Israël tente de faire démarrer le conflit avec la Palestine au massacres de7 octobre 2023 en se donnant le « beau rôle » de victime des barbares Palestinien
L’histoire et bien différente, car en fait depuis le début du XXème siècle les populations juives n’ont pas d’autre objectifs de s’arroger le droit à occuper toute la Palestine
Tout démarre d’une revendication religieuse et territoriale. Dans cette légende biblique Dieu aurait donné à Moïse La Palestine (qui ne s’appelait pas comme ça à l’époque) pour y conduire le peuple Hébreux et l’y installer. C’est sur cette base qu’Israël revendique ses droits sur les terres à l’est du Jourdain. C’est donc sur fond de croyance religieuse que se déroule ce conflit
Avant 1917, la Palestine est sous l’autorité de l’Empire ottoman. Les populations chrétiennes et musulmanes qui y vivent se définissent en termes de communautés religieuses et ne manifestent guère de sentiment de type national. Composé d’une majorité de Palestiniens, de Juifs établis depuis les années 1880 et de juifs nouvellement émigrés, motivés principalement par le sionisme. Dès le début du XXe siècle, les Arabes de Palestine protestent auprès des autorités ottomanes contre ces nouvelles arrivées massives.
En 1917, les Britanniques conquièrent la Palestine qu’ils administrent officiellement à partir de 1920 dans le cadre d’un mandat de la Société des Nations. Le conflit entre le les émigrés Juifs et les Arabes de Palestine débute principalement après la Déclaration Balfour de 1917. De 1920 à 1948, de nombreux Juifs s’installent en Palestine alors que le Royaume-Uni exerce son mandat sur la Palestine mandataire : la population juive, qui était estimée en 1917 à environ 70 000 personnes, passe à plus de 650 000 au début de 1948, et la population arabe à plus d’un million de personnes. Des conflits éclatent entre Arabes et Juifs dès 1920, mais aussi entre ces populations et les autorités britanniques. En 1921, les Juifs commencent à créer une milice armée, la Haganah, chargée de protéger les installations juives des milices arabes.
L’Organisation sioniste mondiale est créée en 1897 à Bâle, où le mouvement sioniste tient son premier congrès et élit Theodore Herzl à sa tête. La mission qu’elle se donne est de préparer, pour le peuple juif, un foyer national en Palestine, région historique des anciens royaumes de Juda et d’Israël. Pour cela, l’Organisation sioniste mondiale rachète des terres grâce notamment à l’organisme juif d’achats de terres K.K.L. et au soutien de certaines banques. Sont alors promus l’immigration et le sentiment national afin de renforcer la présence juive dans le territoire.
Les tensions entre communautés juives et arabes s’accroissent à partir de 1920, à la suite de l’augmentation de l’immigration juive. À partir de 1921, cette opposition arabe est incarnée par le Grand Mufti de Jérusalem, Mohammed Amin al-Husseini. Les premières émeutes anti-juives se produisent en mars et avril 1920 à Jérusalem, puis en mai 1921 à Jaffa et contre des établissements agricoles (kibboutz et mochav).
Les Arabes palestiniens constituent le 25 octobre 1936 le Haut Comité arabe, sous la direction du grand mufti de Jérusalem, Amin al-Husseini, pour faire face à l’agence juive. En 1936, c’est la grande révolte arabe en Palestine, qui va durer par intermittence jusqu’en 1939, qui sera écrasée par l’armée et la police britanniques, avec le concours de troupes de police juive (Notrim) que les Britanniques ont mis au point avec les autorités juives
Après mai 1945, la pression s’accentue, pour permettre l’accueil en Palestine mandataire des rescapés juifs des camps de concentration nazis. Le Royaume-Uni s’y oppose. La Haganah lance à son tour des actions armées contre le Royaume-Uni, elle attaque notamment des casernes, des postes de police, des bases de l’armée britannique et fait dérailler des trains. L’affaire de l’Exodus 1947, parti de Port de Bouc avec l’accord des autorités françaises, transportant 4 500 réfugiés et qui est contraint de retourner en Europe avec des morts à son bord, bouleverse l’opinion mondiale.
En mai 1946, le Royaume-Uni abandonne sa tentative de trouver une solution, ne voulant pas se heurter frontalement aux deux parties.
Il transfère alors la question de la Palestine à l’Organisation des Nations unies dont les membres, avec le soutien conjoint des États-Unis et de l’Union soviétique et malgré l’opposition de tous les pays arabes, votent le plan de partage de la Palestine, le 29 novembre 1947. . On retrouve là le cynisme des grandes puissances qui décident de céder aux Juifs un territoire appartenant aux populations Palestiniennes qui y résident.
C’est la résolution 181 de l’ONU, refusée par tous les États arabes. Ce plan de partage divise la Palestine en trois secteurs, l’un arabe (45 %), l’autre juif (55 %) et le troisième, la ville de Jérusalem, sous la tutelle de l’ONU. Les dirigeants arabes palestiniens, favorables à un État unique regroupant Arabes et Juifs, refusent ce plan et annoncent qu’ils s’y opposeront par les armes. Les dirigeants Juifs approuvent le partage même s’ils sont en désaccord avec la superficie du futur État juif.
Le 14 mai 1948, au musée des Beaux-Arts de Tel Aviv, David Ben Gourion proclame l’indépendance de l’État d’Israël. Dès le 15 mai, après le départ des troupes britanniques, le jeune État juif est immédiatement attaqué par les États arabes voisins.
Deux mois avant la guerre, le 10 mars 1948, les dirigeants du futur État israélien finalisent le « plan Daleth » en vue de garantir l’homogénéité ethnique de l’État israélien et d’agrandir son territoire. Lorsque la guerre éclate, près de 250 000 Palestiniens ont déjà été expulsés par les milices de la Haganah.
La première guerre israélo-arabe éclate le 14 mai 1948, alors que les troupes britanniques terminent leur départ de l’ancienne Palestine mandataire, et que les armées de certains pays arabes envahissent le territoire. Les Juifs souhaitent protéger des territoires afin d’y établir leur État, et les Arabes veulent instaurer un État palestinien. Plusieurs trêves permettent aux parties de se réarmer. Israël reçoit notamment des armes de la part de l’Union soviétique, par le biais de la Tchécoslovaquie. En 1949, Israël a l’avantage et signe des cessez-le-feu avec les États arabes voisins. La ligne verte est ainsi formée, devenant l’ensemble des nouvelles frontières de fait entre Israël, l’Égypte, la Transjordanie, le Liban et la Syrie. L’État d’Israël s’étend alors sur 78 % de l’ancienne Palestine mandataire, soit 23 % de plus que ce que le plan de partage de 1947 lui accordait. Les 22 % restants sont annexés par la Transjordanie (la Cisjordanie) et l’Égypte (la bande de Gaza). L’ouest de Jérusalem est en Israël, l’est en Transjordanie. Pour les Palestiniens, c’est la « Nakba » (la catastrophe). Ils n’ont pas d’État, et entre 700 000 et 900 000 d’entre eux sont chassés vers les territoires palestiniens restants ou vers les pays voisins (Égypte ou Jordanie). Après la guerre, environ 60 % de la population palestinienne habite des camps de réfugiés.
Se succèdent alors tous les événement mieux connus
1967 La guerre des six jours
1974 La guerre du Kippour
1956 La création de l’OLP
Les échanges terrorisme, répression
Les multiple tentative de paix toutes avortées (1992 Oslo, 2000 Camp David)
La colonisation illégale de la Cisjordanie ou environ 750.000 israéliens occupent illégalement 300 colonies
2007 La Blocus de Gaza (Une sorte de ghetto de Varsovie)
La complaisance d’Israël envers le Hamas pour affaiblir totalement l’autorité Palestinienne
Enfin le 7 octobre 1923 le raid mortifère de Hamas en territoire Palestinien faisant 1200 morts et 200 otages.
Enfin la guerre de répression de Netanyahou qui sous prétexte d’éradiquer le Hamas vise rendre le vie impossible aux Gazaoui pour les forcer à s’exiler … on ne sait où.
Ainsi s’achèvera le grand projet d’Israël de coloniser la bande de Gaza, la cis–Jordanie déjà en partie colonisée n’ayant plus de raison d1exister
Le vote en 2024 de la Knesset refusant catégoriquement toute tentative d’établir un état Palestinien, ce qui implique que les territoires dévolus aux Palestinien reviendrons, de fait, à Israël. Le projet pas totalement avoué, et de reproduire le scénario des guerres indiennes aux USA, de la conquête des territoires, ,leur occupation par des colons, l’extermination des indiens et le bouclage des survivants dans des réserves invivables.
Conclusion
Il est clair que depuis plus d’un siècle les population juives travaillent à la conquête totale de la Palestine. Les attentant du 7 octobre on donné prétexte à l’état d’Israël, sous couvert d’éradiquer le Hamas d’arriver à le « solution finale » qui est de chasser les Palestiniens de la bande de Gaza et ensuite de Cisjordanie. Le projet de « Grand remplacement » sera alors achevé
