût !  Sans compter les astuces pour vous faire jouer pour donner plus de poids à votre vote ou autres.
    La répartition des gains et approximativement la suivante
    30% pour l’opérateur mobile
    64,5% pour le producteur
    5,5% pour le centre national du cinéma. Taxe obligatoirement déclarée et qui permet d’estimer les gains.
  2. Les jeux d’argent à gagner. Vous pouvez gagner 1.000, 5.000, voire 20.000 euros en envoyant un simple SMS de participation (avec une réponse à une question plus qu’évidente) On vous demande alors d’envoyer votre numéro de téléphone par SMS … qui figure déjà dans votre SMS précédent ! Cela vous  coute donc 2 euros, si vous ne souscrivez pas aux nombreuse options qui vous sont proposer pour accroitre vos chances de gagner.
    Une émission d’audience moyenne suscite environ 100.000 réponses, soit 2000.000 euros pour un gagnant à 10.000 euros. Le reste est pour la  « Prod » et sert  à financer la production. de l’émission … décors clinquants, animateurs hystériques, et niveau culturel discutable.
  3. Le remboursement. Ces jeux sont gratuits de par la loi. Les somme jouées sont donc – théoriquement -remboursables. C’est là le sel de l’histoire. Pourquoi vous faire payer 2 euros pour participer à un jeu gratuit pour vous les rembourser par la suite ? Tout simplement parce que ces sommes ne sont jamais remboursées. La procédure de remboursement est des plus obscure et complexe et généralement personne ne sait qu’elle existe. Vous devez constituer un dossier justifiant de votre débours donc une facture de votre opérateur, un RIB, copie de la carte d’identité, justification de domicile, et envoyer le tout dans une enveloppe timbrée et comble  d’ironie comme le jeu est gratuit, vous pouvez entamer une nouvelle procédure pour le remboursement du timbre ! Kafka sors de ce corps ! Comme le disais Régis Laspalès : « Y en a qu’ont essayé  … ils ont eu des problèmes. En fait le remboursement est possible mais pour 2 euros et un timbre tout le monde y renonce et l’argent reste à la production.

Conclusion

Rien d’illégal dans tous cela, mais  par contre la moralité est des plus douteuses. L’opacité voulue et entretenue du système trompe les joueurs. Le taux de rétribution des gagnants par rapport aux mises jouées, 1 à 3%, est ridicule et n’est pas porté à la connaissance des joueurs. Pourquoi prélever en avance une charge sur les mises gratuites si ce n’est parce que l’on sait qu’elles ne seront jamais remboursées.

Que les joueurs jouent en toute connaissance de cause, pourquoi pas si c’est leur choix, mais qu’on les abuses en leur masquant le but mercantile de l’opération est proprement immoral.

On comprend pourquoi toutes les productions se sont lancées à fond sur ce « jack pot » et pourquoi il est si difficile de se procurer des informations sur ce système. C’est une véritable omerta, personne ne parle. Ils mangent tous dans la même gamelle

 et personne ne va « cracher dans la soupe »

Moralité

Si vous voulez gagner de l’argent, ne jouez pas c’est le coté des loosers, mais organisez des jeux, c’est le coté des winners.

Le BHV enSHEINé

Shein s’installé au BHV est, comme il se doit en France, cela soulève de fausses polémiques

Celle sur les objets sexuels ou de violence. Ces objet sont interdit à la vente en France, Shein les a retirés de son catalogue. Fin e la polémique, il ne nous appartient pas de juger de la morale ailleurs que sur notre territoire

La concurrence déloyale vis à vis de nos petits commerces. Elle existe depuis longtemps avec les plateformes Ali baba, Wish, Tému, et récemment Shein. l’arrive physique d’une enseigne Shein n’aggrave en rien ce problème majeur de compétitivité. De toute façon on en a déjà parlé et reparlé mieux que je ne saurais le faire.

Ce qui m’interpelle aujourd’hui c’est la relation entre BHV et Shein, qui en profite, qui y perd.

Le BHV est une grande surface connue surtout pour son extraordinaire sous-sol, paradis des bricoleurs. On y trouve tout sur les vis, les clous, les goupilles, les rondelles, les joins … Le reste est un magasin ordinaire qui revend des produis qu’il ne fabrique pas, come peuvent les faire les Galléries Lafayette ou le Printemps. Une différence cependant est que ces deux derniers ont à l’international une image de prestige qui fait défaut au BHV. On vient du Japon, de Chine, des USA pour visiter et acheter au Printemps et Galleries … rien de tel pour le BHV.

Le BHV est en perte de vitesse et a besoin de se refaire une santé financière. Le deal avec Shein doit lui apporter les fonds nécessaires a son redressement.

Shien par contre a déjà 25 millions de client en France, mais une implantation Locale lui apporterai une plateforme idéale, non pour doper ses ventes mais pour les rendrais plus facile et avec des délais plus courts

Jusque là tout va bien pour chacun. Mais quel peut être la suite ?

Shein renfloue la caisse du BHV, ce qui lui donne un certain avantage. Si dans deux ans ils décident d’aller s’installer ailleurs (déménager un magasin ce n’est pas déménager une centrale nucléaire ou une raffinerie) le BHV se trouverai en délicatesse.

De toutes façons les marques textiles seront dans l’obligation de quitter le magasin car il n’y aura pas de « ruissellement » de clientèle. La gamine qui viendra s’acheter un tee shirt à 3 euros ne montera pas aux étages supérieurs pour acheter un pantalon à 150 euros. Si d’aventure  Shein en profite pour se diversifier, monter, par exemple, un espace montres bijoux (le marché Chinois en est riche) ou encore meubles de jardin ou téléphonie ou autre. Une occasion rêvée de prendre pied dans l’espace libéré et de chasser des concurrents. De jours en jours Shein peut devenir incontournable.

Ici une  petite anecdote vécue :

Un  petit fabricant de pièces mécaniques est contacté par un gros groupe pour réaliser des pièces en sous-traitance. Un gros contrat ne se refuse pas, surtout si on est en difficulté. L’affaire roule et le groupe augmente ses commandes  à la satisfaction du sous-traitant. Bien sur en contre partie il devient plus exigeant sur le qualité et sur les délais. Au bout de quelques années le sous-traitant travaille presque uniquement pour le groupe commanditaire. Les affaires marchent bien. Un jour le patron du groupe vient voir le sous-traitant et lui dit : « j’achète votre entreprise ». Le sous-traitant dit : « mais elle n’est pas à vendre ». Alors le patron du groupe dit « dans ce cas je ne vous passe plus de commande » et le sous-traitant est obligé de vendre.

Le BHV c’et un peu mis dans cette position. Je ne sais pas si le scénario que j’ai envisagé plus haut se réalisera sous cette forme, mais je crains fort que le BHV vive ses derniers jours. Shein à tous les atouts dans sa main, la production à bas cout de l’économie Chinoise , la fermeture du marché des USA, et l’avidité des consommateurs  Français. Shein d’autre part est adossé au régime Chinois dont il est l’incarnation dans sa volonté d’ingérence. L’affaire semble mal partie et, sans doute, le président du BHV a du s’assurer un certain pécule en prévision de la suite. Par contre les actionnaires du BHV devraient être très vigilant !

Évidement faire des prévisions  à plus de 3 ou 6 mois aujourd’hui tient plus de la divination que de la prévisions. Tant de choses peuvent arriver, catastrophes naturelles, crises économiques, guerres, dans ce monde « Ubérisé » ou chacun revendique sa liberté d’agir, ou les règles et les structures ne sont plus des sécurités et des garde-fous mais vues comme des boulets tout ou rien peuvent arriver. Dans un univers qui part dans toutes les direction la prévision devient un aléas de plus.

La radicalité, simple « biais cognitif »

La différence entre un radicalisé et un modéré est que le modéré parle au conditionnel alors que le radicalisé parle à l’affirmatif, voire à l’impératif

La radicalité consiste à mener des raisonnements justes à partir d’une analyse erronée posée en ukase. En ce sens on peut la considérer comme un biais cognitif !

Reprenons le mécanisme de la création de notre conscience, filtre au travers duquel seront analysés tous les événements que nous allons vivre.

Le vécu d’un événement commence par une perception par nos sens (vue, ouïe, gout, odorat, toucher). A ce niveau il s’agit de simple signaux électrique transmis à notre cerveau. Celui-ci se trouve activé et va comparer ce signal à des signaux déjà perçus et interprétés. Des relations causales de comparaison vont être établies entre ce nouveau signal et ce qui constitue l’essence même de ,notre conscience. Ce sont ces relations causales qui vont donner un sens  à l’événement vécu. Toute perception prend un sens relativement aux perceptions précédemment analysés.

Dans le cas où une ou plusieurs des relations causales sont erronées on crée dans la conscience un biais cognitif, le sens de l’événement observé n’est pas conforme à sa réalité ou à ce qu’il devrait être dans notre réalité propre. Tout lien causal ultérieur rapportant à cet événement mal interprété, aussi logique que puisse être ses relations avec  lui, sera en désaccord avec notre conscience. Il s’en résulte que toute la partie du réseau de conscience établie à partir de ce lien erronée constituera un biais dans la conscience. Quand on construit u mur, si on pose une brique de travers toute la partie du mur au-dessus de cette brique sera « de guingois », même si les briques qui la constitue sont bien posées.

Dans le phénomène de la radicalité une erreur d’analyse sur la perception des jeunes, des Juifs, des Arabes, des migrants, des homosexuels, de la fin de vie, d’une religion  …etc. etc. constituera le biais cognitif originel.

Toutes situations, événements, prises de position passeront désormais par ce filtre.

Généralement cette mauvaise analyse ne vient pas de notre propre récit, de notre fait, mais d’un agent extérieur (famille, milieu, entourage culturel, réseaux sociaux …). C’est aussi le cas des religions qui nous sont de façon très générale imposées et non choisies.

Certains individus seront plus sensibles à cette suggestion. Les narcissiques y trouveront un exutoire à leur besoin de reconnaissance et deviendront des leaders. Les angoissées, en recherche de références  y trouveront un cadre rigide auquel se rattacher. Ils seront plutôt les suiveurs, manipulés par les leaders.

Cette spécificité va conduire le sujet à rechercher, pour se sentir intégré, des contacts présentant le même biais cognitif . Les réseaux sociaux sont évidemment le média idéal pour la confirmation de cette option. Le biais cognitif va prendre valeur d’absolu, presque de dogme puisque partagé par tout un environnement. Désormais toue situation sera jugée en comparaison à ce biais.  Notre conscience se construira sur lui et ce en tous les domaines de la vie. Notre éthique, nos valeurs morales, nos conceptions, nos amitiés et nos inimitiés, notre vision du monde en seront impactées. En bref un radicalisé est construit sur une grosse erreur.

Un des effets de ce biais se traduit dans la vie quotidienne. Le radicalisé à une double conscience : La partie construite sur le biais cognitif et la partie normalement établie à partir de son environnement stable. Lorsqu’il se trouve dans un environnement, disons, normal, il est mal à l’aise avec sa radicalité. D’ailleurs si on lui dit qu’il est « radicalisé » il va le nier … car il se trouve normal. Il sera plus à l’aise parmi des radicalisés de même nature. Il aura une forte tendance à se plonger dans cet environnement et ,cet entre-soi ne fera que le conforter dans ses opinions.

Le radicalisme est un mal contagieux.

La paix au moyen orient ????

Quand un processus de paix se met en place, on ne peut que s’en réjouir. Cependant deux questions se posent :

Ce processus a-t-il des chances d’aboutir ?

Cette paix, si elle arrive sera-t-elle juste ?

Les Intervenants

  1. Israël. Son objectif avoué et l’ »radication du Hamas, organisation terroriste supposée être la cause originelle du conflit Israélo-palestinien (qui à pourtant débuté dès 1897 avec la naissance du Sionisme). Objectif non avoué, le vieux rêve Sioniste né à la toute fin du XIX ème siècle qui inclus la prise de possession totale de toute la rive est du Jourdain donnée par Dieu à Abraham … bel acte de propriété !
  2. Le Hamas ; Mus en avant, avec la bénédiction de l’état Hébreu, après la fin de l’OLP de Yasser Arafat, Organisation terroriste qui voulait défendre l’intégrité des Palestiniens et de leur territoire. Prenant le relais le Hamas c’est détourné de la cause Palestinienne pour défendre ses propres objectifs : La disparition de l’état d’Israël. Le Hamas travaille pour le Hamas et rien que pour le Hamas
  3. Donald Trump. Plutôt support de l’état d’Israël et fournisseur principal des munitions qui ont détruit Gaza et tué 70.000 Palestiniens. Ses objectifs sont deux : Se poser en faiseur de Paix en prétendant, sans pudeur, au prix Nobel de la paix et faire de Gaza un zone à reconstruire livrée aux investisseurs de tous poils (et sans doute tout  particulièrement à sa famille et à ses proches)
  4. Le dernier intervenant, malheureusement totalement oublié, ce sont les 4 ou   5 millions de Palestiniens survivant encore en Palestine. Ils ne sont ni  représentés ni pris en  compte dans le processus de paix. Ils ne servent même pas de « variable d’ajustement ». C’est la grande injustice de ce plan.

Les grandes lignes du plan

  1. Israël obtient le libération immédiate de ses otages et le désarment sans délais de son ennemi : le Hamas.
    Israël renonce à l’annexion de la Cisjordanie sur laquelle il n’a aucun droit mais continue et accélère sa politique  d’occupation  (prés 1 million de colon Juifs occupent la Cisjordanie en toute illégalité). Donc pas d’annexion de droit, mais à terme, une annexion de fait. Une grande partie du rêve Sioniste se réalise
    Quand à Gaza la position d’Israël sur ce territoire se négociera avec Donal Trump, mais l’armée Israélienne continue d’occuper  le territoire jusqu’à une date indéterminée.
  2. Le Hamas. Il capitule purement et simplement. Il doit libérer les otages et se désarmer sans délai alors que les troupes de Tsahal  continuent de contrôler Gaza. Il n’existe plus  avec pour seule contrepartie la libération de 1200 Palestiniens emprisonnés en Israël.
  3. Donald Trump. Il se pose en faiseur de paix, espérant en recevoir le prix Nobel. Il s ‘auto proclame gestionnaire en chef de la bande de Gaza (assisté de Tony Blair) pour en faire, on suppose, un état sans état, une sorte de zone blanche offerte aux spéculateurs immobiliers (dont lui-même) et qui devrait revenir à terme dans l’escarcelle d’Israël
  4. Les Palestiniens. Ils perdent de fait la Cisjordanie et la bade de Gaza c’est à dire leur pays et leur identité. Par grande mansuétude ils sont autorisés à rester sur place, devenant de fait étranger dans leur pays et fournissant une main d’œuvre bon marché pour les projets de construction. Ils sont colonisés comme l’ont été les Algériens, le Vietnamiens, les indiens … et bien d’autres.

Conclusion

Ce plan e paix ressemble  plutôt à un plan e colonisation. Son intérêt résiderai dans l’éradication d’un groupe terroriste qui n’apportait plus rien à la cause Palestinienne, la libération des otages et l’arrêt des combats.

Bien sûr c’est un «petit Yalta». Pour Israël les territoires et l’aboutissement du rêve Sioniste (né en 1897) et pour Trump le business de la reconstruction et les dollars qui vont avec. Le dindon de la farce est la population Palestinienne (environ 5 millions d’individus) qui subit son déclassement et la disparition de sa nation, au profit de l’état Hébreu, sans pouvoir participer au débat.

La radicalité, une escroquerie intellectuelle

La radicalité est le fait de professer une opinion, présentée comme une certitude et avancée en ukase pour faire la base de sa pensée.

En général elle sert à cibler une communauté, un groupe de personnes  pour la dévaloriser relativement à celle à laquelle on appartient.

Les exemples sont nombreux :

Les juifs sont cupides et cherchent à détruire le pays dans lequel ils vivent.

Les migrants sont des délinquants et des profiteurs des aides sociales (en oubliant que 98% de la population Israélienne est composée de migrants, que les colonisations Française, Anglaises, Espagnoles … sont le fait de migrants Européen ayant migré vers les états unis, l’Afrique, L’Asie …)

La gauche est le diable qui ruine le pays et présente un justice laxiste

Les patrons sont des salauds qui exploitent les ouvriers

Le parti communiste soviétique fait le bonheur du peuple

On pourrait égrener à l’infini ces poncif porté en ukase par certains groupes. Ils sont tous construit selon le même processus

  1. On choisit comme bouc émissaire , à une situation ambiante insatisfaisante, une cible plutôt mal définie, ce qui complique la contre argumentation. Argumenter contre un fait précis et beaucoup plus simple que contre des idées sans formes définies.
  2. On attribue à l’ensemble des individus constituant le groupe un élément, comportement pouvant avoir été observé chez certains individus du groupe cible
  3. On ostracise tout le groupe à partir du poncif développé comme plus haut. La généralisation de l’élément discriminatoire confine au groupe cible un caractère déplaisant voire dangereux.
  4. En le présentant comme un ukase on justifie de ce fait une attitude discriminatoire, hostile, présentée comme un défense héroïque de la société. Cela peut aller du mépris, au dénigrement, à l’écartement social, la spoliation … voire plus

L’escroquerie intellectuelle vient évidement de l’extrapolation de cas particulier à l’ensemble du groupe visé, ce qui a pour effet de maximiser la nuisance pour en faire un danger contre lequel on doit se battre.

La radicalité c’est, de fait, un raisonnement sain et logique construit sur une analyse, donc une hypothèse fausse. Prenons un exemple, un peu simpliste, mais représentatif avec le radicalisme nazi.

  1. Supposons dans les année 30 un Allemand élevé dans un milieu pro nazi, après le désastre de la république de Weimar, baigné de tout coté par une propagande pro Allemande et anti Juive. Il est imprégné de l’idée que les Juifs … ou plus profondément : le Juif est cupide, avaricieux, qu’il accapare par la malhonnête des biens qui devraient revenir aux citoyens Allemands. IL gangrène la société Allemande et représente un danger de contagion mortifère. Il est le « bouc émissaire » des difficultés de l’Allemagne.
  2. On ne peut logiquement que mépriser cette population délétère et tout comportement de  rejet lui est naturel
  3. Interdire à cette population d’accéder à toute position dans des fonctions citoyenne est une évidence devant le danger qu’elle représente
  4. Spolier les Juifs des biens qu’ils ont  acquis frauduleusement n’est qu’un simple acte de justice, une restitution.
  5. Pour éviter toute contamination ont doit, comme pour les pestiférés,  isoler les  Juifs et la mise en place de ghettos n’est qu’un acte de salut public.
  6. Quand les ghettos deviennent trop lourds en ville l’exportation des Juifs dans des camps dit de concentration devient une simple nécessité administrative pleine de bon sens
  7. Une fois à la tête de dizaines de ces camps peuplés de plusieurs millions de personnes la question se pose de quoi en faire. On ne peut les « stocker » indéfiniment, cela n’a aucun sens et aucun avenir
  8. S’impose alors la « solution finale » qui est de les exterminer puisque de toute façon ils sont destinés à mourir sur place.
  9. D’où la mise en place de solution d’extermination de masse dans des chambres à gaz. Comme on ne peut indéfiniment entasser des millions de cadavres la solution du « four crématoire » et de loin la meilleures.

Tout repose sur une analyse biaisée, posée en ukase, voire en croyance. Bien sûr il a surement existé des Juifs usuriers ou peu recommandables, mais la radicalisation, qui réside dans la généralisation de cas particuliers attribués à l’ensemble d’une population servant de « boucs émissaires » aux difficultés ambiantes, constitue l’escroquerie intellectuelle qui justifie la punition collective qui s’en suit.

Quand la dé radicalisation porte sur des discours moralisateurs vantant le bien contre le mal, elle est simplement stérile car inaudible aux radicalisés Ce qu’il faut absolument c’est démonter le « mythe créateur » de la radicalisation, les poncifs de base, les fausses croyances. On ne peut agir sur les conséquences de ces erreurs car elles sont elle inattaquables dans leur impitoyable logique.

Il faut attaquer l’erreur là ou elle se produit et non là ou elle n’est pas.

La démocratie n’a jamais vraiment existée

La démocratie est l’une des grandes utopie qui a traversé les siècle. Si l’on peut dire que la dictature c’est « Ferme ta gueule ! » le démocratie serai plutôt « Cause toujours »

L’archétype que l’on donne de la démocratie est la « démocratie Athénienne » Dans celle-ci étaient exclues du droit de vote : les femmes (50% de la population), les étrangers, les esclaves, et les citoyens non nés de parent citoyens Athéniens. Donc un démocratie ou seuls avaient droit à la décision 25% de la population. Cependant cette minorité se gérait avec des mécanismes proche d’une démocratie, même si elle était noyautée par les grandes familles locales. Parlons plutôt d’oligarchie !

Avant d’aller plus loin précisons quelques notions qui sont parfois bien confuses :

  1. La démocratie est un principe qui consiste en la prise des décisions sociétales par le peuple dans son ensemble et en toute égalité
  2. La république est une façon d’appliquer la démocratie. Elle est généralement représentative. Le peuple (pour des raison évidentes de simplicité) élit des délégués chargé de les représenter dans les prises de décisions
  3. Une autre confusion vient de l’amalgame entre le contenu des lois et la méthodes pour les élaborer. Prenons un exemple. Pour nous le summum de la démocratie est le liberté d’expression et la liberté de culte. Pourtant le peuple peut décider, de façon parfaitement démocratique de supprimer ces deux libertés. C’est la méthode d’élaboration des lois qui est démocratique et non leur contenu.
  4. La décision majoritaire : Pour trancher entre des opinions diverses le principe démocratique a décidé du choix majoritaire. La majorité fait loi et les groupes minoritaires se trouvent privés de leurs droits les plus élémentaires, ce qui est loin d’être démocratique.

Nous avons vécu depuis la révolution Française un simulacre de démocratie dans laquelle les puissances économique et financière, le « sachant » avaient confisqué le pouvoir. Le « peuple » conscient de son ignorance leur faisait entièrement confiance.

Avec les progrès de l’éducation, d’abord les classes moyennes, puis les classes populaires ont pris conscience qu’ils devenaient capables de participer activement aux prise de décisions et l’appel à la démocratie directe se fait sentir. Malheureusement la démocratie directe confine à l’anarchie, chacune des nombreuses  opinions voulant se faire entendre et prendre le pas sur les autres. Il s’ensuit des conflits incessants, la loi du plus fort, et une dérive inévitable vers l’autocratie.

Conclusion

Nos démocraties ont bien fonctionnées tant qu’elles se vivaient sous une forme d’oligarchie consentie par le peuple, donc quand elle n’étaient pas démocratiques. Elles « capotent » aujourd’hui quand la population prend conscience  que ses représentants ne jouent pas le jeu et ne défendent pas leurs intérêts. S’en suit un appel évidemment à la démocratie directe synonyme de chaos, de conflits, et de prise en main du pouvoir par le parti les plus fort … donc sans démocratie.

Une interrogation vient à l’esprit, vaut-t-il mieux un régime démocratique ou une autocratie ? « les eux mon général » Si un autocrate prend en compte les désirs de chacun (le mythe du  bon roi) , essayes de les gérer avec autant de justice que possible, s’efforce d’apaiser les conflits (au lieu de les attiser) … l’autocratie peut être un meilleur régime qu’une démocratie corrompues au chacun s’efforce dans son petit domaine de pouvoir de retirer le meilleur pour lui-même. Ce n’est pas tant le régime qui compte que la probité de ceux qui sont amenés à le diriger

Une nouvelle religion pourrait-elle naitre aujourd’hui ?

La réponse est sans ambages non, l’expérience montre d’ailleurs qu’il n’en est rien

Genèse des religions

Toutes les religions sont apparues dans des civilisation primitives ou la raison n’existait que peu devant le magique. Elles ont cessées de naître depuis environ l’an mille de notre ère. La plus part son très anciennes comme les religions Hébraïques ou Hindouistes. dont nul ne connaît l’origine. Elles sont basées sur des textes dont personne ne connaît la genèse. Bible, Védas, viennent dont ne sait ou et peuvent être considérés comme des textes sacrés, des récits légendaires,  des romans picaresques … en tout cas de fabuleux scénarios pour le cinéma Hollywoodien. D’autres  religions sont nées de la crédulité de populations retirées lions de toute civilisation, de toute culture et vivant en civilisations tribales comme les religions Africaines, ou de certains iles d’Indonésie.  Les religions Khmers, aztèques, Toltèques, Incas, mayas sont également nées dans des temps très lointains. Les religions Chrétiennes, Musulmanes ne sont que des schismes e la religion Hébraïque et n’ont pas inventées de nouveaux dieux.

Le point commun à tous et de naître dans des sociétés primitive ou les populations vivent dans un univers magique fait de dieux, de démons, de devins, de chamanes, de sorciers, et de toutes sortes de puissances occultes et maléfique s dont le nouveau dieu va les protéger.

L’autre point commun est quelle sont portées par une collusion entre puissants et religieux qui les utilisent pour s’arroger un pouvoir absolu sur les populations qu’elles exploitent

Aucune religion ne pourrait apparaître aujourd’hui. Imaginez :

  1. Un gars à la sortie du métro Bastille qui distribue des tracts disant : « je suis le fils de dieu et je viens pour vous sauver ! ». La rigolade, trouble à l’ordre public et direction les urgences psychiatriques
  2. Un type viens vous dire : « J’ai vu un type génial à la manif, il avait deux pains et un poisson et il a donné à manger aux 50.000 personés présentes ! »
  3. Un type vient voir un « Abraham moderne » et lui dit : « viens avec ton fils et tu vas l’égorger pour me faire plaisir » . allo police secours y a un fou chez moi !

C’est cela la croyance religieuse, une série d’histoires abracadamantesques auxquelles les fidèle croient tout en sachant qu’elles sont stupides.  Des événement qui se sont produit dans des temps reculé et dont on sait pertinemment qu’elles ne pourraient plus se produire de nos jours. C‘est cela la foi, croire à des trucs auxquels on ne croit évidemment pas. La foi de charbonnier !

La propagation des religions

C’est un phénomène des plus intéressant et que je rapprocherai de la propagation d’une rumeur

Je suis né dans une famille très catholique et de ce fait assigné d’office comme adepte de cette religion, baptisé e envoyé au catéchisme. J’ai appris de ma famille la prière, la confession, l’espérance en dieu et comme tout enfant je l’ai accepté avec toute la ferveur que pouvais me donner la confiance en ma mère, ma famille, et mes mentors catholiques.

Vers l’âge de quinze ans, avec l’apprentissage de la réflexion je me suis demandé d’où ma mère pouvait tenir la connaissance de ce qu’elle m’avait enseigné. Je suis rendu compte qu’elle la tenait de ses parents, sa famille, et de ses mentors catholiques. La question s’est posée de savoir de qui eux même tenait cette connaissance ? Hé bien de leurs parents, de leurs familles et de leurs mentors catholiques (qui eux même se transmettaient leur savoir, qu’ils ne savaient pas,  de maitre à élève) … et on peut remonter ainsi jusqu’aux premiers chrétiens qui n’avait entendu parler de Dieu, de Jésus que par des croyants qui eux même ne l’avaient jamais vu. De proche en proche on se transmet des informerions que l’on a jamais vérifiées mais que nous acceptons en raison de la confiance que nous faisons  à celui qui nous enseigne. Le phénomène est analogue à la transmission d’une rumeur sauf que la rumeur peut être critiquée et fini par faire vérité ou disparaître alors que la religion est par essence, non critiquable.

Conclusion

L’apparition d’une nouvelle religion n’est absolument pas envisageable. Elles sont nées dans des époques de grande crédibilité et ou l’esprit critique des populations était peu développé. Les manifestations magiques éraient  dans ces époques très courantes.

Par contre peuvent naître de nouvelles doctrine, comme est apparu le communisme, l’écologisme, l’anti consumérisme. Mais à l’encontre des  religions les doctrines sont critiquables (les religions ne le sont pas) et elles disparaissent quand elles ne sont plus d’actualité ou contredites alors que les religions restent contre vents et marées.