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L’orthographe simplifié. Exemple

Suite à mon denier article je me suis attaché à proposer un petit exemple en ne modifiant que quelques règles de grammaires les plus courantes

Il s’agit, bien sûr, d’un jeu et non pas d’un projet !

  1. Le pluriel des noms et adjectifs est inutile dans la mesure où il est déjà déterminé par un article ou un pronom
  2. Si pluriel il doit y avoir il se fait uniquement en ajoutant un s au mots
  3. Le verbe avoir et être suivent en ci qui concerne l’accord du participe passé les règles générales
  4. Les consonnes ne se redoublent pas
  5. Certains mots qui se terminent par un s inutile (alors, toujours, mais, dans …) ne le portent plus
  6. On ne touche pas à ce stade sur la conjugaison des verbes
  7. On remplace tout ph par f, et tous les s à son z par z

C’est un peut déroutant, un poil choquant, mais cela reste très compréhensible. Evidement cela supposerai une étude plus sérieuse !

Voici un petit exemple avec environ 40 simplifications

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L’orthografe et moi, Je t’aime, moi non plus

J’ai toujour été mauvai en orthografe. On m’a toujour basiné, vous n’aurez pas votre brevet, vous n’aurez pas votre bac, vous ne paserez jamai dans une grande école, les secrétaire se moquerons de vous

J’ai eu mon brevet, j’ai eu mon bac, j’ai intégré une grande école et les secrétaire ne se sont jamai moqué de moi, je leur ai toujour demandé de coriger mes faute car elles étaient meilleure que moi !)

Puis est venu le temps des traitements de texte et l’obligation d’améliorer mon orthographe. J’ai découvert le « foutoir » de l’orthographe Françai, et j’ai enfin compris que je n’étais pas mauvai en orthografe, mais que c’était l’orthografe qui était mauvai !

Le grand principe des gramairien et de faire de tout ilogisme, exception, une règle de gramaire. La doxa corige toute les bavure, il n’y a plus d’exception illogique mai des règle logique.

Prenons l’accord du participe passé avec les auxiliaire être et avoir

Avec les verbe être le participe passé s’accorde avec le sujet, logique puisque l’être se raporte logiquement au sujet

Pour le verbe avoir, c’est la posesion qui compte, donc le complément d’objet. Le participe passé doit logiquement s’acorder avec le complément. Il ne peut le faire que si celui-ci est placé avant le verbe car on ne peut s’acorder qu’avec ce qui n’a pas encore été prononcé. Logique !

Pour le verbe être le sujet est généralement placé avant le verbe et l’acord est possible. Mai pourquoi fait-t-on cet acord quand le sujet est placé après le verbe comme dan ;

Ils sont partis … OK ! mais … sont-t-ils partis ?

Du verbe avoir ilogique, on passe au verbe être ilogique !

Conclusion

L’écrit est censé être la traduction du langage parlé sous forme litérale. Rien de plus. Si une langue est riche, c’est par la variété de son vocabulaire, la richese des concept qu’ils recouvrent, la capacité d’exprimer les nuance, éventuelement la mélodie de son phrasé, mais aussi par sa simplicité à l’aprendre et à la parler. La richese ne vient pas de la complexité de ses règle gramaire. Si la gramaire Française n’avait aucune exception, le « Bescherelle » ferait sans doute deux page. Mais il en a plus de 300, voilà qui done une idée de ce que peut comporter d’exception notre langue écrite.

Peut-on modifier et simplifier l’orthografe : NON !

Imaginez que vous vouliez changer l’orthografe d’un seul mot, vous alez mettre le pays à feu et à sang. Les enseignant en grève, les académicien dans tous leurs état, la France insoumise qui crie à la loi liberticide, le RN y entrevoie une perte d’identité nationale, les rédaction des grand journal sur les dent …bien sur la SNCF fait grève par solidarité, les syndicats …

De toutes façon, ceux qui peuvent reformer l’orthografe et revivifier la langue Française ce sont les gramairiens. Ils sont tellement accroché à leurs privilège de « sachant », cet imbroglio de règle et d’exception leur confère un pouvoir imense, Avec une orthografe simplifiée ils deviendraient inutile.

Pourtant si on veut défendre la langue Française il faut la rendre atractive, facile à aprendre et  à pratiquer. Les grand défenseur de notre langue en sont, par leur conservatisme, ses plus grand fossoyeur.

Quand à l’asertion selon laquele la langue (écrite ou parlée) serait un patrimoine national, je m’insurge en faux contre cete idée. Je l’ai dit, la langue est un outil d’expression et de comunication. Le véritable patrimoine est la pensée sous-jacente aux mot. C’est seulement si on a quelque chose à dire que la langue prend toute sa valeur.

La langue Française, ses déboires, et ses avatars

LA LANGUE MOYEN DE COMMUNICATION

Définissons ce que peut être une langue dans le cadre de la « psychologie relativiste ». C’est avant tout un outil de communication dont l’objet est d’échanger des idées, des informations et de permettre une communication (un pont) entre la psyché de deux individus. La télépathie n’étant pas un moyen convaincant d’échange, l’homme a inventé le langage qui permet de transmettre assez facilement une information présente dans le cerveau d’un individu au cerveau d’un autre individu. C’est en ce sens une invention géniale.

Comment fonctionne cet outil ?

  • Le besoin d’exprimer nait dans les couches profondes de la conscience émotionnelle.
  • Il se formalise sous forme de représentations mentales dans la conscience cognitive.
  • Grace à un langage appris (qui codifie ces représentations sous forme de mots, de phrases susceptibles d’être vocalisées ou écrites), le message est transmis à l’interlocuteur.
  • Celui-ci reçoit le message et le décrypte sous formes de représentations mentales dans sa conscience cognitive.
  • Ces représentations sont « dé-formalisées » pour passer de la conscience cognitive à la conscience émotionnelle et être perçues comme des émotions

N.B. Les animaux ayant une conscience cognitive embryonnaire ne peuvent pas accéder au langage

Ceci suppose, évidemment, que les deux individus possèdent un langage commun afin que le message codifié par l’un puisse être dé-codifié par l’autre. C’est en ce sens que la référence à un dictionnaire (Celui de l’académie) permet à tous de partager la même définition et valeur des mots, ce qui est un « must » pour la compréhension des messages.

Néanmoins cette transmission est toujours imparfaite puisque les représentations mentales générées par deux individus ne sont jamais totalement identiques (puisque leurs consciences cognitives ont été formées au cours de leurs expériences respectives qui ne sont jamais les mêmes. Cependant, dans la mesure ou l’imprécision de la transmission reste inférieure à la précision de la pensée de chacun, le message peut être compris de façon acceptable.

La langue est un héritage qui nous vient de nos anciens (parents, institutions, littérature, …) et de ce fait entre bien dans la notion patrimoniale.

DEFENSE DE LA LANGUE FRANCAISE

De nombreux mouvements se proposent de défendre la langue Française, et de ce fait postulent qu’elle est attaquée et menacée. La langue est un outil, et comme telle, doit être simple et efficace. C’est à ces conditions qu’un outil peut s’imposer et être utile. Cependant, la langue Française est en compétition avec des concurrentes, dont la langue Anglaise. Pour s’imposer une langue doit-être plus simple et plus efficace que ses concurrentes.

Sur le plan de l’efficacité le Français est une langue riche, avec un vocabulaire abondant et précis. Il offre à son utilisateur un choix varié de mots pour désigner des concepts presque similaires et donc une grande finesse pour exprimer sa pensée.

En contrepartie cette abondance est difficile à gérer, et le choix du « juste mot » pour traduire un concept est assez complexe et demande une forte implication, une grande connaissance, un sens des nuances de la part du locuteur. Ce sens, ce goût du détail fait partie du patrimoine Français (même si dans le monde moderne il a tendance à s’effacer), mais il n’est pas inhérent à tous les peuples et à toutes les cultures et constitue un obstacle à l’apprentissage et à un usage généralisé de notre langue.

Autre obstacle à l’usage du Français et l’abus de règles dans l’orthographe. (L’abus de normes est un mal bien Français qui nous paralyse dans bien des domaines). Il est incroyable de voir combien notre grammaire est complexe, nos règles orthographiques innombrables et leurs exceptions encore plus. La majorité d’entre nous est incapable d’écrire, même un texte simple, sans faire de fautes. Pour nous c’est un calvaire et pour un étranger un véritable casse-tête.

Cette complexité grammairienne a des effets pervers. Dans l’apprentissage du Français elle nous pousse à privilégier la forme (l’orthographe) par rapport au fond (un très bon devoir de Français est considéré comme nul s’il contient trop de fautes d’orthographe), et dans l’apprentissage des langues étrangères à privilégier la grammaire sur la conversation. Nous traitons toutes les langues comme si elles étaient des langues mortes !

Pour illustrer cette complexité quelques exemples :

  • Le pluriel des mots :

Les mots qui se terminent en au, eu, eau, prennent un x au pluriel sauf bleu, émeu, landau, lieu (pour le poisson uniquement), pneu, sarrau.

Les mots se terminant en al prennent aux au pluriel, sauf bal, carnaval, festival, chacal, égal, cal

les mots qui se terminent par ail font ails au pluriel, sauf bail, corail, émail, soupirail, travail, ventail, vitrail qui prennent aux

les motsqui se terminent par ou font ous au pluriel, sauf Bijou, caillou, chou, genou, hibou, joujou, et pou prennent un x au pluriel

  • Aucun

Ce mot est toujours au singulier, sauf s’il est employé avec des mots toujours au pluriel (aucun achats, mais aucuns frais d’achat) (sur ce point mon correcteur orthographique a fait la faute !)

  • L’accord du participe passé avec les verbe avoir, exception absurde
  • Les innombrables règle de l’accord des participes passé
  • Les mots masculins qui se terminent par ée (apogée, lycée, pygmée, scarabée)

On pourrait citer à l’infini de telles exceptions (faites une recherche sur Google et vous serez horrifié). Ces exceptions enrichissent-t-elles la langue Française. Bien sûr que non ! en quoi dire « des genous » appauvrit la langue ? Dire « « des chevals » en place de « des chevaux » trahit-il le sens d’une phrase ? d’ailleurs on dit un équidé, des équidés.

Ces centaines de règles absurdes, ces millier d’exceptions sont un obstacle majeur au développement de notre langue dans le monde. On pourrait facilement faire d’un « nouveau Français » une langue attrayante en la conservant aussi riche et musicale, tout en la rendant aisée et accessible.

Mais toute simplification se heurte au « mur des grammairiens » … pas le « mur des cons » des magistrat, mais presque ! Ils défendent, non pas la langue, mais le pouvoir que leur confère cette complexité dont ils sont les tenants … et malheureusement les aboutissants !

Arrêtons de nous plaindre que nos enfants fassent trop de fautes d’orthographe. Ce ne sont pas eux qui sont mauvais mais l’orthographe qui est débile

L’INVASION DES TERMES ETRANGERS

Nos puristes se plaignent également de l’usage de termes étrangers dans notre vocabulaire courant, ils crient à l’invasion, à la menace de la disparition de notre belle langue, disons à sa pureté. Ceci n’est pas sans rappeler l’appel à la pureté de la race arienne. D’ailleurs les réactions de nos compatriotes Front National ou extrême droite qui crient à l’invasion musulmane, à la menace de disparition de notre identité, disons à sa pureté, parce que quelques éléments d’une culture étrangère viennent enrichir notre culture séculaire. La langue comme la culture doivent évoluer avec la société sous peine de mourir.Une culture, comme une langue à besoin d’évoluer pour survivre. Toute espèce a besoin de renouvellement, de sang neuf pour ne pas se scléroser et dégénérer.

Prenons, par exemple,  le terme informatique « browser » (Firefox, Chrome, Safari, Explorer, Opéra, …). Ce terme vient des USA (1995 Netscape Navigator), puisque c’est là que ces logiciels ont été inventés, et qu’il fallait bien leur donner un nom. Le terme « browser » est utilisé et compris dans le monde entier. Personnellement je trouve merveilleux un mot universel qui remet en cause la malédiction de la « tour de Babel ». Pourquoi avoir voulu (dans une loi absurde) le remplacer en Français par « butineur », un mot que personne ne comprend, pas même les internautes Français. D’autant plus que le terme « browser » n’attend pour devenir Français que notre décision de l’intégrer à notre langue.

Acceptons avec gourmandise l’enrichissement de notre langue par ces mots nouveaux, d’où qu’ils viennent et si nous voulons que ces mots soient d’origine Française inventons en premier les nouveaux concepts, les nouvelles technologies, et baptisons-les en premier.

CONCLUSION

La langue Française est un patrimoine et comme tel devrait être conservé et restauré en l’état. Mais la langue est plus que cela. C’est aussi le moyen privilégié de notre communication, et comme tel elle doit sans cesse évoluer, s’adapter aux évolution du monde moderne. Elle doit rester en phase avec les concepts qu’elle représente et qu’elle est censée transmettre. La confiner à son rôle patrimonial revient à la condamner à devenir une langue morte et inutilisable.

La défense de la langue Française ne passe pas par la crispation devant les langues concurrentes mais par la lutte contre notre conservatisme forcené. Notre ennemi est, avant tout, notre rigidité devant tout changement (qui bouscule la hiérarchie des valeurs). C’est nous qui voulons faire de notre langue une langue morte comme une sorte de latin moderne.

Mais, de vous à moi, ce sont des combats d’arrière garde. Nous n’avons pas su évoluer et l’anglais s’est imposé comme la langue du futur, en tout cas pour le futur immédiat.