L’identité est ce qui permet d’identifier de façon univoque un individu parmi tous les autres.
Notre identité repose sur nos caractéristiques morphologiques et sur notre conscience. Les premiers sont l’œuvre de la nature qui dans sa grande diversité ne produit aucun individu totalement identique et les secondes sur la création de notre conscience au hasard de nos expérience, de notre vécu, de notre environnement. Chacun ayant un vécu différent, notre conscience, de par sa construction, est véritablement un pilier de notre identité.
Cette identité repose sur une partie innée ou génétique et une composante acquise par l’élaboration de notre conscience. Il n’est pas exclus que l’une influence l’autre. L’important est que cette identité puisse reconnaitre un individu parmi les 7 milliards d’habitants de la planète.
Chez les humains la reconnaissance d’une identité, est principalement, visuelle. On identifie une personne à sa silhouette, son look, sa démarche … notons que l’on ne peut reconnaître et identifier qu’une personne que l’on cannait et dont o, a mémorisé les caractéristiques. Pour un inconnu on ne peut l’identifier, tout au plus peut-on le classifier dans des catégories dont on connait les caractéristiques. Par le son on peut reconnaître se voix, quand à l’odeur, le toucher ils sont inopérants (ne pensons pas que reconnaître quelqu’un à son parfum c’est l’identifier . ce n’est qu’identifier le parfum)
Nous identifions un animal à ses caractères visuel morphologique . Lui nous reconnais à notre odeur
Chez la plupart de animaux l’identification ce fait pas l’odeur. Certains des animaux ont une vision très aiguisée (comme les rapaces par exemple ) qui leur sert à identifier leurs proie mais ceci ne constitue pas un élément majeur de leur identité mais simplement on don identifiant l’espèce plus qu’un individu.
La question qui se pose est : « Comment voit-on à travers un sens qui n’est pas la vue ? ». Nous voyons non pas les objets mais la lumière qu’ils réfléchissent. C’ ‘est par une analyse mentale à partir d’un système de codification apprise que nous identifions les objets et notre environnement.
Prenons l’exemple des chauve-souris qui « voient » par l »analyse des sons (ultra-sons) réfléchis par les objets de leur environnement. Aucune raison pour qu’son réfléchi fournissent moins de détails qu’une lumière réfléchie. Ce n’est qu’une question d’analyse pour que les chauve-souris « voient » les sons aussi bien que nous voyons la lumière.
Alors que chez l’humain le réseau de conscience est riche de liens logiques de causalité permettant une formalisation, une représentation des images mentales, chez l’animal les images mentales, pauvre en liens de causalité et peu formalisées. L’animal n’arrive pas à donner des représentations de ce qu’il ressent et les images mentales sont plus des ressentis que des représentations. Il n’ a pas la capacité de créer les codes, les systèmes qui décrivent leurs émotions. C’est pourquoi ils ne développent pas de langages élaborés comme les humains (ce qui n’exclue pas un système de communication plus sommaire)
Conclusion
L’humain a débuté dans les temps reculés comme un animal, doué du sens de l’odorat. Pourquoi as t il développé cette capacité de codification alors que les autres espèce ne l’ont pas fait ? mystère. En parallèle il a oublié es capacités olfactives. Notons que cette capacité de développer des sentiments un peu plus élaborée chez nos animaux domestiques (notamment chez le chien) car la fréquentation des humains et leurs exigences (sorte d’éducation) leur ont permis d’enrichir leurs consciences. Mais ne nous trompons pas, sur ce plan, ils sont loin de nous.
