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Cela fait de nombreuses années que le « peuple Juif » fait l’objet de persécutions constantes, pour des raisons religieuses, économiques, politiques, ou même raciales.

On peut s’interroger sur le pourquoi d’un tel phénomène à peu près unique dans l’histoire du monde (On trouve, cependant, un comportement similaire à l’égard des bohémiens, tziganes, ou Roms).

La problématique que nous allons décrire à propos du problème juif, même si elle est particulièrement exacerbée dans ce cas, est une problématique générale qu’on peut voir dans le cas de tout groupe constitué, confessionnel ou pas, minoritaire ou pas.

Il est une tradition fermement conservé par les juifs de se définir comme « le peuple juif » alors qu’il n’existe pas de « peuple chrétien », de « peuple musulman », ou de « peuple Bouddhiste » ! Quel points communs peuvent avoir un juif de Manhattan, un Ashkénaze de Pologne, un Séfarade de Tunisie, … Ils vivent dans des environnements tout à fait différent qui ne devrait pas les réunir. Est ce la religion ? Je ne le penses pas car elle ne réunis pas les chrétiens en un peuple, les musulmans en un autre peuple. C’est une revendication et une spécificité tout à fait propres aux Juifs. Cette volonté de conserver une identité spécifique par dessus les identités nationales, géographiques, ou ethniques et le fondement même de la cohésion du « peuple juif ».

Abordons maintenant un point qui feras polémique et sans doutes hurler certains d’entre vous. Pas de panique, il s’agit simplement d’une opinion, qui peut être critiquée dans le calme !

Comment se forge cette cohésion du « peuple juif » ? Qu’est ce qui fait que ou qu’il soit, un juif se sent solidaire des autres juifs de la planète ? Le seul lien véritable que j’aperçois entre tous les juifs de la terre, c’est qu’ils sont tous confrontés à l’antisémitisme. Même si certains ne se sentent pas directement menacés, parce qu’il vivent dans un pays ou la tolérance est forte, ils ont conscience que s’ils se déplaçaient, ils pourraient retrouver la problématique qui touche universellement le « peuple juif ».

C’est se sentiment d’universelle agression, d’être victimes désignées qui soude les juifs entre eux et constitue ce que l’on appelle le « peuple juif ».

Imaginons un instant une planète idéale ou l’antisémitisme n’aurait pas été inventé et ou les juifs vivraient librement sans contrainte, comme pourraient le faire Catholiques, Musulman ou autre confession. Chaque communauté juive se dissoudrait dans environnement de son pays, pratiquant librement sa religion et ses rites, sans soucis ni contrainte particulière. Qu’en serait il du « peuple juif » ? il n’aurait plus raison d’exister, il disparaitrait en tant que tel, et survivraient des communautés juives, plus ou moins intégrés dans leurs pays de résidence, à l’instar des communautés chrétiennes ou musulmanes.

La problématique est maintenant posée. Vaut il mieux vivre en peuple volontairement non intégré, marquant une barrière nette entre juifs et non juifs (goy, ou gadjo chez les roms) … conserver l’entre-soi » qui crée le « peuple juif » et se trouver en but à l’antisémitisme, ou renoncer à la notion de « peuple élu » et s’intégrer au populations locales et y trouver sa place comme l’on put le faire les autres groupes confessionnel ?

L’histoire montre que c’est bien sur la deuxième solution qui se dessine. Petit à petit, des courants modérés abandonnent le grand rêve du « peuple élu de Dieu » et souhaitent se positionner en simple citoyen du pays ou ils résident, tout en conservant leur foi et leurs coutumes.

Par contre les courants intégristes refusent d’abandonner leur rêve d’hégémonie et jouent sur la victimisation pour tenter de ressouder les juifs entre eux. Leur arme majeure est alors, paradoxalement, l’antisémitisme qui va redonner force et cohésion à leur mouvement. Ces jusqu’au boutistes sont prêt à subir toutes les contraintes et les humiliation pour espérer aboutir à leur fins. Ils fabriquent l’antisémitisme pour retrouver leur pouvoir. Quoi de mieux que de se victimiser pour se réunir, le mythe du martyr à déjà servi de nombreuse fois en de nombreuses circonstances ! C’est bien sur une erreur stratégique grossière.

On est donc confronté à un double phénomène :

1) L’antisémitisme régnant crée chez les juifs un repli identitaire bien naturel chez des gens qui se sentent menacés et agressés

2) Le repli identitaire des juifs les faits considérer dans les sociétés modernes comme « un corps étranger » grossissant en leur sein et qui doit être rejeté … d’ou développement d’antisémitisme !

Les extrémistes « nazillons » et les intégristes juifs marchent main dans la main pour entretenir ce cercle vicieux et chacun excite autant qu’il peu son camps pour que la situation dure.


"Quand l'antisémitisme devient un mal nécessaire … !"   


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