Les exemples de narcissiques sont malheureusement nombreux et nous en avons trois exemple particulièrement significatifs
Trump : L’hyper narcissique extraverti. Son narcissisme se nourri de l’admiration et de la reconnaissance des autres Il a besoin d’être en permanence réassuré, ce qui traduit un fond angoissé et mal positionné
Poutine : Le pervers narcissique qui trouve son bonheur dans la manipulation des autres. Il a besoin de dominer, mais de façon sournoise, sans oser l’affirmer, de le revendiquer. on narcissisme se développe sur un fond d’incertitude et de culpabilité qui le pousse à se justifier en permanence.
Xi Jiping : Narcissique c’est certain, mais plus difficile à comprendre car il n’exprime ni ne manifeste jamais aucune émotion. Il semble n’avoir aucun besoin, en tout cas manifesté, de réassurance.
Ceci pour montrer que le narcissisme n’est pas univoque mais dépend beaucoup d’autres facteurs psychologique.
Maintenant, faisons une petite expérience. Placez-vous dans un endroit dégagé et faites lentement un tour sur vous même de façon à balayer votre vision à 360 degrés. Vous avez une vue panoramique sur le monde qui vous entoure. Posez-vous maintenant la question ; « Quel peut être le centre de ce monde que je perçoit ? » la réponse ne peut être que : « évidemment moi ! » Nous sommes toujours le centre de notre environnement.
Les anciens, Ptolémée, Aristote, Platon, voyaient la terre, donc eux ses habitants, comme le centre du monde autour duquel tournaient les planètes et les étoiles. C’était, bien sûr, une vision très narcissique du monde, comme celle exposée dans l ‘expérience précédente. . Lorsque Copernic postulat l’héliocentrisme ce fut reçu comme une véritable « blessure narcissique ». par les savants et les religieux. Il a fallu attendre les travaux de Galilée et sa représentation mathématique de Kepler pour que l’idée soit admise.
Quand un enfant vient au monde, ce bébé est 100% narcissique. Il ne connaît que ses sensations, à peine est-il conscient de corps comme un tout, qu’il va devoir apprendre à coordonner, à rassembler .
Dans sa relation avec ses parents l’enfant ne voit en eux que les rapports qu’ils ont avec lui. Il ne prête à « papa ;maman » aucune vie extérieur à elle qu’il vit avec eux. Il est le centre de ce monde, mais il ne peut imaginer qu’eux-mêmes puissent être également le centre d’un autre monde. Ce n’est que progressivement, en prenant don autonomie, que l’adolescent va découvrir que les autres aussi, ses parents par exemple, peuvent être autonomes et avoir une existence dans laquelle il n’est pas le centre. C’est la découverte de l’empathie, cette prise en compte des autres comme individus autonome, qui va permettre le « vivre ensemble ». C’est une véritable « blessure narcissique » un des traumatisme e l’adolescence, un révolution Copernicienne ! Mais c’est en découvrant l’indépendance des autres que l’on prend conscience de sa propre indépendance. Cela s’appelle la prise de maturité … ou grandir !
Tout ce long préambule pour affirmer ; « Le narcissisme n’est pas une pathologie, c’est un état naturel, un innée, que l’on retrouve partout dans la nature ou chaque être est le centre de son monde. L’empathie permet, à force de contraintes de faire Co exister tous ces univers pour faire société et vivre ensemble. La véritable pathologie n’est pas le narcissisme mais le manque d’empathie. C’est très important sur le plan thérapeutique car on n’est plus sur un fait innée ou acquis de façon obscure, mais sur un trouble de l’apprentissage. La thérapie n’est plus du toit la même.
C’est donc cette absence d’empathie que nous qualifions à tort de pathologie narcissique .
Elle a de plus d’autres conséquences :
- Le narcissisme traduit un manque de maturité, donc une psychologie régressive. C’est particulièrement évident chez Trump.
- Le narcissique, quand il est contrarié, se trouve blessé au point qu’il finit par ressentir tout opposition, toute contrariété, comme une agression. Le narcissique développe toujours une composante paranoïaque dans sa personnalité.
- A force de voir toute opposition à ses désirs comme une agression, le narcissique sur de son bon droit et certain de sa vérité développe forcément des tendances obsessionnels, de l’entêtement dans ses projets. Il ne peut avoir tort et donc doit continuer dans la voie qu’il s’est tracé.
Conclusion
Cessons e voir la narcissisme comme une cause première pour le voir ; avec ses corolaires immaturité, paranoïa, obsession, comme une conséquence d’un déficit d’empathie.
PS . pour exemple : Nos politiques pensent qu’en flattant Trump, en lui « cirant les popes » ils obtiendrons en retour quelques avantages. Grave erreur ! Certes le narcissique adore être flatter, aduler, mais il n’est pas dans sa nature de « renvoyer l’ascenseur ». Il n’agit que dans son intérêt au seul service de son ego, les autres n’existant qu’a son service il n’y a aucune raison de les récompenser.
