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La vie, : Le mystère de l’énergie

C’est là que l’affaire se corse, l’énergie est le nerf et le mystère de la vie. Les scientifiques en font l’élément omniprésent de leurs théories, et portant nul ne sait ce qu’est l’énergie

Alors que nous pouvons percevoir et conceptualiser la matière, l’énergie ne nous est perceptible que dans ses conséquences sur la matière. Elles sont innombrables : Élévations des températures, déplacements d’objets,  développements cellulaires,  orbites des corps célestes, … et sous diverses formes : Électricité, chaleur, photosynthèse, nucléaire, thermique … On peut bien sûr la modéliser : Faisceau d’électrons, agitation thermique des molécules, radioactivité, laser … Mais son concept même nous échappe. Cela fait partie de la magie du monde que l’on sait utiliser, représenter, mais dont on ignore tout (ce qui est le cas du temps et à l’espace). L’énergie serai une sorte de gouvernance du mouvement de la vie, une forme de déterminisme … s’il en existe un !

Conclusion

La matière et l’énergie sont les constituants, et les seuls, de notre univers. La vie se propage de proche en proche par échange d’énergie dans un « effet domino » qui anime la matière pour donner la vie. Il n’y a pas de vie sans modification du temps, de l’espace, et , bien sûr, de l’ énergie … donc de la matière. Les quatre concepts sont intimement liés dans la vie.

Le temps et l’espace en sont le la représentation du lieu

La matière en est l’objet

L’énergie en est le sujet … ou peut-être ce que certains appellent Amon, Jupiter, Dieu, Allah, Bouddha, Rama … ou « deus ex machina » des scientifiques.

Qu’est-ce que c’est l’énergie

C’est un mot magique que l’on utilise « à toutes les sauces » parce qu’il veut tout et rien dire

L’énergie est une grandeur mesurable exprimée en joules (J) dans le système international d’unités (SI) et qui respecte le principe fondamental de conservation : dans un système fermé, la quantité totale d’énergie reste constante, bien qu’elle puisse se transformer d’une forme à une autre.

Dans les faits l’énergie n’est observable que dans ses effets, et si dans chacun d‘entre eux elle est parfaitement définie ou représenté dans la physiques, elle n’a aucun sens dans sa globalité. En bref on sait parfaitement gérer l’énergie … tout en ne sachant rien d’elle.

Les physiciens emploient le terme d’énergie pour désigner une capacité à modifier un état ou à produire un travail entraînant un mouvement ou générant un rayonnement électromagnétique- de la lumière, par exemple – ou de la chaleur. Le mot vient d’ailleurs du grec et signifie « force en action ».

Ceci confirme que l’énergie se conçoit comme une cause du mouvement et se comprend à travers ses effets qui seront la modification de la matière.

Dans nos représentation l’énergie est gérée par la science de la thermodynamique, basée sur trois grands principe :

  • le premier principe affirme que globalement l’énergie se conserve. L’énergie ne peut ni se créer ni se détruire mais uniquement se transformer d’une forme à une autre (principe de Lavoisier) ou être échangée d’un système à un autre (principe de Carnot). La quantité d’énergie dans l’univers est constante … et intemporelle !
  • le second principe impose des limitations au rendement de la transformation de l’énergie thermique en une autre énergie (mécanique, électrique ou autre). La conversion d’énergie d’une forme à une autre n’est en général pas complète : une partie est dégradée sous forme d’énergie cinétique désordonnée. Le rendement est alors le quotient de l’énergie obtenue sous la forme désirée par celle fournie à l’entrée du convertisseur. Par exemple dans un panneau solaire le rendement ne dépasse guère 15%, la part du rayonnement solaire transformée en électricité est faible le reste est dispersé en chaleur.
  • Le troisième principe  stipule que dans tout système isolé, l’entropie ne peut que croitre, l’entropie étant le degré de désorganisation du système. Tout système isolé doit évoluer vers le chaos. En corolaire, à l’approche du zéro absolu l’entropie d’un système est nulle ou son organisation maximum. Dans la configuration de tous ensembles les configurations organisées sont infiniment moins probables que les configurations en désordre, toute modification a donc une probabilité maximum de tendre à la désorganisation.

On a coutume de dire qu’l y a plusieurs énergies (Thermique, électrique, nucléaire, cinétique, potentielle …) mais de fait il n’existe qu’une seule énergie sous diverses formes inter échangeables. Les échanges peuvent se faire selon les trois principes énoncés plus haut. Ces formes d’énergie représentent les diverses  manifestation de l’énergie  … on pourrait dire ses avatars ! Chaque forme d’énergie à sa propre théorie et représentation., mais dans les échanges comment passe-t-on de la  fission d’un noyau atomique (nucléaire) à une agitation moléculaire (Chaleur) ou au déplacement d’un corps (cinétique). Il n’y a aucune théorie unifiée de l’énergie, même si le Joule en est l’unité de mesure commune.

Mais alors l’énergie c’est quoi ! En fait on n’en sait rien et c’est là le grand mystère de la vie. L’énergie est ce qui permet l’évolution, les transformations  de la matière, donc la vie telle que nous pouvons nous la représenter.

On aborde ici le grand mystère de la vie. En effet, dans toutes nos représentations, l’énergie est le moteur de la vie, ce qui permet à la matière d’évoluer. Elle gouverne tout. Elle crée, dans notre esprit, le temps et l’espace, et anime la matière … rien que ça ! Nous arrivons, non à la limite de nos connaissances, mais à la limite de ce qu’elles pourraient devenir, à la frontière de la transcendance. L’énergie est-elle un projet de l’univers, un déterminisme supérieur une forme de dieu ? Elle est avec la vie ce que nous ne saurons jamais, ce qui nous concerne mais dont ne pouvons que chercher des représentations. Alors projet, déterminisme, dieu … peu nous chaut !

Après tout, quand nous conduisons une voiture ou faisons tourner la machine à café … avons-nous besoin de savoir ce que nous ne saurons pas ?  Dégustons notre café, c’est déjà bien qu’il soit chaud, en transformant l’énergie électrique en énergie thermique !

Et la matière dans tout ça !

J’ai montré comment le temps et l’espace, loin d’être des réalités physiques, sont des constructions mentales qui structurent notre mémoire en termes de chronologie ou de topologique. Les relations logiques entre les images mentales stockées dans notre mémoire définissant cette organisation autour de séquence avant/après ou devant/derrière et des grandeurs relatives que sont la durée et la distance.

Que nous reste-t-il dans notre univers ? Il nous reste la matière et son corolaire l’énergie, et ce n’est pas peu de choses car c’est le seul milieu qui nous concerne.

Contrairement au temps et à l’espace qui sont des construction intellectuelles, une organisation de nos expériences et connaissances, La matière est une perception. Nous  la percevons par nos sens : Vue, Ouïe, odorat gout et toucher. Existe-t-il derrière ces perception une réalité de la matière ? , Nous n’en savons rien et cela n’a aucune importance car notre réalité est, en fait, la perception que nous en avons. La matière existe-t-elle ? dieu existe-t-il ? sont des questions sans réponse … donc inutile de se les poser et restons en à ce qui nous est accessible.

La vie peut se définir comme l’évolution de la matières : ses transformations, ses mouvements, ses états. Bref tout ce qui pourra être codifié en termes de temps ou d’espace. Notre mémoire ne fait que percevoir et stocker les évolutions de la matière, c’est à dire la vie.

Dans l’univers la matière se définie, comme dans toute topologie, de proche en proche et ses  limites sont les limites de nos connaissances. Au-delà rien n’a de sens et tout ne peut être qu’imagination, croyance, ou fiction. Que la matière soit réalité ou simple perception n’a, de fait, aucune importance puisque notre réalité n’est que ce que nous pouvons percevoir et tout le reste n’est qu’imagination…

De quoi se compose cette matière ? Les particules élémentaires en sont les quarks (au nombre de 6) qui s’assemblent pour forment le hadrons (protons, Neutrons …) qui sont les constituants des noyaux atomiques. Ceux-ci associés aux électrons forment les divers atomes qui se combinent en molécules constituants l’essentielles de la matière. Celle-ci est donc discontinue. Copte tenu de la grande distance entre les électrons et le noyau des atomes, ceux-ci sont surtout constitués de vide. Dans ces conditions comment la matière, faites de vide peut-elle être si résistante et que l’on ne puisse enfoncer un doigt en elle, entre les atomes et leurs noyaux. C’est simplement que tout ceci est à une échelle si petite, les vides sont si minuscules et les forces de liaison dans les atomes si intenses que cela donne à l’ensemble une rigidité qui évidemment dépend du milieux (solide, liquide, ou gazeux)

Dans la nature on a plusieurs états de la matière

  1. La matière vivante
    Elle a la propriété de se renouveler et se présente sous trois modes
    Les humains : conscience cognitive, affective, organique
    Les animaux : conscience affective et organique
    Les végétaux ; Conscience organique
  2. La matière inerte
    Elle ne se renouvelle pas (à ce jour) sauf peut-être à  très longue échéance , elle est donc permanente
    Les minéraux
    Les liquides
    Les gaz

Abordons les problèmes de l’équivalence de la matière et de l’énergie. Du temps de Lavoisier (rien ne se perd, rien ne se crée) on pensait la matière comme permanente. Avec les découvertes de Becquerel, Marie curie, on a vu que la matière pouvait se dégrader en libérant de l’énergie. Einstein la confirmé avec sa célèbre formule E = M .C2. Si la matière peut assez facilement donner de l’énergie, la conversion inverse suppose des conditions exceptionnelles.

L’autre principe de la vie est celui de la thermodynamique. L’énergie ni ne se crée, ni ne disparaît. Elle se conserve.

La matière, pour évoluer, a besoin d’énergie, c’est ce qui la modifie. Ce qui fait la vie c’est ce perpétuel échange d’énergie entre deux corps. Tout déséquilibre entraine un échange d’énergie qui va toujours du plus fort potentiel vers le plus faible : Par exemple du plus chaud vers le moins chaud. L’un donne et l’autre reçoit, les deux sont modifiés et de ce fait modifient leur environnement proche. Toute modification de l’environnement entraine ailleurs un nouveau déséquilibre potentiel et la vie se transmet d’échange en échange dans le grand cycle de la vie.

C’est de cette façon que fonctionne notre cerveau. La perception, par nos sens, des situations est l’élément déclencheur du déséquilibre électrique qui met en branle notre conscience ( activité cérébrale des neuro sciences).

Alors que nous pouvons percevoir et conceptualiser la matière, l’énergie ne nous est perceptible que dans ses conséquences. Elles sont innombrables : Élévations de température, déplacements d’objets,  développements cellulaires,  orbites des corps célestes, … et sous diverses formes : Électricité, chaleur, photosynthèse, nucléaire, thermique … On peut bien sûr la modéliser : Faisceau d’électrons, agitation thermique des molécules, radioactivité, laser … Mais son concept même nous échappe. Cela fait partie de l magie du monde que l’on sait utiliser, représenter, mais dont on ignore tout (ce qui est le cas du temps et à l’espace). L’énergie serai une sorte de gouvernance du mouvement de la vie, une forme de déterminisme … s’il en existe un !

Le temps et l’espace évoluent en même temps dans tous mouvements de la vie. L’un ne va pas sans l’autre. Le « troisième larron » c’est l’énergie dont les mouvement de la vie ne peuvent se passer.

On a donc en présence deux couples :Temps et espace qui sont de même nature (création de l’esprit humain) et matière et énergie qui sont les faits physiques observables. Notons que la matière utilise la même unité de référence que l’espace (le mètre) puisque la matière caractérisée par sa masse basée sur la masse de un mètre cube d’eau, donc sur le mètre.

Conclusion

La matière et l’énergie sont les constituants, et les seuls, de notre univers. La vie se propage de proche en proche par échange d’énergie dans un « effet domino » qui anime la matière pour donner la vie. Il n’y a pas de vie sans modification du temps, de l’espace, et de l’ énergie … donc de la matière. Le quatre concepts sont intimement liés dans la vie.

Le temps et l’espace sont le lieu

La matière est l’objet

L’énergie est le sujet … ou peut-être ce que certains appellent Amon, Jupiter, Dieu, Allah, Bouddha, Rama …

L’émotion : schéma énergétique

Voyons comment les notions d’émotion, de positionnement, et de nécessité de communication peuvent se formaliser dans un modèle énergétique

La notion d’énergie est sans doute la représentation, la plus universelle de la vie. On la retrouve en physique dans la thermodynamique (science des échanges d’énergie) autan que dans la mythologie Hindou, Brahma étant l’énergie créatrice et Shiva l’énergie destructrice, ou encore dans toutes les philosophies Bouddhiques ou para-Bouddhiques pour lesquelles la notion d’énergie libérée ou bloquée est omni présente. Dans les religions chrétiennes le saint esprit peut être vu comme l’énergie divine qui donne à l’homme la force de sa foi.

Dans le règne végétal les plantes ont besoin d’énergie pour vivre. Elles consomment les nutriments de la terre (véhiculée par l’eau), le CO2 de l’air, ainsi que l’énergie solaire pour réaliser leur photosynthèse, c’est à dire la fabrication de matière vivante. Cette dernière peut être considérée comme une énergie potentielle qui servira à alimenter les herbivores et les insectes, ou via leur décomposition à reconstituer les nutriments de la terre, ou les énergies fossiles comme le pétrole ou le charbon. A noter que la plante trouve son nutriment dans la terre ou elle est plantée et n’a donc pas besoin de se déplacer pour survivre. Elle n’a donc pas besoin de la notion de positionnement dans l’espace.

Dans le règne animal ( animaux et humains) , la vie à également besoin de nutriments pour se développer. Les animaux consomment des plantes, d’autres animaux, de l’oxygène de l’air, qui sont soit stockés sous forme d’énergie potentielle (à consommer plus tard) dans les muscles et dans les graisses, soit utilisés sous forme d’énergie cinétique pour générer le mouvement, donc la vie. A noter que contrairement aux plantes les animaux doivent consommer de l’énergie pour rechercher et acquérir les nutriments qui leur sont nécessaire. Il leur est donc nécessaire d’acquérir la notion de positionnement dans l’espace.

On peut noter trois niveaux de développement de la conscience entre les plantes, les animaux, les humains.

Les plantes

Elles ne possèdent pas de cerveau clairement défini. Elles obéissent aux simples lois de la sélection naturelle qui les a dotés des capacités fonctionnelles nécessaires à leur survie. On peut dire qu’elles n’ont pas de conscience (au sens ou nous l’entendons pour les humains). Elles sont gérés par des processus chimiques, ou photochimiques, les lois de leur environnement naturel et n’ont que peu de capacités d’adaptation en cas d’évolutions de leurs conditions de vie.

Les animaux

Ils sont plus évolués et possèdent un cerveau, et des récepteurs (vue, ouïe, odorat, gout, et toucher) qui leur permettent de percevoir les messages issus de l’extérieurs. Ceux-ci, apparemment formels, sont en fait reçu par ces récepteur sous forme de messages dépourvus de sens, comme de simples signaux électrique certes complexe mais dépourvus de signification. C’est l’interprétation de ces signaux par le cerveau ( la psyché) qui leur donnera un sens. C’est donc la capacité du cerveau à fournir un formalisme codifié à ces impulsions électriques qui leur donnera une signification.  Pour les animaux la capacité à formuler les émotions est faible et peu sophistiqué. Elles sont analysées comme gratifiantes ou pénalisantes, alarmant ou sécurisantes, c’est à dire assez peu formelles et plutôt globales. Les animaux peuvent se projeter dans l’espace mais pas dans le temps, ils ressentent des émotions mais ne peuvent en faire des sentiments et encore moins un récit. Ils sont plus sensibles aux signaux portant sur les sens plus primitifs (odorat) que sur les sens plus formalisables (vue, ouïe)

Les humains

Comme les animaux les humains perçoivent les messages issus de l’extérieur, surtout par la vue et l’ouïe, mais ils ont, contrairement aux animaux, une forte capacité à les transcrire dans des représentations formelles comme le langage ou les images. De cette capacité à formaliser, les humains développent la notion de temps ou plutôt de chronologie. Ils peuvent, par des liens logiques, organiser les représentations des événements en cause et effets, en  avant et après, ce qui permet de les structurer en un récit chronologique

Cette capacité des humains à formaliser leur vécu est devenu une nécessité. Ils ont besoin de formaliser leurs émotions (les messages perçus) pour se situer par rapport à elles, se positionner, acquérir en toutes situations des repères. Pour l’humain l’absence de repère est le moteur de l’angoisse. La seule façon de résorber cette angoisse est d’intégrer la situation au réseau formalisé et logique de leur connaissance. L’humain à un besoin absolue de comprendre, d’expliquer, de représenter sa vie dans une formulation logique codifiée. Quand se présentent des événements qu’il ne peut expliquer il invente la notion transcendantale de dieu qui constitue, apparemment, une explication logique à tout ce que l’humain ne peut comprendre

Schéma énergétique de l’émotion

On peut considérer que le nutriment, le carburant de la psyché, est l’information contenue dans les messages reçu de l’extérieur et perçues par nos sens. C’est cet apport d ‘énergie qui va alimenter le moteur de notre psyché et ainsi créer  le mouvement de la vie. Cette énergie pourra être utilisée :

Pour enrichir la structure de notre conscience de nouvelles informations intégrées à notre réseau logique de connaissances. Toute organisation d’un réseau, toute création d’une structure, consomme de l’énergie et est stockée sous forme d’énergie potentielle. C’est l’acquisition de la connaissance, la formation de notre conscience, de notre vision du monde, de notre identité.

Pour déclencher des réactions émotionnelles telles que suées, rougeurs, tremblements, palpitations, mouvements incontrôlés,  diarrhées, vomissements, perte de connaissance, qui constituent des réactions de défense destinées à consommer une énergie en excès.

Pour déclencher des comportements soit émotionnels comme la peur, la colère, le fou-rire, la pitié, les divers sentiments, … soit  des comportements plus raisonnés qui permettent de faire face à la situation vécue. Ces comportements sont des messages ré émis vers l’extérieurs qui, en consommant de l’énergie visent à restabiliser notre équilibre bousculé

Conclusion

C’est l’information issue de l’extérieur qui constitue le moteur de notre vie, ou du moins la conscience que nous avons de vivre. Si ces messages viennent à manquer, si notre capacité cérébrale de les analyser, on peut dire que nous sommes en état de mort cérébrale, assimilé à une plante. L’émotion née d’un déséquilibre de notre psyché. Nous devons consommer l’énergie, les messages reçus pour éviter tout désordre de notre conscience. Paradoxalement bous ne pouvons-nous passer de ces messages qui alimentent notre conscience et notre sentiment d’exister.

L’humain est une drôle de machine, déstabilisé par toute information reçue, luttant pour retrouver son équilibre, mais qui ne peut se passer de cette stimulation  externe.

La vie est ce mouvement permanent. Consommer de l’énergie, la restituer, c’est ça la vie !