Certaines choses interpellent car elles se perpétuent depuis des millénaires. Par exemple : Alors que hommes et femmes sont complémentaires dans la nature pourquoi sont-ils en conflit permanent pour trouver leur Juste place ? pourquoi les Hébreux, depuis leur apparition en Mésopotamie sont-ils toujours rejetés dans les société ou ils s’implantent, décriés et persécutés ? ou enfin pourquoi depuis toujours les sociétés ont eu besoin de se créer un dieu, éternel omnipotent et administrateur de l’univers ?
C’est sur cette dernière question que nous allons nous pencher.
En effet depuis la première apparition es sociétés connue les humains ont inventé des milliers de dieu divers. D’abord fondée sur le polythéisme chez les anciens les croyances ont viré progressivement au monothéisme. De ces milliers de dieu, la majorité d’entre eux, pourtant déclarés éternels, ont disparus corps et biens avec les société squi les ont créés. Seuls subsistent encore le Dieux des Juifs, Chrétiens et Musulmans, Le Bouddha, et La trilogie des dieux hindous. Ces dieux sont voués, comme leurs prédécesseurs à disparaitre et leur importance commence déj à diminuer.
Il existe même des pseudo dieux « hors religions » comme les principes du Tao, la doctrine Confucéenne ou le Dharma Bouddhique pour l’Asie, voire le culte du « parti » pour les anciens communistes. Quant aux scientifiques ils utilisent la notion magique d’énergie. Nul n’ a jamais résisté au besoin de dieu ou plutôt au besoin de se situer dans l’absolu
Dans l’univers humain rien n’est absolu et tout est relatif. Le temps et l’espace sont des notions relatives à la durée de la rotation de la terre sur elle-même dont nul ne connais pas la durée ou le mètre étalon dont on ne connaît pas la longueur. Nous nous définissons dans nos comportements issus de notre positionnement par rapport aux autres, aux objets, aux situations, ou à notre environnement. Dans notre langage chaque mot se défini par rapport aux autres dans ce que l’on appelle « La définition » qui est le moyen d’expliciter un mot en utilisant d’autres mots. Le principe de toute mesure est de comparer une grandeur à mesurer à un étalon de grandeur. Aucune mesure n’est absolue. 5 jours par exemple n’est pas une mesure réelle de durée mais signifie le temps de 5 rotations de la terre … dont on ignore totalement la durée.
Dans cet univers parfaitement organisé une chose échappe à tout entendement c’est la vie. C’est quoi la vie ?
Nous avons appris à situer les choses, les êtres, les situations dans la vie dans notre univers relativiste mais ceci ne résous pas le problème de la vie. Dans notre pensée relativiste il nous faudrait définir la vie par référence à une entité extérieure à elle-même, et c’est ce point de comparaison qui nous manque. Il nous est impossible de considérer une entité extérieure à la vie, car pour nous il n’en existe pas … donc impossible pour nous de définir le vie.
C’est là qu’interviens le magique. Le plus simple et le plus commode est d’inventer les dieux sur le modèle de nos fantasmes et désirs profonds. Les dieux sont ce que nous rêvons d’être et que nous ne sommes pas : Éternels, omnipotent, et maitre de notre univers. Ils nous serviront de point idéal de comparaison pour définir la vie. Elle est l’affaire des dieux. Ce sont eux qui l’on crées, qui la gèrent, qui en disposent à leur guise, qui la gardent ou la suppriment. La vie devient simple : dieu l’à voulut, inch Allah, be’ezrat hashem, dieu explique tout l’inexplicable, il explique la vie. Bien entendu ce n’est qu’une illusion car dieu n’est qu’une hypothèse qui ne se justifie que dans le système fermé d’une religion particulière.
Conclusion
Pour conclure, afin de se définir dans leur univers et de donner un sens à la notion de vie les humains ont l’obligation de s’inventer une référence extérieure à la vie. Ils sont donc tenus à s’inventer une transcendance quelque en soit la nature. Les religions sont les plus aptes à satisfaire les aspirations des plus simples. Les religions ont prit naissance dans les temps anciens et jusqu’au moyen âge. Avec les progrès techniques on n’a plus vu apparaître de nouveaux dieux qui sont remplacés par des idées abstraites comme les idéologie ou la notion scientifique d’énergie.
Les croyances ne sont pas un mal en soi, bien au contraire puisqu’elles donne une réalité à la vie. Ce qui devient délétère c’est quand ces croyances tournent en vérité , quand de relatives elles deviennent des absolus. Quand un hypothèse fait office de vérité on est en marche vers la radicalité.
Si les hommes ont besoin de dieu … dieu a aussi besoin des hommes pour exister !
