Ce n’est pas un scoop de dire que tous deux sont des hyper narcissiques et cela ne mérite pas un « post ».
J’ai eu l’occasion d’expliquer que, à mon avis, le narcissisme n’était pas un pathologie en soi, mais un invariant de la nature humaine et que la pathologie dont souffre ces deux malades est l’hypo empathie. Voyons ce qui rapproche et différencie nos deux patients. Avant de combattre un mal, il est nécessaire d’en connaître les causes.
Le narcissisme.
J’utilise ce terme car c’est « l’expression consacrée » tout en lui donnant le sens d’hypo empathie. L’empathie se caractérise par la capacité de ressentir les autres, non pas comme une simple extension de soi-même, mais comme des êtres à part entière, ayant leur réalité propre, leur identité propre, et leur totale autonomie. On peut relationner avec les autres justement, et uniquement, parce qu’ils sont différents de nous … et cette différence permet de se positionner par rapport à eux. L’empathie est un apprentissage qui commence vers l’âge de deux ans et qui, accompagné de l’acquisition de valeurs morales, vat permêttre le « vivre ensemble ». Faute de cet apprentissage, ou s’il est raté, l’individu se trouve bloqué dans son développement affectif au stade de la petite enfance. Trump est, au fond de lui, resté le petit enfant capricieux qu’il était et Poutine l’enfant retord, pervers, en perpétuelle culpabilité. Ceci n’est évidemment guère brillant pour les dirigeants de deux grandes puissances . Ne les accablons pas, ils sont que le choix de leurs populations
Trump à besoin d’être adulé, flatté, porté au nues pour se sentir à sa place dans le monde. Il ignore les autres qu’il voit come des simples pions, prolongement de lui-même, et que, par conséquence, qu’il peut manipuler à sa guise. Il a besoin de flatterie, mais ceux qui en espèrent un « renvoi d’ascenseur » se trompent lourdement. Pour lui la flatterie est un du qui ne justifie aucune reconnaissance. Voir la « prix Nobel de la paix » Vénézuélienne s’abaisser à remettre à Trump sa médaille de prix Nobel, comme pour l’adouber, pour espérer devenir présidente du pays, est non seulement pitoyable, mais ridicule et sans avenir. Trump est l’enfant roi par excellence auquel tout est du et qui ne doit rien à personne.
Poutine semble avoir été un enfant difficile, bagarreur, médiocre à l’école. Élevé dans une famille religieuse orthodoxe, baptisé … ce qui était punissable par le parti communiste dans les année 50. Faute d’avoir développé son empathie il est resté le gamin pervers, toujours « en dessous ». qu’il était. Poutine n’a aucun besoin d’être adulé, mais il à besoin d’être craint pour s’affirmer et se sécuriser, c’est un inquiet contrôlé. La flatterie ne prend pas sur lui, mais il a besoin que l’on l’excuse. Il se sent si coupable de ses désirs qu’il a toujours besoin de se justifier. C’est un pervers narcissique (toujours selon le vocable consacré) qui travaille dans l’ombre, prépare ses coups à l’avance.
Alors que Trump avance à découvert et assume totalement ses fantasmes, Poutine avance masqué en essayant toujours de faire assumer la responsabilité de ses actes coupables spar les autres pour se déculpabiliser ( C’est l’Ukraine qui a agressé la Russie, c’est pas moi ! Non coupable votre honneur).
La paranoïa.
C’est la conséquence inévitable du « narcissisme contrarié ». les individus qui vivent de leur toute puissance ne peuvent supporter la contrariété. Puisqu’il sont la raison, la sagesse, la vérité absolue toute opposition et vue comme un « crime de lèse-majesté » et leurs répétions comme agressive. Cela entraine vite un tournant vers la paranoïa.
Trump n’en est pas tout à fait là. Si engoncé dans son ego, si méprisant des autres qu’il soit , il a du mal à imaginer qu’un adversaire puisse être à sa taille … et pourtant il cherche à le dominer … preuve qu’il n’est pas si sûr de lui. Il a l’art et la manière de se faire des ennemis, et considère maintenant la Chine, l’Europe, le Canada, le Mexique et l’Amérique latine comme des ennemis à combattre.
Par principe tout ce qu’il fait ne peut qu’être parfait. Quand il commente ses entretiens avec des dirigeants étrangers, la réunion a toujours été un succès, un grand pas en avant. Il ne peut en être autrement puisqu’il y participait
Poutine est, lui, franchement paranoïaque, il a peur de tout le monde, surtout des ses amis (si tant est qu’il en ait). Cette peur des autres (que pourtant il méprise, c’est un paradoxe) renforce son besoin d’être craint. Il a un besoin permanent de montrer ses muscles, ce qui est un aveu de faiblesse. Comme il se sent agressé il considère que toute intervention qui le contrarie est une attaque personnelle. il a eu peur de perdre son pouvoir dictatorial si l’Ukraine entrait dans le camp de la démocratie, d’où l’invasion de son voisin, non comme une agression, mais comme une défense.
L’obsession.
Rien d’étonnant à ce qu’un narcissique devienne obsessionnel. La contradiction l’enfonce dans l’obsession d’avoir toujours la raison pour lui. Le besoin de réussite , par sagacité ou par stratégie, déclenche forcément un mécanisme obsessionnel. Je veux cela, on m’en empêche, pourtant j’ai raison de le vouloir, mes contradicteurs son mes ennemis, je dois donc les combattre et leur i imposer ma volonté cout eue coute
Conclusion.
Voilà deux chefs d’état complétement dépourvus d’empathie, Trump pour lequel la vie est un combat pour s’affirmer et Potine pour qui elle est une perpétuelle revanche. La fonction d’un chef d’état est de s’identifier à son pays pour le défendre. Eux font le exactement le contraire et identifient le pays à eux. Quand Trump dit : « l’Amérique great again », il pense « Trump great again ». Quand Poutine dit la Russie il pense Poutine.
Ni l’un ni l’autre ne peuvent perdre. Trump, car cela serai pour lui la perte de son image de toute-puissance, une insupportable blessure narcissique, et pour Poutine la peur de son avenir, une débâcle paranoïaque.
Le plus grave est que ce délire ne peut qu’empirer. Les dernière propositions de Trump dépassent toute raison. La volonté d’annexer’ le Groenland est digne du « Docteur Fol amour » le projet de conseil pour la paix réunissant les plus grand criminels de l’époque sous la présidence et la tutelle absolue de lui-même relève d’un délire mégalomane. Attendons-nous pourtant à pire … si c’est encore possible.
Reste à définir la position à adopter vis à vis de ces deux tyrans.
On n’obtiendra rien de ces deux-là par la flagornerie, bien au contraire on ne ferai que les conforter dans leur suffisance. Plus on s’abaissera, plus ils nous prendrons de haut comme quantité négligeable et plus ils mettrons la barre haute. Voyons-les comme ils sont, des enfants, des immatures qui nous testent en permanence pour jauger nos limites et fixer les leurs. Nos reculades loin d’inciter à la désescalade les poussent, au contraire, à aller plus loin, à en demander plus. Avec Poutine on a cédé sur le Géorgie on a eu la Moldavie, on a cédé sur la Moldavie et on a eu la Crimée, et devant notre passivité on a eu l’Ukraine
Comme avec les enfants il faut être ferme, défendre son territoire et leur faire comprendre que quand on a dit non, ce n’est pas NoooooooOUi, !c’est NON ! Céder à un enfant capricieux ce n’est pas calmer le jeu, car c’est le rendre plus capricieux encore, empirer les choses
Quelle pantomime Européenne à propos du Groenland, des réunions à qui mieux mieux, des palabres, des blablas, des décisions non prises qui sont comme autant d’aveux de faiblesse … quand enfin l’Europe à dit non, le jeu a cessé. Il aurait fallu le dire aussitôt car, dans ces polémique le terrain perdu ne se rattrape pas.
Ce sont deux « petit caïds de cours de récréation » qui masquent la peur qu’ils ont de nous en tentant de nous apeurer en se dressant ; comme des coqs, sur leurs ergots. Sans la puissance de leur état ils ne sont rien, c’est l’opinion publique qui fabrique et entretien les tyrans !
Le paradoxe c’est que nous sommes effrayés par des gens qi ont peur de nous !
« Plus le petit singe monte haut et plus il montre son derrière » (faux dicton Chinois inventé par des humoristes ) Trump et Poutine devraient bien de s’en inspirer !