Archives de catégorie : Générale

La couverture générale

Réguler sereinement l’immigration

Qu’on le veuille ou non l’immigration est un fait auquel les sociétés  modernes sont obligatoirement confrontées. Qu’il s’agisse de le fuite d’un régime répressif, de migration économique, voire de migration climatique, nul pays n’y échappe.

C’est un phénomène universel dont les contours sont facilement définissables mais dont la mise en œuvre est des plus complexe dans la mesure o l’on s’adresse à la migration d’êtres humains (hommes, femmes, enfants, familles) et ou les problèmes techniques se compliquent de problèmes humains.

Pour que le principe d’un « deal » soit viable il faut que les deux parties y trouvent avantage et seul un principe «Gagnant-Gagnant » est envisageable. On peut résumer ce processus :  « Le migrant a quelque chose à offrir au pays d’accueil, et le pays d’accueil à quelque chose à offrir au migrant »

Le migrant cherche à se sortir d’une situation ou ni pour lui, ni pour sa famille il ne voit d’avenir et propose sa force de travail, sa motivation, et un « sang nouveau » pour le pays d’accueil

Pour le pays d’accueil, en manque de forces vives, un peu sclérosé dans ses valeurs il offre au migrant une possibilité de réalisation  dans un pays ou les opportunités sont plus nombreuses.

Actuellement on a deux obstacles majeurs à l’immigration

  1. Pour le pays d’accueil, la crainte du « déclassement cultuel ». C’est un grosse erreur. Nous considérons notre culture et nos valeurs comme un patrimoine à conserver envers et contre tout. Non la culture n’est pas un patrimoine intangible, c’est un ensemble de valeurs en constante évolution pour s’adapter à un monde qui change jours après jours. Une culture qui ‘évolue pas se sclérose et fini par disparaître. L’invasion de la culture Américaine après 1945 n’a pas tuée la culture Française, elle l’a adapté à l ‘évolution du monde
  2. Notre principe plus que flou de la gestion des flux migratoires. Nous balançons entre  le laxisme et le refus sans être capable d’en définir un juste milieu, faute d’envisager la situation avec le recul suffixant sur nos élans affectif.
    Une des invraisemblance de notre système migratoire est bien sur de faire venir les migrants en Europe pour décider si oui ou no ils peuvent rester. Demander à des gens qui  sont venu à pied d’Afrique ou d’Afghanistan au prix de mois de souffrance de refaire le trajet inverse pour rentrer chez eux et non seulement inhumain mais de plus complétement illusoire. Nous fabriquons nous-même notre l’immigration illégale en faisant venir chez nous des personnes que nous allons refuser.

Posons quelques principe simple

  1. Toute demande d’immigration doit se faire dans le pays d’origine ou un pays voisin mais surtout pas dans le pays de destination finale pour éviter de fabriquer des migrants illégaux.
  2. Si la demande d’immigration est acceptée le migrant sera accueilli dans le pays de destination dans des conditions ou son intégration sera facilité.
  3. Tout autre immigration sera considérée comme illégale.  Les « illégaux » devront être retenus dans des centres fermés en attendant leur retour dans leur pays, voire s’ils le désirent dans d’autres pays qui souhaiteraient les recevoir. Nous pouvons les aider dans cette démarche.
    la rigueur d’une politique d’accueil ne se juge pas à la rétention ou non des migrants illégaux  mais à la capacité d’accueil qu’elle offre aux « légaux »
  4. La politique d’accueil devrait idéalement se faire au niveau Européen. En effet les besoins des différent pays peuvent être différent. Certains auront besoin d’agriculteurs, d’autre de médecins, d’autres de militaires … Le refus dans un pays peut être accueil dans un autre. Mais l’Europe reste encore une fabuleuse utopie.

Conclusion

Toute politique, migratoire ou autre doit se faire autour de principes de base stricts, quitte à y adjoindre quelques exceptions. Faute de cette colonne vertébrale la construction s’écroule. Posons un politique migratoire ferme quitte à être plus tolérant dans son application.

Une exception à une règle est un cas particuliers, des cas particuliers sans règle sont le foutoir. C’est ce que nous vivons aujourd’hui.

Les Français sont-ils des veaux?

Le général de Gaulle disait souvent : « Les Français sont des veaux » et j’ajouterais : « conduit pas des bœufs frustrés de leur état de castration ». Comment les citoyens d’un pays considéré comme plutôt cultivés peuvent-ils se laisser manipuler par des slogans, des  ukases, proférés par des individus dont il est de notoriété publique qu’ils ne cherchent qu’à nous gruger pour gagner nos voix aux prochaines élections. Nous leurs accorderons, de nouveaux, nos voix aux prochaines élections après les avoir vilipendés durant des années.

La France se conduit comme une réunions de quelques troupeaux dont les bouviers se disputent les meilleurs pâturages . Vous citoyens pourvu que l’herbe promette d’être bonne vous suivez benoitement. Les romains réclamaient « du pain et des jeux », les Français demandent « des burgers et des jeux télé ».

Comment peut-on épouser des slogans aussi réducteurs que :  « Les parons sont des salauds d’exploiteurs » « les migrants sont de violeurs et des profiteurs » « Le peuple a toujours raison ». On a déjà connu : « Les juifs sont une race impure » ou « les noirs sont un race inférieure » ou « les arabes sont des voleurs ».  

Le principe du slogan est simple :

  1. Dénicher un problème qui touche une majorité d’individus : Pouvoir d’achat, sécurité, liberté d’expression, sujet de société …
  2. Trouver le « bouc émissaire » adapté à la situation : Gouvernance, émigration, groupes fascisants, les opposants …
  3. Convertir le troupeau de mouton bêlant en meute de loup prête à dévorer sa proie.

Plus stupide aujourd’hui apparait : « bloquons le pays ».

Un des problèmes du jour et que notre pays est bloqué dans des institutions mal adaptées aux circonstances, bloqué par des querelles byzantines entre partis opposés et je doute fort qu’un peu plus de verrou soit la solution.

Bloquer les pays pour le punir ! Oui, mais le pays c’est nous, moi, vous, eux, ceux qui réclament plus d’action. Alors bloquer un pays déjà bloqué pour qu’enfin il bouge … vous en avez rêvé, Mélenchon l’a fait !

Ne vous laisser pas happer par des slogans stéréotypés, fabriqués uniquement pour vous embarquer sur un chemin ou il ne faut pas mettre les pieds. Méfiez-vous des propositions trop alléchantes, des « demain on rase gratis »,  des « placements à rendement à 15% ». Le langage des politiques sont des « pièges à gogo ».  La nature, ou le créateur, vous a doté d’une cervelle, servez-vous-en !

Il n’existe pas de solution simple à des problèmes complexes. Les discours de campagne se résument simplement à : « Tous les autres sont nuls et moi je suis le meilleur qui va vous sauver ! ». Mais ces discours lénifiant n’existent que parce que nous, les gogos, les acceptons … et y croyons. Nous recherchons l’utopie … on a peu de chance de la trouver. On croit aux beaux discours et on a les politiques que l’on mérite !

Français qui réclamaient de prendre votre destin en main, montrez-vous en capable!

PS : je crois que aujourd’hui je ne suis pas de trés bonne humeur !

Le marasme de la démocratie

Nous vivons actuellement une crise parlementaire que les députés veulent présenter comme une crise de régime. Ils en appellent à la démission de notre président alors qu’ils en sont les seuls responsables.

Reprenons la genèse de la démocratie.

L’archétype en est la démocratie Athénienne, démocratie directe. Dans ce régime étaient exclus du vote : les femmes, les étrangers (les métèques), les esclave, et les citoyens  non issus de citoyens Athéniens. Une démocratie dans laquelle 60 ou 70% des citoyens  sont privés du droit de vote ressemble plutôt à une oligarchie. Dans ces conditions cette pseudo démocratie à fonctionnée.

Le système démocratique supose pour prendre une décision un critère qui a été choisi comme celui de la majorité. Il est basé sur une volonté majoritaire mais non sur une efficacité maximum. Se référer à la volonté majoritaire c’est se référer au désir des citoyen et non au choix de la meilleure solution, c’est la porte ouverte à l’utopie plutôt qu’au réalisme. Quand en 1933 les citoyens Allemands ont voté majoritairement pour le parti Nazi cela traduisait leur espoir plus qu’une réalité objective. L’histoire a montré leur erreur.

L’autre écureuil de ce système démocratique est que s’il fonctionne parfaitement avec un « parti unique » (donc quand la démocratie n’existe pas), qu’il fonctionne à peu près dans un régime bipartite qui développe de fait toujours une majorité, il devient ingérable dans un régime de multi paris ou dégager une majorité devient mission impossible.

La question se pose de savoir si la  démocratie est un mauvais système puisqu’il conduit à des impasses

De faites la démocratie fonctionne lorsque les citoyens ont une culture  profondément démocratique. Avoir penser établir une démocratie en Afghânistân ou en Irak relève du délire voué à l’échec.

Dans nos pays Européen ou la culture reste fondamentalement celle du « moi d’abord » (Deustchland uber alles, America first). L’aspiration de chacun à une démocratie qui lui apporte une certaine sécurité s’oppose à l’aspiration à la démocratie des autres qui apporte des contraintes. C’est pourquoi aujourd’hui ou chacun est conscient des efforts qu’il faut faire … ou plutôt que les autres doivent faire …

Notre démocratie a bien fonctionnée quand elle était aux mains des élites (c’est à dire non démocratique) et maintenant qu’elle devient démocratique elle ne marche plus.

Conclusion

La démocratie est une vision utopique qui à servi à des classes dominantes d’asseoir leur pouvoir. Elle ne fonctionne que comme paravent pour une oligarchie  régnante. Quand elle peut fonctionner, c’est à die quand elle est ouverte à tous et toutes …elle devient anarchie. C’est ce que nous vivons dans notre parlement !

Trump-Poutine : Un match inégal

On est , bien sûr, en présence de deux hyper narcissiques qui confrontent leurs égo hyper dimensionnés. Ils ont cependant un profonde différence.

  1. Trump est un narcissique « primaire» qui vit dans l’immédiateté et qui recherche les gratifications à court terme. Il fait confiance à  sa supériorité pour penser qu’il gérera l’avenir quand il viendra
  2. Poutine est un narcissique « secondaire » un pervers narcissique, patient et calculateur qui recherche la gratification à terme. Il tisse ses filet, comme une araignée et trouve sa gratification dans l’élaboration de sa stratégie. Il est également paranoïaque ce qui se traduit dans sa stratégie.

Le jeu entre les deux personnages est assez clair

  1. D’un côté Trump veux arriver à une paix en Ukraine, pour se positionner en grand homme faiseur de paix, tout en espérant ouvrir un espace de busines en Russie. Ce bisness ne devrait pourtant pas être favorable aux USA  car les deux pôles d’exportation : Les hydrocarbures et le matériel militaire, ne peuvent faire l’objet d’échange car les deux nations sont autonomes en ces domaines. Les produits manufacturés américains sont infiniment trop chers pour le marché Russe, et les produits manufacturés Russe ne sont pas souhaitable sur le marché américain déjà submergé par les produits Chinois. Les seul bénéficiaires devraient être les oligarques Russe et Américains qui entourent Trump et Poutine, sur des projets immobiliers réciproques.
    A chaque proposition de paix faite par Trump, Poutine répond favorablement par un : « OUI …MAIS » Trump n’entend que le OUI et peut « plastronner » et annoncer le succès de l’entrevue. Son ego est comblé.
  2. Du coté de Poutine on se garde bien de prendre Trump de front. On répond favorablement  aux propositions de Trump … tout en, dans un deuxième temps, avancer quelques restrictions … absolument rédhibitoires que Trump ignore complètement pour ne pas désavouer ses annonces de succès. Poutine a bien compris « son Trump ». Pour ce dernier tout ce qu’il entreprend ne peut qu’être une réussite, et Poutine lui  « sert la soupe » dont il va se délecter.
    En parallèle Poutine continue sa guerre, gagne du temps, et avance ses pions tranquillement

Et l’Europe dans tout cela ?

C’est un vieux continent enfermé dans son besoin de confort et de tranquillité. Devant Poutine qui lui impose un « bras de fer », elle renâcle. Dans ce jeu de poker bluffant celui qui prend des risques gagne car l’autre se couche. Ce n’est pas le plus fort qui gagne mais le plus audacieux, le plus confiant en lui, le plus narcissique. Depuis le début de cette guerre l’action de l’Europe et des USA de Biden a consisté à garder une guerre circonscrite  au territoire Ukrainien en évitant que le Russes n’avancent trop. Poutine a compris que l’Europe n’est pas prête à réagir et pour cela il évite de trop la bousculer pour ne pas l’obliger a réagir. Il progresse à petits pas. Pourtant l’armée Russe n’arrive pas à venir à bout de l’armée Ukrainienne …qu’en serait-il avec l’appui des forces Européennes ?

L’Europe est menacée par les courants anti européens, de l’extérieur par la Russie, La Chine et les USA. Elle est menacée de l’intérieure par les extrêmes droites pro Russes et les extrêmes gauches révolutionnaires pro Poutine. Difficile de prévoir une longue vie à notre Europe

Comme disait Winston Churchill : « Vous aviez le choix entre la guerre ou le déshonneur et vous avez la guerre et le déshonneur » et c’est bien ce qui arrive à l’Europe aujourd’hui.

L’IA peut-elle avoir des sentiments

C’est une question qui nous taraude tous quand on pense à la puissance de l’IA. Pour débuter rappelons ce qu’est un sentiment

Quand nos récepteurs  (œil, ouïe, …) reçoivent une information ils la transforment en un signal électrique qui par nos nerfs est transmis au cerveau. L’énergie lumineuse, celle de l’onde sonore ou d’une liaison moléculaire est transformée en énergie électrique. Le cerveau reçoit cette énergie électrique qui active son système électrique (connexions synaptiques) A ce stade il ne s’agit que de signaux électriques qui n’ont absolument aucune signification pour nous. Le travail du cerveau est alors de rechercher pour cette  configuration activée des configurations analogues déjà perçue et interprétées. Il établit alors des liens de comparaison entre la nouvelle configuration et ces configurations antérieures déjà formulées. Le signal électrique, à travers les relations de comparaison trouvés, prend alors son sens et on reconnaît un ami, une pomme, une situation etc. etc.

Cette reconnaissance  par comparaison concerne évidemment également les valeurs morales mémorisées Le nouveau message est alors positionné par rapport, par exemple à des situations déjà connues et valorisés moralement. Ceci s’appelle développer un sentiment, une attitude, un positionnement  vis à vis d’une situation nouvelle. Pour répondre à cette acquisition d’énergie nous allons développer des réactions consommatrices d’énergie pour retrouver notre équilibre énergétique. Ce sera par la mémorisation de l’instant (introduire un élément dans le réseau mémoriel consomme de l’énergie pour créer des relations structurelles) ou certains comportements liés au sentiment, à l’attitude engendrée. On verra naitre la colère, la joie, la peur tec. etc.

Ce mécanisme très complexe est souvent raccourci en disant : « la colère, la joie sont des émotions » . Non, ce ne sont que des  comportements consécutifs à des émotions. la véritable émotion est l’ensemble de ce processus ou si on veut faire un raccourcit  : l’activation du cerveau .

Posée cette définition du sentiment voyons comment l’IA pourrait s’en emparer. Pour qu’il y ai sentiment il faut la conjonction de deux facteurs : « une émotion perçue et un système de valeur pour évaluation ».

  1. La perception des situations. Pour les humains, elle est faite à travers le relai den nos sens et de leur capacité de  communication avec le cerveau. Pour l’IA c’est la machine qui reçoit et transmet l’information et ce sous forme de texte ou d’image , donc formulé dans un univers cognitif. On ne peut proposer à la machine que des éléments explicités sous forme  textuel ou graphique . Ceci ne permet pas (à ce jour) la transmission du « non-dit », du « langage gestuel » qui font partie de la richesse de la communication humaine .
  2. En ce qui concerne l’évaluation du message reçu et de sa capacité à engendrer un sentiment,  on pourrait inculquer à la machine (dans ses algorithmes) une certaine échelle de valeur morales, mais celle-ci serai pré programmée et définirai une machine à comportement conservateur, progressiste, de gauche, de droite, religieux ou autres (comme dans le cas des humains). La réponse à toute question serai pré orientées par les programmeurs. De plus tout programmeur ne peut entrer dans ses algorithmes que des notions fortement formalisée et explicité en termes de corrélations logiques. La machine doit apprendre et pour apprendre il faut in professeur qui conçoive parfaitement son sujet et qui puisse l’exprimer dans un langage que comprend son élève : la machine.
    Hors à ce jour on est pas capable d’expliciter clairement le comportement humain et nos réactions (On en est encore à confondre émotion et comportement). Tant que nous ne saurons pas exprimer par  la logique nos comportements vis à vis des messages reçus de l’extérieur, il nous sera impossible de l’inculquer à une machine. Ce n’est pas l’IA qui est en faiblesse, ce sont nous les mauvais professeurs.

Conclusion

Avant d’apprendre à une machine il faut savoir. Pour nous, savoir c’est être capable de modéliser notre sujet en termes de relations logiques. Si nous sommes capables de modéliser nos  comportements, alors la machine pourra apprendre. Pour raisonner elle doit avoir les connaissances et les algorithmes qui peuvent les gérer. Hors, à ce jour, nous humains, n’avons ni l’un ni l’autre et nous sommes incapables de les proposer aux machines. La faiblesse de la machine c’est qu’elle ne sait « comprendre et parler » que dans le domaine cognitif et elle ignore le « non-dit » qui est une partie importante de nos sentiments. A nous de transformer le « non-dit » en « dit » et la machine pourra l’intégrer.

PS. Néanmoins, quand on voit comment agissent les gouvernant des divers pays au monde on se demande si on ne serai pas mieux représenté par une intelligence artificielle !

L’étrange définition des mots

Je vois de pus en plus mal et pour communiquer aux autres ma sensation visuelle j’ai cherché le mot qui pourrait la résumer et être le vecteur de transmission de ma sensation. Je n’ai rien trouvé qui puisse représenter ce que je ressent.

Pour qu’un mot existe i, dans une langue, il faut qu’un certain nombre de personnes puissent se référer à un « étalon » qui puisse faire « cause commune » aux divers individus. Si ce mot n’existe pas, faute de ce référentiel commun, on recherche à définir ce mots inexistant par rapport à d’autres mots connus. Dans mon cas, dans la mesure où cette sensation reste, pour le moment très personnelle, j’ai cherché d’autres mots comme : « je vois flou », « je vois moiré », « je vois double », « les images dansent », « je ne vois pas certaines syllabes »  mais rien n’est satisfaisant car c’est un peu tout cala sans être vraiment cela.

Mon histoire personnelle n’a évidemment que peu d’intérêt, sauf dans sa composante universelle.

Elle montre combien notre mode de communication est basé sur un système référentiel, relativiste, organisé autour d’étalons  identifiés et largement accessibles.

En cette absence la communication est impossible ou tellement erronée qu’elle perd don sens.

Morale

Ceci montre que :

Tout handicap, si désagréable soit-il, reste un expérience qui amène à réflexion et enrichissement

Nous vivons dans un univers relativiste ou rien n’est absolu. Chaque entité se définie, prend son sens, par rapport à d’autres entités identifiées. Le positionnement, c’est à dire la relation de nous aux choses et des choses entre-elles est le « sine qua non » de l’existence !

Climat et re végétalisation

Ce que je vais proposer n’a pas d’assise certaine. Si quelqu’un voulait contre argumenter j’en serai ravi.

Tout d’abord  relevons deux petits malentendus

  1. Les forêts sont le poumon de la planète. Le poumon est un organe qui consomme de l’oxygène pour relâcher du CO2, ce qui est le contraire de l’action que l’on prête à la forêt
  2. Les plantes stockent le CO2. Non, les plantes consomment le CO2 pour, allié au rayonnement solaire, à l’eau et aux oligoéléments qui sont dans la terre, pour assurer leur développement et constituer la structure du feuillage et des branches (Cellulose, glucose …)

Cette fonction  de la forêt est donnée pour favorable au climat puisque les plantes consommant du CO2 pour leur croissance diminuent notablement sa teneur dans notre atmosphère

Influence sur le climat

Les forêts et végétaux consommant du CO2 pour leur croissance sont un facteur positif dans notre lutte contre les gaz à effet de serre. Cependant :

  1. La végétation à feuille caduc meurt tous les ans ou, pour les arbres, perdent leur feuillage. Ces végétaux fanés tombent à terre, sont brulés ou pourrissent sous l ‘action des micro-organismes, relargant, par-là, le CO2 qu’ils avaient consommé
  2. Pour les végétaux à feuilles persistante le cycle est plus long, mais toute plante fini par périr et relarger le CO2 consommé
  3. En ce qui concerne les mammifères carnivores ou herbivore, ils relarguent du CO2 par leur respiration et  ils finissent eux aussi par mourir, pourrir et libérer le CO2 captif

La nature est bien faite et elle sait conserver ses équilibre. La re végétalisation peut avoir un effet à court terme, mais la nature retrouve l’équilibre qu’elle aurait détruit en consommant le CO2.

Notons, de ce fait, que la déforestation ne jouerait pas ce rôle majeur que on lui prête, puisque toute déforestation est suivie de plantation de nouvelles espèces végétales qui consommeront et relargueront le CO2

Influence sur la météo

Si la re végétalisation aura peu d’effet sur le climat, il n’en est pas de même pour la météo, et elle peut nous permettre de nous mieux adapter aux plus fortes chaleurs

  1. Un couverture végétale permet de lutter contre la sécheresse en conservant l’humidité de la terre
  2. Elle permet également par la « transpiration » du feuillage de rafraichir et humidifier l’air ambiant
  3. Elle fournit une ombre bien agréable pour se protéger du soleil
  4. En plantant des arbres fruitiers on a un plus

Conclusion

La re végétalisation semble avoir peu d’effet sur le climat de la planète. La nature « sait » gérer ses équilibres.  Par contre la végétalisation peut nous aider à nous adapter aux conséquences du réchauffement climatique … et en ce sens elle est bien utile.

La grande perturbation climatique reste les processus de combustion : Respiration de la faune, pétrole, gaz, charbon, et bois, Due à l’activité humaine qui de plus est un processus totalement irréversible. C’est bien sûr sur ce point qu’il faut agir pour lutter contre le CO2 dans l’atmosphère … encore faudrait-il que tout le monde c’y mette !

La probable fin tragique du conflit Israélo Palestinien

Au jeu de « c’est pas moi, c’est lui qui a commencé, Israël s’efforce de faire commencer le conflit Israélo-Palestinien au « 7 octobre », mettant ainsi tout le poids de la responsabilité de la guerre sur le Hamas et les atrocités commises ce jour funeste.

C’est une vision tronquée de l’histoire car ce « 7 octobre » n’est pas arrivé par hasard, comme une lubie qui aurait subitement germé dans les esprits Palestiniens. C’est un conflit qi dure depuis 1948 avec l’implantation des colons Israéliens en Palestine (immigration qui avait déjà commencé sous le « protectorat Anglais avec beaucoup d’hostilités)

Depuis on assiste à une escalade de la violence entre les deux populations et seuls Yahvé et Allah pourraient débattre de qui est responsable de quoi.

Ce qui est certain c’est que si le Hamas à pris le pouvoir à Gaza, c’est avec l’assentiment de l’état d’Israël qui à encouragé et facilité son accession dans le but de marginaliser le Fatah (autorité Palestinienne en fonction). Cette opération de stratégie politique se retourne aujourd’hui contre Israël … tel est pris qui croyait prendre !

Ce qui est également certain c’est que les populations Palestiniennes ont peu de responsabilité dans ce conflit et qu’elles sont victimes de leur courant extrémiste

L’autre certitude est que les population souffrent. En Israël  de l’absence des otages et en Palestine de la destruction de leur pays et de la famine. Cette situation est inacceptable, voire monstrueuse, et l’absence de réaction de la communauté internationale consternante.

Quelles sont les possibles solutions

  1. La solution à deux états. Elle consisterai en la restitution des otages, la fin des hostilités en échange de la création de deux états. Elle semble maintenant totalement impossible
    Le Hamas n’en veut  pas, mais il est tellement afaibli qu’elle pourrait lui être imposée assez facilement. La population Palestinienne serai pour.
    Coté Isarélien, il n’en est pas question. Le gouvernement et un grande majorité des Israéliens y sont farouchement opposés. De plus l’occupation de la cis-jordanie par plus de 500 milles colons et la totale destruction de Gaza rend la chose impossible. E. Macron vient de reconnaitre un état palestinien au moment ou il n’existe plus !
  2. L’éradication de l’une des deux parties. Comme l’état d’Israël est intouchable ce sont les Palestiniens qui sont condamnés à disparaître. Il doivent être tués, déportés, ou parqués dans des réserves comme l’ont été les indiens d’Amérique. Il pourront y mourir à petit feu dans l’indifférence générale.
    Israël a tiré les leçons de l’histoire en réactivant le gettho de Varsovie et la Shoa !

Cette perspective est honteuse, non seulement pour l’état d’Israël mais pour toute la communauté internationale. Complice passive de ce drame (dont elle est en partie responsable via la décision de la société des nations en 1947)

Le populisme à bas bruit

Il circule en ce moment une pétition contre la loi Duplomb, qui vise essentiellement la ré autorisation de l’Acétamipride pour nos agriculteur.

Je ne me pencherai pas sur le fond car je n’ai aucune capacité ni autorité pour débattre de ce problème complexe. Je parlerai simplement de la forme

Pour résumer mes connaissances, cet insecticide de la famille des néonicotinoide, utilisé librement sur tous le continent et dans l’Europe pourrai voir son usage de nouveau autorisé en France. Son action est d’attaquer le système nerveux des insectes pour les éradiquer. Il est fortement soupçonné d’avoir un effet délétère sur des insectes utiles comme les abeilles, et par amalgame de pouvoir atteindre les humains. Ce dernier point n’a, à ce jour, reçu aucune validation scientifique.

D’autre part les agriculteurs, en première ligna pour les effets négatifs estiment que certaines culture (Noisettes, Noix, Betterave … pourraient, faute de rendement suffisant, perdrent toute compétitivité sur le marché et les mettre en situation de faillite.

IL est  très difficile de se faire une opinion car les « pro » et les « con » avancent tous des arguments plus affectifs que rationnels, sans nuances, et surtout sans véritable crédibilité. Quelques réflexions me viennent à l’esprit

  1. Dans tout ce monde qui utilise l’Acétamipride assiste-t-on à une cacade de mort du cancer, à la mortalité anormale des abeilles, à des malformations infantiles qui pourraient être directement liés à cet usage.
  2. Nous importons des grandes quantité de miel (plus ou moins trafiqué) de pays ou les abeilles semblent supporter ces traitements, et les moins fortunés d’entre nous consomment ce miel depuis des années, faute de pouvoir payer notre miel local trop onéreux
  3. Pour les noisettes, 95% de notre consommation est importée (notamment de Turquie) pour des raisons évidente de cout. L’Acétamipride fait donc déjà partie de notre consommation (via le chocolat, les glaces, les pâtisseries …)
  4. S’il est certain que nos cultivateur de betteraves et de noisette subissent les ravages de nuisibles, il n’est pas évident que toutes nos ruches soient situées à proximité de ces cultures. Quel est le pourcentage de ruches  impactées par ce pesticide, mystère ? Mettre en difficulté nos agriculteurs veut dire importer encore plus de denrées  produites dans des conditions non conforme à nos réglementations. Il faudrait alors interdire toute importation en provenance de pays – Europe y comprise – qui autorisent cet insecticide. Mais alors « quid de l’Europe ? »

En vertu du principe de précaution, compte-tenu des risques, sinon avérés, mais du moins potentiels pour les humains l’Acetamipride devrait être proscrit

En vertu du principe de prcaution, compte-tenu du risque pour l’agriculture Française, l’Acétamipride devrait être utilisé.

Conclusion

1,5 million de personnes ont signés cette pétition. Je doutes que tous soient plus informé que moi de la situation pour préconiser spontanément leur solution. Ce genre de consultation et le reflet flagrant de la tendance populiste actuelle.

Si en 1925 quand Heisenberg a énoncé son principe d’incertitude dans la mécanique quantique on avait soumis ce principe à consultation populaire il aurait été rejeté (puisque même Einstein aurait voté contre !) et la théorie quantique aurait été abandonnée. Le principe de s’en remettre à la décision de personnes incompétentes en la matière, aussi démocratique qu’elle puisse être, est une ineptie. Pour construire un mur on demande à un maçon, pour une opération on s’adresse à un chirurgien. A chacun ses compétences et ses responsabilité.

Demander un choix difficile à qui n’a pas les compétences pour choisir est une escroquerie intellectuelle, cela sclérose le débat autour des grands stéréotypes qui flottent dans l’air ambiant et de quelques arguments simplificateurs, ce qui empêche de chercher les bonnes solutions. Sous couvert de démocratie on pratique le plus vilain des populisme.

On a vu durant le covid nos compatriotes céder aux chants d’influenceurs fumeux et incompétent et bouder les dires de virologues confirmés.

Laissons au peuple ce qui est au peuple et aux sachant ce qui est savoir.

Pourquoi j’ai écrit un livre ?

Il y a plusieurs raisons qui m’ont poussées à écrire ce livre.

  1. Ma vue baisse rapidement(DMLA et Dyplopie) et bien que ma réflexion ne soit pas encore aboutie j’ai pensé à le faire avant qu’il ne soit trop tard … une petite dose de mélo!
  2. Quand les idées vous trottent dans la tête il vaut mieux s’en débarrasser, quand on a un mauvais gout dans lea bouche, il faut cracher! .. un rien de gore!
  3. Il n’est pas toujours nécessaire d’avoir une bonne raison pour faire les choses … enfin une bonne rasade de raison!

Soyons cynique, ce livra a été écrit essentiellement pour moi. Il est facile d’avoir des idées sur tout, mais quand on veut les mettre sur papier c’est une autre histoire. C’est alors que l’on s’aperçoit que ces idées qui paraissaient si évidentes ne sont, en fait, qu’un ramassis de notions floues, d’idées contradictoires et que ce que l’on pensait être un modèle figuratif n’est en fait qu’un ensemble de vagues clichés impressionnistes qui se prêtent mal à une représentation cohérente.

La mise « sur papier » d’ une pensée philosophique est un exercice difficile … mais nécessaire. Vivre dans le flou de sa pensée peut paraître satisfaisant, mais vivre avec une pensée claire, nette, précise est autrement sécurisant. Ecire est, toute proportion gardée, une sorte de  thérapie., un passage du flou ingérable au formel compréhensible. Les positionnements deviennent plus  faciles, la vie plus simple et l’angoisse repoussée.

Il est vrai que ce que l’on gagne en clarté on le perd en richesse. Le flou laisse la porte ouverte à toutes les interprétations, le droit au paradoxe et  à l’incohérence. Le net est réducteur, il devient un système fermé dont on ne eut s’échapper. Le flou c’est la liberté, le net est l’emprisonnement. D’accord, mais la liberté est si dure à vivre, si angoissante que je préfère me retirer entre les quatre surs de ma prison …  ou me sens bien … ce qui, après tout, est le sens de ma vie. « Cape diem » !

Un petit exemple pour mieux comprendre. Imaginez un plat luxueux, réalisé par u chef étoilé (le genre de chose que les gens modestes comme nous ne voient qu’à la télé). Bien présenté, avec la petite fleur bleue là ou il faut, le zigzag de vinaigre balsamique, les petits grains de caviar … maintenait imaginez ce plat passé au « mixeur », en forme de purée. Vous verrez la différence entre une pensée nette et une pennée floue.

Ce livre, écrit pour moi,  je vous le propose … sans vous l’imposer. Prenez ou prenez pas, lisez ou lisez pas, c’est votre affaire. Ce que vous pensez ne sera jamais que ce que vous pensez, et ce que je pense restera toujours ce que je pense. Imaginez que je critique sévèrement Freud, Bergson ou autre  Comme disait l’un de nos présidents, lui aussi grand  philosophe : « Si j’en bouge une cela ne fera pas bouger l’autre » … c’est aussi ça la philosophie !

Que propose se livre : « peu ou tout ! » Une vison cohérente, avec un minimum de paradoxes, de ce qui nous interroge. La vie, la mort, l’amour, la conscience, la pensée, la relation, la religion  … c’est quand même pas rien ! Come nous tous j’ai beaucoup de défaut (c’est ce me disent les autres car je ne les vois pas vraiment) quelques qualités (que les autres ont tendance à ne pas voir mais que je vois très bien) et une que l’on ne peut me retirer : je suis concis ! c’est ma marque de fabrique comme d’autres sont circoncis ! résumer le monde en 116 pages … c’est bien être concis.

J’aime respecter le lecteur. Les grands philosophes vous imposent des milliers de pages pour que vous ne comprenez rien à ce qu’ils disent et que d’autres vous proposent encore d’autres milliers de pages qui ont le même effet. Je vous propose 116 pages … et si après vous n’êtes pas pus avancé, au moins vous n’aurez pas perdu beaucoup de temps et pas gaspillé votre argent (ce qui vous permettra de vite acheter quelque chose chez Amazon … la philo mène à tout)

Télécharger le livre

http://www.rouillier.com/philopsycho.pdf

Extrême droite, extrême gauche, les frères ennemis

Depuis toujours l’extrême gauche traite l’extrême droite de fascistes et de peste noire quant à l’extrême droite elle traite l’extrême gauche de dangereux communistes et de peste rouge. Pourtant elles sont loin d’être si éloignée l’une de l’autre.

Prenons les deux grandes expériences de régime d’extrême droite (l’Allemagne nazi des années 30-45) et d’extrême gauche (l’union soviétique du milieu de XXème siècle)

L’arrivé au pouvoir

  1. Pour l’Allemagne nazi, après l’échec de la république de Weimar le parti des nazis est porté au pouvoir par les élections de1933 (élections confirmées deux fois) sur la base du redressement économique, du renouveau de la grandeur du pays (Allemagne Uber allles qui n’est pas sans analogie avec un certain MAGA) et du bonheur du peuple.
  2. En Russie c’est à la suite d’épisodes révolutionnaires que le peuple Russe donne tout pouvoir au parti communiste (Le Parti) chargé de rétablir le bonheur du peuple et la grandeur de la Russie

L’exercice du pouvoir

Rappelons que si la démocratie est le gouvernement par le peuple tout état ou le gouvernement agit pour le bien du peuple et avec l’assentiment du peuple est une démocratie. En ce sens L’Allemagne nazi et la Russie soviétique étaient des démocraties (à ne pas confondre avec la république)

  1. En Allemagne ceci se traduit par les camps de concentrations, les SS, les gestapos, … qui oppriment le peuple
  2. En Russie par le goulag, les vo pos, et le KGB ou la Stasi, qui oppriment le peuple

Les conquêtes

  1. Pour les nazis c’est le déclenchement de la seconde guerre mondiale, l’invasion de l’Europe occidentale et l’annexion de la France, la Belgique, La hollande …etc. . etc. Ces annexions sont permises grâce aux partis sympathisants locaux d’extrême droite (Pétain, Laval et les autres dans tous les pays occupés) qui assurent le relais administratif et policier de l’état Allemand
  2. Pour la Russie soviétique c’est l’annexion des territoires occupés à la fin de la guerre (les pays de l’Est) permise grâce aux aux partis sympathisants locaux d’extrême gauche (Partis communistes) qui assurent le relais administratif et policier de l’état Russe.

La fin douloureuse

Inutile des détailler la ruine et la capitulation de ‘état nazi comme la chute du régime soviétique et de l’URSS. Les peuples ont fini par « trinquer » mais après tout ils l’avaient bien mérité. ‘Allemagne s’en est sotie en se rangeant du côté des modérés, la Russie s’est isolée pour devenir maintenant un véritable régime d’extrême droite

Conclusion

Il faut, parfois, savoir tirer les leçons de l’histoire. Quand les peuples Allemand ou Russe ont choisi leurs dirigeants ils n’avaient videment pas conscience de l’engrenage dans lequel ils glissaient leur main. Ils étaient « tout feu tout flamme » « Chauds bouillants » pour ces régimes qui leur promettaient la lune … au dépend des autres. La bâton dont ils souhaitaient battre « les autres » c’est finalement retourné contre eux

A tout ceux qui votent pour les extrêmes je dis « casse coup » … j’ai pas dit « casse couil.. » mais je l’ai pensé ! Ce pourquoi vous souhaitez un état fort   … contre les riches, contre les gauchiste , contre les fascistes, contre les migrants, contre les Juifs … contre les autres  se retournera inévitablement contre vous … et vous l’aurez choisi et mérité. N’oubliez pas que pour les autres vous faites aussi partie « des autres »

D’accord les « modérés » ne sont pas très brillants … mais dans l’histoire ils ont fait beaucoup moins de mal que « les forts » … et l’histoire contemporaine le confirme

Racisme ou stéréotypes

Le « racisme » est un concept  que beaucoup ont essayé de théoriser sans jamais y parvenir de façon satisfaisante. En ce sens on peut dire que le « racisme » n’existe pas réellement, ce qui n’empêche malheureusement pas les discriminations , les exploitations, voire les exécutions sur la base de stéréotypes qualifiés de « racisme »

En taxonomie la race est une sous-espèce. Par exemple les chiens (vertébrés/ mammifères/ carnivores/ canidés/) sont une espèce dont les sous espèces sont les différentes races de chiens (Dogues, teckels, caniches …). Ces races existent car, nées d’un phénomène précis de sélection elles ont été conservée par un contrôle scrupuleux de la reproduction. Hors ce contrôle, pas de races mais des générations de bâtards inclassables.

C’est en partie à cause du manque de strict contrôle de la reproduction que la notion de race ne s’applique pas aux humains … mais pas que . Aujourd‘hui il est absolument impossible de définir des critères univoque de classification des races.

La race noire se défini par la couleur foncée de la peau, les lèves épaisses et le nez épaté. Mais des indiens de race caucasienne on la peau souvent plus foncée que des africains. Les malais, les philippins, pourtant de race jaune ont également les lèvres épaisse. Les Maoris ont le nez épaté. Les critères actuels pour définir les races sont totalement inopérants et inadaptés.

Si on prend l’archétype du racisme ; l’antisémitisme, il est encore plus ridicule. Les Juifs ne sont en rien une race, mais une communauté soudée autour d’une croyance religieuse. Un Juif sépharade d’Afrique du nord peut-il être comparé à un ashkénaze polonais. C’est le vieux rêve Sioniste  d’imaginer que tous les Juifs sont de même race, descendants direct des hébreux , chassés de Babylone, chassés d’Égypte, puis installés en Palestine, ou serait né Jésus Christ. Cette hypothèse a été largement démentie. La notion de race ne peut s’appliquer à i-une communauté qui comporte des noirs, des jaunes, des amer indiens et des caucasiens.

La notion avancée de racisme doit être corrigée par la notion de stéréo type.

C’est quoi un stéréotype ?

Lorsque l’on veut se représenter un individu, la représentation sera d’autant plus précise que l’on connaisse bien la cible. Morphologie, physionomie, psychologie, sociologie seront les éléments de cette représentation. Lorsque l’on veut représenter un groupe d’individus, nation, communauté, groupe religieux, c’est beaucoup plus compliqué.

Prenons un exemple : Les Français

  1. Morphologie. Il y a des grands, des petits, des hommes, des femmes, des gros, des maires
  2. Physionomie. Il y a des bruns, des blonds, des nez courts, longs, busqués, des yeux bruns, noirs, bleues
  3. Psychologie : I y a des râleurs, des conciliants, des joyeux,  des austères, des cultivé, des incultes
  4. Sociologie. : Il y a des riches, des pauvres, des libéraux, des socialistes, des urbains, des ruraux`

Il est difficile des trouver dans cela des dénominateurs communs, et pourtant nous utilisons souvent ce vocable : « les Français » et il faut, de ce fait, lui donner un sens. Comment répondre à ce dilemme : « représenter une notion non représentable  »

C’est là qu’intervient le stéréotype !

Il est assez difficile de définir ce genre de stéréotype. Pae essence il est informulé donc difficile à exprimer dans une définition précise, et c’est bien là sa force. Il est compliqué à réfuter par des arguments logiques. Indéfinissable il est impossible à appréhender. C’est un sentiment diffus qui peut prendre diverses aspects selon les individus, voire les époques, un sorte de pieuvre qui prend la forme de son environnement, qui vous glisse entre les doigts si on veut la saisir, et qui s’insinue partout où elle peut trouver place. Le stéréotype occupe nos esprits comme une sorte d’inconscient collectif Jungien (Dali parlait d’un ectoplasme qui envahit nos pensées).

Comme j’aurais la possibilité de le développer dans un prochain post, dans nos pensées l’informel, l’irrationnel revient plus vite à notre conscience que le formel, le rationnel. Tous les individus réagissent au stéréotype comme réponse primaire, immédiate. Les êtres réfléchis, construit dans la logique (secondaires en psychologie) compensent cette réaction immédiate par une pensée réfléchie et contrôlent ainsi leur réaction. Les individus moins cultivés, plus spontanés (primaire en psychologie) vont réagir au stéréotype sans possibilité réelle de le contrôler, de le passer au filtre de la raison.

Finalement les stéréotypes, parce que  indéfinissables, finissent par se cristalliser sur quelques idées simples issues de quelques cas particuliers qui  ont frappés les opinions (les médias ont une lourde responsabilité dans la formation et la propagation des stéréotypes).

Cette perméabilité des classes populaires aux stéréotypes explique le succès des populistes dans cette couche sociale. Les discours simplificateurs trouvent un écho dans les stéréotypes sociaux : Les patrons sont des exploiteurs, les migrant des profiteurs ou des violeurs, les Juifs des avares arrogants, les arabes des voleurs …  tout est bon pour faire des amalgames et des raccourcis.

La perception stéréotypée peut évoluer dans le temps au hasard des événements. Celle des Américains, des Israélien ou des Russes c’est fortement dégradé dans le monde occidental, celle des Ukrainiens s’est, au contraire, amélioré.

Conclusion

Les stéréotypes sont nombreux et représentent souvent une dichotomie : « Les homes les femme, les riches les pauvres, les urbains les ruraux, les migrants les autochtones, les jeunes les vieux … Tous donnent un représentation collective de groupes sociaux parfaitement inhomogènes, une image floue, imprécise, changeante, incernable et impossible à démolir car sans substance, sans structure et sans concrétisation.

Parler des hommes, ou des femmes comme un tout n’a aucun sens, les stéréotypes sont de cette nature.

Les populistes jouent sur cette ambiguïté  en proposant des récits qui flattent ces stéréotypes. Ceux-ci ont d’autant plus d’impact qu’ils s’adressent aux couche les plus profondes et les moins contrôlables de nos consciences, les plus réactives dans les classes populaires.

Le stéréotype est l’outil majeur de la manipulation des masses, l’axe principal des propagandes et des « fake news »

Les sujets aux stéréotypes (plus ou moins nous tous) ont tendance à s’agripper aux quelques éléments simples sur lesquels ils se sont cristallisés … faute de pouvoir s’accrocher au fond qui est lui-même, incernable. Ceci induit inévitablement un certain degré de radicalité car … faute de se reposer sur un fond stable, on s’accroche à la branche qui flotte !

Voix du peuple et populisme

Ce n’est pas un scoop que de dire que les états gouvernés par un dirigeant populiste ou des partis populistes ont le vent en poupe. l’argument fondamental de ces régimes est l’opposition du peuple et des élites.

Dans ce qui va suivre j’utiliserai le mot « peuple » comme la partie de la population représentative des ouvriers, artisans, employés et classes moyenne inférieures. Le mot « élite » représentant les « sachants, diplômés, classes moyennes supérieure, les dominants économiques ou financiers. Le peuple représentant la grande majorité numérique dans la population. C’est ce ratio numérique qui fait tout l’intérêt de s’adresser à lui.

Alors que le monde se complexifie le peuple en appelle aux données simples.  Mozart devient Booba, Botticelli devient Banksy ou Basquiat, Shakespeare devient Marc Levy, Les enfants du paradis deviennent mission impossible, Coco Chanel devient H&M …  Le peuple réclame des « idées courtés » et des raisonnement simplifiés et pragmatiques. Les créations sont désormais faites pour la masse et non pour quelques « happy few »

Évolution

Jusqu’au XIX ème siècle le monde se divisait entre les élites (les sachants) et le peuple (les ignorants). Les élites dirigeaient et le peuple, dans son ignorance, leurs faisait confiance. Cette soumission faisait let lit de notre démocratie représentative. Paradoxalement on peut dire que Jules Ferry a été, en quelque sorte ,le « père du populisme’. Il a voulu l’éducation pour tous comme affirmation de la démocratie et atout de l’économie. Le peuple est devenu plus instruit et le fossé entre élites et peuple c’est en partie comblé. Progressivement le peuple c’est senti frustré de ne pas participer aux décisions et a commencé à critiquer les élites. Celles-ci, par ailleurs, n’ont pas réussies à combler les besoins de la population et ont donc justifié ces critiques.

Le populisme

Les populistes se sont engouffrés dans cette brèche avec pour slogan principal : « Le peuple a toujours raison » ou encore  « La voix du peuple doit se faire entendre ». Inutile de dire combien cet argumentaire a fait mouche dans les classes populaires. Chacun a voulu s’exprimer et l’avènement des « réseaux sociaux » est devenu le support idéal pour combler cette frustration.

Pourtant l’histoire à montré que le peuple aussi peut se tromper, et lourdement. L’élection du parti Nazi en1933 qui a porté Hitler à la chancellerie , l’adulation de Staline (le petit père du peuple),  le culte de Mao (le grand timonier), le Brexit  le support à Vladimir Poutine, ou le référendum de 2005 qui aurai pu nous sortir de l’Europe, sont autant d’erreurs tragiques dont le peuple est majoritairement  responsable. L’histoire contemporaine est pleine de ces exemples ou l’aveuglement populaire a conduit à des catastrophes.  Les despotes viennent généralement d’une élection ou d’une révolution populaire, toujours dans une période de chaos ou d’anarchie.

On a vu fleurir les thèses complotistes, les « Fake news », les propagandes les plus grotesques qui font le lit d’une opinion populaire trop naïve.

L’action populiste

Il n’est pas trop difficile de motiver les classes populaires qui se sentent frustrées (à juste titre) dans notre système. Il suffit d’abonder dans le sens de leur colère.

  1. Clamer que le peuple a toujours raison et que les élites ont tort ou sont corrompues
  2. Dire au peuple ce qu’il veut entendre, dans un langage aussi simple  et caricatural que possible
  3. Promettre au peuple ce qu’il peut désirer
  4. Combattre ce et ceux que le peuple déteste

Voilà le petit ABC du parfait populiste. Si on y ajoute une petite dose de nationalisme, une rasade de valeurs traditionnelles (le peuple a peur du changement … tout en réclamant la révolution) on défini le cocktail parfait à faire déguster aux classes populaire.

Qu’importe que les promesses ne soient que de grossières utopies, le peuple ne réfléchit pas au-delà de ses désirs, il voit son objectif mais ne préjuge pas de ses conséquences.
Convaincre le peuple est assez facile, Les classes populaires réagissent aux messages sur un plan émotionnel, donc assez basique et général. Sur les quatre points cités plus haute il est facile d’obtenir un consensus.  Convaincre les élites et plus complexe. Car plus cultivées elles réagissent de façon plus nuancé et varié. Leurs réactions sont nettement moins unanimes et leurs diverses opinions se heurtent et se fragmentent.

Conclusion

La civilisation des élites a vécu er nous entrons dans une ère ou le peuple prend le pouvoir. Dans notre consumérisme tout est conçu, « designé »,, fabriqué pour la masse. Disons quand même que pour une opération chirurgicale, l’enseignement dans les universités, un problème juridique ou financier …  on choisira l’option élite plutôt que l’option peuple, mais dans notre démocratie ou la règle est que la majorité l’emporte et c’est le peuple qui dominera.

L’élite ne sera pas absente puisque les mouvements populaires sont le plus souvent initié par des membres des élites voulant se faire une place au soleil. L’ascension de Donald Trump en est un bon exemple. Le populisme, une fois le peuple conquis, tourne généralement à l’autocratie voire la dictature. Hitler, Staline, Mao, Poutine, Trump, en sont de bons exemples.

Comment concilier les connaissance et la capacité de réflexion des élites avec les volontés légitimes du peuple. Elitisme versus populisme, sera le défi pour l’avenir de nos démocraties …Bon courage !

P.S. Si vous souhaitez imaginer ce que peut être la démocratie directe, imaginez, pour ceux qui peuvent l’avoir connue, une assemblée générale de copropriété avec des milliers et des milliers de participants !

Voix du peuple et loi du plus fort

Analyse du populisme

A titre d’exemple prenons l’accession de Donald Trump au pouvoir . Il est élu, porté par trois promesses

  1. Juguler l’inflation. Pourquoi pas, mais l’instauration de droits de douanes à l’importation des produits étranger génère de l’inflation.
  2. Arrêter la guerre en Ukraine en un jour et à Gaza. Chacun savait pertinemment que ni Poutine ni Netanyahou ne veulent ni ont intérêt à stopper la guerre
  3. Remplacer les impôts par des droits de douanes. Les droits de douane sont payés par les consommateur Américain, on leur retire d’une main ce que l’on donne de l’autre … avec en prime l’inflation

Trois promesses totalement impossible à tenir, donc vouées à l’échec, mais qui l’ont porté à la maison blanche. Voilà qui interroge sur les capacités de discernement des électeurs et la pertinence de leurs choix.

Le populisme, c’est à dire la démocratie directe est l’archétype même de la démocratie. Le peuple décide pour le peuple.

Donc première question : « c’est quoi le peuple ? » Il y a diverses réponse à cette interrogation :

  1. Un ensemble de personnes constituant une nation vivant sur un même territoire soumis aux mêmes lois et institutions. Une nation régie par le droit du sol
  2. Un ensemble de personnes ayant une origine ethnique, une même religion, et ayant le sentiment d’appartenir à une même communauté. Une communauté régie par le droit du sang.
  3. Un ensemble de personnes vivant en société sur un territoire commun, présentant une uniformité de culture et traditions, voire d’institutions. Un groupe ethnique régi par le droit du sol (pour le territoire) et le droit du sang (pour l’ethnicité)
  4. Il existe de nombreuses autres interprétations de la notion de peuple comme : les classes populaires par rapport aux classes bourgeoises,  le peuple de gauche ou de droite …

On comprend que l’utilisation du mot peuple est ambiguë et que chacun de nous peut appartenir à plusieurs peuple, par exemple peuple Français, peuple juif, peuple Bambara et peuple de gauche. C’est la grande force que ce mot que d’évoquer pour chacun d’entre nous une appartenance et le sentiment d’être pleinement concerné. Le populisme se nourrit du flou.

Le populisme doit également se travestir d’un langage adapté à sa cible. En raison de son bagage culturel, de ses expériences, de son ouverture au monde chacun d’entre nous va réagir à l’affect ou à la raison. Plus un individu a une culture ouverte, riche, sophistiqué, secondarisée e et plus il sera sensible aux argumentations construites et raisonnée et surtout il  aura de ce fait une vision à long termes. Inversement un individu moins éduqué, bloqué dans une vision étriquée du monde et peu riche en expériences diversifiées,  plus il réagira sur le mode affectif et primaire avec une vision à court termes et dans l’immédiateté. Le discours populiste doit s’adapter à sa cible. Vous ne convaincrait pas avec le même discours un universitaire ou une personne de moindre culture. Il y a un discours pour les dites « upper class » et un autre pour les classes populaire. N’oublions jamais qu’il existe également un populisme pour l’élite ! Ce qui est amusant c’est que le populisme des classes populaire fustige le populisme des classes bourgeoises alors que ce dernier est « vent debout » contre le populisme populaire.

On a donc deux populismes :

  1. Celui qui s’adresse aux classes populaires ( défini comme LE populisme) avec un discours simple, qui  concerne l’immédiat (donc sans préjuger des conséquences), qui joue sur le registre de l’affectif
  2. Un populisme bourgeois avec un discours  beaucoup plus élaboré, argumentant à terme, à l’aspect objectif, mais tout aussi dangereux.

Un dernier ressort du populisme est de « servir la soupe », la bonne soupe à la bonne personne ! Chacun aspire à satisfaire ses envies, ses désirs. Le populisme doit s’adapter et promettre caviar et foie gras à la classes bourgeoise et pot au feu et dessert au « peuple ». Reste, pour faire un parfait populiste à déterminer quelles sont les aspirations de la cible que l’on veut atteindre. Que veut le peuple ?

Le poète Romain Juvenal répondait : « Panem et circenses » (Du pain et des jeux) qui serai maintenant « Le nécessaire et le superflu » … c’est à dire toujours plus. C’est pourquoi l’art du populisme est dans la promesse. Nous sommes tous dans « la fuite e avant », nous ne vivons pas de ce que nous avons mais de ce que nous espérons avoir. C’est notre faiblesse et notre vulnérabilité au populisme. Pour parodier Francis Bacon : « Promettez, promettes, il en restera toujours quelque chose ! »

Pour revenir à l’exemple de Donald Trump les promesses de pouvoir d’achat, de paix dans le monde, de grandeur de l’Amérique ont toutes capotées, mais qu’importe, le passé est oublié et le peuple de Trump vit au présent. Il suffit de lancer d’autres promesses pour « remettre une tune dans le jukebox » et relancer la machine populiste

Le danger du populisme

Après tout vivre dans l’espoir permanant, dans l’utopie d’un monde meilleur, pourrai être un vécu gratifiant. Malheureusement la réalité fini toujours par s’imposer et le vécu utopique dégénère vite en déception. Les exemples récents en sont nombreux : Brexit, Hugo Chavez,  recomposition du visage politique après dissolution et censure … et bien sûr politique « Trumpiènne ». Dans le passé  «  le peuple » c’est planté en élisant Hitler, en chérissant Staline ou Mao. Les populiste ne se trompent pas. Ce sont toujours les personnages les plus totalitaristes, dictatoriaux qui font appel au peuple. La majorité des autocrates ont été choisis par « le peuple »
En démocratie le postulat est que : le peuple est souverain, et que la majorité l’emporte sur la minorité. C’est sur le plan théorique l’archétype de la démocratie. Mais la théorie ne connaît pas l’affect et :

  1. Le peuple peut se tromper ce qui est largement vérifié
  2. L’opinion de la majorité n’est pas forcement la plus valable, corolaire du premièrement

Ce sont les principaux écueil à notre système démocratique, encore accentués par la représentativité qui n’est plus ni assumée ni ressentie.

Pour faire face à cette démocratie représentative en déconfiture , l’opinion se tourne vers la démocratie directe qui apparaît comme la solution idéale pour donner « le pouvoir au peuple ». Cette aspiration au pouvoir du peuple se fait corps dans tous les domaines : Politique bien sûr, mais aussi culturel (confère les programmes de la télévision) dans la désobéissance civique, la critique des institutions (les juges corrompus et les flics assassins), la remise en causes des décisions des pouvoirs élus dans la rue. Même les députés remettent en cause les institutions qui, pourtant, les ont élus ! chacun réclame à tout bout de champs des référendums populaire et des destitutions d’élus. La France compte maintenant 66 millions de Présidents. La société s’Ubérise, chacun veut être son patron,  auto entrepreneur, hôtelier sur RB & B, taxi en VTC. Les autres ne sont plus considérés comme des partenaires mais comme des boulets à trainer. On passe doucement de « l’union fait la force » au « chacun pour soi ». En fait chacun veux décider pour lui et par lui et la société commence à être considérée comme un frein à l’épanouissement personnel.

La démocratie directe est en principe le modèle, par excellence,  de la démocratie, pourtant elle est le plus souvent génératrice d’anarchie puis de dictature. La démocratie directe est une tentation, comme la lumière peut l’être pour les papillons, pour diverses raisons

  1. Il es difficile de demander leur avis à chacun des 66 millions de citoyens Français sur chaque question. Seul le vote internet pourrai le permettre mais il est barré par le risque de fraudes … qui vient justement,des citoyens eux même
  2. Ces votes se termineraient par une analyse statistique qui remettrait en cause le principe même de la démocratie directe
  3. Le résultat ne satisferait personne car personne ne se retrouverait dans la solution statistique
  4. Le résultat serai forcement manichéen car seules des questions à choix binaire ou limité seraient possible

La démocratie directe ne peut conduire qu’à la pagaille, à l’anarchie et à la loi du plus fort. C’est ce que l’on observe à la suite des révolutions qui abattent une organisation sans un proposer une autre. Le peuple attend un nouvel ordre que les plus forts lui imposent.

Conclusion

L’époque est à l’individualisme et au refus des contraintes qu’imposent une société organisée. Chacun pense « s’en tirer » mieux tout seul. Les populistes jouent de ce fait pour proposer la destruction de tout système organisé en promettant la liberté pout tous. C’est évidemment un leurre qui permet aux plus forts d’accéder au pouvoir pour enfin imposer leur loi.

La société à ses contraintes, mais la liberté est à ce prix.

La citoyenneté, comment l’acquérir

J’ai déjà exposé mon point de vue sur : « droit du sol, droit du sang » qui sont deux approches aussi inappropriées l’une que l’autre. Les principes en sont :

  1. Le droit du sol : La nationalité s’acquière par le lieu où l’on est né. La citoyenneté serai donc une propriété à caractère  géographique. En cas de conflit seraient amenés à défendre la patrie ceux nés à l’hôpital Bichat, la clinique des rosiers, contre ceux nés à l’hôpital Dupont ou la clinique des flots bleues. Il n’y a aucune relation entre un lieu géographique de naissance et une quelconque nationalité.
  2. Le droit du sang : Dans ce cas la citoyenneté se transmet de façon génétique et la citoyenneté est comme inscrite dans un ADN transmissible de parent à enfant. Scientifiquement improbable !

Dans ces deux processus le plus choquant et qu’il se font « à ‘insu de notre plein gré ». Lorsque je suis né, le jour même on m’a déclaré Français puis baptisé et déclaré catholique. Que j’aime ou je n’aime pas la France n’est pas un problème et je suis donc un « malgré moi » Français et catholique. Et si en grandissant il me vient de détester la France et de honnir ce dieu auquel on m’a consacré … c’est trop tard, il  fallait y penser avant.

Imaginez un enfant né en Palestine d’un père Russe, d’une mère Juive Ukrainienne, quel serai sont sort aujourd’hui. En tant que Russe il devrai prendre un fusil pour tuer le maximum de nazis Ukrainiens, mais en tant qu’Ukrainien il aurait le devoir de tuer le maximum d’envahisseurs Russe. En tant que palestinien le voilà obligé de massagrer des Juifs, mais en tant que juif il devrait écraser les palestiniens. Quel fabuleux destin lui réserve les droits du sang et du sol.

Non, une citoyenneté ne s’impose pas, elle se choisi, c’est à cette seule condition que l’on peut y y être attaché. La citoyenneté c’est un contrat entre un individu qui demande l’intégration à une communauté en s’engageant à en respecter les devoirs et les droits et une communauté qui l’accepte en son sein et s’engage à lui donner toute facilité pour y trouver sa place. C’est alors que l’on peut dire : « j’aime ma patrie »

Ce n’est pas parce que votre père est Franc-maçon que vous le deviendrez. Vous devrez passez par un processus d’engagement/acceptation pour devenir un membre de la loge et pouvoir dire : « je suis Franc maçon ! »

Conclusion

Nous sommes, par le biais du droit du sol ou du droit du sang assigné à une citoyenneté non choisie. Ce n’est pas un droit, pas même un devoir, c’est une injonction. Nous nous écharpons autour de ce que nous appelons un droit  et qui est de fait une sorte de condamnation. Nous nous battons sur le « comment » de cette assignation tout en négligeant le « pourquoi ».

Notre système est plutôt simple, comme la dictature est plus simple que la démocratie. Une assignation est plus simple qu’un choix. Le peuple aspire au plus simple, il aspire, on le voit aujourd’hui, à la dictature, à l’état fort qui simplifie la pensée … tout en réclamant le choix quand il ne l’a plus !

P.S. Ne confondons pas l’attachement à la terre de son enfance qui est du domaine de la nostalgie et l’attachement à la citoyenneté qui est un engagement pour le future.

Gaza : Génocide ou épuration

Le terme de génocide implique l’intention finale d’exterminer une population. Il ne semble que cela fasse réellement partie des projets de l’état d’Israël. Cependant le deal envisagé par Trump et Netanyahou de déporter les palestiniens pour bâtir sur leur territoire un ensemble immobilier touristique laisse pantois. A Netanyahou la tâche de rendre inhabitable Gaza par la destruction totale des infrastructures, à Trump le projet immobilier et à l’état d’Israël l’occupation des territoires vidés des habitants Palestiniens. Après cela l’existence même de la cis Jordanie n’aurait plus de sens. Il s’agit là d’un projet d’épuration ethnique. Donc génocide, non mais épuration, oui.

Il est intéressant de voir comment les peuples vivent et racontent l’histoire des conflits. Pour un peuple il n’y a vraiment de conflit que lorsque son intégrité est agressée, meurtrie.

Prenons l’exemple de la colonisation Française en Algérie. Vers 1830 l’armée Française envahi l’Algérie, Abdel Kader est défait. Les colons s’installent, le pays devient prospère. Les Français métropolitain comme les colons d’Algérie trouvent que tout va bien, le pays est calme et les affaires vont bien. IL en est très différemment pour les Algériens relégués au rang « d’indigène » soumis, exploités, voire humiliés. Quand les indépendantistes Algériens réagissent dans les années 1945-1950, des colons sont massacrés, des fermes ravagées. Les colon vivent se retournement comme une véritable agression, réagissent très violement. C’est le début de la guerre d’Algérie. (Signalons que comme Poutine parle de d’opérations spéciales et non de guerre, les Français parlent des « événements » et non de guerre). Pour les Algériens l’histoire commence en 1830 par une agression Française, pour les colons l’histoire débute en 1945 par une agression Algérienne.

Il en va de même en Palestine. Pour les Palestiniens l’histoire débute en 1948 par une agression Israélienne, mais pour Israël elle débute le 7 octobre 2024 par les massacres causés par le Hamas. Deux peuples, deux histoires, deux agresseurs. Difficile de s’entendre quand chacun tient l’autre pour le responsable. Le principe de « c’est pas moi c’est l’autre » et de la réécriture de l’histoire à son avantage est un universel dans les conflits.

Ce qui est inquiétant c’est que ce projet d’épuration concocté entre Trump et Netanyahou n’a pas créé d’émoi majeur dans la société Israélienne. Comment une population dont les grand parents on subit l’horreur d’une déportation de masse et qui se revendiquent en permanence comme descendant de la Shoa peut-elle ne pas se révolter devant une telle ignominie ? Tout simplement en  raison de l’histoire qu’on leur a servi : Le Hamas a déclenché les hostilités le 7 octobre et son éradication est nécessaire à la paix. Ce n’est pas faux … sauf que l’autre obstacle à la paix est la droite Israélienne … et j’en ai bien peur une certaine opinion publique.

Les peuples sont extrêmement vulnérables à la manipulation. Une solide  propagande fait et défait, à volonté, les opinions publiques. Méfions-nous de « la vertu du peuple » elle est souvent le reflet de « la vertu que leur imposent  des puissants ». Les tyrans ne s’y trompent pas, ils en appellent toujours au peuple souverain. D’est la plus part du temps le peuple qui fabrique les dictateurs (Hitler, Staline, Mao, Poutine, Trump …) qui va les humilier.

L’esclave a la liberté de choisir son maitre !

La vrai menace Russe

Le nouveau débat entre les partis extrêmes et modérés porte aujourd’hui sur le niveau de menace qu’apporte le Russie. Précisons d’abord que menace signifie danger potentiel et non pas danger immédiat.

Pour les partis extrêmes la véritable menace est la montée de l’Islamisme radical, alors que le danger Russe n’existe pas. Une habile pirouette pour mélanger menace et danger. Pour les modérés la menace Russe est importante, même si le problème de l’ Islamiste reste sérieux. Qui peut avoir raison, comment et pourquoi ?

Un autre préambule est que toute invasion d’un pays par un autre ne peut se faire sans la participation d’une partie de la population envahie … appelés alors « collabos » qui assurent la gestion du pays pour le compte du pays envahisseur. C’est ce que l’on a observé en 1940.  Une invasion réussie se prépare.

C’est la perpétuelle erreur des USA qui ont toujours cru que gagner la guerre était suffisant. Sans cette préparation ils ont été chassés de l’Afghanistan et de l’Irak sans y avoir laissé de régime stable.

Alors que Trump est un agité qui fait tout sans préparer rien, Poutine est un calculateur patient et organisé. Il a repris la Tchétchénie, annexé une partie de la Géorgie, la Crimée et le Donbass en s’appuyant sur des populations locale pro-russes qui assurent maintenant la gestion du pays, sous total contrôle policier Russe. Les sympathisant d’aujourd’hui seront les « collabos » de demain.

Après cette introduction, y a-t-il une véritable menace Russe ?

La réponse est sans ambages Oui. Non pas qu’une invasion Russe en Europe soit à l’ordre du jour mais parce que les préparatifs sont déjà en route dans tout le continent. Deux pays sont déjà gouvernés par des partis pro-russe : La Hongrie et le Slovaquie, ce qui est un premier pas.

Dans le reste de l’Europe les partis d’extrême droite sont très sympathisants des Russes. Officiellement ils soutiennent l’Ukraine tout en s’opposant à toutes les mesures qui pourraient contrarier l’avancée de Poutine. Ils sont en fait les « tête de pont » de l’armée rouge.

En France on a deux partis sympathisant :

  1. La France Insoumise. Un partis profondément anti américain (Vieux souvenirs Trotskystes) . Pas forcément pro Poutine mais pro chaos qui pourrai déstabiliser la société Français et l’Europe. Mélenchon pense que le chaos lui permettrai d’accéder au pouvoir … c’est beau de rêver !
  2. Le Rassemblement National. Parti bien organisé, structuré, de mieux en mieux  implanté. Les RN s’avent qu’ils seront le point d’appui d’une politique Russe de conquête. La Russie les soutient ouvertement, même si officiellement ils essayent de le cacher. Rien de mieux que d’installer ce parti au pouvoir pour le régime Russe  et lui accorder la gestion du pays … sous contrôle Russe, ne tenant en place que par le soutient du régime dominant.  On comprend bien pourquoi le RN ne voit pas la Russie comme une menace, mais plutôt comme un atout. Faire une sorte de Biélorussie au cœur de l’Europe avec le RN à sa tête. Des souverainistes patriotes prêt à se vassaliser pour être au pouvoir..

La stratégie Russe et claire, chasser Zelenski de l’Ukraine pour mettre un gouvernement pro Ruse, s’appuyer sur les Russophones de pays baltes pour les annexer … et continuer son influence en Europe grâce aux groupe d’extrême droite.

Méfions-nous donc des sympathisants Russe d’aujourd’hui, ils sont la vrai menace car leur avenir peut passer par les implantations Russes en Europe. Pour eux, la Russie n’est pas un danger mais un bonus dans leur objectif de conquête du pouvoir.

Comme toujours : « Cherchez à qui profite le crime ! »

Poutine est un surtout un danger s’il trouve des relais dans nos pays, faute de quoi il devra affronter les armées européennes … et je ne crois pas qu’il s’y aventurera … pour ne pas se trouver, à son tour, dans la situation de Napoléon ou Hitler !

Méfions-nous toujours de ceux qui tôlèrent nos ennemis, ils nous trahirons peut-être un jour.

NB. L’Islam radical comme toutes les radicalités (extrême droite ou gauche, idéologues, croyants  et sectaires de tout poils) et un problème, une menace plus qu’un danger. Mais ceci est un tout autre problème qui ne se combat pas par es armes

Les paradoxes de notre justice.

Que juge-t-on ?

Il y a un certain flou dans les objectifs de la justice. Juge-t-on l’acte délictuel, son auteur, ou les conséquence de cet acte ?

Pour exemplifier la confusion entre l’homme et son acte, prenons les cas de l’abbé Pierre. Si on juge l’homme on fera la balance entre l’œuvre de a vie (l’éveil des consciences sur les démunis, la fondation d’Emmaüs ) et les actes d’agression er de harcèlement sexuel. Le bilan pourra paraître équilibré. Si par contre on juge le délit, il est caractérisé et mériterai sanction pénale. L’opinion publique (le tribunal populaire) a tendance à balancer entre les deux.

Pour parler de la confusion entre l’acte et ses conséquences prenons l’exemple d’un automobiliste qui grille un stop. Il sera passible d’un retrait temporaire de permis et de quelques points envolés. Si maintenant par hasard arrive un véhicule et que la collisions entraine des morts ils sera passible de plusieurs années de prisons. Deux peine pour un même délit selon ses conséquences. On comprendrai mal que pour griller un stop on prenne quelques années de prison, ou que pour un homicide on se contente d’un simple retrait de permis.

Quant aux circonstances atténuantes ou aggravantes elles replacent le délit dans un contexte humain, moral, sociétal ou économiques et redonnent aux magistrats une capacité d’interprétation des faits qui donne un coté plus humain à notre justice … mais bien sur qui dit interprétation, humain, dit en même temps subjectif et non universel.

On voit que si on sait au nom de quoi on juge (au nom du peuple Français et en regard des lois Françaises) on ne sait pas, à priori, ce que l’on juge : l’humain, le délit, ses conséquences, le contexte … ou du moins c’est loin d’être clair

La loi et  la morale

Voilà qui vient complexifier les choses. Le jugement moral et souvent en désaccord avec la loi. Le plus courant est le cas de  « l’optimisation fiscale » De nombreuses sociétés utilisent la loi pour contourner la morale, et la justice applique la loi et devient totalement injuste auprès de la morale traditionnelle. Pourtant dans certains cas elle transige. Rappelons le cas de cette femme qui battue, humiliée par son mari durant de nombreuses années, ne pouvant réagir ni physiquement ni  mentalement  , en vient à l’abattre d’un coup de fusil. Sur le plan de la morale on pourrait dire « bien fait pour lui » ou « elle ne pouvait rien faire d’autre » ou encore « elle a fait ce que la justice n’a pas su faire ». Pourtant la justice l’a inculpée et condamnée. Mais pour faire bonne mesure elle a été condamnée à une peine légère, presque symbolique.

Dans l’optimisation  fiscale la justice ne peut même pas être saisie car il n’y a pas de délit, pourtant la morale est bafouée.

Juges et avocats

Notre justice est basée sur un débat entre accusation et défense pour éclairer un juge qui doit prononcer la sentence. Les trois concourent à l’établissement de la vérité. Accusation et juges sont relativement indépendant alors que les avocats sont payés par leurs clients avec qui ils ont une relation mercantile. Juges et accusation cherchent la vérité alors que les avocats travaillent dans l’intérêt de leurs clients et cherchent à lui obtenir le jugement le plus favorable sans souci  de la vérité. Les magistrat doivent œuvrer pour protéger la société, les avocats travaillent à protéger leurs clients

Le secret professionnel et le secret de la confession

Les avocats sont tenus au secret et peuvent cacher une vérité qu’ils connaissent, ceci est prévu pour entretenir un climat de confiance entre eux et leurs clients. Les autres magistrats sont tenus au secret de l’instruction et doivent étaler les faits devant la cour. Ceci confirme bien que les avocats ne sont pas des auxiliaires au service de la  justice mais au service de leurs clients. Dans l’exercice de sa profession l’avocat est censé n’avoir pas de morale.

Quand au secret de la confession accordés au prêtres catholiques il est tout simplement scandaleux. Si un ami me confesse son crime je suis sensé en aviser la justice sous peine d’être accusé de complicité, pourquoi les prêtres catholiques sont-ils exemptés de ce devoir. Il est certain que a « Betharram »  les tortionnaires ont du confesser leurs fautes pour se dédouaner auprès de dieu. Le levée du secret aurait pu sauver bien des victimes innocentes

Première instance et appel

Condamné en première instance un justiciable peu faire appel de la décision et être rejugé. C’est une procédure légitime pour éviter les erreurs judiciaire. En appel le juge peut modifier la décision prise en première instance. Très souvent le jugement est modifié. Ceci montre :

  1. Que la justice est faillible puisqu’un jugement peut être modifié et même contredit
  2. Que c’est le dernier qui a parlé qui a raison. Il est certain que le juge en appel a en main les conclusions du premier jugement pour éclairer sa décision. Mais rien ne prouve réellement que c’est la décision en appel qui est la bonne et que le premier juge n’avait pas rendu une meilleur justice.

Comparaison des peines entre délits différents

Un point intéressant est le prononcé des peines : comment et sur quel critères objectif sont-elles déterminées. Ce sont des critères coutumiers, basés sur l’histoire. Comment évaluer à combien d’années de prisons correspondent à un assassinat ? On ne peut se baser sur rien car les deux choses n’ont rien en commun et l’un ne répare pas l’autre. On peut seulement se référer aux jugements précédents, donc à l’histoire pour assurer un protection correcte de la société.

Plus complexe encore est la comparaison de peines entre deux délit différent. Comment comparer les peines à appliquer pour une extorsion de fond et un assassinat. Le délit est différent et les dommages aussi. On ne peut que se référer à l’histoire sans savoir pourquoi on le fait.

Conclusion

Notre justice est très imparfaite mais à ce jour on n’a pas trouvé mieux (peut être faute de la chercher). Nous continuons à perpétuer un système qui à plus ou moins fait ses preuves sans donner entière satisfaction. Nous nous contentons d’utiliser un arbitraire qui gagne … encore fardait-il réellement avoir conscience de son côté arbitraire. Notre justice est ce qu’elle est, elle est juste par principe, et nul ne peut savoir si elle est vraiment juste

L’arnaque au bonneteau

INTRoDUCTION : Vous avez tous rencontrés les arnaqueurs qui vous proposent de jouer au bonneteau. Le jeu consiste à retrouver dans des cartes mélangées une carte ,dans notre exemple le « Roi de carreaux »

MISE EN CONFIANCE : Le maitre du jeu comence à déplacer les cartes retournées et vous demande de suivre le roi de carreaux. De temps en temps il retourne la carte pour que puissiez vérifier que vous suivez facilement. En jouant « à blanc » vous gagnez à tous les coups

LE PIEGE : Le maitre du jeu vous propose alors de jouer pour de l’argent. Confiant en votre expérience précédente vous acceptez. Il mélange les carte en retournant de temps en temps le roi de carreaux pour vous montrer que vous n’avez aucun problème à suivre son voyage

L’ARNAQUE : Le maitre du jeu saisi deux cartes dans sa main, une entre la pouce et l’index, l’autre entre le pouce et le majeur. Il vous montre que le roi de carreaux est la carte du dessous et le roi de trèfle celle du dessus. Il fait alors mine de jposer la carte du dessous (roi d carreaux) mais en fait pose la carte du dessus (le roi de trèfle)

L’ESTOCADE : Il vous demande alor ou est le ro ide carreaux, vous désignez la carte que vous croyez être celui-ci … et vous avez perdu

LA MISE A MORT : Si d’aventure vous connaissez la combine et que vous designez la bonne carte (le roi, la carte posée en dernier, le maitre du jeu à encore une combine appellée « bonneteau mexicain » Il va utiliser le roi de trèfle pour soulever et retourner la carte que vous savez être le roi de carreaux. Ce faisant il va substituer à la carte qu’il retourne celle qu’il utilise comme outil et la carte retournée sera le roi de trèfle !

CARAMBA ENCORE PERDU !

Si d’aventure vous connaissez la combine et au lieu de désignez le roi de carreaux vous retournez vous-même la carte, c’est bien le roi de carreaux et vous avez gagné ! A ce moment deux ou trois compères vous agressent et vous font comprendre que mieux vaut déguerpir.

ON PERD A TOUS LES COUPS

Le dialogue Trump – Poutine

C’est maintenant un fait acquis que l’avenir de l’Ukraine se discute entre Trump et Poutine sans souci de l’Ukraine et des partenaires Européens.

Les participants

On, a en présence, sans exagérer, deux véritables psychopathes

  1. Trump : Un hyper narcissique un peu paranoïaque, extraverti, impulsif, et impatient … au fond efficace à court terme et naïf à long terme
  2. Poutine : Un hyper narcissique, plutôt paranoïaque, introverti, calculateur et patient ( qui n’est pas sans rappeler Xi Jinping) relativement en retrait à court terme mais très efficace à long terme.

C’est évidemment un dialogue très déséquilibré et dans ce cas de figure le naïf se fait toujours rouler. . Le patient tisse sa toile et l’impulsif se jette dedans !

Les objectifs

  1. Trump : Il veut avant tout flatter son ego et obtenir la paix que Biden et les autres n’ont pas réussis à imposer, il cèdera à celui qui aura le plus à lui offrir, et cela à tout prix.  Peut-être pense-t-il attirer la Russie dans le camp Américain et l’éloigner de la Chine … ce qui n’arrivera jamais !
  2. Poutine : Il construit pas à pas son hégémonie. Après la Géorgie, la Crimée il veut maintenant le Donbass. Il veut s’en servir comme tête de pont pour déstabiliser de l’intérieur ces conquêtes et y établir des régimes à sa botte comme la Biélorussie. IL a pour appui une frange d’ukrainiens pro-russes … les « collabos » de demain

Le deal

Ne nous trompons pas, le deal est déjà fait et les soi-disant négociations ne sont qu’une farce. Les territoires conquis sont déjà acquis à la Russie et il est prévu d’éliminer Zelinsky par un vote ou autrement (Poutine fait ça très bien) pour le remplacer par une potiche à la solde de Poutine.

Trump a choisi son camp (ce qui n’en fait plus de lui un arbitre mais une des parties) Il a définitivement choisi le camps Russe en reprenant mot à mot la communication de Poutine :  « Zelenski est un dictateur, il est décrié dans son pays, il est illégitime, et c’est l’Ukraine qui a commencé la guerre ». Autant d’ineptie, mais qui font mouche associés à la propagande Russe.

Un point d’achoppement est que Trump ne veut pas que l’Amérique soit le force de garantie de la paix, et Poutine ne veut pas que ce soit le rôle de l’Europe.

Conclusion

Mais ce que Trump présente comme une victoire personnelle est en fait une simple capitulation de l’Amérique, et par voie de conséquences de l’Europe, devant Poutine qui récupère le fruit de son agression. Rappelons que ce dernier est responsable de prés d’un million de morts et estropiés ,  de viols et exactions, et de destructions, et qu’il est reconnu coupable de crime de guerre par le tribunal pénal international. On peut dire que Trump choisi bien ses amis puisque Netanyahu est également incriminé par le TPI.

Le danger est grand car Poutine a des soutiens dans tous les pays d’Europe et même en Ukraine et c’est avec leur aide qu’il compte déstabiliser l’Ukraine. L’expérience montre qu’en 1940, les nazis n’ont put s’implanter et gouverner la France qu’avec l’aide des sympathisants des années 30 (l’extrême droite Française). C’est sur ces partis que Poutine pense s’appuyer.

Trump et lui pourront se présenter à leurs populations comme les grands faiseurs de paix (difficile de les départager pour le prix Nobel de la paix !) … et les gogos des deux pays goberons ça facilement. L’Europe fidèle à son image de velléitaire et d’impuissance perdra encore un peu de son influence. Comme le disais Churchill « A force d’hésiter entre le déshonneur ou le guerre  on a le déshonneur et la guerre ! ». L’Europe et les pays Européens jouent là leurs dernières cartouches , fautes de quoi ils s’enfonceront dans une lente « agonie » qui les amènera à perdre leur aura de grandes nations. Les extrêmes droites jouent un rôle  délétère car collaborant avec la Russie ou l’Amérique de Trump pour démolir l’Europe, ils vont en même temps détruire leur pays … ils coupent le branche sur laquelle ils sont assis.

Trump a littéralement capitulé devant Poutine et l’Europe en payera le prix. Le grand vainqueur est évidemment la Chine qui attends patiemment son heure.e dialogue Trump – Poutine

Droit du sol, ou droit du sang?

La citoyenneté doit-elle s’acquérir par le droit du sol ou le droit du sang ? C’est une question qui divise et qui pourtant ne mériterait pas d’être posée.

  1. La majorité des pays pratiquent le droit du sang, hérité des traditions tribales et antiques
  2. Certains pays reconnaissent le droit du sol, sans réserve. Ce sont : USA, Canda, Mexique, l’Argentine, le Brésil, le Chili et le Pérou.
  3. D’autres pays reconnaissant le double droit du sol :  un enfant né en France a la nationalité Française si au moins un des parents est né sur leur sol Français  ou à sa majorité comme : France, au Luxembourg, aux Pays-Bas, au Portugal et en Espagne.
  4. D’autres pays pratiquent un droit du sol conditionné à un temps de résidence dans le pays comme : la Belgique, l’Allemagne, l’Irlande, le Portugal et le Royaume-Uni.

La citoyenneté constitue un ensemble de devoirs et de droits attribués à un individu qu’une communauté accueil en son sein. Le terme citoyenneté étant relatif à une communauté nationale telle que  définie par les règles de la communauté internationale. La citoyenneté, valeur morale (devoirs et droits) s’accompagne de la notion administrative de nationalité.

Elle ne résulte  pas d’un apriori mais d’une décision liée à un consensus au sein d’un groupe constitué

  1. Parce que le citoyenneté est tout sauf un droit  mais plutôt un ensemble de devoir et pour des raisons géopolitiques une nécessité.
  2. La citoyenneté ne se transmet pas, elle peut-être donnée ou choisie mais certainement pas transmise. Qu’elle pourrai-être la nationalité d’une personne née en Pologne, d’un père Espagnol, d’une mère Brésilienne, accouchée par un médecin Français avec l’aide d’une sage-femme suédoise ? Via le sol, le père, la mère, l’institution, les soignants qui donne la vie ?
  3. Le droit du sang à peu de sens à priori car, à ma connaissance, la citoyenneté n’est pas un caractère génétique héréditaire et ne peut être transmise par filiation

L’attribution d’une citoyenneté serai donc un simple arbitraire résultant d’un consensus au sein d’un groupe et ne mériterai pas qu’on en fasse un débat métaphysique. C’est un peu plus compliqué car l’attribution d’une citoyenneté, donc d’une nationalité, peut avoir des répercutions internationale

Si l’on envisage les pratiques actuelles

  1. Le droit du sol. Il  conduit un individu  à n’avoir qu’une citoyenneté. Né en France il devient alors Français. Mais si  ses parent sont originaire de pays qui pratiquent le droit du sang, ces pays lui octroierons d’autres nationalités. Il pourra en avoir jusqu’à trois, donc trois types de devoirs et de droits parfois contradictoires … c’est beaucoup pour un seul homme
  2. Le droit du sang conduit théoriquement un individu à pouvoir acquérir deux nationalités. Mais s’il né dans un pays qui pratique le droit du sol, il pourra en acquérir trois.

Ces doubles nationalités, fréquentes, et les triples nationalités, plus rares, sont gérés par des accords bi latéraux sensibles à la situation internationale et aux bonnes ou mauvaises relations entre les pays. Tout ceci traduit que droit du sol ou droit du sang sont d’aussi mauvaises pratiques l’une que l’autre.

On voit que ceux qui veulent porter le débat sur un plan métaphysique ou moral sont dans l’erreur et induisent des polémiques sans fins et sans solutions. Vouloir trouver une relation entre un fait humain (la naissance) avec une réalité sociale (la citoyenneté) n’a aucun sens. On simplifiera beaucoup le problème en oubliant tous critères éthiques dans la discussion. En la matière tout est possible, dans l’arbitraire rien n’est sensé ou absurde.

  1. Le premier débat doit porter sur : « la citoyenneté doit elle être accordée  ou est-ce un droit afférant à un individu ? » La réponse est évidemment qu’un individu n’a aucun droit, en terme moral, à une nationalité, mais que notre organisation sociétale fait qu’il en à la nécessité. Les états sont donc en devoir de lui en fournir une.
  2. Devant cette obligation se pose la question du droit de l’individu à choisir ou non sa nationalité. De nos jours elle lui est, dans la majorité des cas, imposée par les droits du sol et ou du sang. Il est paradoxal de constater qu’il existe des droits qui vous sont imposés. Devrai-t-on pouvoir choisir sa nationalité ou devons-nous subir le poids d’une décision à laquelle nous n’avons pas participé ? C’est là e débat sur une valeur cardinale dans le sociétés, celui de la liberté individuelle.
  3. Compte tenu des imbrications internationales du concept de nationalité, c’est un problème qui mériterai d’être débattu au niveau de la planète … ce qui, bien sûr prend l’allure d’une galéjade !

Justifier d’une méthode d’attribution de la citoyenneté relève de la quadrature du cercle. Cela consiste à rechercher une relation univoque, universelle, absolue, entre un être humain et une organisation sociale. Il n’y en a pas et chercher à justifier une situation sur la base d’un critère non existant est voué à l’échec.

Alors restons modeste et tolérant.

Le droit du sang et revendiqué, non pas par des défenseurs  de ce droit mais par des opposants au droit du sol. Il s’agit généralement de groupes conservateurs, anti immigration pour  lesquels les étranger doivent rester des étrangers … donc expulsables si nécessaire.

Le droit du sol est défendu par les héritiers de la tradition chrétienne d’accueil, du  sacrifice au nom des autres … brefs de grandes valeurs utopiques … que nous ne pratiquons pas toujours.

On est donc plus dans l’idéologie ou la stratégie politique que dans le respect de la situation des nouveaux venus.

Et après tout ça peut-on proposer quelque chose ?

Pourquoi pas, et comme je suis un horrible moralisateur et un psycho maniaque du compromis je vais ébaucher une proposition.

Pour un enfant né en France de parents étrangers

  1. A sa naissance il reçoit la nationalité de ses parents accordée par les pays dont ils sont originaires.
  2. A sa majorité l’enfant, né en France, peut opter pour la nationalité Française  sous réserve de conditions restrictives à préciser . Par exemple un engagement d’être assujetti sans reserves, sur le territoire Français aux lois et coutumes de ce pays, ou  des conditions de résidence en France …etc. etc.

Peut-être que ceci pourrait calmer les débats … j’en doutes !

Trump ou la banalité du mâle.

Anna Arendt à théorisée, suite au procès Eichmann « la banalité du mal » sous deux aspects

  1. Les monstres n’apparaissent pas toujours comme tel, mais comme de banals citoyens, souvent même plutôt effacés
  2. On s’habitue au mal et une monstruosité n’apparaît jamais brutalement mais, très généralement, par petits pas successifs

C’est ce dernier aspect qui m’interpelle aujourd’hui : Comment peut-on arriver à une telle monstruosité sans réaction des populations ?.

Imaginons un escalier , échelle de la terreur, ou le bas représente la normalité et le haut la monstruosité.

Passer du degré 0 au degré 1 va susciter un certain émoi vite éteint par l’habitude, on s’habitue à ce petit inconvénient

Passer du  degré 1 au degré 2 interpelle, mais on à tendance à voir le « gap » entre les degrés  1 et 2 en négligeant la référence au degré 0. Ainsi de proche en proche on peut « monter dans les tours» sans que personne n’y prenne garde. Cette méthode des « petits pas » est utilisée pour faire accepter « en douceur » des modifications, par ailleurs, inacceptables.

L’horreur nazi a commencé par des campagnes de dénigrement, acceptable par la population Allemande déjà baignée, comme toute l’Europe, d’antisémitisme. Puis on est passé aux moqueries, aux insultes, aux spoliations, aux déclassement social pour enfin diffuser le sentiment de la nocivité de la dites « race Juive ».

Le pas suivant est évidemment la nécessité d’isoler les Juifs du reste de la population pour éviter la contagion … d’où l’idée bien naturelle de la déportation … ce qui entraine la mise en place des camps de concentration.

Une fois les Juifs déportés et concentrés, qu’en faire ? Ils deviennent une charge inutile, un abcès, même un danger. La solution s’impose tout naturellement : s’en débarrasser … d’où la solution finale qui s’impose ; Auschwitz et Birkenau.

C’est ainsi que l’on est passé, dans la société Allemande, de la moquerie aux crémations sur quelques années.

Les goulags Soviétiques, les déportations Chinoises ou le harcèlement scolaire, rien ne se fait en un jours. On n se méfie jamais assez des premiers pas !

Bien sur tous les « premiers pas » ne conduisent pas à l’extrême, bien heureusement, mais les leçons de l’histoire méritent qu’on s’en inquiète.

Venons-en  à Donald Trump dont « l’irrésistible ascension » peut, à juste titre, inquiéter et comparons, toutes proportions gardées, à l’arrivée des Nazis et Hitler au pouvoir et celle de Trump. Ne négligeons pas que Trump en est encore aux déclarations alors que les Nazis en étaient aux actes.

  1. La devise :Pour les nazis: « Deutstchland uber alles »  et pour Trump « América first » ou « Make América great again » .Même idéologie
  2. Les Nazis sont arrivés au pouvoir par des élections démocratiques, comme Trump, donc avec l’assentiments des  populations.
  3. Hitler a tenté un coup d’état raté (1922) tout comme Trump au Capitole
  4. Les boucs émissaires : Pour les Nazis les juifs, pour Trump les migrants
  5. Les déportations : Les Nazis ont déporté 2 millions de Juifs, Trump promet d’expulser 15 millions de migrants et propose de déporter 2 millions de Palestiniens
  6. Les annexions : Les Nazis ont annexé l’Autriche, la Tchécoslovaquie, la Pologne, Trump propose d’annexer le Groenland, le Canada, et de mettre la main sur le canal de panama.
  7.  Les supports : Les Nazis ont été  supportés par les milieux d’argent comme l’est Trump

Voilà donc des similitudes qui appellent réflexion, d’autant que, par exemple, l’arrivé de Poutine n’est pas sans similitude.

Sans confondre les intentions et les réalisations ont peut s’interroger sur le niveau très faible de réaction de la classe politique et des population mondiales aux intentions de Trump. Comment ne pas hurler au loup quand le dirigeant du plus puissant pays au monde parle d’annexer deux états souverains ou de déporter 2 millions de palestiniens hors de leur terre. natale … pour sans doute permettre à un autre pays de l’occuper. L’Europe est décidément bien décevante

Transmission des rumeurs et religions

Le mécanisme du développement viral des rumeurs est toujours à peu près identique, il est très similaire à celui des religions ou des idéologies.

La rumeur

Imaginons que je veuille lancer une rumeur, en général pour nuire à quelqu’un. je dois  choisir une nouvelle qui puisse faire polémique, qui soit « croustillante  et qui soit surtout invérifiable. Prenons par exemple une rumeur idiote qui à circulée il y a quelques temps : Brigitte Macron est un homme !

J’en parles à quelques personnes assurant que « je tiens cela de source sure par  un bon ami qui connaît très bien le médecin personnel de Brigitte Macron»

Parmi ces personnes certaines vont trouver cela stupide et laisser tomber l’affaire.

D’autres vont en faire part à leurs amis et argumentant : « Je tiens cela d’un ami proche du médecin personnel de Brigitte Macron ». (le fameux médecin que personne ne connaît)

L’information se repend de façon virale affirmant toujours le maximum de proximité avec l’origine de l’info.

Les branches du réseau finissent par se croiser et quand un ami annonce la nouvelle à un autre celui-ci lui répond : « Oui je suis au courant on me l’a déjà dit »

L’info s’auto crédibilise et chacun de se dire que ça doit être vrai puisque tout le monde le dit. Pourtant aucun des colporteurs de la nouvelle n’a de proximité avec ce fameux médecin ni même avec quelqu’un qui le connaitrait. La rumeur se fonde sur la confiance de chaque élément du réseau avec sa propre source.

Il existe une grande règle dans le contrôle c’est que la confiance n’exclue pas le contrôle car une confiance sans contrôle est de la crédulité !

Les religions

Le principe est le même. Aucun des fervents catholiques, musulmans, Juifs ou autres n’a jamais eu de contact avec Dieu, Allah, Yahvé ou autre dieu ou avec leurs saints affiliés. Ils tiennent  leur information de leurs proches, souvent leurs parents, ou de religieux, Imam, Rabbin, prêtres en qui ils ont une totale confiance .

Pourtant ces donneurs d’info n’ont jamais eut aucun contact avec Dieu, Allah …. etc., etc. Ils tiennent leur information de leurs proches, souvent leurs parents, ou des religieux …. etc., etc. en qui ils ont une absolue confiance

Pourtant ces donneurs d’information n’ont jamais eu de contact …  etc., etc.

La chaine de transmission se base sur la confiance qui est généralement absolue dans les parents, et importante dans les représentants des religions. Les transmissions via les parents ou la famille sont, pour les enfant fondamentales et expliquent comment les traditions religieuse perdurent dans des milieux sélectifs.

Les idéologies

Elles suivent exactement le même mécanisme : la transmission par la confiance. Si on prend l’antisémitisme qui se transmet à travers les siècles il est, au départ fondé sur un mythe non vérifiable : « Les Juifs ont crucifiés le Christ ». Nul ne peut savoir si Jésus a existé entant que fils d’un dieu dont l’existence  elle-même est hypothétique, ou si les Juifs l’ont  effectivement crucifié, mais qu’importe, j’y crois puisque d’autres avant moi y ont crus. Pourtant il s’agit bien d’une notion invérifiable. La mythologie de l’antisémitisme a évolué au cours des temps pour se fixer sur une autre cause toujours aussi obscure, celle du Juifs usurier. Affirmation toujours sans réel fondement car si les Juifs ont largement pratiqué l’usure, ils sont loin d’être les seuls et les non Juifs (Goy) ne s’en sont pas privé. De nos jours l’antisémitisme a pris un tour nouveau avec un mélange de griefs historique non explicités, diffus, nébuleux, donc invérifiables et de griefs objectifs touchant à la politique de l’état d’Israël. Ceci explique l’amalgame entre l’antisémitisme, sans fondements, et l’anti sionisme, justifié.

On peut également citer la transmission dans les familles ouvrières du mythe du communisme paradisiaque, jusqu’à la révélation de la vérité de ce qu’était ce communisme utopique

Conclusion

Cette transmission des idées et des mythes s’organise autour de la confiance que l’on peut faire à ceux qui nous apportent les informations. N’oublions jamais que des gens mal intentionnés peuvent nous leurrer et que des gens, même bien intentionnés peuvent se tromper et par là même nous tromper

La confiance n’exclue pas le contrôle !

Les paradoxes destructeurs

Quelques exemples pour montrer comment nous causons notre propre perte par absence de réalisme et de solidarité. La France décline sous la responsabilité collective des citoyens.

La compétitivité .

En France nous travaillons théoriquement 35 heures par semaine avec 5 semaines de congés payés et des congés de maternité et de paternité. C’est très agréable. De plus nous prenons notre retraite à 62 ans car un Français à cette âge est incapable de travailler. Les autres Européens sont capables de travailler jusqu’à 65 voire 67 ans.

Difficile re rivaliser avec nos compétiteurs, notamment les Chinois qui travaillent 2 fois plus pour des salaires  5 fois plus faibles

Les protections sociales et les prélèvements

Nous avons, sans doute, la meilleure protection sociale au monde et en conséquence les plus hauts taux de prélèvement sociaux. Ceci pénalise nos entreprises qui ont évidemment des couts de production élevés

Les pesticides et la fin de notre agriculture

L’Europe interdit aux agriculteurs l’usage d’un certain nombre de pesticides jugés dangereux pour les agriculteurs eux-mêmes et pour leurs clients. La France, toujours à la pointe des combats a décidé d’interdire des pesticides supplémentaires. Ceci ajoute un nouvel handicap à nos paysans qui n’en  pas besoin ! Résultat : Nos agriculteurs ont du mal à écouler leur production et nous importons une importante quantité de fruits et légumes de pays dans lesquels les paysans utilisent ces pesticides interdit en France

La voiture électrique et la fin de notre industrie

Sous la pression écologique les pouvoirs publics Européen ont décidé d’abandonner la voiture thermique pour passer à la propulsion électrique. Décision louable mais le résultat est que nos constructeurs dépensent un argent fou pour cette transitions, vendent peu leurs voitures électriques trop chère concurrencées par les voitures Chinoise meilleur marché. Ils n’arrivent plus à vendre leurs voitures thermiques dar le marché qui se déplace vers l’électrique (qui achèterait une voiture bientôt interdite de rouler !). Cette louable intention est en train de ruiner  un fleuron de l’industrie Européenne.

Retraite par répartition … un rêve impossible

Nous avons le système de retraite le plus généreux au monde basé sur la solidarité entre les générations, les actifs cotisant pour les retraités. Difficile de parler réellement de solidarité dans un système obligatoire. Au cours de l’évolution la part des actifs vis à vis des retraités dans la population diminue sans cesse et notre système dit « par répartition » est, de toute évidence condamné. Pourtant nous nous y accrochons comme une moule à son rocher avec le sentiment que nous sommes les meilleurs

Non location des passoires thermiques

Encore sous la pression écologiste il a été décidé d’interdire à la location les « passoires thermiques ». Dans un pays ou l’un des problème principal est le logement, c’est un peu fort. Réduire l’offre de logement c’est inévitablement  en augmenter le cout. Cette politique va favoriser les riches investisseurs qui vont racheter ces logement qui ne sont plus louables pour investir dans une rénovation qui leur permettra de les loue à prix forts.

On trouvera toujours des logement pour les plus fortunés et on manquera cruellement de logement à bas prix

La lourdeur administrative

Notre administration est bloquée par notre lourdeur administratives. Nos agents des services publics non aucune autonomie ni latitude de manœuvre. Personne ne peut déroger à la sacro-sainte procédure. De ce fait des situations qui pourraient être débloquées avec bon sens s’engluent dans des méandres sans fins. Il serai bon qu’a certains niveaux on trouve des fonctionnaires capables de débloquer, sous réserve de vérifications ultérieures, des situations « ubuesques » comme ces personnes déclarées mortes par erreur ou des cas flagrant d’usurpation d’identité. Il faut lâcher la bride à notre administration et créer une sorte de « référé » qui permettrait, au moins provisoirement,  d’accélérer les procédures

Conclusion

On touche là au mal Français : « On veut péter plus haut que son cul », on se berce d’illusions, on vit d’utopie sans prendre en compte le réalités. « Impossible n’est pas Français » nous serine-t-on ! et les Français ont le tort d’y croire.

Nous vivons au-dessus de nos moyens (dette de 3 mille milliards d’Euro) mais nous persistons dans notre refus de le voir. Les  deux écueils qui guettent une société en perte de vitesse sont :

La vision à court terme qui consiste à privilégier le confort immédiat à un avenir favorable et la perte de la vision du collectif pour aller au chacun pour soi. De nombreuses civilisations en sont mortes.

Dans le monde d’aujourd’hui. S’installer dans le confort , perdre en compétitivité … signifie disparaître !

Le marasme politique

Ce n’est pas un scoop que de montrer comment la situation politique dans notre pays semble patiner, voire déraper. Les solutions pour  sortir de cette impasse sont loin d’être évidente.

Faisons un point de la situation

  1. Un président : « Emmanuel Macron » leader d’un groupe central, mais détesté de la majorité de la population
  2. Un gouvernement censuré, remplacé par son clone dont on n’imagine mal la durée de vie
  3. Une assemblée nationale fractionnée entre trois grands groupes qui se combattent les uns les autres
    Groupe de gauche (199 députés) dont :La France Insoumise : 72 députés, PS : 62Députés, Écologistes : 38 Députés, PC :  17 députés
    Groupe Présidentiel (166 députés) dont : Ensemble : 99 Députés, Horizon : 31 Députés, Démocrates : 36 Députés
    Extrême droite (142 Députés)RN : 126 Députés, A droite : 16 Députés
    Divers droites (78 Députés)LR : 47 Députés,  indépendants ;31 Députés
    Non inscrit (8 Députés)

Comment réaliser un gouvernement majoritaire dans ces conditions

  1. Choisir un premier ministre d’extrême droite conduirait à un gouvernement immédiatement censuré et de toutes façons rejeté par l’opinion publique.
  2. Choisir un premier ministre d’extrême gauche qi conduirait à un gouvernement immédiatement censuré et de toutes façons  rejeté par l’opinion publique
  3. Choisir un premier ministre relativement central pour poursuivre la politique unanimement rejetée et censuré car non majoritaire et de toutes façons rejeté par l’opinion publique.
  4. Une façon de s’en sortir serait que les socialistes quittent la tutelle de LFI pour faire alliance avec le centre, le groupe présidentiel  et les divers droite, et constituer ainsi ce que l’on appelle pompeusement  « une alliance d’intérêt national ». Ceci  en soi ne veut rien dire car c’est l’alliance de « la carpe et du lapin », mais permet aux partis de dire « nous ne sommes pas d’accord et nous gardons chacun nos opinions, mais compte tenu de la situation nous devons aller vers un compromis ». Cette solution raisonnable est cependant parfaitement utopique compte tenu de notre personnel politique. Les ego, les chapelles, les courants, auraient tôt fait de la faire capoter.

Que nous reste-t-il à tenter ? Une dissolution n’est pas possible à court terme. Reste la démission de président. Est-ce une hypothèse possible ?

  1. Le président ne semble pas avoir l’intention de démissionner. Cependant la vision d’une solution possible pourrait l’y forcer.
  2. Supposons donc de nouvelles élections présidentielles. Quels pourraient être les candidats.
    A l’extrême droite Marine Le Pen ou Jordan Berdella, supporté par 30% de l’électorat mais rejeté  par le reste de la population
    A l’extrême gauche, Jean Luc Mélenchon supporté par 15% de la population mais rejeté par le reste.
    Au centre une pléthore de candidats : Wauquiez, Darmanin, Philippe, Bayrou, Caseneuve,  Retaillau, Attal …. S’ils pouvaient s’unir et présenter un seul candidat se serait sans doute la victoire, mais cela n’arrivera pas, trop d’ego en compétition. La présence du centre au second tour dépend uniquement du nombre de candidats présentés. Passé trois le second tour se jouera entre Le Pen ou Bardella et Mélenchon. Les Français pourrons choisir entre les candidats les plus rejetés ! Résultat le RN au pouvoir avec une assemblée et une opinion majoritairement hostile.
  3. C’est bien là le paradoxe des Français, ils font tout pour obtenir ce qu’ils refusent absolument. Ils rejettent le « macronisme » pour se mettre dans une situation ou la seule solution serai de le reconduire

Tout cela est bien lamentable, mais heureusement la vie est tout sauf logique et ce qui se passera ne sera jamais ce qui est prévisible. Le moindre grain de sable bouscule la raison et rend le prévisible peu probable ! La logique des prévisions n’envisage pas que les individus puissent changer d’attitude. Les hommes politiques ne sont pas des hommes de conviction, ils tournent leur veste autant de fois que nécessaire. Si nos partis politique finissent pas comprendre que l’obstruction qu’ils pratiquent sous prétexte de servir les intérêts de leurs électeurs finit par se retourner contre eux,  et que les Français réclament une attitude plus constructive ils auront tôt fait de trouver le compromis nécessaire. La gauche non extrémiste est déjà en train de « tourner casaque’ et de se rendre compte qu’ils n’ont aucun avenir avec L.F.I. car l’avenir sans le centre ce serai le R.N. Alors espérons que nos politique, non pas par conviction, mais par intérêt, saurons « grenouiller dans la mare » et dégager un consensus bâtard qi nous permettra de survivre jusqu’en 2027 …quant à après ce sera une autre histoire que les Français auront à écrire

Ce qu’il faudrait rappeler aux Français

  1. Le président impopulaire. Notre actuel président est très impopulaire,73% des Français le jugent « un mauvais président ». Ce n’et pas nouveau, avant lui, François hollande, Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac, François Mitterrand, Valery Giscard d’Estaing ont subi, à la fin de leur mandat la même désaffection. Seul le Général De Gaule et parti la tête haute (encore à t il du  démissionner car mis en minorité). Pourtant ces présidents ont été choisis à la majorité par les Français et ont même suscité à leur arrivé un certain enthousiasme
  2. Les politiques ne tiennent pas leurs promesse. On reproche à nos élus de ne jamais tenir les promesses faites lors de leurs campagnes électorales. C’est un fait vérifié. De façon générale les candidats promettent monts et merveilles, des promesses dont chacun sait qu’elles ne peuvent être tenues. Pourtant les électeurs choisissent toujours d’élire les candidats qui promettent le plus. Aux dernières législatives sont arrivées en tête le R.N. et Le N.F.P dont les programmes étaient reconnus « délirant » par les observateurs avertis. Qui serait élu avec un programme de rigueur ?
  3. L’état s’en met plein les poches. C’est un « leit motiv » à l’arrivé de chaque nouvelle taxe. Rappelons aux Français que l’état n’a pas de poche, ou s’il en a elles sont vraiment percées. L’état collecte les impôts et taxes et les redistribue aux administrations et collectivités pour le bien public. Non seulement l’état ne gade rien, mais il distribue plus qu’il n’a collecté et fait de la dette.  Dans les poches de l’état il manque 3 mille milliard d’euros.
  4. Une dette inacceptable. La dette publique de la France est colossale et il est de bon ton de le reprocher à nos gouvernants. Pourtant, qui à consommé cette dette, qui l’a réclamé, qui s’en est goinfrée ? Les bons Français ! Nous sommes tous responsable de cette dette car nous en avons tous profité. Qui s’est plaint du « quoi qu’il en coute », qui se plain que nous ayons la santé gratuite, l’éducation, les routes, les aides …alors acceptons la dette comme notre fait, notre responsabilité. Les gouvernants n’ont fait que céder (pour des raisons électorales) à nos exigence, nos manifestations parfois violentes.
  5. Les partis ne peuvent pas s’entendre. Les événements récent montrent comment les partis politiques sont incapable des compromis nécessaires à la vie parlementaire. Sont-ils entièrement responsables ? En fait les partis politiques ont une approche purement électoraliste, ils vont dans le sens des opinions de leurs prospects électoraux, ils ne sont que le reflet de leur militants et sympathisants. On n’a jamais que les partis que l’on mérite . Exiger d’eux qu’il coopèrent et ils coopérerons, exigez d’eux qu’ils défendent becs et ongles vos intérêts et ils le ferons … tout es bon pour que vous notiez pour eux … et chacun le fait benoitement.
  6. La dissolution de l’assemblée nationale. Voilà la responsable de tous nos mots. Erreur stratégique de notre président, sans doute. Rappelons que sous la pression de leurs militants le R.N. a réclamé à corps et à cris cette dissolution pendant deux année, que L.F.I voulait la destitution du président donc la dissolution et les voilà maintenant qu’ils fustigent son responsable. Sans l’incurie des partis politiques, la dissolution aurait pu rééquilibrer l’assemblée nationale au plus près de l’opinion publique ce que chacun souhaitait … les Français ont la mémoire courte
  7. L’affaiblissement de notre démocratie. De nos jours notre démocratie représentative « bat de l’aile ». Elle était construite autour de la notion majoritaire, la minorité acceptant les décisions du plus grand nombre. Tout cela n’est plus accepté. Les décisions prises majoritairement sont immédiatement contestées par les minorités qui n’ont de cesse de la faire capoter. On a même inventé la notion de « désobéissance civile » qui permet à une poignée d’individus décidés de s’opposer par la force à une toute décision qui lui déplait. Les français sont farouchement attachés à notre démocratie et pourtant ils la battent en brèche tout le temps. La représentation parlementaire est décriée et la démocratie directe appelée par beaucoup. Pourtant la démocratie directe c’est l’anarchie qui débouche toujours sur « la loi du plus fort » … et le plus fort n’es pas celui qui actuellement condamne notre démocratie

Voilà, en quelques mots ce que le Français devraient comprendre. Nous sommes les responsables des maux qui nous accablent. Il est plus facile de faire « porter le chapeau » aux autres de désigner les « boucs émissaires » qu’ils soient Juifs, émigrés, politiques, riches, religieux ou autres, que d’assumer ses propres responsabilités.

Le consentement explicite

Les affaires de viol se terminent très souvent par un « non-lieu » et achoppent souvent sur la notion de consentement, l’accusé estimant la victime « consentante » ce qu’elle dément.  Les femmes s’estiment, à juste titre  lèses lors de ces procédures, alors que la présomption de viol est très forte mais qu’elle ne peut être prouvée. La présomption d’innocence s’impose alors. Pour cela nos techno-juriste on avancé la notion de « consentement explicite. » Avant toute relation sexuelle, la femme devrait exprimer son « consentement explicite ».

Dans l’esprit, sinon dans la lettre, le consentement de  l’homme n’est pas explicitement réclamé, ce qui suppose qu’il est présumé consentant par principe et ceci amène deux réflexions

  1. L’homme est présumé consentant et se présente alors comme un prédateur potentiel. C’est lui donner une position qui n’est pas à son honneur et ne peut qu’attiser les relation entre les sexes
  2. L’homme étant considéré consentant, son consentement n’est pas pris en compte. Il est devenu acteur passif dans la relation sexuelle dans laquelle la femme aurait le rôle moteur par son consentement ou non. C’est pas pour a paix dans les ménages.

On se retrouve un peu dans le vieil adage : « l’homme propose, la femme dispose », qui n’est plus guère d’actualité puisque la femme à revendiquée et obtenue les droit à proposer.

Revenons au « consentement explicite ». C’est une évidence morale qui n’est pas seulement le fait de la relation sexuelle. Dans toutes actions entreprises à deux, le consentement mutuel des parties est un « must ». Il est traduit juridiquement dans un contrat, réciproquement approuvé et signé ,(qui devient alors une forme de « consentement explicite »)

Quand est-il dans une relation sexuelle ? S’il est moral et normal qu’une relation, quel  qu’elle soit, soit fondée sur un consentement mutuel, sa mise en place dans un système juridique basé sur la notion de preuve et notamment dans les cas de viol est délicate. Il s’agit de délits commis « à huis clos » et sans témoins, dans lesquels l’apport de preuves est quasiment impossible. Comment un juge peut-il trancher entre deux versions des faits totalement contradictoires. C’est la limite du « consentement explicite ». Comment établir si un tel consentement à été donné alors qu’il ne peut s’agir que d’un accord verbal et sans témoins. De plus, à l’approche d’une relation sexuelle, chez un individu, la notion d’attirance physique peut se heurter à un refus moral, et les pensées ne sont pas toujours aussi précises. On en arrive, avant chaque rapport à devoir établir un véritable contrat daté et signé entre les deux parties (inutile d’être représenté par son avocat !)

Notons que même dans le mariage, ou le consentement de principe n’est plus reconnu (notion de viol conjugal), on serai amené à devoir fournir une preuve de « consentement explicite » avant tout rapport pour éviter toute contestation ultérieure.

Selon nos techno-juriste on pourrait, pour garantir aucune contestation ultérieure, remplir un formulaire du type

Je soussigné X…. déclare accepter un rapport sexuel avec X … dans les conditions suivantes :

Masturbation : OUI  NON

Fellation          :O UI   NON

…………

Flagellation      :O UI   NON

Fait à …      le …

Date et signature

A conserver durant 20 ans (durée moyenne de la prescription pour viol)

Voilà chacun couvert contre tout recours en justice. Merci Kafka, tu es de retour parmi nous

Je me suis moqué de nos techno-juristes mais, en fait, je n’ai rien de mieux à proposer. Notre système de justice, rendue par des individus qui n’ont pas connaissance des faits réels, est entièrement basé sur la logique, la déduction et la preuve à défaut d’aveux. Autant d’éléments cognitifs qui ont bien du mal à être évalués et jugés dans le domaine de l’affect et particulièrement dans celui tabou a sexualité. Les comportements humains sont loin d’être dictés par la logique pure. Les émotions, les appels inconscients offusquent souvent nos analyses cognitives et savoir soi-même, sur le coup, si on consent ou non n’est pas si évident. Après coup on a tendance à privilégier  la position qui nous est favorable.

Notre système judiciaire bien adapté pour juger les faits, le factuel, est totalement inadapté quand il faut  juger la personne, l’humain. Surtout quand l’état, via la justice, doit s’imiscer dans la sphère privée. Il est souvent difficile de faire la part des choses et de crédibiliser les témoignages.

En ce qui concerne les « experts psychiatriques » chargés de déterminer le profil psychologique des accusés (mais pas toujours celui des victimes) … je demande un Joker !

La relation homme-femme est très complexe car fondée sur une double réalité sociétale et naturelle. La société fondée sur la protection collective contre les abus individuels, l’égalité dans une réglementation non genrée, alors que la nature nous propose une vision mâle-femelle fondée sur la nécessité de reproduction. Aller vers l’une sans oublier l’autre est un exercice difficile, comme marcher sur une corde raide sans savoir de quel côté on va tomber.

Pourquoi pas Marine à Matignon?

Le RN se targue d’avoir remporté les élections législatives et d’être le parti majoritaire à l’assemblée. Ils sont donc, selon eux, en position de former un gouvernement Après tout c’est le RN qui a fait tomber le gouvernement, c’est à lui de réparer « les pots cassés » er d’assurer la relève !

Et si Macron appelait Marine Le Pen à Matignon ? Dans le cadre des prochaines législatives et présidentielles sa position serai mal commode.

  1. Si elle refuse. Ce serait difficilement acceptable par ses électeur qui rêvent de prise de pouvoir. Ce serai pris comme un refus de prendre ses responsabilités et de défendre « le peuple ». D’autre part il lui serai difficile ensuite de censurer ou de critiquer un quelconque premier ministre à un poste qu’elle aurai refusé. Elle serait en partie neutralisée.
  2. Si elle accepte : Un autre  piège se referme sur elle. Elle  à un gouvernement minoritaire qui  devient l’otage du bloc central qui peut lui faire subir le chantage qu’elle a elle-même fabriquée. « Si tu ne fais pas ce que l’on veut, on te vire ». Ce gouvernement ne peut être qu’un échec, vue les oppositions qu’il suscite. Reste à savoir si la responsabilité de l’échec sera mise au compte de l’incompétence du gouvernement RN ou de l’obstruction des  oppositions, c’est une affaire de communication.

Ce n’est évidemment pas une bonne solution pour « les Français », mais dans la situation actuelle, il n’y a pas de bonne solution. Le jeu politique d’aujourd’hui est l’art de « faire porter le chapeau » aux autres pour les bêtises que l’on  a soi-même faites .

Pour Le Pen et Mélenchon, tout est la faute de Macron et Barnier

Pour Barnier et Macron tout est la faute de Le Pen et Mélenchon.

Personne ne peut plus se vanter de ce qu’il a fait de bien, alors on dénigre ce que les autres on fait de mal.

C’est un jeu de « qui gagne perd » ou chacun veut laisser les responsabilités aux autres !

Barnier pris en tenaille

Notre assemblée nationale est formée de trois blocs d’importance similaire. Pour obtenir une majorité décisionnelle il faut que deux blocs s’allient contre le troisième. Le gouvernement Barnier est pris en tenaille entre les groupes NFP et RN qi s’ils s’allient peuvent le « faire tomber »

On dit aujourd’hui que le gouvernement est tributaire du bon vouloir du RN, c’est un peu vite dit. En fait le NFP à autant de pouvoir de nuisance que le RN. Fort de presque 200 dépité il est bien plus important que le RN. Pourquoi dit-on que le gouvernement est entre les seules mains du RN

Tout simplement parce que le NFP  s’est, lui-même mis hors du jeu politique. Dés le premier mandat de Macron la gauche à pris une attitude résolument hostile au gouvernement, ce qui a obligé celui-ci à rechercher un appui sur sa droite pour compléter sa majorité déjà absolue. Lors du second mandat, en manque de majorité le glissage à droite était inévitable pour subsister. Avec moins de dogmatisme la gauche Française aurait put avoir son mot à dire dans les décisions budgétaires au lieu de laisser le RN tirer « les marrons du  feu ». Au contraire elle aurait pu jouer l’escalade du « chantage » avec le RN pour prendre Barnier en tenaille et faire valoir sa voix. Mais demander à Mélenchon et Panot de faire passer les intérêts des électeurs avant le leur s’avère mission impossible.

Le RN à joué plus fin et, constatant que NFP était hors -jeu, il s’est posé en arbitre du jeu. C’est lui qui décide du sort du gouvernement. Il marchande habilement des avantages pour sa stratégie populiste contre le vote de la censure.

Cependant tout n’est pas joué car Marine Le Pen est également prise en fourchette

  1. Elle précipite le chute du gouvernement pour espérer dans le chaos une démission de Macron et des présidentielles avancées (avant son inégibilitée sans doute prononcée en Janvier), Mais elle risque de déplaire à l’opinion qui craint le chaos.
  2. Soit elle attend patiemment en jouant de sa position d’arbitre pour orienter les lois dans un sens favorable à son électorat et s’assurer d’un   succès aux prochaines législatives. Mais elle risque d’être éliminée de la course à la présidence.

Tout dépendra e l’état de l’opinion au moment du vote et e la volonté de Marine Le Pen de jouer sa carte personnelle.

La grande perdante est la gauche qui a suivi Mélanchon dans son approche néo Trotskyste,  révolutionnaire, jusqu’au boutiste et isolationniste. Elle s’est, elle-même sorti du jeu politique pour laisser le champ libre au RN.

Le Bitcoin et la Blockchain.

Une blockchain est un outil informatique permettant de stocker des données de façon décentralisée. Elle constitue le support d’une application Bitcoin (avec B majuscule) dont l’unité de valeur monétaire est le bitcoin (ave b minuscule)

La Blockchain

Contrairement à une base de données classique, hébergée sur un seul serveur et dépendant d’un administrateur la block chaine stocke les données sur un ensemble d’ordinateurs et ne nécessite aucun administrateur.

Elle est constituée d’un certain nombre de blocs, liés entre eux par des liens (chain). Chaque bloc de données fournit un « Hash » : image calculée des données contenues dans le bloc. Le « Hash » est crypté de façon à ce qu’il ne puisse être décrypté. La conversion « Données – Hash » ne fonctionne que dans le sens du cryptage.

Chaque bloc de données fournit au bloc qui le suit dans la chaine le « Hash » de ses données. De sorte que si, par malveillance, un bloc est modifié, son nouveau « Hash » ne correspond plus au « Hash » qu’il avait fourni au block suivant et la chaine se met en erreur en attendant correction. C’est une sécurité contre le piratage.

Le Bitcoin

C’est un système d’échange de valeurs ou de documents entre particuliers dont la trace est conservée dans le système sur la base de la Bockchain.

Étudions un échange entre Jean et Camille.

  1. Pour participer au système Bitcoin il leurs faut d’abord chacun créer un portefeuille. Pour cela ils s’identifient avec un pseudo, sans jamais révéler leur véritable identité. Ils reçoivent alors  chacun un adresse publique Bitcoin , une clé privée qui leur permet de recevoir des fonds ou des documents et une clé privée qui leurs permet d’envoyer des fonds ou des documents.
  2. Camille crée une transaction dans laquelle elle indique l’adresse publique de Jean et le montant en bitcoins qu’elle souhaite lui envoyer. Elle ajoute le montant de frais impliqué par la transaction (c’est l’acheteur qui paye les frais de transaction)
  3. Camille signe sa transaction avec sa clé privé (pour identifier l’origine des fonds)
  4. La transaction est alors envoyée sur le réseau Bitcoin. Elle est dirigée vers des nœuds, qui sont des ordinateurs chargés de valider les transactions.
  5. Ces nœuds sont gérés par des « mineurs » (rien à jour avec les contraintes d’âge, les mineurs sont des simples vérificateurs rétribués sur les frais de transaction)
  6. Les « mineurs » vérifient la validité de la transaction et la signature de Camille. Ils créent un nouveau bloc dans la Blockchain
  7. Après plusieurs validations (2 à 6) la transaction est confirmée et Jean, dans son portefeuille, reçoit les bitcoins que Camille lui a envoyé.
  8. Chaque vérification dure environ 10 minutes et la confirmation revient au bout d’environ une heure.

Avantages du Bitcoin

  1. Anonymat. A aucun moment l’utilisateur ne décline sa véritable identité. Seul son pseudo l’identifie dans le réseau.
  2. Alors que les transactions bancaires utilisent comme  intermédiaires des banques, dans Bitcoin la transaction se passe directement entre des utilisateurs anonymes. La transaction ne laisse aucune trace dans le système bancaire. La trace n’existe que dans Bitcoin. Elle est disponible, en public, pour tous les inscrit … sous réserve d’avoir la capacité de télécharger toute la Blockchain, ce qui suppose une puissance de calcul énorme.
  3. Dans le système monétaire les banques centrales des pays peuvent émettre de la monnaie. Elle le font souvent en cas de crise ce qui génère de l’inflation et une perte de valeur de la monnaie. Dans Bitcoin le montant en bitcoin disponible est fixé une fois pour toute (21 millions de bitcoins). Une nouvelle émission supposerai l’accord de 95% des inscrits ce qui est peu probable.
  4. Cette garantie de stabilité peut faire du bitcoin une valeur refuge, au même titre que l’or. Il est souvent utilisé comme tel plus que comme moyen de paiement. Il sert aussi à la spéculation.
  5. Actuellement le bitcoin est convertible, c’est à dire que l’on peut l’échanger contre des dollars, des euros …. Le taux de change dépend de l’offre et de la demande dans Bitcoin, donc des achats et ventes de bitcoins. Il n’est pas directement soumis, comme le sont les monnaies classiques, au contexte socio -économique ou politique.
  6. Pour un investisseur le rendement du bitcoin a été fantastique. De presque rien, le bitcoin vaut aujourd’hui environ 80.000 dollars
  7. Des contrats intelligents peuvent être signés entre deux parie, sans intermédiaires (avocat, notaire), donc à moindre cout et dans l’anonymat . Ils sont directement gérés, mis en œuvre et exécutés  par le système Bitcoin. Ils ne peuvent être annulés.

Inconvénients du Bitcoin

  1. La faible disponibilité en bitcoin en fait une valeur très volatile, sensible au moindre mouvement spéculatif. Il peut varier de 10 à 15 % en moins de 24 heures. Les pertes et les gains y sont très rapides.
  2. Le bitcoin peut s’écrouler si les investisseurs s’en détournent et vendent leurs actifs. Un crash peut très vite arriver.
  3. Aujourd’hui le bitcoin est convertible. Cependant il évolue en dehors de toute régulation bancaire et hors du contrôle des états. Nul ne connaît son avenir à moyen ou long terme.
  4. Les contrats intelligents passés sur Bitcoin ont une reconnaissance juridique des plus floue. En cas de disfonctionnement la responsabilité (machine, programmeur, signataires) est des plus difficile à apprécier. La validité peur être contestée si des clauses s’éloignent trop de celles des contrats standards.

Conclusion

Bitcoin est un système qui détourne le système bancaire et le contrôle des états. Il s’autogère et s’auto contrôle sans l’intervention d’une autorité. Hautement spéculatif il fonctionne sur l’engouement des investisseurs sur des gains faciles hors du contrôle des états.

Si pour une raison ou une autre les investisseurs sans détournent il est susceptible de crash violent. Son avenir peut être tout rose ou tout noir.

La Datation au carbone 14

C‘est une méthode bien connue, mais pas toujours bien comprise ! Alors une petite révision ne fera pas de mal.

La datation au carbone 14 repose sur deux éléments

  1. Le carbone 14. Le carbone est composé principalement de trois isotopes, le Carbone 12 (noyau avec 6 protons et 6 neutrons, 98,83%) le carbone 13 (noyau avec 6 protons et 7 neutrons, 1,07%) et le carbone 14 (noyau avec 6 protons et 8 neutrons, traces). Les carbones 12 et 13 sont stables, mais le carbone 14 est radio actif, c’est à dire qu’il se décompose en azote et en rayonnement ß. La moitié du carbone 14 disparaît en 5370 années (période).
  2. La matière vivante. La matière vivante contient du carbone (Cellulose dans les plantes et Protéines et Glucides chez les animaux) et par conséquent du  carbone 14 en faible quantité.

Dans la nature le carbone 14 se forme dans les hautes zones de l’atmosphère lorsque un atome d’Azote entre en collision avec un neutron.

AZOTE + NEUTRON à CARBONE 14 + PROTON

Le carbone 14, lui, se décompose spontanément en raison de sa radio activité naturelle

CARBONE 14 à  AZOTE + Rayon ß

Le pourcentage de carbone 14 dans la nature reste sensiblement constant.

Dans le vivant, caractérisé par sa capacité à se développer et à se reproduire en consommant les ressources de la nature, le pourcentage de carbone 14 dans le carbone total reste constant car au fur et à mesure que le carbone 14 disparaît, par radio activité, la consommation des ressources naturelles le remplace. Par contre à partir de la mort de cet être vivant le processus de régénération s’arrête et seul reste le processus de destruction par la radio activité. Le pourcentage de carbone 14 dans le carbone total diminue avec le temps. Tous les 537O ans ce pourcentage diminue de moitié. La mesure du pourcentage de carbone 14 restant dans le carbone total d’un individu permet donc de dater l’âge de sa mort.

Limite

  1. Compte tenu de la longue période de disparition de carbone 14 (5370 ans) il n’est pas possible de faire des datations à court terme et la méthode est réservée à l’archéologie
  2. On ne peut dater des fossiles de plus de 50.000 ans car à ce niveau la quantité de carbone 14 résiduelle devient trop faible pour être mesurée  avec les moyens de détection actuels.
  3. Des facteurs correctifs doivent être ajoutés pour tenir compte des lieux géographiques et notamment le fait que les expérimentations nucléaires terrestres on modifiés récemment les teneurs en carbone 14 de l’atmosphère. Mais ceci ne change rien aux principes généraux

Conclusion

La datation au carbone 14 s’applique aux organisme vivant, mort depuis plus 5.000 ans et moins de 50.000 ans, donc sur une période relativement récente de la vie sur terre. Hors de ces limites la datation est trop imprécise.

La démocratie existe-t-elle vraiment ?

Nous nous flattons de notre démocratie, mais existe-t-elle vraiment ?

Il nous faut d’abord éviter la confusion entre démocratie et république. La démocratie est la gestion des affaires publiques par le peuple (pris ici au sens de citoyen) alors que la république est une sorte de démocratie dans laquelle les citoyens élisent des représentants chargés de porter leur parole dans les décisions.

Il peut exister d’autres formes de démocratie, comme la démocratie directe dans laquelle les citoyens donnent individuellement leur avis sur chaque question. On peut même imaginer un autocrate dirigeant une démocratie, pour peu qu’il respecte la volonté du peuple quitte à l’imposer par la force !

Ne confondons pas liberté d’expression ou de la presse et démocratie, même si la probabilité est très faible elles pourraient théoriquement, exister en autocratie.

L’archétype de la démocratie est la démocratie de la cité d’Athènes (500 AV JC). Tous les éléments sont présents: Justice indépendante, liberté d’expression, vote libre … Cependant sur les 240.000 habitants de la cité seuls 40.000 avaient le droit de vote. En étaient exclus les femmes, les esclaves et les étrangers (métèques) . Ne votaient que les « citoyens Athéniens » c’est à dire nés de parents Athéniens. D’autre part dans les votes moins de 5.000 citoyens venaient voter. Voilà qui  ressemble bien à une Oligarchie démocratique !

Quant à la République Romaine, elle est divisée en deux classes : Les patriciens et les plébéiens. Les premiers sont les descendants des grandes familles et possèdent les terres, les second, artisans ou paysans constituent « le petit peuple » possédant surtout des dettes. Certain deviennent esclave pour payer leur dette. Le sénat, organisme dirigeant, est aux mains des patriciens. Cette république a plus l’allure d’une oligarchie que d’une démocratie.

Après la chute de l’empire Romain suit en France et en Europe une période des plus floue jusqu’à l’arrivée de régimes stabilisés et la formation de nations cohérentes. Vers le XIIIème siècle apparaît la royauté dans laquelle noblesse et clergé se partagent le pouvoir au nom de la religion. C’est une véritable théocratie ou le pouvoir issu de Dieu, se partage entre l’église et l’état (avec beaucoup de querelles pour le pouvoir). Mais noblesse et clergé s’entendent pour conserver le pouvoir jusqu’à la révolution de 1789.

Alors, la république est proclamée, Mais il s’agit d’une république post révolution, aux mains des révolutionnaires, donc assez sanglante.

Après plusieurs aller-retour (Empire, restauration) la république ‘installe après la défaite de 1870, mais jusqu’en 1944 les femmes n’ont pas le droit de vote (entre autres discriminations). Difficile de parler de démocratie quand 50%. des citoyens n’ont pas la voix au chapitre.

A partir de 1944 et la constitution de 1958 la démocratie semble enfin s’imposer. Malheureusement la nature humaine va s’empresser de la pervertir. La politique « électoraliste » des partis, les intérêts personnels des élus, le manque de résultats, la montée des individualismes et du populisme ont ruiné la confiance de la population dans ses élus.

Les décisions parlementaires ne sont plus acceptées et sont contestées dans la rue. A tout bout de champ on réclame le démission du président, du gouvernement, ou de certains élus. Le démocratie représentative est décriée au profit d’un démocratie directe.

Chacun veut faire entendre sa voix et pense détenir la vérité (même sur des questions techniques qui dépassent largement ses compétences). Bref, le désir de démocratie directe tourne doucement à l’anarchie (confère l’état de notre représentation parlementaire !).

N’oublions jamais que le chaos de l’anarchie conduit très directement à la dictature. C’et une évolution générale dans les vieilles démocratie qui voit les partis populistes aux portes du pouvoir. La récente élection Américaine en est un exemple flagrant. Le populisme plante la graine de l’anarchie qui développe le chaos et fini par l’appel à un état fort et au pouvoir totalitaire.

Conclusion

La démocratie ne peut fonctionner que sous la forme d’un oligarchie librement acceptée. Cela a été longtemps le cas quand les « masses populaires » faisaient confiance à leur élite dirigeante. Ce n’est plus le cas aujourd’hui ou elles sont totalement discréditées dans l’opinion. Par contre les classes populaires, mieux éduquées, on conscience d’avoir leur mot à dire dans les décisions. Chacun se sent en capacité de donner son avis pour diriger le pays. C’est la cacophonie. Rien de plus dangereux que ceux qui pensent savoir mais qui ignorent qu’ils ne savent pas ! ils sont les plus faciles à embrigader et radicaliser si on les « caressent dans le sens du poil ».

La voie es libre pour des dirigeant spopulistes narcissiques et paranoïaques. C’est le cas de Trump (narcissique, paranoïaque, extraverti et ayant besoin d’être adulé) et de Poutine (narcissique, paranoïaque, introverti et ayant besoin d’être craint). Le peuple a choisi avec enthousiasme Hitler, Staline, Mao, Poutine, et maintenant Trump … Bravo le peuple pour ta clairvoyance !

C’est pourtant un courant général qui portera de par le monde ce type de dirigeant au pouvoir. A défaut de chaos nous risquons la terreur … et malheureusement rien n’arrêtera la vague populiste. C’est l’individualisme qui nous gouverne et contre un courant d’opinion on ne peut rien, si ce n’est attendre que la vague passe !

Elle passera. Après les années de totalitarisme et d’intolérance, viendra « la gueule de bois », la demande d’apaisement … et le nouvel appel à la démocratie ! Avec quelques centaines de millions d’habitants en moins sur la planète. Merci les populistes !

pourtant les classes populaires ont bien le droit à la parole, elles ne peuvent se satisfaire d’un paternalisme de l’élite. Comment trouver un « modus vivendi » qui respecte les intérêts des uns et le savoir des autres ? ce n’est certainement pas ce vieux système qui date de 2500 ans. … la porte est ouverte aux innovateurs !