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La couverture générale

La mémorisation des situations

La mémorisation des situations se fait toujours en deux temps. Une phase d’apprentissage et une phase de mémorisation. IL y a une grande analogie avec un ordinateur qui apprend en captant les informations dans sa RAM (Radom access memory) pour ensuite les inscrire dans sa ROM (read only  memory).

Vous avez tous appris un texte « par cœur ». On commende par le lire le texte ou du moins les premières phrases ; (qui est la phase d’apprentissage) par petits bouts, pour ensuite tenter de les réciter à haute voix (ce qui constitue  la phase d’inscription)

Étudions le processus tel que décrit dans la psychologie relativiste

  1. On perçoit  une situation soit par la vue, l’ouïe, le gout, l’odorat ou le toucher
    Ces capteurs transforment le « message » reçu en un signal électrique transmis au cerveau. Un signal électrique constitue un apport d’énergie électrique qui va déséquilibrer l »état énergétique du cerveau. Celui-ci est activé.
  2. Il va chercher à retrouver son équilibre en s’efforçant de consommer cette énergie excédentaire. Dans un premier temps le signal comparé aux divers signaux déjà analysés pour lui donner un sens par comparaison(définitionrelative).Ce sens  est  comparé au vécu historisé pour créer un sentiment (joie, rejet, peur …). Celui-ci va déclencher des comportements, qui eux, vont dissiper une partie de l’énergie reçue
  3. Le signal et les liens de comparaison vont être inclus dans le réseau de la conscience. La création d’un lien dans un réseau implique une énergie de liaison qui consomme le restant d’énergie.
  4. Le signal reçu est maintenant explicité et stocké dans la mémoire. Il pourra être rappelé si nécessaire.

Conclusion

La mémorisation d’une situation est un phénomène complexe qui implique la numérisation du message, son comparaison avec le vécu historique, le déclenchement d’un comportement et le stockage de l’information.

Dieu existe-t-il ?

C’est un vaste débat qui, paradoxalement ne devrai pas exister. Il pose, inévitablement le problème de la transcendance.

La transcendance consiste dans le fait de dépasser les limites de la condition humaine, de se positionner au-delà de toute réalité humaine. Dans cette transcendance on n’a pas le droit intellectuel de projeter les concept élaborés par la pensée humaine .. car alors on quitterai le domaine de la transcendance pour rentrer dans l’univers des humains.

Pour en parler  faisons un petit tour par l’arithmétique. Comme chacun le sait, il s’agit d’une manière de dénombrer les objets.

1 signifie l’unité, l’objet unique

2 signifie le doublet, la paire

3 signifie le triplet

………….

Dans ce système chaque objet à deux propriétés : « Son dénombrement (1, 2, 3 ……) et sa qualification (pomme, citron enfant,  stylo …)

Dans ce système chaque objet doit avoir un nombre et une qualification

La suite des nombres commence à 1 et s’étend jusqu’à l’infini. Un problème a été l’introduction du nombre zéro (dont le symbole est le chiffre O). En effet comment dénombrer zéro objets et surtout  leur donner une qualification alors qu’ils n’existent pas?  Zéro est donc un nombre bien spécial.

Exemple :

On a une pomme et on ajoute un pomme

1 pomme + une pomme = 2 pommes

Supposons, maintenant, que l’on à une pomme et que l’on retire une pomme, l’idée classique est que l’on a zéro pomme.

1 pomme – 1 pomme = zéro pommes

NON ! car si on a  aucun objets comment affirmer qu’il s’agit d’un pomme ? Le zéro est un (pseudo) nombre qui peut signifier un infinité d’objets qui de fait sont absents ! De se fait zéro est une transcendance qui le relie à l’infini
Parlons maintenant e l’infini. Il est une question qui se pose souvent « L’univers est-il fini ou infini ?». Si il est fini, il a des limites et que y a-t-il au-delà de ces limites ? sans-doutes un autre univers, fini ou infini. Évidement l’infini est un grand inconnu, puisque par essence personne, dans quelque domaine que ce soit, ne peut y accéder et ainsi le définir.

Le zéro est l’infini sont deux notions transcendantales représentés par deux symbole le 0 et ∞, que l’on utilise couramment sans en avoir aucune notion précises de ce qu’ils représentent. C’est l’exemple type d’une  « pirouette intellectuelle » que nous utilisons assez fréquemment, un symbole vide de sens qui traduit notre incapacité à le concevoir.

Un autre usage de cette « pirouette » est fournit par les religions ou le concept de dieu est érigé en dogme.

De tous temps les humains ont inventé des dieu en relation avec ce qu’ils ne comprennent pas : « Le dieu du volcan, le dieu de la pluie, du soleil , de la vie, de la mort, de la guerre … » Ses dieu disparaissent au fur et à mesure que les représentations de ces phénomènes trouvent une explication rationnel dans les connaissances.

Examinons les miracles de Lourdes

. Les études scientifique prouvent qu’elles sont vraiment inattendues … miraculeuses ; impossibles à expliquer dans l’état de nos connaissances. De là à en attribuer la responsabilité à dieu il y a un pas que les religions franchissent gaillardement. Elles en attribuent la paternité au dieu local…. Sans imaginer un instant que ce pourrait l’œuvre d’un phénomène que l’on  expliquera plus tard ou pourquoi pas celle d’ Allah ; Rama, Bouddha, ou de tout autre dieu disparu des croyances d’ajours d’Hui.

Dans la transcendance dieu est une présentation hypothétique des lacunes de nos connaissances, une simple hypothèse possibles et pratique comme le zéro ou l’infini.

Passer e l’hypothèse à la croyance est le pas qu’il ne faut pas franchir. Dieu est une hypothèse sur laquelle on peut dérouler le sens de sa vie. Mais comme toute hypothèse elle mérite d’être mise en doute et non érigée en vérité absolue.

En ce sens la question : « dieu existe-t-il ? » et une non question puisqu’elle n’a pas de réponse. Évitons de ,nous la poser !

Le corps humain, une machine électrique

 n compare  souvent notre cerveau à in muscle. C’est évidement erroné. Pourtant ils ont un point en commun : Ils fonctionnent, tous deux,  à l’énergie électrique

Le cerveau fournit au cœur, qui lui a une fonction de muscle, l’énergie électrique qui lui permet de fonctionner. Par contre le cœur, via la circulation sanguine et le système  digestif fournit au cerveau les éléments, dont le glucose, qui permettent son fonctionnement. Cette boucle sans fin n’explique pas d’ou provient cette énergie électrique dont dispose le cerveau.

Si on prend l’analogie avec une voiture électrique autonome, des capteurs envoient des messages à une intelligence artificielle qui les analyses et envoie au corps les commandes « ad hoc » pour déclencher la réaction adéquate. C’est proche du fonctionnement de notre corps. Une différence est que la voiture puise son énergie dans une batterie (les capteurs ne pouvant induire, par exemple le déplacement du véhicule )  alors que dans le corps humain les courants électriques sont si faibles que les capteurs de nos sens en ont la capacité. Dans certains cas (pace maker) il faut recourir à une pile pour réguler les organes.

Ce sont nos sens, la vue via la rétine, l’ouïe via  le  tympan, la gout et l’olfaction via les papilles olfactives ou gustatives et le toucher via les senseurs de pression, qui  transforment les messages reçus (lumière, son, molécules et touché) en signaux électriques transmis au cerveau via le système nerveux. Ceci veut dire que :

Le véritable moteur de la vie est notre environnement auquel nous réagissons. Pour préciser le moteur qui nous fait réagir et la modification de notre environnement.

En effet dans un univers statique nous ne recevons aucun nouveau message et nous n’avons aucune raison de réagir

 Conclusion

Notre corps est gouverné par l’énergie électrique. Bien sûr l’alimentation via le système digestif et la circulation sanguine et l’oxygène via la respiration fournissent la matière première nécessaire au fonctionnement des organes, mais tout ceci sous la gouvernance du cerveau.

. Celui-ci commande mais ne peut se passer des aliments, mais c’est bien lui qui commande les sentiments de faim et de soif

 On

Si

L’identité animale et humaine

L’identité est ce qui permet d’identifier de façon univoque un individu parmi tous les autres.

Notre identité repose sur nos caractéristiques morphologiques et sur notre conscience. Les premiers sont l’œuvre de la nature qui dans sa grande diversité ne produit aucun individu totalement identique et les secondes sur la création de notre conscience au hasard de nos expérience, de notre vécu, de notre environnement. Chacun ayant un vécu différent, notre conscience, de par sa construction, est véritablement un pilier de notre identité.

Cette identité repose sur une partie innée ou génétique et une composante acquise par  l’élaboration de notre conscience. Il n’est pas exclus que l’une influence l’autre. L’important est que cette identité puisse reconnaitre un individu parmi les 7 milliards d’habitants de la planète.

Chez les humains la reconnaissance d’une identité, est  principalement,  visuelle. On identifie une personne à sa silhouette, son look, sa démarche … notons que l’on ne peut reconnaître et identifier qu’une personne que l’on cannait et dont o, a mémorisé les caractéristiques. Pour un inconnu on ne peut l’identifier, tout au plus peut-on le classifier dans des catégories dont on connait les caractéristiques. Par le son on peut reconnaître se voix, quand à l’odeur, le toucher ils sont inopérants (ne pensons pas que reconnaître quelqu’un à son parfum c’est l’identifier . ce n’est qu’identifier le parfum)

Nous identifions un animal à ses caractères visuel morphologique . Lui nous reconnais à notre odeur

Chez la plupart de animaux l’identification ce fait pas l’odeur. Certains des animaux ont une vision très aiguisée (comme les rapaces par exemple ) qui leur sert à identifier leurs proie mais ceci ne constitue pas un élément majeur de leur identité mais simplement on don identifiant l’espèce plus qu’un individu.

La question qui se pose est : « Comment voit-on à travers un sens qui n’est pas la vue ? ». Nous voyons non pas les objets mais la lumière qu’ils réfléchissent. C’ ‘est par une analyse mentale à partir d’un système de codification apprise que nous identifions les objets et notre environnement.

 Prenons l’exemple des chauve-souris qui  « voient » par l »analyse des sons (ultra-sons) réfléchis par les objets de leur environnement. Aucune raison pour qu’son réfléchi fournissent moins de détails qu’une lumière réfléchie. Ce n’est qu’une question d’analyse pour que les chauve-souris « voient » les sons aussi bien que nous voyons la lumière.

Alors que chez l’humain le réseau de conscience est riche de liens logiques de causalité permettant une formalisation, une représentation des images mentales, chez l’animal les images mentales, pauvre en liens de causalité et peu formalisées. L’animal n’arrive pas à donner des représentations de ce qu’il ressent et les images mentales sont plus des ressentis que des représentations. Il n’ a pas la capacité de créer les codes, les systèmes qui décrivent leurs émotions. C’est pourquoi ils ne développent pas de langages élaborés comme les humains (ce qui n’exclue  pas un système de communication plus sommaire)

Conclusion

L’humain a débuté dans les temps reculés comme un animal, doué du sens de l’odorat. Pourquoi as t il développé cette capacité de codification alors que les autres espèce ne l’ont pas fait ? mystère. En parallèle il a oublié es capacités olfactives. Notons que cette capacité de développer des sentiments un peu plus élaborée chez nos animaux domestiques (notamment chez le chien) car la fréquentation des humains et leurs exigences (sorte d’éducation) leur ont permis d’enrichir leurs consciences. Mais ne nous trompons pas, sur ce plan, ils sont loin  de nous.

La Conscience animale et humaine

Rappelons d’abord deux notions de première importance :

La mémoire : c’est la zone ou le cerveau stocke  l’information selon les processus décrits dans mon post précédent. On peut la comparer dans un ordinateur à la ROM (read only mémory)

La conscience : C’est l’état du cerveau activé par un message issu de nos sens. Elle gouverne les émotions, les images mentales, leur intégration dans la mémoire par la création de liens logiques de causalité avec le reste du réseau de mémoire, ainsi que les sentiments et les comportements. On pourrait la comparer dans un ordinateur à la RAM (radom acces memory)

Chez les humains et les animaux du moins les animaux supérieurs (Grands singes, chiens, chat … ) la mémoire semble de même nature, à cette différence prés c’est que chez les humains la mémoire riche de connaissance a la capacité de créer beaucoup plus de liens logiques avec un réseau de mémoire infiniment plus riche. De ce fait l’humain possède des représentations des situations infiniment plus précise, plus formalisées que l’animal.

En quelques mots : « L’humain voit, entend, sent et touche l’animal ressent ».

Alors que l’humain a des  situations des images mentales, précises, élaborées, codifiées et échangeables, l’animal à des souvenir qui sont plus des impressions. Pour autant cela ne signifie pas qu’il ne mémorise pas son vécu comme l’être humain, mais qu’il développe dans sa mémorisation infiniment moins de lien logiques entre ses images que l’humain… Il crée beaucoup moins de liens de causalités, et encore moins de liens chronologiques que l’humain. C’est pourquoi ses comportement sont plus gouvernés par ses besoins immédiats, ses nécessités, que par la raison. Il est difficile de décrire le  ressentit d’un animal car nous ne savons décrire que les éléments formalisés, comme nous les vivons. Chez l’animal  ils sont trop flous et diffus. Néanmoins ils sont parfaitement suffisant pur qu’il puisse vivre sa vie animale.

Ne faisons pas l’erreur de  prêter aux animaux des sentiments et d’analyser leur comportements comme-ci ils étaient des nôtres.

P.S. Nous aussi avons sur certains sujets une approche animale, soit que nous manquions de connaissances sur le sujet (donc de références causales) soit que le sujet soit mal codifié dans ses détails comme les odeurs, les sentiments ou même des concepts abstrait comme, par exemple,  la liberté ou l’opportunité de choisi sur un sujet que nous connaissons mal. Dans ce cas notre jgement et très affectif, presque animal.

Prenons deux exemples simples :

  1. Demander à quelque de vous décrire certaines odeurs ; Il vous dira ça sent la lavande, l’essence, la friture, le citron …Ceci n’est pas une description mais un simple identification. Il sera impossible, pour lui, de donner plus de détails car il est incapable de créer des liens logiques avec des informations qu’il n’a pas et qui souvent n’existent pas faute de référence. C’est la perception qu’a l’animal.
  2. Demander lui de vous décrire une table. Il sera  évidemment capable de l’identifier, mais il pourra vos dire : « de cuisine, de salle à manger, de style Louis XV, ronde ou carrée, Etc. Etc.  Il sera capable de la décrire finement en créant des liens logiques avec l’ensemble de ses connaissances sur le sujet. C’est  la perception des humain.

Conclusion

L’animal à une perception instinctive, globale, primaire, alors que l’être humain à également une perception instinctive, mais  gouvernée (pas toujours malheureusement) par la secondarité de la raison.

Attention à tout anthropomorphisme dans nos rapports à l’animal.

Dans la nature quand un lion dévore une antilope il n’a ni sentiments, ni regrets. Il obéis simplement à sa nécessité. Un animal n’a pas de morale pour valoriser ses émotion et en faire des sentiments.

la conscience, structure et création

Le présent « post » n’a pas la prétention de décrire la construction de la conscience, mais d’en donner une représentation aussi commode que possible pour en donner un modèle. Cette représentation, est proche du système de l’IA en ce sens qu’elle décrit le cerveau et sa conscience en termes de zones logiques, alors que le neurosciences les décrivent en termes géographiques. Les deux approches ne sont pas opposées mais complémentaires.

L’apprentissage cognitif

Il se fait pas à pas, strates par strates chaque nouvel élément prenant son sens par rapport aux éléments précédemment acquis

Reprenons le processus en  détail

La perception. Nous abordons la perception de notre environnement par nos 5 sens (vue, ouïe, papilles gustatives, olfactives, tactiles). Ces récepteurs transforment les messages reçus en signaux électriques envoyés au cerveau. Sous cet apport d’énergie le cerveau s’active en modifiant certaines connexions neuronales. Le cerveau activé se trouve dans un état d’excitation qui perturbe son équilibre.

Résorber cette excès d’énergie peut se faire de différentes façons.

L’émotion :Vous recevez un message visuel, sonore, olfactif, gustatif ou tactile. Vos récepteurs (rétine, tympan, papilles) vont le transforme en un signal électrique transmis au cerveau via les nerfs. Recevant ce message électrique (un apport d’énergie) le cerveau va s’activer, modifier ses connexions neuronale et se trouver en déséquilibre électrique. Il vat agir en sorte de retrouver son équilibre en dissipant cette énergie excédentaire. Plusieurs processus se mettent en action pour atteindre ce but

L’intégration. Les nouvelles connexions acquissent vont être comparées à  des émotions déjà perçues , analysées et formalisées. Ces comparaisons vont créer des liens de connexions logiques avec ces émotions déjà étudiée, par exemple : plus grand, plus petit, similaire, différent, de même couleur…etc. etc.
Ce sont ces liens logiques qui vont commencer à donner un sens  à notre message et à en faire ce que l’on peut appeler une « image mentale ». On ne perçoit plus de simple signaux électriques mais véritables images,  son, odeur, gout, ou toucher. Notre perception est maintenant représentée sous forme d’images compréhensible
La formation de ces liens, l’intégration à une structure consomme une partie importante de l’énergie du message reçu.

Les valeurs et les sentiments. Ce n’est pas la seule comparaison entreprise par notre cerveau. L’image mentale maintenant formalisée va être comparée au système de valeurs apprise au cours de notre vécu. Ceci va permettre de positionner l’objet ou la situation relativement à ces valeurs pour en donner une signification morale. Ceci va créer de nouveaux liens logiques entre le nouveau vécu et le réseau de notre conscience . Va se développer via ce positionnement un sentiment vis à vis de l’objet ou de la situation. Par exemple de répulsion ou d’empathie, de joie ou de tristesse, d peur, d’envie, de désir … etc. etc.

Les comportements. Ces sentiments vont induire des comportements qui vont être la  façon, pour nous de réagir et pour notre cerveau, d’évacuer l’énergie excédentaire fournie par le message et retrouver son équilibre. Ces comportements, expression de nos sentiments peuvent être tés variés et multiples. Ce peut être de simple attitudes corporelles (recul, attirance, mimiques … ou plus élaborés come des manifestations de joie, de colère, d’ agression, de tristesse, de désir … etc. etc. notre cerveau a maintenant évacuer l’énergie reçue et retrouve son équilibre. Ce sont ces comportements que les psychologues nomment, à tort, les émotions.

La conscience ou l’identité. C’est l’ensemble de ces divers positionnements vis à vis de objets ou des situations qui va construire notre conscience et définir notre identité propre. Celle-ci se développe tous les jours, se conforte ou évolue au hasard de nos expériences.
On comprend comment la notion de « perte de son identité » est sans objet. On ne peut l’envisager sans une remise à blanc de notre cerveau … difficilement envisageable.

La communication. Comment avec  chacun une identité propre nous arrivons ç communique entre-nous. Prenons un exemple simple
A un enfant de trois ans nous montrons un carton rouge  en lui disant : « ceci est rouge » Il va maintenant associer l’émotion ressentie à la couleur rouge et si on lui montre un objet rouge il dira « ceci est rouge » Montrons le même carton à un autre enfant, il apprendra le concept de rouge et devant un objet rouge il dira :  « ceci est rouge ». Même si les deux enfant ont des ressentis différents du carton il seront d’accord sur la notion de rouge. L’apprentissage à travers un référentiel commun permet à des sensibilités différentes de communiquer. C’est le principe même du langage de communiquer par l’intermédiaire des mots pour se comprendre. Tout notre  apprentissage, en quelque domaine que ce soit est basé sur un référentiel commun, qu’il s’agisse de mots, d’images. De sons. Il est plus difficile de communique dans le domaine des odeurs et du toucher car les référentiels sont assez rares et diffus.
Voyons un autre exemple :
Si vous cherchez la définition d’un mot dans un dictionnaire, prenons le mot « table ». Vous allez trouver : « plateau avec quatre pieds » Il vous faut maintenant savoir ce qu’est un pied ». « C’est un support pour un objet ou le corps humain » et ce qu’est un plateau « Sur face plane ». De fil en aiguille chaque mot est défini par référence à d’autres mots. Aucun ne peut être défini dans l’absolu. C’est exactement le processus de construction de la conscience ou chaque concept est défini à partir de concepts déjà acquis ou à acquérir.

Conclusion

Contrairement aux plante dont le cerveau est purement organique, c’est à dire qu’il ne gouverne que les fonctions basiques qui permettent la survie de l’espèce (comme la photosynthèse, la fabrication de la chlorophylle … aux animaux qui en plus des fonctions organique( respiration, digestion, circulation sanguine…) mais qui possèdent  des fonctions affectives capable de mémoriser les situations avec un minimum de liens logiques insuffisante pour donner une image mentale très formalisées, L’humain possède de créer de multiple liens logiques fournissant des images mentales extrêmement formelles. Cela lui permet d’accéder au langage, à l’interprétation formelle des images, la synergie des idées …en un mot à la créativité.

La vie : Conclusion

Une représentation de la vie peut être construite à partir de 4 éléments qui font couples deux par deux

  1. La matière et l’énergie, dont Einstein a proposé l’équivalence. La matière étant ce que l’on peut percevoir par nos 5 sens et l’énergie dont on ne peut observer que les effets à travers l’évolution de la matière.
  2. Le temps et l’espace qui sont nos outils de représentation, l’enregistrement historique, de l’évolution de la matière. L’ensemble donnant une représentation de notre vie sous forme de durée ‘et de chronologie ou de distance et de topologie. Dans ce modèle, temps et espace sont des conventions intellectuelles (le temps en soi n’existe pas, comme l’espace, ils sont une simple « permanence », un point fixe. Ils ne sont que le moment présent et la matière ce que l’on perçoit à ce moment présent,

. la matière est ce que nous percevons par nos sens, et l’énergie est le grand « deus ex machina » qui orchestre le tout. Elle peut être considérée comme une entité transcendantale, un moteur, un dieu, un déterminisme universel … bref autant de choses qui font l’objet d’une croyance plus ou moins aveugle.

Conséquence de cette vision de la vie

On peut penser que cette vison de la vie pourrait bousculer les notions de temps  et d’espace dans notre vie. Il n’en est rien, sinon que le temps et l’espace perdent leur qualité de réalité pour devenir un artifice pout organiser nos souvenirs et nos connaissances. On passe d’une vision ou le temps entraine l’évolution de la  matière, et  l’espace sont fixes à chaque instant présent, à un système ou le temps et l’espace sont des invariants t c’est la matière qui évolue, sous l’action de l’énergie. C’est un changement de paradigme  qui donne un sens nouveau à l’histoire et la géographie. On passe d’un monde ou le temps est le moteur de la vie à un monde ou c’est l’énergie qui gouverne. C’et une notion facile à comprendre mais difficile à admettre.

Cela remet-il  en cause les bases de la physique moderne. Il n’en est rien et toutes les théories restent valables dans la mesure ou les notions de temps et d’espace sont des représentations théoriques et non une description d’une réalité. Par exemple la notion d’espace-temps de la relativité s’accorde très avec le principe de réunir l’espace et le temps dans une seule entité virtuelle tant ils sont indissociables l’un de l’autre. Il ne peut y avoir d’évolution de la matière tant que le temps et l’espace n’évoluent pas concomitamment. Par contre Einstein considère cet espace-temps comme une grandeur physique introduite dans sa théorie alors qu’on peut les voir comme une simple illustration de l’évolution de la matière. Isaac Newton avait déjà, sans le vouloir, établi cette fusion en postulant que le matière évoluait dans deux espace, le temps et l’espace  … qui ne pouvait être que le même contenant.

  1. La théorie du « big bang » prend un tour un peu différent.  Son origine de l’univers fixée à quelques 13 milliards d’année perd de son sens. Elle signifie une durée équivalente à 13 milliards de révolution de la terre autour du soleil (pour une époque où ni la terre ni le soleil n’existaient ). Mais comme la durée de cette révolution est, bien sûr, une totale inconnue ces 13 milliards ne signifient pas grand -chose dans l’absolu.
  2. Ce qui peut être remis en question c’est la dilatation du temps pour une particule évoluant à une vitesse proche de la lumière

Pourquoi le temps se dilaterai-t-il sans que l’espace qui lui est connexe ne la fasse aussi. Si les deux grandeurs évoluent ensemble la vitesse de la particule (distance/durée) reste invariante et non accélérée comme le veut la théorie de l’univers en expansion.  Si le temps et l’espace n’existent plus ils n’ont aucune chance de se dilater. Dans l’expérience des jumeaux de Langevin je préfère la notion de désynchronisation des horloges en raison de l’éloignement de la fusée de la terre. Par exemple :
Le capitaine de la fusée appelle la terre et lui dit : Il est  12 heures
En raison du  temps à parcourir l’espace de la fusée à la terre quand le message arrive à l’opérateur terrestre qui répond :  « Non il est 12 heures 10, votre montre retarde »
Le capitaine reçoit le message et vérifie que sa montre est à l’heurs et s’aperçoit qu’il est 12 heures 20.  Il se dit ma montre ne retarde pas, elle avance. IL a désynchronisation apparente des horloges en raison du temps mise par l’information à parcourir la distance qui les sépare. Rassurez vous quand la fusée retournera sur la terre elles se resynchroniserons. Le voyageur de la fusée aura exactement le même âge que son jumeau resté sur terre.

Rappelons que toute mesure physique d’une grandeur se fait par rapport à un étalon considéré par postulat comme l’unité de mesure de la grandeur (mètre, calorie, ampère, année  …) dont nul ne connaît la valeur absolue Toute mesure est donc relative..

La vie, : Le mystère de l’énergie

C’est là que l’affaire se corse, l’énergie est le nerf et le mystère de la vie. Les scientifiques en font l’élément omniprésent de leurs théories, et portant nul ne sait ce qu’est l’énergie

Alors que nous pouvons percevoir et conceptualiser la matière, l’énergie ne nous est perceptible que dans ses conséquences sur la matière. Elles sont innombrables : Élévations des températures, déplacements d’objets,  développements cellulaires,  orbites des corps célestes, … et sous diverses formes : Électricité, chaleur, photosynthèse, nucléaire, thermique … On peut bien sûr la modéliser : Faisceau d’électrons, agitation thermique des molécules, radioactivité, laser … Mais son concept même nous échappe. Cela fait partie de la magie du monde que l’on sait utiliser, représenter, mais dont on ignore tout (ce qui est le cas du temps et à l’espace). L’énergie serai une sorte de gouvernance du mouvement de la vie, une forme de déterminisme … s’il en existe un !

Conclusion

La matière et l’énergie sont les constituants, et les seuls, de notre univers. La vie se propage de proche en proche par échange d’énergie dans un « effet domino » qui anime la matière pour donner la vie. Il n’y a pas de vie sans modification du temps, de l’espace, et , bien sûr, de l’ énergie … donc de la matière. Les quatre concepts sont intimement liés dans la vie.

Le temps et l’espace en sont le la représentation du lieu

La matière en est l’objet

L’énergie en est le sujet … ou peut-être ce que certains appellent Amon, Jupiter, Dieu, Allah, Bouddha, Rama … ou « deus ex machina » des scientifiques.

La matière notre réalité

C’est e seul élément qui nous est accessible par nos sens.

Les théories de la matière sont nombreuses, chacune s’appliquant à un domaine particulier : « Théorie de la relativité, mécanique quantique, mécanique des fluides, résistance des matériaux, tensioactivité, dilatation des corps, érosion … » toutes représentent l’évolution de la matière inerte ou vivante dans le temps et dans l’espace.

La matière, quand nous la percevons est notre seule réalité. Qu’elle puisse -être réelle ou virtuelle importe peu puisque cette perception nous la construisons comme notre réalité propre.

la matière, elle-même, est le fruit d’une perception par nos sens. Nous la percevons par la vue (la lumière réfléchie ou émise), l’ouïe (les vibrations émises), le gout et l’odorat (par les molécules émises) et le toucher (par le contact). Qui a-t-il derrière cette perception ? une réalité objective ou non ! Ne nous posons pas la question car la matière n’est et ne sera jamais que ce que nous en percevons . Cette perception est notre réalité et qu’importe qu’il y en ai une autre puisqu’elle ne nous est pas accessible. Soyons pragmatiques et « faisons avec ce que nous avons »

La vie peut se définir comme l’évolution de la matières : ses transformations, ses mouvements, ses états. Bref tout ce qui pourra être codifié en termes de temps ou d’espace. Notre mémoire ne fait que percevoir et stocker les évolutions de la matière, c’est à dire la vie de la vie.

Dans l’univers la matière se définie, comme dans toute topologie, de proche en proche et ses  limites sont les limites de nos connaissances. Au-delà rien n’a de sens et tout ne peut être qu’imagination, croyances, ou fictions. Que la matière soit réalité ou simple perception n’a, de fait, aucune importance puisque notre réalité n’est que ce que nous pouvons percevoir et tout le reste n’est qu’imaginire…

De quoi se compose cette représentation de la matière ? Les particules élémentaires en sont les quarks (au nombre de 6) qui s’assemblent pour forment les hadrons (protons, Neutrons …) qui sont les constituants des noyaux atomiques. Ceux-ci associés aux électrons forment les divers atomes qui se combinent en molécules constituants l’essentielles de la matière. Celle-ci est donc discontinue. Compte tenu de la grande distance entre les électrons et le noyau des atomes, ceux-ci sont surtout constitués de vide. Dans ces conditions comment la matière, faites de vide peut-elle être si résistante et que l’on ne puisse enfoncer un doigt en elle, entre les atomes et leurs noyaux. C’est simplement que tout ceci est à une échelle si petite, les vides, si grand soient-ils, sont si minuscules et les forces de liaison dans les atomes si intenses que cela donne à l’ensemble une rigidité qui évidemment dépend du milieux (solide, liquide, ou gazeux)

Dans la nature on a plusieurs états de la matière

  1. La matière vivante
    Elle a la propriété de se renouveler et se présente sous trois modes
    Les humains : conscience cognitive, affective, et organique
    Les animaux : conscience affective et organique
    Les végétaux ; Conscience organique
  2. La matière inerte
    Elle ne se renouvelle pas (à ce jour) sauf peut-être à  très longue échéance , elle est donc permanente, ou se dégrade très lentement (pensons à l’érosion des roches, la vie des volcans ..). Elle est constituée de :
    Les minéraux
    Les liquides
    Les gaz

Abordons les problèmes de l’équivalence de la matière et de l’énergie. Du temps de Lavoisier (rien ne se perd, rien ne se crée) on pensait la matière comme permanente. Avec les découvertes de Becquerel, Marie curie, on a vu que la matière pouvait se dégrader en libérant de l’énergie. Einstein l’a confirmé avec sa célèbre formule E = M xC2. Si la matière peut assez facilement donner de l’énergie, la conversion inverse suppose des conditions exceptionnelles. et une quantité d’énergie énorme. La proposition de Lavoisier reste valide si énergie et matière sont de même nature. Notons que la matière ne disparait pas vraiment : elle se transforme. Ce sont l les liaison des hadrons dans le noyau, qui en se rompant libèrent cette énergie considérable

L’autre principe de la vie est celui de la thermodynamique. L’énergie ni ne se crée, ni ne disparaît. Elle se conserve.

La matière, pour évoluer, a besoin d’énergie, c’est ce qui la modifie. Ce qui fait la vie c’est ce perpétuel échange d’énergie entre deux corps. Tout déséquilibre entraine un échange d’énergie qui va toujours du plus fort potentiel vers le plus faible : Par exemple du plus chaud vers le moins chaud. L’un donne et l’autre reçoit, les deux sont modifiés et de ce fait modifient leur environnement proche. Toute modification de l’environnement entraine ailleurs un nouveau déséquilibre potentiel et la vie se transmet d’échanges en échanges dans le grand cycle de la vie. C’est l’effet papillon.

C’est de cette façon que fonctionne notre cerveau. La perception, par nos sens, des situations est l’élément déclencheur du déséquilibre électrique qui met en branle notre conscience ( activité cérébrale des neuro sciences).

Le temps et l’espace évoluent en même temps dans tous mouvements de la vie. L’un ne va pas sans l’autre. Le « troisième larron » c’est l’énergie dont les mouvements de la vie ne peuvent se passer.

On a donc en présence deux couples :Temps et espace qui sont de même nature (création de l’esprit humain) et matière et énergie qui sont les faits physiques observables. Notons que la matière utilise la même unité de référence que l’espace (le mètre) puisque la matière est caractérisée par sa masse basée sur la masse de un mètre cube d’eau, donc sur le mètre.

Conclusion

La perception de la matière par nos cinq sens défini notre propre réalité. Les autres élément ne sont que croyances, fantasme, ou construction d’une représentation virtuelle crée par notre capacité à mémoriser notre vécu.

L’espace existe-t-il ?

C’est encore Isaac Newton qui l’a défini  comme le réceptacle de la matière, que celle-ci soit présente ou non.

Toujours la même question : « L’espace existe-t-il ? » et si non qu’en est-il ?

On confond souvent la notion d’espace avec l’univers ou du moins la matière qui le compose. L’espace est une notion abstraite tout à fait mal définie alors que l’univers, la matière, est, du moins dans nos cultures, une réalité perçue formée de corps célestes régis par des lois universelles. L’univers, la matière, est censé occuper l’espace, mais elle n’est pas l’espace.

On peut trouver une légère différence entre le temps et l’espace. En effet le temps s’apprend alors que l’espace se découvre et s’apprend.

J’ai montré comment le temps s’apprend aux enfants, alors qu’eux-mêmes sont capable de découvrir l’espace ou du moins leur espace, leur  environnement.

Dès son plus jeune âge le nourrisson découvre son corps et commence à faire la relation spatiale entre ses pieds, ses mains, sa bouche …bref il découvre l’unicité de son corps et la coordination de l’ensemble. C’est sa première découverte spatiale.

Dans son berceau il va apprendre à toucher des objets éloignés et progressivement comprendre la distance et la position qui sont les deux paramètres de la perception de l’espace.

Quand il va se déplacer il va découvrir les obstacles, les itinéraires, autres éléments du vécu  dans l’espace.

Plus tard il apprendra l’évaluation de l’espace et sa mesure. Il a conquis l’espace … du moins le sien sur la terre.

Notons que si l’enfant peut, par lui-même  découvrir l’espace qu’il perçoit ce n’est que par l’apprentissage qu’il connaitra l’espace hors de sa perception, c’est à dire son environnement domestique, son quartier, la géographie, l’univers et ses étoiles.

Il y a une forte analogie entre le temps et l’espace. On perçoit l’espace immédiat et le moment présent, mais on construit le temps et l’espace.

Une expérience de pensée

Supposons que vous êtes dans le salon de votre maison. Vous percevez votre environnement, votre espace : Les murs, le plafond, les meubles et les objets. Vous pouvez imaginer la pièce d’à côté, la cuisine avec ses meubles, son évier, ses ustensiles de cuisine. Vous ne les percevez pas mais votre mémoire les a enregistrés, ils font partie de vos connaissances et peuplent un espace virtuel au-delà de votre perception. Vous pouvez imaginer la rue avec ses magasins, des voitures. Vous ne les percevez pas mais vous savez, par votre mémoire ce qu’ils sont et où ils sont. Ils peuplent votre espace virtuel. Si vous passez dans la cuisine vous la percevrez, mais maintenant vous imaginerez le salon

On pourrait élargir le champs de cet espace virtuel à l’ensemble de vos connaissances. Vous pouvez imaginer les pays ou vous n’avez jamais été mais dont vous avez appris la présence et les détails par la géographie.

Votre espace est donc composé de l’environnement immédiat que vous pouvez percevoir  (du moins vous en percevez la matière qui le peuple) et d’un espace virtuel construit à partir de vos connaissance mémorisées. L’espace se précise ! C’est une construction intellectuelle dépendant de la culture et des expériences de chacun d’entre nous. L’espace est donc personnel, même si beaucoup de points sont communs dans une culture commune.

Revenons à votre espace.

Ce que vous percevez ce n’est pas l’espace mais les objets qui le peuplent. Dans votre espace virtuel, ce qui vous reviens en mémoire ce n’est jamais l’espace, mais les objets qui l’occupent.

L’espace n’existe pas, mais l’univers, la matière, composés d’objets terrestres ou célestes existe bel et bien. Maintenant voyons comment nous percevons ces objets.

  1. Par leurs positions relatives les uns par rapport aux autres, c’est à dire la distance qui les séparent. Rappelons que la distance est définie par rapport à un mètre étalon  (1) dont nous ne connaissons pas la longueur absolue. Comme la durée la distance est une valeur relative.
  2. Par leur forme, basée sur leur géométrie, donc sur la notion de distance et de position.
  3. Par l’évolution de leur forme et position, liée à la notion dans le temps (durée) défini  à partir des rotations de la terre donc nous ne connaissons pas la durée

La topologie de notre espace est fondée sur deux valeurs, temps et espace dont nous ne connaissons pas la valeur réelle. Cette position elle-même est de ce fait très relative. Comment savoir ou se trouve réellement une étoile dans un univers dont on ne connais ni le centre ni les contours.

Isaac Newton avait décrit l’espace comme une sorte de réceptacle magique, d’origine divine, dans lequel évoluerai la matière. Cette conception d’origine religieuse ne peut être acceptée par la science moderne.

Conclusion

Il est parfois difficile de montrer qu’une entité quelconque existe, mais il est encore plus difficile de prouver son absence . On peut dire, cependant que l’espace n’a aucun sens pour nous êtres humains. Il est marqué par son contenu la matière et son évolution. Temps et espace sont des créations de l’esprit humain pour modéliser les transformations de la matière (et de l’énergie équivalente)

Notre espace, ou plutôt notre univers est composé d’élément que nous percevons, à l’instant considéré (codifiés en termes de distance et de durée), d’éléments que nous avons perçu et mémorisé (codifiés en termes de distance et de durée), et d’éléments que nous avons appris (codifiés en termes de distance e de durée)

L’espace que nous vivons et bien une représentation mentale de l’univers qui nous entoure et de ce fait n’a pas de signification dans le réel.

L’espace et le temps nous servent à représenter la vie dans l’univers, la chronologie de leur évolution. L’espace (distance) fixe les positions relatives des objets et le temps (la durée) leurs déplacements ou modifications

N.B . Dire que la distance terre mars vaut  62 millions de KM et celle terre lune est de 0,4 millions de KM ne signifie rien en soit mais veut simplement dire que la première distance est 130 fois supérieure à la seconde. Il ne s’agit pas de distances absolues mais de distances relatives au mètre étalon, dont la longueur n’est, elle-même, pas définie.

Alors que le temps est un système d’organisation de notre mémoire en termes de chronologie, l’espace est un système d’organisation de notre mémoire en termes de topologie.

La vie (2) Le temps existe-il ?

La notion actuelle du temps nous a été dictée par Isaac Newton. Le temps s’écoule indépendamment de toute présence humaine ou matérielle.

Le temps existe-il ? C’est une question qui peut désarçonner, et pourtant elle mérite d’être posée

Faisons une première expérience de pensée.

  1. exemple : la prochaine coupe du monde de football. C’est un événement du futur mais quand vous l’imaginez c’est bien aujourd’hui dans le présent que vous y pensez.
  2. Pensez à un événement du passé comme par exemple vos dernières vacances. C’est un événement du passé, mais quand vous l’imaginez c’est bien dans votre présent qu’il apparait
  3. Pensez à un événement du présent. C’est impossible car dès que vous arrivez à le conceptualiser il a déjà glissé dans le passé

Moralité

Le passé n’existe que dans le présent, le futur n’existe que dans le présent …et le présent n’existe pas. Sale temps pour le concept du temps.

Prenons un autre exemple

Imaginez un écran de cinéma sur lequel on projette un film. Les images s’enchainent, l’une chassant l’autre. Pour comprendre une image on a besoin de comprendre sa filiation aux images précédentes, le pourquoi du comment, l’enchainement logique des situations, leurs liens de causalité. C’est la mémoire qui nous sauve . Nous avons la capacité de mémoriser les situations et de les organiser en termes de relations causales (cause/effet) et de durée relative (à la durée de la rotation de la terre= 24 h). C’est cette organisation chronologique de notre mémoire qui, d’images fugitives, fait un récit, une histoire qui prend un sens. Mais cette histoire n’est pas inscrite dans le temps mais dans notre mémoire et nous accompagne dans le moment présent.

Le film lui-même est un concept de mémoire. Il garde les images dans un ordre chronologique et en respectant la notion de durée, comme notre mémoire. Quant aux images projetées elles vivent dans leur présent et disparaissent aussitôt après.

La conscience du temps

Personne ne peut percevoir le temps. Nous avons tous appris le temps à nos enfants au fur et à mesure de leur développement cognitif. Vers 2 à 3 ans ils apprennent la notion de demain et hier, basé sur la référence du sommeil (avant ou après le « dodo »). Ensuite ils vont apprendre le passé et le futur sur la base d’événement marquants (le père Noël, les vacances, les rythmes scolaire, les anniversaires …). Ce n’est que vers 7à 8 ans qu’ils vont apprendre à lire l’heure, le calendrier, la planification du temps. Le temps n’est pas inné, il ne se découvre pas, il s’apprend. C’est un système de référence génial, inventé par les humains pur donner une représentation de l’enchainement des événements et leur donner un sens. Pourtant, si nous croyons comprendre le temps nous ne voyons plus son caractère uniquement relatif exprimé non en temps mais en nombre de rotations de la terre.

Les animaux n’ont pas cette conscience du temps, ils ne vivent que dans le présent, et leurs souvenirs n’ont pas de représentation chronologique.

Conclusion

Le temps n’a pas de réalité, il n’existe pas. il consiste, tout simplement, en une organisation de nos souvenirs et connaissances dans notre mémoire. C’est nous qui le créons et qui le faisons vivre !

Ce que nous appelons le temps, que nous mesurons est en fait la durée, c’est à dire l’écart entre la début et la fin d’un événement. Il est exprimé pour nous par rapport à la durée des rotations terrestres (dont nous ne connaissons pas la durée). Nous l’exprimons en heures, minutes secondes mais c’est en fait un nombre sans unité car quand on divise une durée par une durée on obtient un nombre sans unité ;

10 secondes divisés par 2 secondes font 5 et non 5 secondes ! C’est le propre des grandeurs relatives.

La vie réelle ou virtuelle

Ce « post » est l’introduction à l’étude d’une modélisation de la vie qui comportera 4 autres chapitres sur les quatre éléments de la vie.

Je ne parlerai pas, ici, des quatre éléments astrologiques (Eau, Feu …) mais de ceux qui structurent la physique moderne : « Le temps, l’espace, la matière et l’énergie ». De ces éléments, un seul est accessible  à la perception humaine via nos sens : La matière. En effet on peut la voir, l’entendre, la sentir, la gouter, et la toucher, ce qui n’est pas le cas des autres éléments. La matière sera donc le point central de cette analyse.

Considérons, donc, la vie comme l’évolution de la matière sous l’influence de l’énergie, représenté dans une construction intellectuelle que sont le temps et l’espace.

D’autres pourraient utiliser cette définition en remplaçant l’énergie par un dieu à leur convenance.

INTRODUCTION

Toute perception est essentiellement personnelle. Grace à une culture commune et un système de référence commun, cette représentation est échangeable. Comment fonctionne ce système. Prenons un exemple :

  1. On me montre un carton référencé comme rouge et l’on me dit : « voilà la couleur rouge ».
  2. J’analyse les sensations produites dans mon cerveau à la vue de ce carton et je les associe à la couleur rouge.
  3. Maintenant à chaque fois qu’une couleur me produira une sensation analogue je pourrais dire que c’est du rouge.
  4. Mes concitoyens ont reçu la même éducation à partir de la même référence et ont appris à associer les sensations qu’ils ressentent, peut être différente de la mienne,  à la couleur rouge.
  5. Nous pouvons alors communiquer et  reconnaître, tous et toutes, la couleur rouge., Même si, à priori nos sensations peuvent être différentes. Qu’importe nos ressentis personnels puisque nous utilisons un référentiel commun (dans ce cas le carton coloré)

Alors que nous pouvons percevoir et conceptualiser la matière, l’énergie ne nous est perceptible que dans ses conséquences  qui sont les évolutions de la matière. Elles sont innombrables : Élévations de température, déplacements d’objets,  développements cellulaires,  orbites des corps célestes, … et sous diverses formes : Électricité, chaleur, photosynthèse, nucléaire, thermique … On peut bien sûr la modéliser : Faisceau d’électrons, agitation thermique des molécules, radioactivité, laser … Mais son concept même nous échappe. Cela fait partie de la magie du monde que l’on sait utiliser, représenter, mais dont on ignore tout (ce qui est le cas du temps étude l’espace). L’énergie serai une sorte de gouvernance du mouvement de la vie, une forme de déterminisme … s’il en existe un !

Ce qui vient d’être dit est évidemment valable pour les formes, le sons, les odeurs, les gouts, et les textures. Tout ce que nous percevons est défini  par référence à des modèles étalons standardisés. Nos perceptions se définissent, de façon non absolue, mais relative, dans un système universel codifié. Sans cet apprentissage nous ne percevrions que des images mentales sans signification cognitive. Elles pourraient, cependant, prendre un sens affectif global en les reliant à des situations, ou des impressions comme c’est le cas des consciences animales

Conclusion.

Notre réalité, la seule que nous pouvons atteindre est perception que nous avons de matière . Qu’elle soit réelle dans un absolu ou virtuelle dans notre perception importe peu puisque  c’est la seule qui nous est accessible. Elle constitue notre réalité propre échangeable à travers des références communes. L’interprétation de ces perceptions est relative à notre système référentiel.

L’amour au cours de la vie

Le véritable amour, pour moi,  c’est lorsque l’on passe «du ‘je te prends » au « je te donnes ». C’est pas, généralement :e cas ans la littérature, au théâtre ou au cinéma, ou l’on considère l’amour comme la grande passion romantique pleine de flamme et d’émotions. A mon avis il n’en est rien (selon la définition que j’en ai donné).

Lorsque né le nourrisson il a un besoin vital de s’alimenter et d’être sécurisé … faute de périr. C’est sa maman ou la ou les personnes qui la remplace qui jouent ce rôle. Le bébé aimes-t-il sa maman ? à mon sens pas vraiment, il en a simplement besoin. Un sentiment, comme l’amour, a besoin d’une  conscience cognitive évoluée pour éprouver un sentiment. Il en est encore au stade animal ou c’est la nécessité qui fait loi. Au fur et à mesure  de son développement et de la construction de sa conscience cognitive l’enfant va commencer à éprouver des sentiments. Pourtant il est encore très lié à ses parents, il dépend d’eux et ne les considère que dans leur relation avec lui. Il ne voit pas que ses parents ont une vie en dehors de lui, amis, passions, centres d’intérêt, problèmes de couple. L’enfant se croyait le centre du monde. C’est tout à fait naturel quand on est dans le domaine du perceptif et non du cognitif. Faites l’expérience suivante . Placez vous dans un endroit assez dégagé et faites un tour sur vous-même (360°) vous avez perçu le monde autour de vous. Maintenant  demandez-vous quel est le centre de ce monde. C’est évidemment vous. C’est ainsi que l’enfant voit son environnement. Lorsque se développe sa conscience connective il découvre qu’il peut y avoir plusieurs Centres du monde. Par exemple le monde de ses parents dont ils sont le même centre que lui, ou le celui  de ses copains qui ont leur centre propre différent du sien (eux aussi ont des parents des frères et sœur ou  d’autres amis que lui !). C’est la mémoire cognitive qui permet d’imaginer ce que l’on ne perçoit pas. Dans la mesure où l’enfant n’a pas une conscience cognitive particulièrement fournie il ne peut envisager cet environnement fictif. L’enfant avec son développement cognitif peut-il envisager le monde d’une autre façon. Ses parents qu’il  considère  jusque-là comme un simple prolongement de lui-même prennent une identité indépendante. Si cette distanciation avec les autres qui lui permet de vivre des sentiments. Rappelons qu’un sentiment n’est de la confrontation d’une émotion formalisée avec le contenu moral ou autre de la conscience. il pourra commencer à vivre avec les autres des sentiments divers comme l’amitié, la confiance, le rejet, la joie, la peur etc. etc. Pour éprouver un sentiment il faut une certaine distance avec l’autre car tant que l’autre se vit en fusion de vous-même il n’est pas possible d’avoir un positionnement qui puisse générer un sentiment. Par exemple pour aimer l’autre il doit être différentié de vous., sinon c’est que vous aimez dans votre narcissisme primaire.  Mais l’amour qui commence à naître reste encore très influencé par le besoin de l’autre.

À partir de l’adolescence vient la période des rencontres donc celle  de la distanciation  vis-à-vis du monde extérieur. Les amours de l’adolescence sont encore très imprégné de la notion de besoin d’ailleurs une des phrases que prononce les amoureux et « je ne peux pas vivre sans toi » ce qui implicitement suppose que si ce besoin se tarit l’amour partira avec . le mariage est basé sur ce sentiment de passion plus que sur une relation oblative et désintéressée à l’autre.

À l’époque du mariage ou de la mise en couple on est encore sous le coup de cette passion. On s’épouse dans l’optimisme et la vision d’un amour éternel. Les premières années sont généralement idylliques et laissent apparaître un avenir merveilleux.

Au bout d’un certain nombre d’années les difficultés de la vie, la routine fait penser que l’amour s’en est allé. C’est une grosse erreur car, en fait, il n’est pas encore venu, on est encore dans l’amour qui prend, qui satisfait le besoin d’être accompagné dans sa vie. C’est le grand virage de la vie amoureuse, le moment où le besoin de l’autre se fait moins ressentir et où un désir d’indépendance ne peut que se manifester. C’est la période ou la séparation peut être envisagée. C’est une période charnière dans la vie. Soit ça passe soit sa casse ! Le couple est en crise car il devient nécessaire de se distancier de l’autre pour mieux l’aimer, ou il faut accepter que l’autre est différent de vous, qu’il a ses propres besoin, son identité. On accepte de voir cela ou on se sépare. Dans cette crise on ne voit que les défauts du conjoint en oubliant ses qualités. C’est un piège qu’il faut éviter.

Si on passe ce cap on entre dans le vrai amour peut naitre. Celui ou l’’aime l’autre pour ce qu’il est non pour ce que l’on voudrait qu’il soit. On accepte ses défauts et on tire profit de ses qualités. On vit moins l’amour comme un besoin  mais comme un don … réciproque. Dans chacun de ses actes on prend en compte les nécessités de l’autre. En bref : on vit à deux !

Conclusion

La vie est un long chemin dans lequel on asse de la nécessité au besoin et du besoin au don , on passe du « je te prends » au « je  te donnes» ou encore du « j’ai besoin de toi » au « si tu as besoin de moi, je suis là »

« Pour faire un  homme mon dieu que c’est long »

Critique de l’expérience des « Jumeaux de Langevin »

Il est assez difficile, pour moi qui prône que ni le temps ni l’espace n’existent mais ne sont que des constructions mémorielles dans notre conscience, de parler de dilatation du temps … je vais essayer de remédier à cette difficulté

Vous avez sans doute entendu parler de l’expérience de pensée dites « Les jumeaux de  Langevin » Dans cette expérience on considère deux jumeaux, l’un reste sur terre, l’autre embarque dans une fusée qui circule à une vitesse proche de celle de la lumière. Après un long périple la fusée revient sur terre et le jumeaux qui a voyagé dans l’espace se retrouve plus jeune que son frère. Ceci serait du à la dilatation de temps à une vitesse proche de la lumière. Le temps dilaté a des secondes qui s’allongent et le temps passe moins vite dans la fusée que sur la terre. Évidement cette expérience de pensée n’a put être réalisée, donc vérifiée.

Ma première remarque est que si le temps se dilate avec une grande vitesse pourquoi l’espace, qui est de même nature ne se dilaterai pas également. Dans ce cas si temps et espace se dilatent en même temps et la vitesse devient constante (comme telle tout objet lancé dans l’espace avec une vitesse initiale. On imagine déjà un univers ou les corps céleste s’éloignent les un des autre tout en restant sur place. Un vision de l’expansion de l’univers pour le moins originale.

On peut donner une explication plus simple. Suposons que le fusée soit à une distance telle que les messages circulant entre la fusée et la terre mettent  dix minutes pour arriver . Le cosmonaute  envoie un message à la terre :

« Il est midi »

Quand le message arrive sur terre l’opérateur regarde sa montre et réponds :

« Non il est midi dix »

Recevant ce message le cosmonaute se dit :

« Soit ma montre retarde, soit le temps se dilate »

Au fur et à mesure que le fusée s’éloigne de la terre le décalage s’accentue et peut atteindre plusieurs année si la fusée et à quelques années lumières et  que le temps passe moins vite pour fusée de la terre. Effectivement le jumeau cosmonaute peut avoir l’impression que pour lui le temps passe plus lentement que sur terre et qu’il va revenir plus jeune que son frère. Il n’en n’est rien car le décalage dans le retour va agir en sens inverse et quand la fusée arrive sur terre son temps local sera exactement le temps terrestre et les deux jumeaux auront exactement le même âge.

Conclusion

C’est le décalage du au temps de transfert des messages entre la terre et la fusée qui induit un décalage quand on essaye de synchroniser les deux temps.

Si le temps n’existe pas il n’a aucune raison de se dilater t les solutions les plus simples sont souvent les meilleure.

L’importance des repères et positionnements dans la vie

La construction des repères et des positionnements

l’angoisse est la sensation diffuse de ne s Pa savoir qui nous sommes, pourquoi nous sommes là et où aller. Cette incertitude , cette non définition de nous même nous met en position difficile pour répondre aux situations que nous devons vivre. Comment sans boussole choisir le bon chemin ? Dans ce doute le sentiment d’insécurité et maximum et c’est le terreau privilégié de l’angoisse.

C’est l’ensemble des positionnements que nous adoptons, au  cours de notre vie, qui va définir comment nous voyons le monde et donc notre place et notre identité dans notre environnement. C’est donc à travers ces relations aux choses, aux êtres et aux situations que nous construisons notre identité.   Nous sommes le fruit de nos expériences et de nos relations. Une relation ne se fait pas entre deux êtres, mais entre l’image que l’un se fait de lui et l’image qu’il  se fait de l’autre. . Nous réagissons plus en fonction de ce que nous croyons être ou voudrions être. Une image de soi forte et cohérente nous permet d’envisager la meilleure réaction aux événement. L’identité est ce que nous pensons être, elle nous permet de nous sentir exister, bref d’exister ! La formation de notre identité est le véritable chemin e notre vie. Les repères sont ce qui nous permet d’évaluer les situations, d’en envisager les conséquences et par suite de définir nôtre position et nos comportements en réaction

Quand le nourrisson vient au monde il n’a pas d’identité. Certes sa conscience organique, celle qui régit les fonctions vitales (circulation sanguine, digestion la capacité respiratoire) sont déjà développées « in utéro » mais sa conscience affective et surtout cognitive est quasiment vierge.

Le nourrisson n’est que des éléments dispersés dans un univers dont ils font parties intégrante.

Le premier travail du bébé vat être de prendre conscience que ces éléments disparates font partie d’un tout et il doit  apprendre à les relier entre eux (bras, jambes, tête …) pour former un tout qui est lui-même. Le bébé est alors une entité globale incluse dans un univers avec lequel il est en fusion.

C’est à travers ses expériences successives qu’il va définir ses repères et se situer dans son environnement. Il va apprendre à saisir les objets qu’il voit, reconnaître ses proches. Il va découvrir l’interaction avec eux, il pleure quand il a faim, il pleure quand il se sent seul … donc en perte de ses repères. Ils comprend que ses manifestations déclenchent une réaction positive de son entourage … il apprend la relation.

Certes il voit encore les autres comme faisant partie de lui … et réciproquement. La relation est pour lui centripète et il considère l’extérieur comme à son service. Le bébé est un pur narcissique qui se sent le centre du monde. Mais dans cette relation il commence à se définir et former une première image de lui-même. Ce début de positionnement est le début de la formation de son identité.

Vient alors la période fondamentale de l’éducation C’est là où il va découvrir ses limites et l’ingérence des autres dans ses désirs. C’est la famille, la religion, ’école, les copains, les éducateurs, les règles dans les jeux. Il va devoir se positionner par rapport à la vie sociale, la morale familiale. Découvrant ses limites il va comprendre que sa relation avec les autres doit tenir compte d’eux. Il commence à se différencier du monde qui l’entoure. Sentant les autres différents de lui il va se sentir différent d’eux. Il commence à se dépouiller de sa vision fusionnelle pour découvrir l’empathie et l’autonomie. La relation avec les autres cesse de devenir une domination pour devenir une relation à part égale. Il apprend le compromis, la négociation …bref la relation sociale.

Céder aux petits enfants capricieux c’est leur interdire de se fixer des limites … donc de se différencier des autres … bref le maintenir dans une position narcissique régressive dans laquelle leurs personnalités ne peuvent éclore

. Ils ont besoin de se confronter au désirs des autres … et parfois à céder. C’est comme cela que l’on apprend l’empathie !

En grandissant, l’éducation et la connaissance jouant leur rôle, il va apprendre à se positionner par rapports aux idées abstraites

. Il va remettre en question ses apprentissages, avoir ses propres convictions (souvent utopistes chez les jeunes), donc commencer à se définir une identité, une image de lui. Il va voir ses parents avec un œil différent. Il ne les connaissait que dans sa relation avec lui et il découvre qu’ils ont une vie en dehors de lui. Qu’ils ont d’autres relations, d’autres affects, d’autres intérêts. C(est une désillusion (blessure narcissique) qui est absolument nécessaire à son autonomisation, à sa prise d’identité. Il commence à avoir ses propres repères, ses propres positionnements pour se situer dans sa vie. C’est une nécessité pour ne pas sombrer dans l’angoisse et le mal être. Il cesse progressivement d’être ce qu’il est pour les autres pour devenir lui-même. C’est le début de la maturité.

La nécessité des repères

L’éducation : L’humain est essentiellement narcissique car il ne perçoit le monde qu’à travers ses propres sens. De ce simple fait il ne peut se concevoir que comme le centre du monde.  Cela fait partie de la nature animale de tous nos semblables. C’est l’éducation qui  va fournir la contrepartie antagoniste à ce fait et permettre la vie sociale. C’est elle qui va fixer les limites à nos désirs et les points de repères nécessaires à leur mise en place. Tout enfant qui grandi dans un environnement stable et équilibrera développera des valeurs qui auront nature universelle lui permettant de s’intégrer au groupe social dans lequel il va évoluer. La religion, les croyances, les idéologies, la morale qui lui sont enseignés en ferons un citoyen apte à ‘intégrer socialement.
Une partie de notre jeunesse évoluant dans des milieux précaires, instables, perturbés a tendance à faire leur éducation « dans la rue » plutôt que dans le cocon familial. Ils ne sont pas sans règles et sans valeurs, ils développent les critères de leur groupe plus proches de « la loi de la jungle » que des chaleurs sociétales conventionnelles. Ils respectent et suivent les dominant, fixent les limites, les droits et les devoirs de chacun,  vivent en fonction de l’intérêts de leur groupe, produisent u empathie interne comme dans toute société institutionnalisée.  Cependant celles-ci ne sont pas compatibles, généralement en opposition,  avec les règles en vigueur dans la société globale. Ils ont subi l’éducation qui les adaptent à leur groupe mais qui les marginalise dans notre monde. Qu’il s ‘agissent de bandes, de gangs ou de mafias. Ils ont des codes qui ont des structures très voisine de nos société traditionnelles mais fondés sur des valeurs  radicalement différentes.

L’autre problème des notre jeunesse, et celui-là plus général, est l’absence des perspective d’avenir. Comme je l’ai dit l’humain a besoin de repères auxquels se rattacher pour adopter une positionnement sécurisant. La sécurité c’est maitriser son environnement et maitriser son avenir. Nous avons perdu foi dans nos religions (même si certains tentent de s’y accrocher sans vraiment y croire) les utopies nous ont déçues, la philosophie tourne en rond, les modèles (principe d’identification des jeunes)  qui deviennent des chanteurs ou des rappeurs, rien qui mobilise sur le fond.  le monde change tous les jours et il devient difficile de trouver sa place dans un milieu  qui n’est jamais celui sur lequel on pensait compter. Nous ne savons pas vivre dans l’incertitude, et pourtant il va falloir apprendre. Les principes d’égalité, de solidarité, de collectif hérités du  siècle des lumières disparaissent progressivement, l’autre apparaît de moins en moins comme une aide mais plutôt comme un frein, un boulet aux  aspirations personnelles. Bref le monde change et nous avons du mal à suivre son évolution.

Cette perte des repères nous déboussoles et il nous faudra un certain temps pour les recréer et nous trouver de nouveaux dogmes.

Conclusion

Les repères sont la condition « sine qua non » du sentiment de sécurité chez les humains. Ils définissent un positionnement qui nous permet d’analyser les situations et de tenter de les contrôler à notre avantage.

Mais rien n’est simple, des repères trop rigides (par exemple issus d’une éducation trop rigoureuse) donnent à l’individu le sentiment de bien contrôler les événements, mais en contrepartie deviennent une faiblesse car elle perturbent la capacité de socialisation et d’adaptation de l’individu.  Ce sentiment de sécurité devient, par contre,  dans l’univers social une position insécure et angoissante. Inversement des repères trop flous, incertains nous induisent un sentiment d’insécurité dans notre positionnement vis à vis des événements que nous devons subir, par contre elle nous procure une plus grande capacité d’adaptation au monde social et un refuge sécurisant dans les autres.

Le sentiment religieux et les religions

On doit clairement séparer le sentiment religieux qui est un incontournable de la condition humaine et les religions qui  en sont l’incarnation dans les diverses sociétés humaines.

Le sentiment religieux.

L’homme de par sa nature est  limité et doit se  partage entre ses capacités et ses impossibilités. Dans l’univers humain que nous nous représentons, tout a des limites. Se pose alors l’inévitable question : « Qui a-t-il au-delà de ces limites ? rien, autre chose ? L’être humain est soumis aux aléas de la nature . Notamment il est mortel « Que devient cet être qui existe et qui soudain n’existera plus ? redevient-il simple matière organique ou minéral ou au contraire continue-t-il d’exister sous une forme indéterminée ? L’univers est-il fini ou infini ? S’il est fini c’est qu’il a des limites, mais qu’y a-t-il au-delà de ces limites ? S’il est infini ou sont ses limites inatteignables? Dépasser ses capacités naturelles, outre passer ses limites est le propre de l’être humain qui cherche perpétuellement à se sortir de sa condition humaine et a se soustraire aux contingences de la nature.
Malheureusement toutes limites dépassées se heurtent à de nouvelles limites. C’est une course sans fin, c’est la grandeur et la faiblesse de la connaissance. Alors l’humain s’est inventé un au-delà de ses limites, une transcendance … et c’est la naissance du sentiment religieux, , du  surhumain qui connait l’autre coté des limitations. Ce sentiment peut prendre diverses formes. Généralement on invente un dieu qui possède tous les pouvoirs que l’homme n’a pas, omnipotent, omniscient, éternel et sans limites.  Il est capable de les transmettre à l’humain … pour peu que ce dernier veuille bien se plier à ses volontés ( Ce qui est une version très humaine de la notion d’obéissance au puissants pour en tirer une récompense !). Pour les scientifiques rationnels et logiques c’est l’énergie qui est le « deus ex machina » qui régit les mouvements du monde.

Pour les athées c’est l’idéologie qui joue le rôle de sentiment  religieux. .Elle promet des jours heureux en échange d’une certaine soumission : « Travailles pour l’idéologie et elle t’apportera en retour bonheur et prospérité ». L’idéologie est une utopie comme tout sentiment religieux.

Nul n’échappe à ses limites et nul n’échappe au sentiment religieux. Moi-même, païen, hérétique, matérialiste et critique des religions je ne peux éviter le sentiment d’impuissance devant les questions métaphysiques, la notion de transcendance, le poursoi de l’univers, ou sa  finitude, et son éternité. Mais je crois que la pensée humaine ne peut apporter de réponse à des questions qui sont ‘une autre nature. Toute croyance permet de donner un sens profond  à sa vie … mais à partir d’un choix arbitraire et sans logique réelle . une sorte de condition nécessaire, mais certainement pas suffisante.

La naissance des religions

Les religions ont toujours pris naissance, primitivement, dans des civilisations obscurantistes ou la magie jouait le rôle d’explication aux phénomènes non compréhensibles pour les humains. Les fées, les démons, les feux-follets, l’occultisme tenait le rôle d’explication à l’inexplicable. L’Hindouisme et le Judaïsme sont apparu on ne sait quand, on ne sait comment, mais des millénaires avant notre ère. Les dieux Mésopotamiens, Égyptiens, gréco Romain, le christianisme sont nés au tout début de notre ère, l’Islam en l’an 600 , les divinités précolombiennes ou Khmers dans des sociétés ou les volcans, les océans, les séisme, les animaux, n’étaient que la manifestation de la volonté de dieu. En bref toutes ces religions sont fondées sur le fantastique et le magique. Qui imaginerai aujourd’hui la naissance d’un nouveau dieu ? un home  serait-il  crédible, débarquant sur terre en affirmant qu’il est le fils de dieu ou l’incarnation d’un volcan? c’est une chose de nos jours inenvisageable. Les religions se sont développées sur la crédulité des masses et leur désir, le besoin  de donner corps à leurs fantasmes.

L’organisation des religions

Elles sont toutes fondées sur un « texte sacré », écrit ou de tradition orale, décrivant la genèse de dieu, de la terre et des humains. Textes dont généralement nul ne connaît l’origine, toujours apocryphes décrivant l’indescriptible, avec force détails les ou les dieux, leurs environnements, leurs pouvoirs … et leurs recommandations aux êtres humains (Bible, Védas, Bhagavad Gita, Maha barata, évangiles, et même le coran, qui  aurait été soufflé à Mahomet par le prophète Gabriel mais écrit après la mort du prophète). Il s’agit toujours de traditions orales finalisés « in fine » par des textes qui deviennent consensus.. On pourrait les comparer à l’épopée de Gilgamesh, à l’Iliade ou l’Odyssée.

Bref des textes sacrés reconnus comme tel par les fidèles mais ne présentant aucune crédibilité historique, présentant toujours des thèses contradictoires les unes avec les autres … et des récits abracadabrantesques, du domaine du fantastique,  auxquels plus personne ne peut croire … même pas les fidèles, mais qui restent des croyances historiques incontournables et incritiquables. Elles se transmettent comme l’histoire de l’homme qui vu l’homme qui vu l’homme  , qui a vu l’ours …

La structure des religions

Dans la mesure ou les textes sacrés présentent un entité transcendantale qu’il est difficile de représenter avec les  outils de la pensée humaine, il nous est difficile, à nous pauvre humains, d’en avoir une conscience précise. Tout sentiment religieux doit obligatoirement  s’accompagner d’une incarnation dans le monde humain. Ce peut être les éléments naturels (volcans, pluie, soleil …) des incarnations vivantes (comme Abraham ou Salomon, Jésus, Mahomet, les avatars de l’Hindouisme, les dieux gréco romains, Pharaon …) ou encore des institutions (le parti, le califat …). Ils représentent la puissance divine à visage humain. Ils s’entourent généralement d’une oligarchie institutionnel plus ou moins structurée en institution. L’église, la prêtrise … qui généralement, par abus de délégation de pouvoir transforment leur ascendant divin en un pouvoir temporel sur les fidèles

Conclusion

Nul être humain ne peut éviter la recherche d’une transcendance à ses limites. Notre narcissisme originel nous y pousse. Chacun cherche son chat dans notre monde.

L’écueil des religions, des idéologies ou des théories scientifiques réside dans la tentative de monopoliser la vérité, de dogmatiser ce sentiment religieux pour en faire l’absolue vérité qui supplante toute autre croyance. Chacun peut se faire une idée, vrai ou fausse, plausible ou improbables de notre monde, mais en gardant raison et en admettant qu’une croyance quel qu’elle soit n’ a pas plus de valeur qu’une autre.

P.P. malheureusement une croyance est le fondement par lequel on construit toute la colonne vertébrale de notre pensée, de notre conscience, de notre identité, et la remettre en question est extrêmement difficile. Elle est une nécessité pour se définir, se sentir exister, donc exister.

Le narcissisme fondement essentiel de la condition humaine

Le narcissisme est le fondement même de l’être humain, il n’est pas une pathologie mais simplement la nature profonde de l’être humain

Nous appréhendons le monde qui nous entoure en le percevant à travers nos cinq sens (Vue, ouïe, odorera, gout et toucher). Seul sont perçu les éléments de la vie qui frappent nos sens et c’est à travers cette relation centripète avec le monde que nous en avons la vision,  ou plutôt la représentation que nous nous en faisons.

Précisons que ce que l’on appelle communément « le sixième sens » est tout sauf un sens. Il est le résultat d’une analyse des situations passant outre, ou plutôt en deça de systèmes de représentation que nous utilisons le plus couramment. S’est ainsi que se représentent le monde les animaux … dont nous faisons partie.

Faites une petite expérience. Faites un tour sur vous même en regardant, écoutant, sentant ce qui nous entoure. Maintenant posez- vous la question : ou est le centre de ce monde que je viens d’observer ? Il est le point de convergence des perceptions que nous avons enregistrées, c’est  à dire nous-même.

C’est la racine de notre narcissisme. Nous ne percevons des événements, des choses, des autres, qu’à travers la relation que nous avons avec eux et ce que nous en percevons.

On peut dire que l’on vint de définir le narcissisme, cette capacité de se sentir au centre d’un monde ou les choses et les êtres n’existent qu’à travers la relation que nous entretenons avec eux. Ils n’existe que par rapport à nous.

Comment se fait-il que cette tendance ne tourne pas toujours à la paranoïa ? Nous sommes le centre du monde et rien n’a de valeur qui ne corresponde pas à nos désirs … ce qui nous contrarie est inévitablement un obstacle, donc un ennemi.

Comment se fait-il que nous puissions imaginer que les autres ont une vie en dehors de nous ?

C’est grâce à notre capacité d’imagination que nous sommes capable de nous représenter ce que les autres peuvent ressentir. Alors que le narcissisme est inhérent à la nature humaine, la prise en compte des autres est purement éducative. Elle fait partie de la prise de maturité. En effet, la dispartuon de la fusion régressive, devenir autonome, indépendant, implique un apprentissage

Le bébé ou le petit enfant vit en fusion avec son entourage proche. Il ne voit ses parents que à son service. Progressivement avec l’éducation il va découvrir que eux aussi ont des désidératas qui vont parfois à l’encontre de siens. C’est la période des caprices et des colère (la blessure narcissique) Puis il va devoir relationner avec ses frères et sœurs, ses copains d’école, découvrir l’autorité du maitre, faire toutes sortes d’expériences collaboratives. C’est un passage obligatoire pour découvrir qu’il n’est pas seul au monde et e maitre de son  destin. Apprendre à voir les autres comme des éléments extérieurs c’est aussi  se voir comme autonome, différent d’eux. C’est ainsi que l’enfant forge son identité. Celle-ci se forme dans la différence.

Conclusion

Alors que le narcissisme est le fondement de la nature humaine, l’empathie est le fondement des sociétés. C’est le respect, la prise en compte des autres et de leurs particularisme qui permet la vie sociale, le vivre ensemble. Cette dualité est le reflet des devoirs et des droits des citoyens

L’e manque d’une « bonne éducation » au vivre ensemble construit des sociétés … come on voit évoluer la nôtre, ou le narcissisme l’emporte sur l’empathie et les droits sur les devoirs.

Il n’y a jamais d’excès de narcissisme mais un défaut d’empathie qui confine un individu dans une attitude régressive, immature, capricieuse et insensible aux souffrances des autres. Donald Trump en est l’illustration parfaite !

Les fake news

Le mensonge est  loin d’être une nouveauté. Il était utilisé pour masquer ou travestir la vérité, généralement pour en tirer un profit matériel ou moral. C’était une entorse à une morale existante, d’impact plutôt local.

Les « Fake news » qui sévissent aujourd’hui ont une portée beaucoup plus large et visent à diffuser, dans l’opinion publique, une version déformé de la réalité, de l’état du monde. L’objet n’est pas tant la désinformation  mais de faire perdre au public tous ses repères. Une opinion publique sans repères étant infiniment plus facile à manipuler qu’une  opinion avec des valeurs solidement établies.

Le mensonge généralisé, que nous connaissons aujourd’hui, vient de la perte de la spiritualité, de la perte de la notion de transcendance qui, par elle-même introduisait la notion de vérité morale absolue. C’était la référence ultime qui justifie toute assertion comme vrai.

Sans cette référence tout peut être vrai, tout peut être faux

La notion de « fake news », cheval de bataille sur les réseaux sociaux (mais pas que …) est aussi un « cheval de Troie » dans nos sociétés.

Après avoir affirmé, comme je l’ai fait moi-même bien souvent,  que la vérité n’était jamais unique mais pouvait avoir plusieurs visages selon le oint de vue d’où on observe une situation, la pratique des « fake news » nous propose une vérité présentant une quantité de vérité si abondante qu’elle abolie la notion même de vérité. Quand les références sont abolies ou trop disparates la vérité n’existe plus.,

Nous sommes passé d’un monde ou la vérité était quasi unique, monopole d’un dieu omnipotent , à un univers ou l’on pouvait se référer à plusieurs visions philosophiques ou morales pour juger de la crédibilité d’une assertion, pour arriver  enfin à notre nouveau monde ou rien ne fait plus référence et le concept même de vérité est caduque. 

La seule vérité qui nous reste est basée sur la quantification

La quantité s’oppose à la qualité qui étymologiquement désigne ce qui ne peut être quantifié

On a pris l’habitude de quantifier les choses car c’est la seule façon, pour nous, de les représenter et de les hiérarchiser dans notre système de pensé fondé sur la logique et ses opérateurs (identique, égal, plus grand …)

Dire ce bâton est plus long que celui-ci peut sembler une vérité  absolue alors qu’il ne s’agit que d’une comparaison, donc d’une relativité. Par contre affirmer, dans l’absolu : « ce bâton est long » n’a évidemment aucun sens. Une assertion sans références ne peut être ni vraie ni fausse.

La vérité n’a plus de sens que pour les grandeurs quantifiable, d’ou la tentation pour vérifier une assertion d’utiliser la statistique ou le sondage.

Par exemple la rumeur a couru sur les réseaux sociaux que la légère pénurie d’œufs que nous avons connu était dû à une sur consommation des musulmans durant le ramadan . Information à priori mensongère et à visée raciste car l’œuf n’est pas un aliment spécialement habituel du ramadan. Cette rumeur  a pu être démentie par des études statistiques (donc quantifiées) de la consommation. Mais bien sûr les informations non quantifiable ne peuvent être vérifiées.

Conclusion

Les « Fake news » sont une plaie mortelle pour nos société, car non seulement elles infuses des informations erronées (et généralement malveillantes) mais surtout par ce que toujours plausible, et souvent « plus vraie que vraie », elles décrédibilisent l’information en général en tuant le concept de vérité.

Rappelons que c’est dans le relation d’un individu à ses références, ses repères, que se fabrique son identité. Quand les références sont plus ou moins communes elles fabriquent des citoyens dont les identités sont largement compatibles entre elles et donc une certaine cohérence de groupe. Plus les références se dissolvent  dans des repères incertains et moins la cohérence des groupes s’affirment. D’autre par les individus  à identité faible sont très exposés à la suggestion et aux propagandes. Ils ont tendance à se rallier aux « grandes gueules » et aux discours extrémistes et popilistes. C’est un dangereux penchant vers la radicalité.

Nos sociétés sont en perte de repères, les « Fake news » ont pour objet d’accentuer cette tendance, et la perte de repères favorise l’éclosion de « fake news ». C’est une cercle vicieux dans lequel nous plongeons ! 

Repentance et sentiment victimaire

LA REPENTANCE

Deux dates historiques : En 1995 Jacques Chirac fait acte de repentance reconnaissant la responsabilité de la France dans la rafle du  Vel d’Hiv en 19942. En Février 2017 Emmanuel Macron reconnaît la colonisation, notamment par la France, comme un « crime contre l’humanité »

Un peuple, une nation, une ethnie sont des concepts abstrait incapable d’action. Ce sont les individus qui agissent et qui portent  la  responsabilité de leurs actes.

L’histoire juge les états, par globalisation, mais la justice juge et puni les individus.Accuser des concepts  c’est nier ou minimiser la responsabilité des individus.

 A travers ces actes symboliques et assez démagogiques de repentance je me trouve, moi Français, me repentir d’actes que je n’ai pas commis en m’excusant auprès d’autres  personnes qui ne les ont pas subis. Kafka revient nous ! On peut estimer, à  juste raisons que dans certaines circonstances des Français ou autres se sont mal conduit, le déplorer, les condamner, mais cela ne justifie en rien de faire porter ces erreurs, ces égarements funestes, sur leurs descendants comme une tâche indélébiles pour de nombreuses générations. Faire porter à une collectivité les fautes de certain, fussent-t-ils nombreux, revient à diluer leur responsabilité en la faisant assumer par d’ autres.  C’est l’histoire qui décide. C’est l’histoire qui juge et non les discours de certains même bien intentionnés. Le « gènocide Arménien » est un fait historique et que la  Turquie  le reconnaisse ou non n’y change rien.

Dans la bible le péché original (supposé) d’Adam et Ève rejaillît sur tous leurs descendant. Dieu a une curieuse notion de la responsabilité ! Doit-on indéfiniment reprocher à nos amis Allemands les crimes de leurs aïeux. Bien sîr que non. Par contre les groupes néo  nazis qui sévissent en Allemagne. et se revendiquent les descendants des bourreaux, endossent, de fait, la responsabilité de leurs crimes passés et mériteraient d’être considérés comme leurs complices.

Chercher des « boucs émissaires » dans le présent pour assumer les crimes du passé et un non-sens et une forme d’escroquerie intellectuel. Laissons les morts ou ils sont et faisons-en sorte de tirer les leçons de l’histoire pour ne pas renouveler les erreurs qui ont été commises

LE SENTIMENT VICTIMAIRE

C’est bien sûr l’autre face du problème fondée sur la même projection du passé sur le présent. Je souffre de ce qu’on souffert me anciens …comme si la douleur se transmettait génétiquement (ce que certaines théories avancent pourtant) La colonisation, la Shoa, sont certes des crimes abominables, mais n’impactent  en rien nos responsabilités d’aujourd’hui. Un arrière-petit-fils d’esclave est-il un esclave ? Bien sûr que non. Il assume bien souvent une hérédité sociale ,mais pas plus que n’importe lequel des autres citoyens. Des populations entières se vivent come issu de l’esclavage ou de la Shoa. Cette complaisance dans un passé qui ne leur appartient pas les empêche d’être ce qu’ils sont vraiment … des individus à part entière, riches de ce qu’ils sont et non de ce que les autres ont été.

Ne nous vivons pas comme des être issus des limbes du passé amis comme des êtres en devenir de ce que nous voulons être.

Quand je cotoye un individu je ne me pose pas la question de ce qu’était son arrière grand père mais ce qu’il est et de ce qu’il peut devenir. Cessons de nous réfugier dans de fausses excuse et assumons-nous  pour ce que nous sommes

CONCLUSION

Qu’i s’agisse de repentance ou de sentiment victimaire la démarche est de  même nature. Assumer les erreurs de nos prédécésseurs est une façon de se donner le « beau rôle », le rôle du gentil,  et de s’exonérer des erreurs que nous sommes en train de perpétuer. Pour les victimaires notre repentance n’est pas une revanche sur le passé, mais une victoire sur le présent.

D’autre part, être victime des souffrances causées par  nos aïeux est une façon de se dédouaner d’une difficulté ou incapacité à assumer son présent. Se sentir comme victime c’est aussi  agresser l’autre dans son présent… et en faire sa victime.

A ces gens qui se vivent en coupable ou en victime je leur dit ; » soyez ce que vous êtes et non un fantôme du passé ! »

L’eau n’est pas incolore, inodore et sans saveurs

On nous a toujours appris que qu’eau était un liquide incolore, inodore et sans saveur. Cet axiome est aussi fallacieux que quand à l’époque coloniale on apprenait aux petits Sénégalais : « Nos ancêtres les Gaulois était blonds avec des yeux bleus »

La couleur de l’eau

Envisageons ce qu’est la couleur que l’on peut appréhender selon deux axiomes : « La transparence ou la réflexion »

  1. La transparence :  Prenons l’exemple d’un verre bleu comme on en voit dans les vitraux. éclairons le par une lumière blanche (contenant toutes les fréquences lumineuses du spectre visible) et regardons cette lumière en transparence, au travers du verre. Si les molécules constituant le verre on la propriété d’absorber toutes les fréquences, à l’exception de la lumière bleue, seule cette dernière traversera le verre et parviendra à nos yeux. Le verre nous paraît bleu.
  2. La réflexion : Disons, en premier que l’on ne voit pas les objets, mais la lumière qu’ils réfléchissent. D’ailleurs si on n’éclaire pas un objet on ne le voit pas, il se perd dans le noir général. Quand on éclaire un objet composé de molécules ayant la propriété d’absorber les composantes lumineuse du spectre visible à l’exception par exemple de la lumière bleue, toutes les lumières sont absorbées et seule la lumière bleue est réfléchie et parvient à nos yeux. L’objet nous paraît bleu.
  3. La couleur n’est pas une propriété composante intrinsèque des objets. La couleur n’éxiste  pas. C’est la propriété des objets d’absorber ou non les fréquences lumineuses du spectre visible qui nous donnent l’illusion de la couleur des objets et qui en est la véritable propriété intrinsèque.
  4. La couleur de l’eau : L’eau H2O est composée d’une seule sorte de molécule formée d’une seule liaison chimique « O-H ». Cette liaison n’a pas la propriété d’absorber les fréquences usineuses de la lumière visible. Elle ne filtre aucune composante de la lumière. Au travers de l’eau toutes les lumières du spectre visible sont transmises (en transparence ou  en réflexion) … l’eau nous paraît transparente. On la dit incolore, ce qui est une erreur car elle est au contraire poly ou multicolore, puisque elle transmet toute la lumière blanche.
  5. L’eau par contre a la propriété d’absorber les fréquences lumineuses hors du spectre visible. Elle absorbe dans l’infrarouge les vibrations de fréquence environ 350 mm, donc en dehors du spectre visible (380-780 mm). N os  aliments sont constitués majoritairement d’eau. Quand on les irradie avec une fréquence  de 350mm dans un four à micro-ondes, l’eau absorbe cette énergie et la transforme en chaleur qui cuit les aliments.    Si ceux-ci sont dans un récipient en verre qui n’absorbe pas ces fréquences les aliments chauffent et cuisent dans un récipient qui reste froid.

La saveur de l’eau.

 Différentions le gout analysé par nos papilles gustatives qui distinguent les gouts sucrés, salés, amers, acides, unami, et l’odorat décelé par nos nombreuses papilles olfactives qui, eux, décèlent la saveur des aliments. Si l’eau paraît n’avoir ni odeur ni saveur c’est simplement parce que nos papilles olfactives sont baignées en permanence dans de l’eau, par la salive et la constitution de nos muqueuses saturées d’eau. Ajouter un peu d’eau en buvant ne génère aucune sensation supplémentaires à nos sens et l’eau nous paraît sans saveur. L’eau a, sans doute, une saveur et un gout, mais nous ne pouvons les percevoir.

Conclusion

J’eau est loin d’être incolore. D’ailleurs la couleur n’est pas un fait, une propriété des objets mais plutôt une perception, l’analyse cérébrale d’une anomalie d’une lumière réfléchie ou ayant traversée un objet.

Quand à la saveur de l’eau nous ne la percevons, car toute perception vient de la différence entre un état d’origine et un état nouveau. Un peu d’eau sur des récepteurs déjà saturés en eau ne crée pas les déséquilibre nécessaire à la percption.