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Structure et formalisme des images mentales

Rappelons qu’un image mentale se forme dans notre cerveau lorsqu’un message capté par nos sens (Ouïe, Odorat, Vue, Toucher ou Gout) envoie, via le système nerveux, un message électrique au cerveau. Celui-ci s’active (ou du moins certaines de ses zones) et se produit une configuration des connexions neuronales que l’on appelle « image mentale »

A ce stade cette « image » n’a aucun sens pour nous, elle est simplement une topologie des connexions de nos neurones.

C’est en  comparaison avec des images déjà explicité qu’elle va prendre du sens. Ce sont les relations logiques entre cette image nouvellement créée et les anciennes images explicitées, antérieurement qui  vont définir cette image et lui donner une signification dans notre mémoire.

Prenons un exemple caricatural :

On observe une voiture et on en reçoit une « image mentale » Celle-ci se compare à des images de véhicules déjà apprises et pourra être identifiée comme une voiture (donc relation identitaire avec le concept de voiture). On pourra peut-être en identifier la marque et le modèle (ce qui crée deux nouvelles relations), sa couleur pourra être identifiée comme rouge par rapport à notre connaissance des couleurs (relation au rouge) etc. etc.

Ces relations pourront être : identique à, différent de, assez proche de, etc. etc. et nous permettrons de donner sens à cette image qui sera alors intégrée à notre réseau de conscience. Cette image sera alors formalisée, représentable, descriptible, et deviendra un élément de notre conscience.

C’est le nombre de relations logiques de dépendance qui va caractériser le niveau de conscience qu’atteindra cette images mentale

  1. Si le nombre de ces relations est quasi nul , l’image sera au niveau de la conscience organique, celle qui caractérise tous les êtres (Plantes, Animaux, Humains) qui existe dès notre naissance et gère les mécanismes indispensables à la vie : Mécanismes biologiques, photosynthèse, croissance, respiration, digestion, circulation sanguine . Il s’agit de mécanismes totalement inconscients
  2. Si le nombre de relation est faible, l’image mentale est peu formalisée, impossible à décrire ou à transmettre. C’est un ressenti global qui ne supporte aucune analyse logique. C’est l’apanage des animaux et des humains. C’est ainsi que ses êtres vivants perçoivent les odeurs, la musiques (sauf pour les spécialistes) les ambiances, les situations. Pour les animaux c’est le stade ultime du développement. Pour les humains c’est l’univers des petits enfants, c’est le domaine de la conscience des émotions.
  3. Si le nombre de relations est élevé, l’image mentale est parfaitement (ou presque) formalisée. Elle est riche en identifiants, en références. Elle peut facilement être décrite par des mots (noms, adjectifs, verbes), donc échangée dans le système codifié du langage. C’est le domaine de la conscience cognitive. Celle-ci est l’apanage des humains, le domaine de la raison et de la logique.

Bien évidemment il n’y a pas trois niveaux séparés de conscience mais un continuum qui va des images mentales peu formalisées vers les images mentales parfaitement formelles. C’est l’intrication des images dans le réseau de la conscience qui leur donne un sens plus ou moins élaboré. C’est par l’apprentissage, les connaissances, les expériences que l’humain acquière sa conscience cognitive qui le différencie de l’animal.  On né animal et on devient

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Patrick Rouillier

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