Chacun connait les fameux alignements de menhirs à Carnac, mais le mystère reste entier quad à leur origine. D nombreux spécialistes se sont penchés sans succès sur le problème. Les ethnologues y voient une manifestation culturelle, les archéologues l’ébauche d’un possible temple, Les radiologues le prétexte à quelques bonnes émissions en podcast, les pneumologues s’intéressent au mode de roulement qui à permis de les ériger. Mais rien de concluant.
Un homme simple a émis l’hypothèse selon laquelle : « Ces menhirs sont alignés car ils forment manifestement une ligne droite » et en effet s’ils ne formaient pas cette ligne droite personne n’oserait affirmer qu’ils sont alignés : CQFD !
Mais tout dernièrement un homme, sans doute un des tous derniers descendants des Néanderthaliens du néolithique ( comme le rugbymen Sébastien Chabal ou Donald Trump) m’a confié l’histoire réelle de ces menhirs.
A l’époque un néanderthalien, sans doute troglodyte et homozygote eut l’idée d’orner son terrain d’un menhir comme c’était la mode à l’époque. Après une période de tâtonnement il choisit un endroit approprié pour planter son trophée.
Ses voisins fort impressionnés n’eurent de cesse de le féliciter.
« c’est très beau, fin, léger, décoratif »
Fort de ces encouragement notre primitif homozygote et troglodyte décida de s’équiper d’un second menhir. Il hésitât longtemps sur l’endroit ou planter ce deuxième trophée et finit par trouver, à l’intuition, le lieu qui lui parût adéquat.
Et là tout basculât.
Surpris, étonné, interloqué, émerveillé, il s’aperçu que ces deux menhirs qu’il avait pourtant érigés au hasard, formaient une figure géométrique tout à fait identifiable : ils étaient parfaitement alignées ! La nouvelle se rependit et fit grand bruit dans le Landerneau de Carnac. Les gens se pressaient pour admirer cette merveille, cette révolution dans la philosophie du hasard. Comment des objets placés au hasard pouvaient-ils former un ensemble doté d’un structure et ainsi défier les lois de la thermodynamique , même si celles-ci ne seront formulées que bien plus tard ?
Gonflé d’orgueil par sa nouvelle notoriété notre primitif homozygote et troglodyte ,décida d’adjoindre un troisième édifice à sa construction. Mais là, gros problème. S’il plantait son nouveau menhir au hasard il détruisait le parfait alignement de ses deux rochers précédents qui n’avaient plus aucune raison de paraître alignés. Ses nouveaux admirateurs allaient crier à la supercherie
« Menteur ces deux menhir n’ont jamais été alignés, tu nous a trompé ! »
La seule solution qu’il trouva pour éviter d’être lynché par ses « followers » d’hier fut de planter le troisième menhir dans l’alignement exact des deux autres. Pas de vague !
C’est ainsi que de menhirs en menhirs sont nés les « alignements de Carnac », fruits de la pression du hasard et de l’influence déjà naissante des réseaux sociaux.
PS. Cela montre que l’on peut être homo (zigote ou pas) et pas si bête
