Ce qu’il faudrait rappeler aux Français

  1. Le président impopulaire. Notre actuel président est très impopulaire,73% des Français le jugent « un mauvais président ». Ce n’et pas nouveau, avant lui, François hollande, Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac, François Mitterrand, Valery Giscard d’Estaing ont subi, à la fin de leur mandat la même désaffection. Seul le Général De Gaule et parti la tête haute (encore à t il du  démissionner car mis en minorité). Pourtant ces présidents ont été choisis à la majorité par les Français et ont même suscité à leur arrivé un certain enthousiasme
  2. Les politiques ne tiennent pas leurs promesse. On reproche à nos élus de ne jamais tenir les promesses faites lors de leurs campagnes électorales. C’est un fait vérifié. De façon générale les candidats promettent monts et merveilles, des promesses dont chacun sait qu’elles ne peuvent être tenues. Pourtant les électeurs choisissent toujours d’élire les candidats qui promettent le plus. Aux dernières législatives sont arrivées en tête le R.N. et Le N.F.P dont les programmes étaient reconnus « délirant » par les observateurs avertis. Qui serait élu avec un programme de rigueur ?
  3. L’état s’en met plein les poches. C’est un « leit motiv » à l’arrivé de chaque nouvelle taxe. Rappelons aux Français que l’état n’a pas de poche, ou s’il en a elles sont vraiment percées. L’état collecte les impôts et taxes et les redistribue aux administrations et collectivités pour le bien public. Non seulement l’état ne gade rien, mais il distribue plus qu’il n’a collecté et fait de la dette.  Dans les poches de l’état il manque 3 mille milliard d’euros.
  4. Une dette inacceptable. La dette publique de la France est colossale et il est de bon ton de le reprocher à nos gouvernants. Pourtant, qui à consommé cette dette, qui l’a réclamé, qui s’en est goinfrée ? Les bons Français ! Nous sommes tous responsable de cette dette car nous en avons tous profité. Qui s’est plaint du « quoi qu’il en coute », qui se plain que nous ayons la santé gratuite, l’éducation, les routes, les aides …alors acceptons la dette comme notre fait, notre responsabilité. Les gouvernants n’ont fait que céder (pour des raisons électorales) à nos exigence, nos manifestations parfois violentes.
  5. Les partis ne peuvent pas s’entendre. Les événements récent montrent comment les partis politiques sont incapable des compromis nécessaires à la vie parlementaire. Sont-ils entièrement responsables ? En fait les partis politiques ont une approche purement électoraliste, ils vont dans le sens des opinions de leurs prospects électoraux, ils ne sont que le reflet de leur militants et sympathisants. On n’a jamais que les partis que l’on mérite . Exiger d’eux qu’il coopèrent et ils coopérerons, exigez d’eux qu’ils défendent becs et ongles vos intérêts et ils le ferons … tout es bon pour que vous notiez pour eux … et chacun le fait benoitement.
  6. La dissolution de l’assemblée nationale. Voilà la responsable de tous nos mots. Erreur stratégique de notre président, sans doute. Rappelons que sous la pression de leurs militants le R.N. a réclamé à corps et à cris cette dissolution pendant deux année, que L.F.I voulait la destitution du président donc la dissolution et les voilà maintenant qu’ils fustigent son responsable. Sans l’incurie des partis politiques, la dissolution aurait pu rééquilibrer l’assemblée nationale au plus près de l’opinion publique ce que chacun souhaitait … les Français ont la mémoire courte
  7. L’affaiblissement de notre démocratie. De nos jours notre démocratie représentative « bat de l’aile ». Elle était construite autour de la notion majoritaire, la minorité acceptant les décisions du plus grand nombre. Tout cela n’est plus accepté. Les décisions prises majoritairement sont immédiatement contestées par les minorités qui n’ont de cesse de la faire capoter. On a même inventé la notion de « désobéissance civile » qui permet à une poignée d’individus décidés de s’opposer par la force à une toute décision qui lui déplait. Les français sont farouchement attachés à notre démocratie et pourtant ils la battent en brèche tout le temps. La représentation parlementaire est décriée et la démocratie directe appelée par beaucoup. Pourtant la démocratie directe c’est l’anarchie qui débouche toujours sur « la loi du plus fort » … et le plus fort n’es pas celui qui actuellement condamne notre démocratie

Voilà, en quelques mots ce que le Français devraient comprendre. Nous sommes les responsables des maux qui nous accablent. Il est plus facile de faire « porter le chapeau » aux autres de désigner les « boucs émissaires » qu’ils soient Juifs, émigrés, politiques, riches, religieux ou autres, que d’assumer ses propres responsabilités.

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