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Les études philosophiques et psychologiques

La mémorisation des situations

La mémorisation des situations se fait toujours en deux temps. Une phase d’apprentissage et une phase de mémorisation. IL y a une grande analogie avec un ordinateur qui apprend en captant les informations dans sa RAM (Radom access memory) pour ensuite les inscrire dans sa ROM (read only  memory).

Vous avez tous appris un texte « par cœur ». On commende par le lire le texte ou du moins les premières phrases ; (qui est la phase d’apprentissage) par petits bouts, pour ensuite tenter de les réciter à haute voix (ce qui constitue  la phase d’inscription)

Étudions le processus tel que décrit dans la psychologie relativiste

  1. On perçoit  une situation soit par la vue, l’ouïe, le gout, l’odorat ou le toucher
    Ces capteurs transforment le « message » reçu en un signal électrique transmis au cerveau. Un signal électrique constitue un apport d’énergie électrique qui va déséquilibrer l »état énergétique du cerveau. Celui-ci est activé.
  2. Il va chercher à retrouver son équilibre en s’efforçant de consommer cette énergie excédentaire. Dans un premier temps le signal comparé aux divers signaux déjà analysés pour lui donner un sens par comparaison(définitionrelative).Ce sens  est  comparé au vécu historisé pour créer un sentiment (joie, rejet, peur …). Celui-ci va déclencher des comportements, qui eux, vont dissiper une partie de l’énergie reçue
  3. Le signal et les liens de comparaison vont être inclus dans le réseau de la conscience. La création d’un lien dans un réseau implique une énergie de liaison qui consomme le restant d’énergie.
  4. Le signal reçu est maintenant explicité et stocké dans la mémoire. Il pourra être rappelé si nécessaire.

Conclusion

La mémorisation d’une situation est un phénomène complexe qui implique la numérisation du message, son comparaison avec le vécu historique, le déclenchement d’un comportement et le stockage de l’information.

Dieu existe-t-il ?

C’est un vaste débat qui, paradoxalement ne devrai pas exister. Il pose, inévitablement le problème de la transcendance.

La transcendance consiste dans le fait de dépasser les limites de la condition humaine, de se positionner au-delà de toute réalité humaine. Dans cette transcendance on n’a pas le droit intellectuel de projeter les concept élaborés par la pensée humaine .. car alors on quitterai le domaine de la transcendance pour rentrer dans l’univers des humains.

Pour en parler  faisons un petit tour par l’arithmétique. Comme chacun le sait, il s’agit d’une manière de dénombrer les objets.

1 signifie l’unité, l’objet unique

2 signifie le doublet, la paire

3 signifie le triplet

………….

Dans ce système chaque objet à deux propriétés : « Son dénombrement (1, 2, 3 ……) et sa qualification (pomme, citron enfant,  stylo …)

Dans ce système chaque objet doit avoir un nombre et une qualification

La suite des nombres commence à 1 et s’étend jusqu’à l’infini. Un problème a été l’introduction du nombre zéro (dont le symbole est le chiffre O). En effet comment dénombrer zéro objets et surtout  leur donner une qualification alors qu’ils n’existent pas?  Zéro est donc un nombre bien spécial.

Exemple :

On a une pomme et on ajoute un pomme

1 pomme + une pomme = 2 pommes

Supposons, maintenant, que l’on à une pomme et que l’on retire une pomme, l’idée classique est que l’on a zéro pomme.

1 pomme – 1 pomme = zéro pommes

NON ! car si on a  aucun objets comment affirmer qu’il s’agit d’un pomme ? Le zéro est un (pseudo) nombre qui peut signifier un infinité d’objets qui de fait sont absents ! De se fait zéro est une transcendance qui le relie à l’infini
Parlons maintenant e l’infini. Il est une question qui se pose souvent « L’univers est-il fini ou infini ?». Si il est fini, il a des limites et que y a-t-il au-delà de ces limites ? sans-doutes un autre univers, fini ou infini. Évidement l’infini est un grand inconnu, puisque par essence personne, dans quelque domaine que ce soit, ne peut y accéder et ainsi le définir.

Le zéro est l’infini sont deux notions transcendantales représentés par deux symbole le 0 et ∞, que l’on utilise couramment sans en avoir aucune notion précises de ce qu’ils représentent. C’est l’exemple type d’une  « pirouette intellectuelle » que nous utilisons assez fréquemment, un symbole vide de sens qui traduit notre incapacité à le concevoir.

Un autre usage de cette « pirouette » est fournit par les religions ou le concept de dieu est érigé en dogme.

De tous temps les humains ont inventé des dieu en relation avec ce qu’ils ne comprennent pas : « Le dieu du volcan, le dieu de la pluie, du soleil , de la vie, de la mort, de la guerre … » Ses dieu disparaissent au fur et à mesure que les représentations de ces phénomènes trouvent une explication rationnel dans les connaissances.

Examinons les miracles de Lourdes

. Les études scientifique prouvent qu’elles sont vraiment inattendues … miraculeuses ; impossibles à expliquer dans l’état de nos connaissances. De là à en attribuer la responsabilité à dieu il y a un pas que les religions franchissent gaillardement. Elles en attribuent la paternité au dieu local…. Sans imaginer un instant que ce pourrait l’œuvre d’un phénomène que l’on  expliquera plus tard ou pourquoi pas celle d’ Allah ; Rama, Bouddha, ou de tout autre dieu disparu des croyances d’ajours d’Hui.

Dans la transcendance dieu est une présentation hypothétique des lacunes de nos connaissances, une simple hypothèse possibles et pratique comme le zéro ou l’infini.

Passer e l’hypothèse à la croyance est le pas qu’il ne faut pas franchir. Dieu est une hypothèse sur laquelle on peut dérouler le sens de sa vie. Mais comme toute hypothèse elle mérite d’être mise en doute et non érigée en vérité absolue.

En ce sens la question : « dieu existe-t-il ? » et une non question puisqu’elle n’a pas de réponse. Évitons de ,nous la poser !

Le corps humain, une machine électrique

 n compare  souvent notre cerveau à in muscle. C’est évidement erroné. Pourtant ils ont un point en commun : Ils fonctionnent, tous deux,  à l’énergie électrique

Le cerveau fournit au cœur, qui lui a une fonction de muscle, l’énergie électrique qui lui permet de fonctionner. Par contre le cœur, via la circulation sanguine et le système  digestif fournit au cerveau les éléments, dont le glucose, qui permettent son fonctionnement. Cette boucle sans fin n’explique pas d’ou provient cette énergie électrique dont dispose le cerveau.

Si on prend l’analogie avec une voiture électrique autonome, des capteurs envoient des messages à une intelligence artificielle qui les analyses et envoie au corps les commandes « ad hoc » pour déclencher la réaction adéquate. C’est proche du fonctionnement de notre corps. Une différence est que la voiture puise son énergie dans une batterie (les capteurs ne pouvant induire, par exemple le déplacement du véhicule )  alors que dans le corps humain les courants électriques sont si faibles que les capteurs de nos sens en ont la capacité. Dans certains cas (pace maker) il faut recourir à une pile pour réguler les organes.

Ce sont nos sens, la vue via la rétine, l’ouïe via  le  tympan, la gout et l’olfaction via les papilles olfactives ou gustatives et le toucher via les senseurs de pression, qui  transforment les messages reçus (lumière, son, molécules et touché) en signaux électriques transmis au cerveau via le système nerveux. Ceci veut dire que :

Le véritable moteur de la vie est notre environnement auquel nous réagissons. Pour préciser le moteur qui nous fait réagir et la modification de notre environnement.

En effet dans un univers statique nous ne recevons aucun nouveau message et nous n’avons aucune raison de réagir

 Conclusion

Notre corps est gouverné par l’énergie électrique. Bien sûr l’alimentation via le système digestif et la circulation sanguine et l’oxygène via la respiration fournissent la matière première nécessaire au fonctionnement des organes, mais tout ceci sous la gouvernance du cerveau.

. Celui-ci commande mais ne peut se passer des aliments, mais c’est bien lui qui commande les sentiments de faim et de soif

 On

Si

L’identité animale et humaine

L’identité est ce qui permet d’identifier de façon univoque un individu parmi tous les autres.

Notre identité repose sur nos caractéristiques morphologiques et sur notre conscience. Les premiers sont l’œuvre de la nature qui dans sa grande diversité ne produit aucun individu totalement identique et les secondes sur la création de notre conscience au hasard de nos expérience, de notre vécu, de notre environnement. Chacun ayant un vécu différent, notre conscience, de par sa construction, est véritablement un pilier de notre identité.

Cette identité repose sur une partie innée ou génétique et une composante acquise par  l’élaboration de notre conscience. Il n’est pas exclus que l’une influence l’autre. L’important est que cette identité puisse reconnaitre un individu parmi les 7 milliards d’habitants de la planète.

Chez les humains la reconnaissance d’une identité, est  principalement,  visuelle. On identifie une personne à sa silhouette, son look, sa démarche … notons que l’on ne peut reconnaître et identifier qu’une personne que l’on cannait et dont o, a mémorisé les caractéristiques. Pour un inconnu on ne peut l’identifier, tout au plus peut-on le classifier dans des catégories dont on connait les caractéristiques. Par le son on peut reconnaître se voix, quand à l’odeur, le toucher ils sont inopérants (ne pensons pas que reconnaître quelqu’un à son parfum c’est l’identifier . ce n’est qu’identifier le parfum)

Nous identifions un animal à ses caractères visuel morphologique . Lui nous reconnais à notre odeur

Chez la plupart de animaux l’identification ce fait pas l’odeur. Certains des animaux ont une vision très aiguisée (comme les rapaces par exemple ) qui leur sert à identifier leurs proie mais ceci ne constitue pas un élément majeur de leur identité mais simplement on don identifiant l’espèce plus qu’un individu.

La question qui se pose est : « Comment voit-on à travers un sens qui n’est pas la vue ? ». Nous voyons non pas les objets mais la lumière qu’ils réfléchissent. C’ ‘est par une analyse mentale à partir d’un système de codification apprise que nous identifions les objets et notre environnement.

 Prenons l’exemple des chauve-souris qui  « voient » par l »analyse des sons (ultra-sons) réfléchis par les objets de leur environnement. Aucune raison pour qu’son réfléchi fournissent moins de détails qu’une lumière réfléchie. Ce n’est qu’une question d’analyse pour que les chauve-souris « voient » les sons aussi bien que nous voyons la lumière.

Alors que chez l’humain le réseau de conscience est riche de liens logiques de causalité permettant une formalisation, une représentation des images mentales, chez l’animal les images mentales, pauvre en liens de causalité et peu formalisées. L’animal n’arrive pas à donner des représentations de ce qu’il ressent et les images mentales sont plus des ressentis que des représentations. Il n’ a pas la capacité de créer les codes, les systèmes qui décrivent leurs émotions. C’est pourquoi ils ne développent pas de langages élaborés comme les humains (ce qui n’exclue  pas un système de communication plus sommaire)

Conclusion

L’humain a débuté dans les temps reculés comme un animal, doué du sens de l’odorat. Pourquoi as t il développé cette capacité de codification alors que les autres espèce ne l’ont pas fait ? mystère. En parallèle il a oublié es capacités olfactives. Notons que cette capacité de développer des sentiments un peu plus élaborée chez nos animaux domestiques (notamment chez le chien) car la fréquentation des humains et leurs exigences (sorte d’éducation) leur ont permis d’enrichir leurs consciences. Mais ne nous trompons pas, sur ce plan, ils sont loin  de nous.

La Conscience animale et humaine

Rappelons d’abord deux notions de première importance :

La mémoire : c’est la zone ou le cerveau stocke  l’information selon les processus décrits dans mon post précédent. On peut la comparer dans un ordinateur à la ROM (read only mémory)

La conscience : C’est l’état du cerveau activé par un message issu de nos sens. Elle gouverne les émotions, les images mentales, leur intégration dans la mémoire par la création de liens logiques de causalité avec le reste du réseau de mémoire, ainsi que les sentiments et les comportements. On pourrait la comparer dans un ordinateur à la RAM (radom acces memory)

Chez les humains et les animaux du moins les animaux supérieurs (Grands singes, chiens, chat … ) la mémoire semble de même nature, à cette différence prés c’est que chez les humains la mémoire riche de connaissance a la capacité de créer beaucoup plus de liens logiques avec un réseau de mémoire infiniment plus riche. De ce fait l’humain possède des représentations des situations infiniment plus précise, plus formalisées que l’animal.

En quelques mots : « L’humain voit, entend, sent et touche l’animal ressent ».

Alors que l’humain a des  situations des images mentales, précises, élaborées, codifiées et échangeables, l’animal à des souvenir qui sont plus des impressions. Pour autant cela ne signifie pas qu’il ne mémorise pas son vécu comme l’être humain, mais qu’il développe dans sa mémorisation infiniment moins de lien logiques entre ses images que l’humain… Il crée beaucoup moins de liens de causalités, et encore moins de liens chronologiques que l’humain. C’est pourquoi ses comportement sont plus gouvernés par ses besoins immédiats, ses nécessités, que par la raison. Il est difficile de décrire le  ressentit d’un animal car nous ne savons décrire que les éléments formalisés, comme nous les vivons. Chez l’animal  ils sont trop flous et diffus. Néanmoins ils sont parfaitement suffisant pur qu’il puisse vivre sa vie animale.

Ne faisons pas l’erreur de  prêter aux animaux des sentiments et d’analyser leur comportements comme-ci ils étaient des nôtres.

P.S. Nous aussi avons sur certains sujets une approche animale, soit que nous manquions de connaissances sur le sujet (donc de références causales) soit que le sujet soit mal codifié dans ses détails comme les odeurs, les sentiments ou même des concepts abstrait comme, par exemple,  la liberté ou l’opportunité de choisi sur un sujet que nous connaissons mal. Dans ce cas notre jgement et très affectif, presque animal.

Prenons deux exemples simples :

  1. Demander à quelque de vous décrire certaines odeurs ; Il vous dira ça sent la lavande, l’essence, la friture, le citron …Ceci n’est pas une description mais un simple identification. Il sera impossible, pour lui, de donner plus de détails car il est incapable de créer des liens logiques avec des informations qu’il n’a pas et qui souvent n’existent pas faute de référence. C’est la perception qu’a l’animal.
  2. Demander lui de vous décrire une table. Il sera  évidemment capable de l’identifier, mais il pourra vos dire : « de cuisine, de salle à manger, de style Louis XV, ronde ou carrée, Etc. Etc.  Il sera capable de la décrire finement en créant des liens logiques avec l’ensemble de ses connaissances sur le sujet. C’est  la perception des humain.

Conclusion

L’animal à une perception instinctive, globale, primaire, alors que l’être humain à également une perception instinctive, mais  gouvernée (pas toujours malheureusement) par la secondarité de la raison.

Attention à tout anthropomorphisme dans nos rapports à l’animal.

Dans la nature quand un lion dévore une antilope il n’a ni sentiments, ni regrets. Il obéis simplement à sa nécessité. Un animal n’a pas de morale pour valoriser ses émotion et en faire des sentiments.

La vie : Conclusion

Une représentation de la vie peut être construite à partir de 4 éléments qui font couples deux par deux

  1. La matière et l’énergie, dont Einstein a proposé l’équivalence. La matière étant ce que l’on peut percevoir par nos 5 sens et l’énergie dont on ne peut observer que les effets à travers l’évolution de la matière.
  2. Le temps et l’espace qui sont nos outils de représentation, l’enregistrement historique, de l’évolution de la matière. L’ensemble donnant une représentation de notre vie sous forme de durée ‘et de chronologie ou de distance et de topologie. Dans ce modèle, temps et espace sont des conventions intellectuelles (le temps en soi n’existe pas, comme l’espace, ils sont une simple « permanence », un point fixe. Ils ne sont que le moment présent et la matière ce que l’on perçoit à ce moment présent,

. la matière est ce que nous percevons par nos sens, et l’énergie est le grand « deus ex machina » qui orchestre le tout. Elle peut être considérée comme une entité transcendantale, un moteur, un dieu, un déterminisme universel … bref autant de choses qui font l’objet d’une croyance plus ou moins aveugle.

Conséquence de cette vision de la vie

On peut penser que cette vison de la vie pourrait bousculer les notions de temps  et d’espace dans notre vie. Il n’en est rien, sinon que le temps et l’espace perdent leur qualité de réalité pour devenir un artifice pout organiser nos souvenirs et nos connaissances. On passe d’une vision ou le temps entraine l’évolution de la  matière, et  l’espace sont fixes à chaque instant présent, à un système ou le temps et l’espace sont des invariants t c’est la matière qui évolue, sous l’action de l’énergie. C’est un changement de paradigme  qui donne un sens nouveau à l’histoire et la géographie. On passe d’un monde ou le temps est le moteur de la vie à un monde ou c’est l’énergie qui gouverne. C’et une notion facile à comprendre mais difficile à admettre.

Cela remet-il  en cause les bases de la physique moderne. Il n’en est rien et toutes les théories restent valables dans la mesure ou les notions de temps et d’espace sont des représentations théoriques et non une description d’une réalité. Par exemple la notion d’espace-temps de la relativité s’accorde très avec le principe de réunir l’espace et le temps dans une seule entité virtuelle tant ils sont indissociables l’un de l’autre. Il ne peut y avoir d’évolution de la matière tant que le temps et l’espace n’évoluent pas concomitamment. Par contre Einstein considère cet espace-temps comme une grandeur physique introduite dans sa théorie alors qu’on peut les voir comme une simple illustration de l’évolution de la matière. Isaac Newton avait déjà, sans le vouloir, établi cette fusion en postulant que le matière évoluait dans deux espace, le temps et l’espace  … qui ne pouvait être que le même contenant.

  1. La théorie du « big bang » prend un tour un peu différent.  Son origine de l’univers fixée à quelques 13 milliards d’année perd de son sens. Elle signifie une durée équivalente à 13 milliards de révolution de la terre autour du soleil (pour une époque où ni la terre ni le soleil n’existaient ). Mais comme la durée de cette révolution est, bien sûr, une totale inconnue ces 13 milliards ne signifient pas grand -chose dans l’absolu.
  2. Ce qui peut être remis en question c’est la dilatation du temps pour une particule évoluant à une vitesse proche de la lumière

Pourquoi le temps se dilaterai-t-il sans que l’espace qui lui est connexe ne la fasse aussi. Si les deux grandeurs évoluent ensemble la vitesse de la particule (distance/durée) reste invariante et non accélérée comme le veut la théorie de l’univers en expansion.  Si le temps et l’espace n’existent plus ils n’ont aucune chance de se dilater. Dans l’expérience des jumeaux de Langevin je préfère la notion de désynchronisation des horloges en raison de l’éloignement de la fusée de la terre. Par exemple :
Le capitaine de la fusée appelle la terre et lui dit : Il est  12 heures
En raison du  temps à parcourir l’espace de la fusée à la terre quand le message arrive à l’opérateur terrestre qui répond :  « Non il est 12 heures 10, votre montre retarde »
Le capitaine reçoit le message et vérifie que sa montre est à l’heurs et s’aperçoit qu’il est 12 heures 20.  Il se dit ma montre ne retarde pas, elle avance. IL a désynchronisation apparente des horloges en raison du temps mise par l’information à parcourir la distance qui les sépare. Rassurez vous quand la fusée retournera sur la terre elles se resynchroniserons. Le voyageur de la fusée aura exactement le même âge que son jumeau resté sur terre.

Rappelons que toute mesure physique d’une grandeur se fait par rapport à un étalon considéré par postulat comme l’unité de mesure de la grandeur (mètre, calorie, ampère, année  …) dont nul ne connaît la valeur absolue Toute mesure est donc relative..

La vie, : Le mystère de l’énergie

C’est là que l’affaire se corse, l’énergie est le nerf et le mystère de la vie. Les scientifiques en font l’élément omniprésent de leurs théories, et portant nul ne sait ce qu’est l’énergie

Alors que nous pouvons percevoir et conceptualiser la matière, l’énergie ne nous est perceptible que dans ses conséquences sur la matière. Elles sont innombrables : Élévations des températures, déplacements d’objets,  développements cellulaires,  orbites des corps célestes, … et sous diverses formes : Électricité, chaleur, photosynthèse, nucléaire, thermique … On peut bien sûr la modéliser : Faisceau d’électrons, agitation thermique des molécules, radioactivité, laser … Mais son concept même nous échappe. Cela fait partie de la magie du monde que l’on sait utiliser, représenter, mais dont on ignore tout (ce qui est le cas du temps et à l’espace). L’énergie serai une sorte de gouvernance du mouvement de la vie, une forme de déterminisme … s’il en existe un !

Conclusion

La matière et l’énergie sont les constituants, et les seuls, de notre univers. La vie se propage de proche en proche par échange d’énergie dans un « effet domino » qui anime la matière pour donner la vie. Il n’y a pas de vie sans modification du temps, de l’espace, et , bien sûr, de l’ énergie … donc de la matière. Les quatre concepts sont intimement liés dans la vie.

Le temps et l’espace en sont le la représentation du lieu

La matière en est l’objet

L’énergie en est le sujet … ou peut-être ce que certains appellent Amon, Jupiter, Dieu, Allah, Bouddha, Rama … ou « deus ex machina » des scientifiques.

La matière notre réalité

C’est e seul élément qui nous est accessible par nos sens.

Les théories de la matière sont nombreuses, chacune s’appliquant à un domaine particulier : « Théorie de la relativité, mécanique quantique, mécanique des fluides, résistance des matériaux, tensioactivité, dilatation des corps, érosion … » toutes représentent l’évolution de la matière inerte ou vivante dans le temps et dans l’espace.

La matière, quand nous la percevons est notre seule réalité. Qu’elle puisse -être réelle ou virtuelle importe peu puisque cette perception nous la construisons comme notre réalité propre.

la matière, elle-même, est le fruit d’une perception par nos sens. Nous la percevons par la vue (la lumière réfléchie ou émise), l’ouïe (les vibrations émises), le gout et l’odorat (par les molécules émises) et le toucher (par le contact). Qui a-t-il derrière cette perception ? une réalité objective ou non ! Ne nous posons pas la question car la matière n’est et ne sera jamais que ce que nous en percevons . Cette perception est notre réalité et qu’importe qu’il y en ai une autre puisqu’elle ne nous est pas accessible. Soyons pragmatiques et « faisons avec ce que nous avons »

La vie peut se définir comme l’évolution de la matières : ses transformations, ses mouvements, ses états. Bref tout ce qui pourra être codifié en termes de temps ou d’espace. Notre mémoire ne fait que percevoir et stocker les évolutions de la matière, c’est à dire la vie de la vie.

Dans l’univers la matière se définie, comme dans toute topologie, de proche en proche et ses  limites sont les limites de nos connaissances. Au-delà rien n’a de sens et tout ne peut être qu’imagination, croyances, ou fictions. Que la matière soit réalité ou simple perception n’a, de fait, aucune importance puisque notre réalité n’est que ce que nous pouvons percevoir et tout le reste n’est qu’imaginire…

De quoi se compose cette représentation de la matière ? Les particules élémentaires en sont les quarks (au nombre de 6) qui s’assemblent pour forment les hadrons (protons, Neutrons …) qui sont les constituants des noyaux atomiques. Ceux-ci associés aux électrons forment les divers atomes qui se combinent en molécules constituants l’essentielles de la matière. Celle-ci est donc discontinue. Compte tenu de la grande distance entre les électrons et le noyau des atomes, ceux-ci sont surtout constitués de vide. Dans ces conditions comment la matière, faites de vide peut-elle être si résistante et que l’on ne puisse enfoncer un doigt en elle, entre les atomes et leurs noyaux. C’est simplement que tout ceci est à une échelle si petite, les vides, si grand soient-ils, sont si minuscules et les forces de liaison dans les atomes si intenses que cela donne à l’ensemble une rigidité qui évidemment dépend du milieux (solide, liquide, ou gazeux)

Dans la nature on a plusieurs états de la matière

  1. La matière vivante
    Elle a la propriété de se renouveler et se présente sous trois modes
    Les humains : conscience cognitive, affective, et organique
    Les animaux : conscience affective et organique
    Les végétaux ; Conscience organique
  2. La matière inerte
    Elle ne se renouvelle pas (à ce jour) sauf peut-être à  très longue échéance , elle est donc permanente, ou se dégrade très lentement (pensons à l’érosion des roches, la vie des volcans ..). Elle est constituée de :
    Les minéraux
    Les liquides
    Les gaz

Abordons les problèmes de l’équivalence de la matière et de l’énergie. Du temps de Lavoisier (rien ne se perd, rien ne se crée) on pensait la matière comme permanente. Avec les découvertes de Becquerel, Marie curie, on a vu que la matière pouvait se dégrader en libérant de l’énergie. Einstein l’a confirmé avec sa célèbre formule E = M xC2. Si la matière peut assez facilement donner de l’énergie, la conversion inverse suppose des conditions exceptionnelles. et une quantité d’énergie énorme. La proposition de Lavoisier reste valide si énergie et matière sont de même nature. Notons que la matière ne disparait pas vraiment : elle se transforme. Ce sont l les liaison des hadrons dans le noyau, qui en se rompant libèrent cette énergie considérable

L’autre principe de la vie est celui de la thermodynamique. L’énergie ni ne se crée, ni ne disparaît. Elle se conserve.

La matière, pour évoluer, a besoin d’énergie, c’est ce qui la modifie. Ce qui fait la vie c’est ce perpétuel échange d’énergie entre deux corps. Tout déséquilibre entraine un échange d’énergie qui va toujours du plus fort potentiel vers le plus faible : Par exemple du plus chaud vers le moins chaud. L’un donne et l’autre reçoit, les deux sont modifiés et de ce fait modifient leur environnement proche. Toute modification de l’environnement entraine ailleurs un nouveau déséquilibre potentiel et la vie se transmet d’échanges en échanges dans le grand cycle de la vie. C’est l’effet papillon.

C’est de cette façon que fonctionne notre cerveau. La perception, par nos sens, des situations est l’élément déclencheur du déséquilibre électrique qui met en branle notre conscience ( activité cérébrale des neuro sciences).

Le temps et l’espace évoluent en même temps dans tous mouvements de la vie. L’un ne va pas sans l’autre. Le « troisième larron » c’est l’énergie dont les mouvements de la vie ne peuvent se passer.

On a donc en présence deux couples :Temps et espace qui sont de même nature (création de l’esprit humain) et matière et énergie qui sont les faits physiques observables. Notons que la matière utilise la même unité de référence que l’espace (le mètre) puisque la matière est caractérisée par sa masse basée sur la masse de un mètre cube d’eau, donc sur le mètre.

Conclusion

La perception de la matière par nos cinq sens défini notre propre réalité. Les autres élément ne sont que croyances, fantasme, ou construction d’une représentation virtuelle crée par notre capacité à mémoriser notre vécu.

L’espace existe-t-il ?

C’est encore Isaac Newton qui l’a défini  comme le réceptacle de la matière, que celle-ci soit présente ou non.

Toujours la même question : « L’espace existe-t-il ? » et si non qu’en est-il ?

On confond souvent la notion d’espace avec l’univers ou du moins la matière qui le compose. L’espace est une notion abstraite tout à fait mal définie alors que l’univers, la matière, est, du moins dans nos cultures, une réalité perçue formée de corps célestes régis par des lois universelles. L’univers, la matière, est censé occuper l’espace, mais elle n’est pas l’espace.

On peut trouver une légère différence entre le temps et l’espace. En effet le temps s’apprend alors que l’espace se découvre et s’apprend.

J’ai montré comment le temps s’apprend aux enfants, alors qu’eux-mêmes sont capable de découvrir l’espace ou du moins leur espace, leur  environnement.

Dès son plus jeune âge le nourrisson découvre son corps et commence à faire la relation spatiale entre ses pieds, ses mains, sa bouche …bref il découvre l’unicité de son corps et la coordination de l’ensemble. C’est sa première découverte spatiale.

Dans son berceau il va apprendre à toucher des objets éloignés et progressivement comprendre la distance et la position qui sont les deux paramètres de la perception de l’espace.

Quand il va se déplacer il va découvrir les obstacles, les itinéraires, autres éléments du vécu  dans l’espace.

Plus tard il apprendra l’évaluation de l’espace et sa mesure. Il a conquis l’espace … du moins le sien sur la terre.

Notons que si l’enfant peut, par lui-même  découvrir l’espace qu’il perçoit ce n’est que par l’apprentissage qu’il connaitra l’espace hors de sa perception, c’est à dire son environnement domestique, son quartier, la géographie, l’univers et ses étoiles.

Il y a une forte analogie entre le temps et l’espace. On perçoit l’espace immédiat et le moment présent, mais on construit le temps et l’espace.

Une expérience de pensée

Supposons que vous êtes dans le salon de votre maison. Vous percevez votre environnement, votre espace : Les murs, le plafond, les meubles et les objets. Vous pouvez imaginer la pièce d’à côté, la cuisine avec ses meubles, son évier, ses ustensiles de cuisine. Vous ne les percevez pas mais votre mémoire les a enregistrés, ils font partie de vos connaissances et peuplent un espace virtuel au-delà de votre perception. Vous pouvez imaginer la rue avec ses magasins, des voitures. Vous ne les percevez pas mais vous savez, par votre mémoire ce qu’ils sont et où ils sont. Ils peuplent votre espace virtuel. Si vous passez dans la cuisine vous la percevrez, mais maintenant vous imaginerez le salon

On pourrait élargir le champs de cet espace virtuel à l’ensemble de vos connaissances. Vous pouvez imaginer les pays ou vous n’avez jamais été mais dont vous avez appris la présence et les détails par la géographie.

Votre espace est donc composé de l’environnement immédiat que vous pouvez percevoir  (du moins vous en percevez la matière qui le peuple) et d’un espace virtuel construit à partir de vos connaissance mémorisées. L’espace se précise ! C’est une construction intellectuelle dépendant de la culture et des expériences de chacun d’entre nous. L’espace est donc personnel, même si beaucoup de points sont communs dans une culture commune.

Revenons à votre espace.

Ce que vous percevez ce n’est pas l’espace mais les objets qui le peuplent. Dans votre espace virtuel, ce qui vous reviens en mémoire ce n’est jamais l’espace, mais les objets qui l’occupent.

L’espace n’existe pas, mais l’univers, la matière, composés d’objets terrestres ou célestes existe bel et bien. Maintenant voyons comment nous percevons ces objets.

  1. Par leurs positions relatives les uns par rapport aux autres, c’est à dire la distance qui les séparent. Rappelons que la distance est définie par rapport à un mètre étalon  (1) dont nous ne connaissons pas la longueur absolue. Comme la durée la distance est une valeur relative.
  2. Par leur forme, basée sur leur géométrie, donc sur la notion de distance et de position.
  3. Par l’évolution de leur forme et position, liée à la notion dans le temps (durée) défini  à partir des rotations de la terre donc nous ne connaissons pas la durée

La topologie de notre espace est fondée sur deux valeurs, temps et espace dont nous ne connaissons pas la valeur réelle. Cette position elle-même est de ce fait très relative. Comment savoir ou se trouve réellement une étoile dans un univers dont on ne connais ni le centre ni les contours.

Isaac Newton avait décrit l’espace comme une sorte de réceptacle magique, d’origine divine, dans lequel évoluerai la matière. Cette conception d’origine religieuse ne peut être acceptée par la science moderne.

Conclusion

Il est parfois difficile de montrer qu’une entité quelconque existe, mais il est encore plus difficile de prouver son absence . On peut dire, cependant que l’espace n’a aucun sens pour nous êtres humains. Il est marqué par son contenu la matière et son évolution. Temps et espace sont des créations de l’esprit humain pour modéliser les transformations de la matière (et de l’énergie équivalente)

Notre espace, ou plutôt notre univers est composé d’élément que nous percevons, à l’instant considéré (codifiés en termes de distance et de durée), d’éléments que nous avons perçu et mémorisé (codifiés en termes de distance et de durée), et d’éléments que nous avons appris (codifiés en termes de distance e de durée)

L’espace que nous vivons et bien une représentation mentale de l’univers qui nous entoure et de ce fait n’a pas de signification dans le réel.

L’espace et le temps nous servent à représenter la vie dans l’univers, la chronologie de leur évolution. L’espace (distance) fixe les positions relatives des objets et le temps (la durée) leurs déplacements ou modifications

N.B . Dire que la distance terre mars vaut  62 millions de KM et celle terre lune est de 0,4 millions de KM ne signifie rien en soit mais veut simplement dire que la première distance est 130 fois supérieure à la seconde. Il ne s’agit pas de distances absolues mais de distances relatives au mètre étalon, dont la longueur n’est, elle-même, pas définie.

Alors que le temps est un système d’organisation de notre mémoire en termes de chronologie, l’espace est un système d’organisation de notre mémoire en termes de topologie.

La vie (2) Le temps existe-il ?

La notion actuelle du temps nous a été dictée par Isaac Newton. Le temps s’écoule indépendamment de toute présence humaine ou matérielle.

Le temps existe-il ? C’est une question qui peut désarçonner, et pourtant elle mérite d’être posée

Faisons une première expérience de pensée.

  1. exemple : la prochaine coupe du monde de football. C’est un événement du futur mais quand vous l’imaginez c’est bien aujourd’hui dans le présent que vous y pensez.
  2. Pensez à un événement du passé comme par exemple vos dernières vacances. C’est un événement du passé, mais quand vous l’imaginez c’est bien dans votre présent qu’il apparait
  3. Pensez à un événement du présent. C’est impossible car dès que vous arrivez à le conceptualiser il a déjà glissé dans le passé

Moralité

Le passé n’existe que dans le présent, le futur n’existe que dans le présent …et le présent n’existe pas. Sale temps pour le concept du temps.

Prenons un autre exemple

Imaginez un écran de cinéma sur lequel on projette un film. Les images s’enchainent, l’une chassant l’autre. Pour comprendre une image on a besoin de comprendre sa filiation aux images précédentes, le pourquoi du comment, l’enchainement logique des situations, leurs liens de causalité. C’est la mémoire qui nous sauve . Nous avons la capacité de mémoriser les situations et de les organiser en termes de relations causales (cause/effet) et de durée relative (à la durée de la rotation de la terre= 24 h). C’est cette organisation chronologique de notre mémoire qui, d’images fugitives, fait un récit, une histoire qui prend un sens. Mais cette histoire n’est pas inscrite dans le temps mais dans notre mémoire et nous accompagne dans le moment présent.

Le film lui-même est un concept de mémoire. Il garde les images dans un ordre chronologique et en respectant la notion de durée, comme notre mémoire. Quant aux images projetées elles vivent dans leur présent et disparaissent aussitôt après.

La conscience du temps

Personne ne peut percevoir le temps. Nous avons tous appris le temps à nos enfants au fur et à mesure de leur développement cognitif. Vers 2 à 3 ans ils apprennent la notion de demain et hier, basé sur la référence du sommeil (avant ou après le « dodo »). Ensuite ils vont apprendre le passé et le futur sur la base d’événement marquants (le père Noël, les vacances, les rythmes scolaire, les anniversaires …). Ce n’est que vers 7à 8 ans qu’ils vont apprendre à lire l’heure, le calendrier, la planification du temps. Le temps n’est pas inné, il ne se découvre pas, il s’apprend. C’est un système de référence génial, inventé par les humains pur donner une représentation de l’enchainement des événements et leur donner un sens. Pourtant, si nous croyons comprendre le temps nous ne voyons plus son caractère uniquement relatif exprimé non en temps mais en nombre de rotations de la terre.

Les animaux n’ont pas cette conscience du temps, ils ne vivent que dans le présent, et leurs souvenirs n’ont pas de représentation chronologique.

Conclusion

Le temps n’a pas de réalité, il n’existe pas. il consiste, tout simplement, en une organisation de nos souvenirs et connaissances dans notre mémoire. C’est nous qui le créons et qui le faisons vivre !

Ce que nous appelons le temps, que nous mesurons est en fait la durée, c’est à dire l’écart entre la début et la fin d’un événement. Il est exprimé pour nous par rapport à la durée des rotations terrestres (dont nous ne connaissons pas la durée). Nous l’exprimons en heures, minutes secondes mais c’est en fait un nombre sans unité car quand on divise une durée par une durée on obtient un nombre sans unité ;

10 secondes divisés par 2 secondes font 5 et non 5 secondes ! C’est le propre des grandeurs relatives.

La vie réelle ou virtuelle

Ce « post » est l’introduction à l’étude d’une modélisation de la vie qui comportera 4 autres chapitres sur les quatre éléments de la vie.

Je ne parlerai pas, ici, des quatre éléments astrologiques (Eau, Feu …) mais de ceux qui structurent la physique moderne : « Le temps, l’espace, la matière et l’énergie ». De ces éléments, un seul est accessible  à la perception humaine via nos sens : La matière. En effet on peut la voir, l’entendre, la sentir, la gouter, et la toucher, ce qui n’est pas le cas des autres éléments. La matière sera donc le point central de cette analyse.

Considérons, donc, la vie comme l’évolution de la matière sous l’influence de l’énergie, représenté dans une construction intellectuelle que sont le temps et l’espace.

D’autres pourraient utiliser cette définition en remplaçant l’énergie par un dieu à leur convenance.

INTRODUCTION

Toute perception est essentiellement personnelle. Grace à une culture commune et un système de référence commun, cette représentation est échangeable. Comment fonctionne ce système. Prenons un exemple :

  1. On me montre un carton référencé comme rouge et l’on me dit : « voilà la couleur rouge ».
  2. J’analyse les sensations produites dans mon cerveau à la vue de ce carton et je les associe à la couleur rouge.
  3. Maintenant à chaque fois qu’une couleur me produira une sensation analogue je pourrais dire que c’est du rouge.
  4. Mes concitoyens ont reçu la même éducation à partir de la même référence et ont appris à associer les sensations qu’ils ressentent, peut être différente de la mienne,  à la couleur rouge.
  5. Nous pouvons alors communiquer et  reconnaître, tous et toutes, la couleur rouge., Même si, à priori nos sensations peuvent être différentes. Qu’importe nos ressentis personnels puisque nous utilisons un référentiel commun (dans ce cas le carton coloré)

Alors que nous pouvons percevoir et conceptualiser la matière, l’énergie ne nous est perceptible que dans ses conséquences  qui sont les évolutions de la matière. Elles sont innombrables : Élévations de température, déplacements d’objets,  développements cellulaires,  orbites des corps célestes, … et sous diverses formes : Électricité, chaleur, photosynthèse, nucléaire, thermique … On peut bien sûr la modéliser : Faisceau d’électrons, agitation thermique des molécules, radioactivité, laser … Mais son concept même nous échappe. Cela fait partie de la magie du monde que l’on sait utiliser, représenter, mais dont on ignore tout (ce qui est le cas du temps étude l’espace). L’énergie serai une sorte de gouvernance du mouvement de la vie, une forme de déterminisme … s’il en existe un !

Ce qui vient d’être dit est évidemment valable pour les formes, le sons, les odeurs, les gouts, et les textures. Tout ce que nous percevons est défini  par référence à des modèles étalons standardisés. Nos perceptions se définissent, de façon non absolue, mais relative, dans un système universel codifié. Sans cet apprentissage nous ne percevrions que des images mentales sans signification cognitive. Elles pourraient, cependant, prendre un sens affectif global en les reliant à des situations, ou des impressions comme c’est le cas des consciences animales

Conclusion.

Notre réalité, la seule que nous pouvons atteindre est perception que nous avons de matière . Qu’elle soit réelle dans un absolu ou virtuelle dans notre perception importe peu puisque  c’est la seule qui nous est accessible. Elle constitue notre réalité propre échangeable à travers des références communes. L’interprétation de ces perceptions est relative à notre système référentiel.

L’amour au cours de la vie

Le véritable amour, pour moi,  c’est lorsque l’on passe «du ‘je te prends » au « je te donnes ». C’est pas, généralement :e cas ans la littérature, au théâtre ou au cinéma, ou l’on considère l’amour comme la grande passion romantique pleine de flamme et d’émotions. A mon avis il n’en est rien (selon la définition que j’en ai donné).

Lorsque né le nourrisson il a un besoin vital de s’alimenter et d’être sécurisé … faute de périr. C’est sa maman ou la ou les personnes qui la remplace qui jouent ce rôle. Le bébé aimes-t-il sa maman ? à mon sens pas vraiment, il en a simplement besoin. Un sentiment, comme l’amour, a besoin d’une  conscience cognitive évoluée pour éprouver un sentiment. Il en est encore au stade animal ou c’est la nécessité qui fait loi. Au fur et à mesure  de son développement et de la construction de sa conscience cognitive l’enfant va commencer à éprouver des sentiments. Pourtant il est encore très lié à ses parents, il dépend d’eux et ne les considère que dans leur relation avec lui. Il ne voit pas que ses parents ont une vie en dehors de lui, amis, passions, centres d’intérêt, problèmes de couple. L’enfant se croyait le centre du monde. C’est tout à fait naturel quand on est dans le domaine du perceptif et non du cognitif. Faites l’expérience suivante . Placez vous dans un endroit assez dégagé et faites un tour sur vous-même (360°) vous avez perçu le monde autour de vous. Maintenant  demandez-vous quel est le centre de ce monde. C’est évidemment vous. C’est ainsi que l’enfant voit son environnement. Lorsque se développe sa conscience connective il découvre qu’il peut y avoir plusieurs Centres du monde. Par exemple le monde de ses parents dont ils sont le même centre que lui, ou le celui  de ses copains qui ont leur centre propre différent du sien (eux aussi ont des parents des frères et sœur ou  d’autres amis que lui !). C’est la mémoire cognitive qui permet d’imaginer ce que l’on ne perçoit pas. Dans la mesure où l’enfant n’a pas une conscience cognitive particulièrement fournie il ne peut envisager cet environnement fictif. L’enfant avec son développement cognitif peut-il envisager le monde d’une autre façon. Ses parents qu’il  considère  jusque-là comme un simple prolongement de lui-même prennent une identité indépendante. Si cette distanciation avec les autres qui lui permet de vivre des sentiments. Rappelons qu’un sentiment n’est de la confrontation d’une émotion formalisée avec le contenu moral ou autre de la conscience. il pourra commencer à vivre avec les autres des sentiments divers comme l’amitié, la confiance, le rejet, la joie, la peur etc. etc. Pour éprouver un sentiment il faut une certaine distance avec l’autre car tant que l’autre se vit en fusion de vous-même il n’est pas possible d’avoir un positionnement qui puisse générer un sentiment. Par exemple pour aimer l’autre il doit être différentié de vous., sinon c’est que vous aimez dans votre narcissisme primaire.  Mais l’amour qui commence à naître reste encore très influencé par le besoin de l’autre.

À partir de l’adolescence vient la période des rencontres donc celle  de la distanciation  vis-à-vis du monde extérieur. Les amours de l’adolescence sont encore très imprégné de la notion de besoin d’ailleurs une des phrases que prononce les amoureux et « je ne peux pas vivre sans toi » ce qui implicitement suppose que si ce besoin se tarit l’amour partira avec . le mariage est basé sur ce sentiment de passion plus que sur une relation oblative et désintéressée à l’autre.

À l’époque du mariage ou de la mise en couple on est encore sous le coup de cette passion. On s’épouse dans l’optimisme et la vision d’un amour éternel. Les premières années sont généralement idylliques et laissent apparaître un avenir merveilleux.

Au bout d’un certain nombre d’années les difficultés de la vie, la routine fait penser que l’amour s’en est allé. C’est une grosse erreur car, en fait, il n’est pas encore venu, on est encore dans l’amour qui prend, qui satisfait le besoin d’être accompagné dans sa vie. C’est le grand virage de la vie amoureuse, le moment où le besoin de l’autre se fait moins ressentir et où un désir d’indépendance ne peut que se manifester. C’est la période ou la séparation peut être envisagée. C’est une période charnière dans la vie. Soit ça passe soit sa casse ! Le couple est en crise car il devient nécessaire de se distancier de l’autre pour mieux l’aimer, ou il faut accepter que l’autre est différent de vous, qu’il a ses propres besoin, son identité. On accepte de voir cela ou on se sépare. Dans cette crise on ne voit que les défauts du conjoint en oubliant ses qualités. C’est un piège qu’il faut éviter.

Si on passe ce cap on entre dans le vrai amour peut naitre. Celui ou l’’aime l’autre pour ce qu’il est non pour ce que l’on voudrait qu’il soit. On accepte ses défauts et on tire profit de ses qualités. On vit moins l’amour comme un besoin  mais comme un don … réciproque. Dans chacun de ses actes on prend en compte les nécessités de l’autre. En bref : on vit à deux !

Conclusion

La vie est un long chemin dans lequel on asse de la nécessité au besoin et du besoin au don , on passe du « je te prends » au « je  te donnes» ou encore du « j’ai besoin de toi » au « si tu as besoin de moi, je suis là »

« Pour faire un  homme mon dieu que c’est long »

Critique de l’expérience des « Jumeaux de Langevin »

Il est assez difficile, pour moi qui prône que ni le temps ni l’espace n’existent mais ne sont que des constructions mémorielles dans notre conscience, de parler de dilatation du temps … je vais essayer de remédier à cette difficulté

Vous avez sans doute entendu parler de l’expérience de pensée dites « Les jumeaux de  Langevin » Dans cette expérience on considère deux jumeaux, l’un reste sur terre, l’autre embarque dans une fusée qui circule à une vitesse proche de celle de la lumière. Après un long périple la fusée revient sur terre et le jumeaux qui a voyagé dans l’espace se retrouve plus jeune que son frère. Ceci serait du à la dilatation de temps à une vitesse proche de la lumière. Le temps dilaté a des secondes qui s’allongent et le temps passe moins vite dans la fusée que sur la terre. Évidement cette expérience de pensée n’a put être réalisée, donc vérifiée.

Ma première remarque est que si le temps se dilate avec une grande vitesse pourquoi l’espace, qui est de même nature ne se dilaterai pas également. Dans ce cas si temps et espace se dilatent en même temps et la vitesse devient constante (comme telle tout objet lancé dans l’espace avec une vitesse initiale. On imagine déjà un univers ou les corps céleste s’éloignent les un des autre tout en restant sur place. Un vision de l’expansion de l’univers pour le moins originale.

On peut donner une explication plus simple. Suposons que le fusée soit à une distance telle que les messages circulant entre la fusée et la terre mettent  dix minutes pour arriver . Le cosmonaute  envoie un message à la terre :

« Il est midi »

Quand le message arrive sur terre l’opérateur regarde sa montre et réponds :

« Non il est midi dix »

Recevant ce message le cosmonaute se dit :

« Soit ma montre retarde, soit le temps se dilate »

Au fur et à mesure que le fusée s’éloigne de la terre le décalage s’accentue et peut atteindre plusieurs année si la fusée et à quelques années lumières et  que le temps passe moins vite pour fusée de la terre. Effectivement le jumeau cosmonaute peut avoir l’impression que pour lui le temps passe plus lentement que sur terre et qu’il va revenir plus jeune que son frère. Il n’en n’est rien car le décalage dans le retour va agir en sens inverse et quand la fusée arrive sur terre son temps local sera exactement le temps terrestre et les deux jumeaux auront exactement le même âge.

Conclusion

C’est le décalage du au temps de transfert des messages entre la terre et la fusée qui induit un décalage quand on essaye de synchroniser les deux temps.

Si le temps n’existe pas il n’a aucune raison de se dilater t les solutions les plus simples sont souvent les meilleure.

Croyance et raison dans les religions

Dans toutes les religions la croyance est relayée par une représentation religieuse. L’entité transcendantale, dépourvue de toute représentation humaine, ne peut exister pour nous que si on lui donne forme dans notre univers cognitif.

La foi est du domaine de  l’affect et de l’émotion brute, la religion en est son incarnation accessible à tous dans une représentation cognitive.

La croyance ou l’irrationnel

Prenons l’exemple de la religion que je connais le mieux, la religion catholique :

L’objet adoré (qu’il me pardonne de le nommer objet !) est Dieu. C’est une entité supérieure, omnipotente et gestionnaire de l’univers. Il est du domaine de la transcendance donc, par principe, hors du champ de la connaissance humaine. Il nous promet une vie éternelle en récompense de notre soumission. C’est totalement une croyance.

Mais se pose la question de comment adorer une entité qui pour nous, est sans être, existe sans exister. C’est le rôle des religions que de donner corps à cette croyance. Comment construire alors cette religion ?

Tout d’abord il faut trouver un lien entre ce monde transcendantal et le monde des humains.  Nous avons besoin d’une incarnation humaine de ce dieu inaccessible et intemporel. Toutes les religions vont proposer à leur adepte un être, voire un objet représentant la divinité. Moïse et Abraham sont les représentant de dieu pour les juifs. Jésus, fait homme pour les catholiques, Mahomet pour les Musulmans, Pharaon pour les Égyptiens, l’Olympe pour les Grecs er Romains, les montagnes, les volcans, les fleuves, les totems, pour des religions plus anciennes. Nous sommes encore dans le domaine de la croyance, loin de toutes raisons.

Il nous reste à étudier la transmission des instructions divines aux humains via ce médiateur patenté. C’est le rôle des « textes sacrés » d’être le document de base traduisant les règles divines. On a la bible, les tables de la loi, les évangiles, le coran, le dharma … une foultitude de textes prétendument issus de la divinité  dont on ne connaît pas l’origine mais dont on est certain qu’ils sont apocryphes. On est encore dans le domaine de la croyance pure. Même quand se produit un chiisme, dans la doctrine, qui apparaît, on trouve une nouvelle incarnation de dieu comme Jésus ou Mahomet, le même schéma se met en place avec nouvelle version du dieu, nouvelle incarnation terrestre, et nouveaux « textes sacrés ».

La religion ou la raison

A partir de ce stade la religion va entrer dans le domaine humain, celui de la logique commandée par la raison humaine. On entre dans l’institutionnalisation de la croyance.

  1. Une organisation temporelle,  très Jacobine chez les Catholique ou plus décentralisée chez les Musulmans.
  2. Un lieu de culte, église, mosquée, synagogue, temple, marae  …
  3. Des règles morales, inspirée des textes sacrée initiés ou suggérés par le dieu qui seront le critère d’accès à la vie éternelle.
  4. Des guides spirituels : Prêtrise, Rabbins, Iman, Pasteurs …
  5. Des règles liturgiques, messes, confession, purification, prières … qui seront l’expression symbolique de notre soumission.
  6. Un décorum plus ou moins sophistiqués : Très chez les Orthodoxes et Catholiques, minimaliste chez les protestants et Musulmans.
  7. Un esprit de communauté entre les pratiquants et une injonction au prosélytisme et au financement.

Le schéma d’organisation et les mécanismes de fonctionnement sont communs à toutes les religions actuelles ou passées. Une origine fondée sur une croyance totalement irrationnelle en un être supérieur doté de tous les pouvoirs qui nous manquent à nous pauvres humain, un relai entre le divin et l’humanité, et une organisation traduisant notre reconnaissance éternelle  et notre totale soumission à la divinité.

Ce schéma récurrent autour des myriades de dieux présents ou passés indique largement le côté humain du concept même de religion. Les humain ont besoin d’un dieu et quelque soient les époques, les lieux ou les civilisations  ils s’en trouvent un!

Les pays d’Asie font un peu exception puisque beaucoup d’entre eux’ont pas eu de réelle influence religieuse. Lao Tseu, Confucius et Bouddha  (entre les VIème et Vème siècle AV JC) sont les maitres à pensée de l’Asie ancienne. Le Confucianisme fut la doctrine d’état de la Chine jusqu’au début de XXème siècle. En dépit de leur caractère de sages ou de philosophes, réfutant toute intervention divine dans la vie terrestre, la tradition et le légende ont voulu leur attribuer des vertus quasi magique. A l’exception du Confucianisme resté une pure doctrine, Le Taoïsme de Lao Tseu et le Bouddhisme ont dérivé en véritable religion.

Les religions sont donc un appel au surnaturel, au magique, à ce qui pourrait transcender l’humain … bien que toutes les religions laissent l’humain bien à sa place ne lui promettant une nature transcendantale que quand il sera mort. Une soumission de tous les instant en contre partie d’une vie éternelle hypothétique. Dans le business on appelle cela un marché de dupe. Croire en un dieu, pourquoi pas, je serais bien peine d’affirmer le contraire, mais me soumettre à un dieu qui , de plus, ne me l’a jamais demandé …pourquoi ?

Et ces dieu, qui en a parlé … toujours des hommes qui disent avoir eu contact avec lui, toujours sans témoins valables. Une croyance, une  légende qui n’a de crédibilité que par la confiance aveugle que l’on fait à celui qui la transmet dans les familles de générations en générations sans possibilité d’argumentation critique. On adopte très jeune les croyances de ses parents.

Croire à quelqu’un qui marche sur l’eau, multiplie les pains, ouvre la mer rouge ou parle avec l’ange Gabriel n’a pas plus de sens que de croire au père Noël qui distribue les cadeaux dans le monde en une nuit ou aux revenants ou aux extraterrestres. La croyance est hors de toute pensée rationnelle, de toute réalité logique, c’est sa grande force car rien ne peut la contredire.

La religion de son côté est issue de la pensée humaine. Prise comme une déclinaison d’une croyance elle prend un tour assez logique et ainsi s’ouvre à la critique. On peut critiquer les rites, les usages … mais toute critique se heurte à l’argument imparable : Dieu l’a voulu ainsi !

La religion s’avère une forme de radicalisation douce dans laquelle le dogme est un absolu incontournable, comme dans toute idéologie. Dans les temps anciens la radicalisation était absolue : Croisades, Guerre de religions, Inquisition,  massacre des Cathares De nos jours la morale civique des religions l’emporte sur le dogme absolu … exception faites de quelques orthodoxes  ultras qu’ils soient catholiques, Juif, ou Musulmans.

Conclusion

Les religions sont construites sur des croyances irrationnelles propagées par un homme se prétendant prophète ou de nature divine. Cette croyance universelle se décline en diverses religions adaptée à la civilisation dans laquelle elle se développe. Plus la civilisation est ancienne et plus le côté magique est présent dans l’incarnation humaine du culte. Le caractère systèmatique de la structure toutes les religions indiquent que :

  1. Il n’existe qu’une seule entité divine qui a inspiré l’ensemble des religions
  2. Les religions naissent d’un besoin universel des humains qui les conduit à trouver une solution identique à leurs angoisses

La première amène à croire en un monde supra humain en relation étroite avec les humains qui, en quelque sorte, nous « surdétermine » et nous laisse entièrement dépendant d’un au-delà.

La seconde nous laisse patauger dans notre « condition humaine » à la recherche d’un absolu qui nous échappe.

Soit on est en recherche perpétuelle d’une transcendance, soit on se persuade qu’on l’a déjà  trouvé … chacun cherche son chat !

PS Les idéologies fonctionnent sur le même principe que les religions

  1. Un être suprême immatériel, comme par exemple le parti communiste en URSS qui nous promet, non la vie éternelle, mais des lendemains qui chantent
  2. Un médiateur terrestre comme Staline, Mao, Hitler
  3.  Un texte sacré : Petit livre rouge, Mein Kampf
  4. Une structure de parti et une organisation de gestion
  5. Des manifestation publiques de la puissance de l’organisation

Y a-t-il des religions ou la religion

J’ai eu l’occasion de montrer comment les religions sont toutes bâties sur le même modèle

  1. La croyance en un être supérieur (un dieu ou des dieux) , omnipotent, éternel,  créateur et gérant de l’univers. La liste en est infinie de dieu à Allah, Yahvé, Rama Vishnou, Shiva, Ra, l’olympe Gréco Romain, les innombrables dieux d’Asie, d’Afrique, D’Amérique latine ou du nord …
  2. Une promesse de vie éternelle ,accordée ou non, par le jugement du dieu tout puissant selon notre comportement sur terre
  3. Une incarnation terrestre de ces divinité permettant aux humains d’accéder à une représentation humaine de l’être transcendant : Jésus, Mahomet, Moïse t Abraham, Pharaon, Zeus et consorts, les totems, les statues, les idoles , les montagnes sacrées, les volcans, les fleuves …
  4. Une relation de soumission à ces dieux, obéissance, prières, offrandes, sacrifices temples … traduite dans des rites quotidien ou funéraires
  5. Une prêtrise représentant dieu sur terre et gérant la religions sous contrôle du dieu (à l’exception de l’islam Sunnite ou l’iman n’est pas sacré)

Les points 1) et 2) Sont de la nature d’une croyance en une transcendance, les points 3) et4)et 5) sont la traduction de cette croyance en une religion.

Les points  de transcendance, les dieux,  fruits de la croyance, n’ayant, en soi aucune représentation peuvent être confondus. Comment distinguer un dieu immatériel d’un autre, comment distinguer dans leur nature divine Le dieu des chrétiens, de Ra, des autres dieu sans formes ni représentations. La distinction entre des croyances  hors de  l’humain nous est inaccessible, car pour nous l’identification se fait par les formes. Il n’y a qu’un seul dieu auquel les religions prêtent diverses incarnations.

Le reste est de nature humaine, c’est la religion,  ou chacun, suivant les lieux, les cultures, les civilisations ont apporté leur touche : liturgie, Vêtements liturgiques, texte sacrés totalement apocryphes et attribués, non directement au dieu, mais à son incarnation terrestre (Jésus, Mahomet, Moïse …)ou encore rites, lieux de réunion …

Tout ceci montre comment les religions ne sont guère différentes les unes des autres, combien elle sont tributaire de leur environnement humain.

Si les croyances, d’ordre métaphysique, ne sont pas discutables car sans fondement rationnel les religions sont par contre des institutions humaines, créées par les humains, pour les humains, pour donner une incarnation humaine à une croyance transcendantale

La croyance n’est pas opposable (d’ailleurs croie ou ne pas croire c’est toujours croire) par contre les religions n’ont rien de divin et peuvent toujours être contestée.

En épousant ce point de vue on éviterai bien des conflits inutiles … mais ne craignez rien il nous en restera toujours assez !

L’éternité, transcendance ou fantasme?

L’éternité à de tout temps fait « le miel » des religions.

« Promettez-leur la vie éternelle et ils marcheront avec vous ! »

Toutes les religions depuis l’antiquité sont fondées sur les mêmes principes récurrents:

  1. Un ou des dieux tout puissants et éternels qui  ont créé et gèrent le monde
  2. Ces dieux ont tous une incarnation terrestre : Jésus, Mahomet, les avatars de Rama, Vishnou et Krishna, Pharaon, Bouddha, les dieux Grec ou romain, le volcan, l’océan, la pluie  …Qui servent de point de concrétisation de la puissance divine. Personne ne peut adorer un dieu évanescent et sans représentation terrestre.
  3. Une soumission totale au dieu, adoration, prières, offrandes, sacrifices
  4. En récompense ou en punition une vie éternelle, au bon vouloir du dieu et fondée sur la notion de bien ou de mal.

Si il vous vient un jour l’idée de fonder une nouvelle religion il vous faudra respecter ces 4 canons. De plus il vous faudra un prophète (influenceur) pour rependre la bonne parole, une ligne graphique pour les vêtement liturgiques, les accessoires du culte et surtout des rites et des chants que les fidèles adorent.

Touts les religions dépendent de ces 4 canons. Notons que les scientifiques, eux-mêmes utilisent la notion d’infini ou de zéro pour se sortir de situations embarrassantes.

Pour en venir à l’éternité, c’est un concept étroitement lié au concept du temps.

  1. Supposons que, comme le voyait Newton le temps existe et s’écoule, indépendamment de toute présence humaine. Une version religieuse transcendantale. Si le temps s’écoule Ii faut bien lui fixer un début et une fin. Mission impossible et le concept d’éternité nous « sauve la mise ». Le temps à commencé dans l’éternité et finira dans l’éternité. Ce qui veut dire jamais, toujours, ou ça dépend ou j’en sais rien !
  2. Supposons comme je le défend que le temps n’existe pas et ce que nous appelons le temps n’est qu’une organisation chronologique de notre mémoire, classifiant en séquence les événements vécus ou appris. Alors le temps est une permanence dans laquelle évolue la matière ou les êtres vivant. Ce n’est plus nous qui vivons dans un temps qui s’écoule mais notre existence qui  se déroule dans un temps fixe (bien sûr un temps fixe n’est pas un temps mais une permanence). Dans notre mémoire nous ne pouvons classifier que les événements qui nous sont connus et la limite du temps se trouve être la limite de nos connaissances historiques. La notion de durée, qui n’a aucun sens dans un temps fixe est remplacée dans notre mémoire par la comparaison de la durée estimée d’un événement à un étalon fixe de durée qui est basé sur la rotation de la terre. Ce que nous appelons couramment une durée, un temps n’est qu’un nombre sans unité, une comparaison, un ratio.
  3. Notons que l’on peut faire une approche identique pour l’espace. Celui-ci, est une

 organisation mémorielle topologique de nos connaissances. L’espace est une simple construction intellectuelle qui comme pour le temps ne peut que se limiter à nos connaissances. Au-delà on tombe dans l’imaginaire, le fantasme ou le spéculatif. Personne ne peut avancer un espace qu’il ne connait pas.

Conclusion

C’est bien entendu la vision du temps, qui s’écoule, comme de nature transcendantale qui nous amène à envisager la notion d’éternité. Il en est de même pour la vision de l’espace comme s’étendant sans limites qui introduit la notion d’infini. Les religion ont évidemment abondés dans le sens de la transcendance car elle se marie parfaitement avec la notion de dieu et d’un environnement magique. Elle remplie également la possibilité de promettre une vie éternelle.

Malheureusement le temps n’est qu’une illusion comme son corolaire l’espace. Dieu et l’éternité font partie de la grande illusion commune à toutes ces croyances : Un dieu omnipotent, une vie éternelle, la soumission au maitre et la récompense ou la punition.

De par notre condition humaine d’être provisoire, de naitre et disparaître, nous nous accrochons à l’idée que rien n’est permanent. Tout doit avoir un début et une fin, seule la nature divine peut se passer de cette contrainte. Il nous est difficile d’envisager un univers permanent qui serai simplement là sans besoin de début ou de fin. Nous ne serions que de petites boursoufflures qui vont et viennent sur cet univers. La notion de temps et d’espace que nous avons profondément intégrée nous masque une vue plus réaliste d’un univers permanent sans temps ni espace.

N.B. En physique quantique, le temps n’existe pas. Dans la théorie de la relativité l’espace-temps est en fait, non une quelconque combinaison de l’espace et du temps, mais un champs de forces gravitationnelles qui induit les trajectoires des corps céleste. Il est de la nature de l’énergie et non du temps ou de l’espace. La science a mieux compris le temps que les religions.

Qu’est-ce que c’est l’énergie

C’est un mot magique que l’on utilise « à toutes les sauces » parce qu’il veut tout et rien dire

L’énergie est une grandeur mesurable exprimée en joules (J) dans le système international d’unités (SI) et qui respecte le principe fondamental de conservation : dans un système fermé, la quantité totale d’énergie reste constante, bien qu’elle puisse se transformer d’une forme à une autre.

Dans les faits l’énergie n’est observable que dans ses effets, et si dans chacun d‘entre eux elle est parfaitement définie ou représenté dans la physiques, elle n’a aucun sens dans sa globalité. En bref on sait parfaitement gérer l’énergie … tout en ne sachant rien d’elle.

Les physiciens emploient le terme d’énergie pour désigner une capacité à modifier un état ou à produire un travail entraînant un mouvement ou générant un rayonnement électromagnétique- de la lumière, par exemple – ou de la chaleur. Le mot vient d’ailleurs du grec et signifie « force en action ».

Ceci confirme que l’énergie se conçoit comme une cause du mouvement et se comprend à travers ses effets qui seront la modification de la matière.

Dans nos représentation l’énergie est gérée par la science de la thermodynamique, basée sur trois grands principe :

  • le premier principe affirme que globalement l’énergie se conserve. L’énergie ne peut ni se créer ni se détruire mais uniquement se transformer d’une forme à une autre (principe de Lavoisier) ou être échangée d’un système à un autre (principe de Carnot). La quantité d’énergie dans l’univers est constante … et intemporelle !
  • le second principe impose des limitations au rendement de la transformation de l’énergie thermique en une autre énergie (mécanique, électrique ou autre). La conversion d’énergie d’une forme à une autre n’est en général pas complète : une partie est dégradée sous forme d’énergie cinétique désordonnée. Le rendement est alors le quotient de l’énergie obtenue sous la forme désirée par celle fournie à l’entrée du convertisseur. Par exemple dans un panneau solaire le rendement ne dépasse guère 15%, la part du rayonnement solaire transformée en électricité est faible le reste est dispersé en chaleur.
  • Le troisième principe  stipule que dans tout système isolé, l’entropie ne peut que croitre, l’entropie étant le degré de désorganisation du système. Tout système isolé doit évoluer vers le chaos. En corolaire, à l’approche du zéro absolu l’entropie d’un système est nulle ou son organisation maximum. Dans la configuration de tous ensembles les configurations organisées sont infiniment moins probables que les configurations en désordre, toute modification a donc une probabilité maximum de tendre à la désorganisation.

On a coutume de dire qu’l y a plusieurs énergies (Thermique, électrique, nucléaire, cinétique, potentielle …) mais de fait il n’existe qu’une seule énergie sous diverses formes inter échangeables. Les échanges peuvent se faire selon les trois principes énoncés plus haut. Ces formes d’énergie représentent les diverses  manifestation de l’énergie  … on pourrait dire ses avatars ! Chaque forme d’énergie à sa propre théorie et représentation., mais dans les échanges comment passe-t-on de la  fission d’un noyau atomique (nucléaire) à une agitation moléculaire (Chaleur) ou au déplacement d’un corps (cinétique). Il n’y a aucune théorie unifiée de l’énergie, même si le Joule en est l’unité de mesure commune.

Mais alors l’énergie c’est quoi ! En fait on n’en sait rien et c’est là le grand mystère de la vie. L’énergie est ce qui permet l’évolution, les transformations  de la matière, donc la vie telle que nous pouvons nous la représenter.

On aborde ici le grand mystère de la vie. En effet, dans toutes nos représentations, l’énergie est le moteur de la vie, ce qui permet à la matière d’évoluer. Elle gouverne tout. Elle crée, dans notre esprit, le temps et l’espace, et anime la matière … rien que ça ! Nous arrivons, non à la limite de nos connaissances, mais à la limite de ce qu’elles pourraient devenir, à la frontière de la transcendance. L’énergie est-elle un projet de l’univers, un déterminisme supérieur une forme de dieu ? Elle est avec la vie ce que nous ne saurons jamais, ce qui nous concerne mais dont ne pouvons que chercher des représentations. Alors projet, déterminisme, dieu … peu nous chaut !

Après tout, quand nous conduisons une voiture ou faisons tourner la machine à café … avons-nous besoin de savoir ce que nous ne saurons pas ?  Dégustons notre café, c’est déjà bien qu’il soit chaud, en transformant l’énergie électrique en énergie thermique !

Et la matière dans tout ça !

J’ai montré comment le temps et l’espace, loin d’être des réalités physiques, sont des constructions mentales qui structurent notre mémoire en termes de chronologie ou de topologique. Les relations logiques entre les images mentales stockées dans notre mémoire définissant cette organisation autour de séquence avant/après ou devant/derrière et des grandeurs relatives que sont la durée et la distance.

Que nous reste-t-il dans notre univers ? Il nous reste la matière et son corolaire l’énergie, et ce n’est pas peu de choses car c’est le seul milieu qui nous concerne.

Contrairement au temps et à l’espace qui sont des construction intellectuelles, une organisation de nos expériences et connaissances, La matière est une perception. Nous  la percevons par nos sens : Vue, Ouïe, odorat gout et toucher. Existe-t-il derrière ces perception une réalité de la matière ? , Nous n’en savons rien et cela n’a aucune importance car notre réalité est, en fait, la perception que nous en avons. La matière existe-t-elle ? dieu existe-t-il ? sont des questions sans réponse … donc inutile de se les poser et restons en à ce qui nous est accessible.

La vie peut se définir comme l’évolution de la matières : ses transformations, ses mouvements, ses états. Bref tout ce qui pourra être codifié en termes de temps ou d’espace. Notre mémoire ne fait que percevoir et stocker les évolutions de la matière, c’est à dire la vie.

Dans l’univers la matière se définie, comme dans toute topologie, de proche en proche et ses  limites sont les limites de nos connaissances. Au-delà rien n’a de sens et tout ne peut être qu’imagination, croyance, ou fiction. Que la matière soit réalité ou simple perception n’a, de fait, aucune importance puisque notre réalité n’est que ce que nous pouvons percevoir et tout le reste n’est qu’imagination…

De quoi se compose cette matière ? Les particules élémentaires en sont les quarks (au nombre de 6) qui s’assemblent pour forment le hadrons (protons, Neutrons …) qui sont les constituants des noyaux atomiques. Ceux-ci associés aux électrons forment les divers atomes qui se combinent en molécules constituants l’essentielles de la matière. Celle-ci est donc discontinue. Copte tenu de la grande distance entre les électrons et le noyau des atomes, ceux-ci sont surtout constitués de vide. Dans ces conditions comment la matière, faites de vide peut-elle être si résistante et que l’on ne puisse enfoncer un doigt en elle, entre les atomes et leurs noyaux. C’est simplement que tout ceci est à une échelle si petite, les vides sont si minuscules et les forces de liaison dans les atomes si intenses que cela donne à l’ensemble une rigidité qui évidemment dépend du milieux (solide, liquide, ou gazeux)

Dans la nature on a plusieurs états de la matière

  1. La matière vivante
    Elle a la propriété de se renouveler et se présente sous trois modes
    Les humains : conscience cognitive, affective, organique
    Les animaux : conscience affective et organique
    Les végétaux ; Conscience organique
  2. La matière inerte
    Elle ne se renouvelle pas (à ce jour) sauf peut-être à  très longue échéance , elle est donc permanente
    Les minéraux
    Les liquides
    Les gaz

Abordons les problèmes de l’équivalence de la matière et de l’énergie. Du temps de Lavoisier (rien ne se perd, rien ne se crée) on pensait la matière comme permanente. Avec les découvertes de Becquerel, Marie curie, on a vu que la matière pouvait se dégrader en libérant de l’énergie. Einstein la confirmé avec sa célèbre formule E = M .C2. Si la matière peut assez facilement donner de l’énergie, la conversion inverse suppose des conditions exceptionnelles.

L’autre principe de la vie est celui de la thermodynamique. L’énergie ni ne se crée, ni ne disparaît. Elle se conserve.

La matière, pour évoluer, a besoin d’énergie, c’est ce qui la modifie. Ce qui fait la vie c’est ce perpétuel échange d’énergie entre deux corps. Tout déséquilibre entraine un échange d’énergie qui va toujours du plus fort potentiel vers le plus faible : Par exemple du plus chaud vers le moins chaud. L’un donne et l’autre reçoit, les deux sont modifiés et de ce fait modifient leur environnement proche. Toute modification de l’environnement entraine ailleurs un nouveau déséquilibre potentiel et la vie se transmet d’échange en échange dans le grand cycle de la vie.

C’est de cette façon que fonctionne notre cerveau. La perception, par nos sens, des situations est l’élément déclencheur du déséquilibre électrique qui met en branle notre conscience ( activité cérébrale des neuro sciences).

Alors que nous pouvons percevoir et conceptualiser la matière, l’énergie ne nous est perceptible que dans ses conséquences. Elles sont innombrables : Élévations de température, déplacements d’objets,  développements cellulaires,  orbites des corps célestes, … et sous diverses formes : Électricité, chaleur, photosynthèse, nucléaire, thermique … On peut bien sûr la modéliser : Faisceau d’électrons, agitation thermique des molécules, radioactivité, laser … Mais son concept même nous échappe. Cela fait partie de l magie du monde que l’on sait utiliser, représenter, mais dont on ignore tout (ce qui est le cas du temps et à l’espace). L’énergie serai une sorte de gouvernance du mouvement de la vie, une forme de déterminisme … s’il en existe un !

Le temps et l’espace évoluent en même temps dans tous mouvements de la vie. L’un ne va pas sans l’autre. Le « troisième larron » c’est l’énergie dont les mouvement de la vie ne peuvent se passer.

On a donc en présence deux couples :Temps et espace qui sont de même nature (création de l’esprit humain) et matière et énergie qui sont les faits physiques observables. Notons que la matière utilise la même unité de référence que l’espace (le mètre) puisque la matière caractérisée par sa masse basée sur la masse de un mètre cube d’eau, donc sur le mètre.

Conclusion

La matière et l’énergie sont les constituants, et les seuls, de notre univers. La vie se propage de proche en proche par échange d’énergie dans un « effet domino » qui anime la matière pour donner la vie. Il n’y a pas de vie sans modification du temps, de l’espace, et de l’ énergie … donc de la matière. Le quatre concepts sont intimement liés dans la vie.

Le temps et l’espace sont le lieu

La matière est l’objet

L’énergie est le sujet … ou peut-être ce que certains appellent Amon, Jupiter, Dieu, Allah, Bouddha, Rama …

Relation entre le temps et l’espace

Ils sont avec l’énergie et le matière les grands paramètres de l’univers qui ont de tout temps excité philosophes et physiciens . Leurs interprétations ont été nombreuses et variées.

Pour Isaac Newton

temps et espace sont deux « containers » dans lesquels évolue la matière. Ils existent « à priori » et sont de ce fait d’essence divine. Par contre, la matière évoluant dans deux environnements différents rien n’est précisé sur leurs relations.

Pour Einstein

temps et espace sont confondu dans une grandeur appelée « espace-temps ». C’est un vocable bien mal choisi car « l’espace-temps » est tout sauf une conjonction de l’espace et du temps. Il s’agit d’un « milieu » représentant les interactions gravitationnelles entre les corps célestes. Il s’agit donc d’un champs de force, donc sans relation avec le temps ou l’espace. C’est la déformation de « l’espace-temps » qui régit les mouvement  relatifs des corps céleste, donc qui induit les variations de l’espace et du temps, mais sans les représenter. D’ailleurs la théorie de la relativité fait appel à la vitesse de la lumière (c) qui comme toue vitesse est la division d’une distance par une durée (temps)

Dans la philosophie relativiste

Philosophie , que je défends, espace et temps n’ont pas de réalités physiques. Ils ne sont qu’une structuration de notre mémoire, chronologique basée sur l’avant/après et la durée pour le temps et sur une topologie basée sur le devant/derrière et la distance pour l’espace. Ces structures sont basées sur les grandeurs relatives que sont nos concept de temps et d’espace relative à des étalons internes (rotations de la terre et mètre  étalon)

Pour expliquer cette relativité, pensons à la musique. C’est la durée des notes qui donne son rythme à la musique. Il est donné par la valeur de notes qui se succèdent (Blanche, Noire, Croche …) Par contre le « tempo » peu varier, c’est à dire que l’on peut jouer la partition plus ou moins vite sans changer le rythme de la musique. Dans la philosophie relativiste le temps serai l’analogue de la durée des notes et le « temps absolu » que nous na connaissons pas serai le tempo.

Conclusion

On voit que temps et espace sont des mots « valises » qui recouvrent toutes sortes d’hypothèses ou de postulats, de croyances ou d’habitudes. Cette multiplicité indique bien combien ces notions sont loin de couvrir une vérité absolue, mais combien  ces concepts sont relatifs qui varient en fonction des périodes ,des régions, des religions ou des opinions publiques.

Ce que je propose est intimement lié à mes hypothèses sur la construction de la conscience et de sa mémoire dans la théorie de la psychologie relativiste.

N.B. Rappelons que la mémoire et l’archivage structuré en termes logique de nos expérience ; alors que la conscience et la confrontation de cette mémoire avec notre perception des situations

La dilatation du temps, simple !

Elle dérive de la théorie de la relativité et paraît pour chacun de nous un concept … inconcevable dans notre culture dans laquelle le temps est un marqueur universel … et j’oserai dire intemporel !  Pourtant elle est beaucoup plus simple et naturelle qu’il y paraît. L’expansion de l’univers, le fait que les entités célestes s’éloignent les unes des autres avec une vitesse sans cesse croissante détermine cette dilatation du  temps. Elle est illustrée par l’expérience de pensée dit « des jumeaux de Langevin ». Deux jumeaux sont sur le terre. L’un d’eux part, dans une fusée circulant à une vitesse trés  grande, fait un grand tour dans l’univers. Quand il revient il est plus jeune que son frère jumeaux. Il a circulé dans un temps dilaté par la vitesse, un temps qui se déroule plus lentement. Il a donc moins vieillit.

C’est évidemment assez difficile à admettre dans notre système de pensée dans lequel la mesure du temps est un critère immuable.

Reprenons notre conception du temps et de sa mesure :

On a postulé que la rotation de la terre sur elle-même durait un jour de 24 heures et que la rotation de la terre autour du soleil durait un année (la synchronisation des deux unités étant réalisé par les années bissextiles)

Mais on ne connaît pas la durée des rotations de la terres fixées arbitrairement à 24 heurs et une année. Donc on ne sait pas combien de temps dure une heure ! c’est une totale inconnue. Nous avons implicitement postulé que cette inconnue était invariante et que dans diverses conditions une heure avait toujours la même durée … inconnue.

  1. Cette durée absolue de l’heure peut-elle varier ? : pourquoi pas ! surtout si l’on avance la dilatation du temps.
  2. Quelles seraient pour nous les conséquences si cette durée absolue variait ? : aucune !
    En effet comme toutes nos mesures des durée dans notre vie sont uniquement relatives à la rotation de la terre et non indexées sur la grandeur absolue du temps, l’ordre des choses serait inchangé. Or la rotation de la terre aurait été modifiée parallèlement.

Rien ne s’oppose donc à une dilatation du temps dont nous n’aurions même pas conscience. Dans un temps dilaté tous les mécanismes, biologiques ou mécaniques sont ralentis comme sont ralenties les rotations de la terre. Dans le « paradoxe des jumeaux de Langevin  le jumeaux dans la fusée lancée à très grande vitesse vieillit moins vite, dans son temps dilaté, que celui resté sur la terre

Le big bang

Cette dilatation du temps a d’autres implications. Si on peut admettre que , lorsque les corps célestes s’éloignent à grande vitesse,  le temps se dilate, on peut admettre que lorsque ces corps étaient plus près les uns de autres et circulaient à une vitesse plus faible le temps était plus contracté. Nos hypothèses sur la date du Big Bang (13,5 milliard d’années) sont relatives à notre temps terrestre actuel. Il est paradoxal de mesurer le temps à l’époque du Big Bang à partir de la rotation d’une terre qui apparaitra beaucoup plus tard.

Si on reprend l’hypothèse de la contraction du temps, au moment du big Bang le temps était si contracté que le temps passait à une vitesse gigantesque et  à la limite infinie. Ceci  repousserait la date du Big Bang à l’infini. Voilà qui résoudrait la question de qui avait-il avant le Big Bang !

Dans cette hypothèse l’univers aurait toujours existé et nous pauvres humains ne serions qu’un épi phénomène dérisoire dans son évolution. Voilà qui est plus satisfaisant qu’une création ex-nihilo il y a 13,5 milliard d’années!

Signalons que repousser le temps du big Bang à l’infini ne signifie rien de plus que : «  On en sait rien ! »