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Avant d’aborder les problèmes liés à la psychologie, d’essayer de comprendre ce qui motive l’homme, ce qui le fait avancer, ce qui le fait exister, il faut se poser la question philosophique fondamentale, qu’est ce que l’homme ? Il me paraît normal de savoir de quoi on parle avant d’en parler.
Il existe des milliers de définitions de la nature de l’homme axés sur la paléontologie, sur la biologie, sur toutes sortes de croyances, qui essayent de fixer à l’homme ses limites, ses origines, ou son destin. Aucune n’est évidement probante pour la raison bien simple qu’aucune entité ne peut s’auto-définir. L’homme ne peut définir l’homme. Passer à travers le filtre de ce que l’on est pour définir ce que l’on est est une situation qui revient inexorablement à ce définir comme ce que l’on pense déjà devoir être. C’est une boucle sans fin. Toute définition est relative, et seul un observateur extérieur, non humain, pourrait définir l’homme. Et encore, cette définition ne serait pas absolue mais relative, basée sur les différences qu’il pourrait observer en l’homme et lui.
Ne nous posons donc pas la question sans solution de la nature de l’homme, laissons cela au futurs extra-terrestres ! By-passons le problème !
Pourtant comme je l’ai mentionné parler de la psychologie d’une entité que l’on a pas encore définie semble aussi un problème insoluble .
Etre un chercheur, c’est oser, envisager, choisir, et peut être se tromper … Alors courage et allons y !
Dans les définitions de l’homme on trouve deux grands courants :

1) Le courant transcendantal pour lequelle existe une « puissance » supérieure appelée Dieu. Il a crée le monde et les hommes ( à son image disent certains … tout en défendant l’idée que Dieu n’a pas d’image). Il a fixé aux hommes leur destin, leurs objectifs, il a fixée les règles pour les atteindre, la morale, il est garant du fonctionnement de l’univers, de la gestion des hommes, de leur vie et de leur mort. L’être humain est assujetti à des obligations, des contraintes qu’il n’a pas choisit. Tout peut être interprété et expliqué comme soumis à la volonté de Dieu. Seule chose, c’est un détail, qui n’est pas expliqué c’est qu’est ce que Dieu ?
On est donc passé de la question qu’est ce que l’homme, à la question qu’est ce que Dieu ? … pas vraiment un progrès

2) le courant « pseudo athéiste », dans lequel c’est au contraire l’homme qui a inventé Dieu, et même pour certains inventé le monde. Dieu ne serait qu’une création humaine servant à expliquer l’inexplicable, mettre un voile pudique sur ce que l’homme n’a pas encore pu connaître ou démontrer. L’être humain est assujetti aux contraintes et aux règles qu’il a lui même édictés et choisies. Dieu n’est plus le paravent qui explique l’inexplicable et l’homme reste seul face à ses incompréhension et à ses doutes. Le problème de la nature de l’homme et du monde reste entier !

Voilà donc deux courants aussi improbable et stérile l’un que l’autre. Ils s’excluent mutuellement et choisir l’un pourrait paraître renier l’autre. On est devant une sorte de « chat de Schroedinger » ou du principe quantique d’incertitude d’Eisenberg.

Je l’ai dit, chercher ce n’est jamais tergiverser, comme une poule qui aurait trouvé un couteau, chercher c’est oser et choisir. Si d’aventure le choix ne s’avère pas judicieux rien n’empêche de faire machine arrière et de revenir à l’option provisoirement écarté. La recherche est faites de ces aller et retour, de ces impasses, de ces déceptions et de ces espoirs.

Dans ce qui va suivre, je ferai le choix délibéré de la deuxième option qui dans le cadre de mon vécu personnel me paraît la plus fructueuse. Je ne renie pas la vision religieuse, la vision de Dieu, mais je la mets en attente. Si d’aventure j’ai besoin de revenir à Dieu, je ferais « amende honorable « et je vivrais mon chemin de Damas avec l’enthousiasme de celui qui a enfin trouvé sa voie !


"La nature de l'homme"   


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